Projet MADE – Mobility for Digital Art in Europe (part 2) – interview Philippe Franck – Transcultures

 RESIDENCES, STRUCTURES  Comments Off on Projet MADE – Mobility for Digital Art in Europe (part 2) – interview Philippe Franck – Transcultures
Apr 152011
 

Comme dit dans la première partie de cet article, le 3ème workshop du projet MADE sera accueilli par Transcultures Mons et s’ouvrira au public le mardi 19 avril. Plusieurs présentations, débats et tables rondes auront lieu, de 10 heures à 18h à l’auditorium du BAM (Beaux-Arts de Mons) sur la thématique : Quelle mobilité-identité nomade pour les arts numériques en Europe ? et à partir de 20h30 performance et projections au Théâtre Royal de Mons (Salle des Redoutes).

« Le génie européen n’est pas seulement dans la pluralité et dans le changement, il est dans le dialogue des pluralités qui produit le changement »
Edgar Morin (Penser l’Europe)

La première fois que Philippe Franck, directeur de Transcultures, m’a parlé de MADE, c’était juste avant le premier workshop du projet qui se déroulait quelques jours plus tard, à Londres. Il était comme d’habitude entre un train et un avion et la conversation se tenait à bâtons rompus. Je dois bien avouer que je n’ai pas très bien compris tous les tenants et les aboutissants, surtout que l’on venait de parler d’autres projets internationaux en cours (dont TRACES par ex.) et que ça se mélangeait sérieusement dans ma tête. Ce dont je me souviens par contre, c’est la sensation que Transcultures avait encore passé un cap dans l’élargissement de la périphérie de Mons.

Il vous sera peut-être difficile de saisir exactement l’énorme travail de réseautage de Transcultures sur leur site, puisqu’il est en passe d’être entièrement repensé, mais il suffit de faire une recherche web sur cette seule dernière année, pour voir qu’on y parle pas mal de Mons, mais également de plusieurs endroits en France, en Hongrie, en Angleterre, de Slovénie, Turquie, Hongrie, Espagne, Lituanie, Finlande, Tchécoslovaquie, Allemagne… et d’endroits plus éloignés comme le Canada, la Tunisie, Hong-Kong ou la Corée du Sud.

body>data>space

Si Transcultures se nomadise toujours plus, le Centre Bruxellois iMAL (qui sera d’ailleurs présent le 19), n’est pas en reste. Bien qu’ancré plus au coeur du pays, “au chaud” dans la capitale, il a lui aussi développé de nombreux partenariats internationaux. Travaillant avec Transcultures pour différents projets, je charrie souvent Philippe sur ses voyages incessants, mais en lui rédigeant ma liste de questions pour MADE, je me suis fait la réflexion qu’avec plusieurs projets Européens menés en parallèle et récurrents, Transcultures aurait bientôt plus de subventions de l’Europe que de la Communauté Française de Belgique. Je me suis alors demandé si l’on pouvait imaginer, à terme, un espèce de “contrat-programme européen” s’étendant sur plusieurs années ? Mais pour commencer, une petite question mise en route :

J.U. : A voir les différents projets internationaux qui se développent , on a parfois l’impression qu’il est plus facile de rencontrer ceux qui sont loin, que de travailler avec ceux qui sont à nos côtés (ce qui veut dire, dans le cas de la Belgique, à une centaine de kilomètres tout au plus) ?

Ph. F. : On peut le penser, d’autant plus en Belgique comme tu dis… Mais il me semble qu’en ce qui nous concerne, les impénitents Transcultures, nous avons toujours essayé de rester non seulement ouverts aux propositions, mais également d’en créer. Mes premières collaborations transculturelles dans les années 90 par exemple, furent avec des structures flamandes. Aujourd’hui, c’est vrai qu’on est assez centré sur l’international, mais toujours avec le souci de relier, de faire des liens avec ce qui se passe chez nous. Chaque fois que c’est possible, stimuler les créateurs avec ces rencontres précieuses, dans des contextes souvent passionnants .

Jacques Urbanska : Vu son hyper-activité internationale, est-ce que Transcultures pourrait un jour obtenir des subventions européennes “directes”, sur base d’un programme dans lequel elle pourrait développer librement des projets, sans passer à chaque fois par une remise de dossier ?

astéroïde - Valérie Cordy

Philippe Franck : Ca serait souhaitable, mais je ne pense pas que ce soit possible au-delà de 4 ans malheureusement (et encore, dans le cadre de gros projets dont les actions s’étalent de manière internationale. Les aides européennes sont finalement octroyées pour de relatives courtes périodes (1 an, 18 mois, 24 mois comme pour MADE, rarement plus) et les projets ont rarement l’occasion d’avoir une deuxième vie soutenue par le même programme, alors que ça serait très profitable pour ancrer une action plus durablement. Il ne faut pas oublier que, en ce qui concerne les programmes Culture, à chaque euro donné par l’Europe, on doit trouver un autre par nous même et que ce n’est pas facile quand on a déjà une subvention structurelle maigre (comme c’est le cas chez nous). Mais c’est un stimulant évidemment et cela nous permet de proposer, notamment, plus de résidences et de collaborations internationales tout au long de l’année, des publications en fin de processus aussi (ce qui est s’inscrit bien dans notre esprit transculturel qui conçoit toutes ces dimensions comme complémentaires d’un même processus artistique et critique).

J.U. : J’aimerais que tu précises : parce que, outre l’intérêt manifeste des projets européens, je me suis demandé aussi si les structures allaient chercher des budgets à l’Europe, parce qu’elles se sentaient de plus en plus à l’étroit dans leurs propres budgets ? Plus concrètement, Malgré le 50/50 budgétaire imposé par l’Europe, serait-il malgré tout plus “facile” d’avoir des budgets pour organiser un projet international, que de trouver des moyens décents pour entretenir le travail et les collaborations engagés depuis des années au niveau national ?

Ph. F. : Parfois, on peut se le demander, très sincèrement… C’est vrai qu’on se sent à l’étroit au niveau financier pour mener à bien nos missions et nos projets, tant nationaux qu’internationaux d’ailleurs. Nous devons lutter continuellement et sommes le plus souvent sur le fil du rasoir afin de poursuivre les festivals et les différentes actions, même lorsqu’ils sont reconnus à l’international… Il faut souligner que c’est sans doute le lot ici, une petite communauté qui s’ouvre de plus en plus à la création numérique, mais avec beaucoup d’artistes hybrides et de projets intéressants… pour peu de moyens engagés. Il faut donc du courage et de l’opiniâtreté pour ceux qui veulent durer…

J. U. : Sans parler encore de MADE (qui pour moi, est précisément un projet qui met ce genre de questions de côté, ou plutôt qui voit par-delà ou en deça de ces dernières), veux-tu dire que chacun trouve des solutions, des sources de financement pour se donner les “moyens” de créer et que les différentes opportunités européennes vont de plus en plus intégrer notre quotidien ?

Ph. F. : Si je vois, pour ma part, ces sources de financement -nationales et européennes- comme potentiellement complémentaires, elles répondent cependant à des structurations, des politiques et des logiques différentes. Donc, il faut faire attention de ne pas les “plaquer” les unes sur les autres. Et il est aussi important de ne pas entreprendre un projet européen comme une simple extension, avec “plus de moyens”, d’activités qu’une structure entreprend déjà par ailleurs. Chaque projet européen a son cahier des charges, ses objectifs, sa logique, sa vision, ses ressources et ses actions précises : TRACES (Transcultural Research Artist Curator Exchange Series) que nous avons initié avec Irzu (Institut de recherche en art sonore, Slovénie) et Nida Art Colony (Lithuanie) sur la réflexion entre commissaires, critiques et créateurs sur les nouvelles pratiques nomades ; ou Park in progress (coordonné par les Pépinières européennes pour jeunes artistes) autour des échanges européens de résidences artistiques interdisciplinaires de création dans des espaces verts ou M4M (également sur des résidences croisées, aussi avec plusieurs structures membres des Pépinières européennes) et MADE plus particulièrement sur la circulation des arts numériques.

Avant d’enfin parler du projet MADE, j’aimerais faire une dernière parenthèse, car je viens de me rappeler la brochure “La culture en action : Les arts numériques en Communauté française“, et dont les derniers mots laissaient entendre que le rayonnement des structures et artistes en communauté française de Belgique “commençait à dépasser nos frontières”. Je vous invite bien entendu à y jeter un coup d’oeil, mais surtout à relire le premier article “Pour un Plan Marshall de la culture digitale”, écrit par Yves Bernard, directeur d’iMAL et celui de Philippe Franck “Transcultures À la croisée des flux”, qui seront une bonne introduction à la vision d’un projet MADE ancré dans une réalité et des besoins très concrets. La brochure date de 2007, c’était il y a 5 ans à peine et ça n’est finalement pas les “choses qui ont bien changé madame !” qui m’intéressent, mais plutôt celles qui peinent à l’être.

Sleepwind’s levitation - P. Barret

J. U. : Comment est né l’idée du projet MADE ? Plus précisément de quelle succession d’événements découle-t-il ?

Ph. F. : MADE est né de la volonté de 4 acteurs du RAN (Réseau Arts Numériques initié par le Centre des Arts d’Enghien-les-Bains en 2007 – voir article du 20 sept. 2010). Le CDA d’Enghien-les-Bains (leader du projet, que l’on connaît bien via le dynamisme de son directeur Dominique Roland, son grand festival Le Bains numériques, ses publications liées à ses expositions de qualité mais plus largement sa “connectivité” pour la création numérique à un niveau réellement international), body>data>space (collectif d’artistes, commissaires mêlant les questions du corps, de la ville et des nouveaux dispositifs-interactivités numériques à Londres), boDig (collectif de danseurs, chorégraphes, performers et de chercheurs liés aussi à l’université d’Istanbul) et Transcultures (et son transactivisme partant de Mons vers de multiples points dans le monde) de travailler ensemble sur un projet (trans)européen favorisant la mobilité des arts numériques via des co-résidences, workshops, une co-production d’un projet numérique et la publication, en fin de processus, d’un livre blanc avec une série de recommandations et d’observations concrètes suite à cette expérience d’échanges. A noter que nous avons présenté de facto deux fois le projet MADE à la Commission européenne (programme Culture 2007-2013), qui l’a finalement accepté. Mais entre temps, nous n’avions pas désarmé, notre motivation était toujours vive, car elle venait et vient d’une certaine philosophie, mais aussi de réalités que nous partageons dans nos différences associées.

J.U. : Pour ma veille, je vois passer énormément de projets (ou de projets de projets). A la lecture des différents dossiers, j’ai parfois comme une forte impression de “déjà-vu”. Hum… ça n’est pas exactement ça, j’ai la sensation… que beaucoup se ressemblent, du point de vue des motivations qui en ressortent. C’est à dire (en caricaturant/trollant) : “ensemble, c’est mieux ; la rencontre, c’est super ; l’échange, c’est indispensable…” etc. Pour un projet, j’ai d’ailleurs commencé à faire une collection de ces dossiers, ça pourrait faire, en outre, un bon réservoir ressources de phrases “types” dans lequel on pourrait venir piocher. Plus sérieusement, quel était la nécessité du projet MADE ? Vos motivations singulières ?

Ph. F. : On parle beaucoup aujourd’hui dans le domaine culturelle de “co” ou de “multi tout”, des collaborations de toute sorte dans le domaine de la création numérique. Mais de facto, les projets qui se satisfont de moins en moins d’un seul type soutien ou de compétence, sont encore trop souvent laissés un peu à eux mêmes et il y a finalement peu de suivi du début jusqu’au lendemain de la création. Seuls quelques grands appels à projet et réseaux (parfois pas si ouverts que cela) offrent ce genre d’opportunités aux artistes en Europe. Ca manque encore d’une vraie économie collaborative, alors que de part leur nature, ces oeuvres ont besoin le plus souvent d’un réel échange de compétences, de “tourner” pour se co-développer devant des publics différents et avec des moyens complémentaires. Il s’agissait donc de répondre d’abord à des besoins concrets, non seulement des créateurs, mais aussi des opérateurs-producteurs-diffuseurs de ces pratiques hybrides/numériques. Une sorte de projet pilote, bien géré, qui pourrait se développer en plate-forme et intégrer les enseignements de cette première phase.

J.U. : Si j’ai bien compris, MADE est un laboratoire qui acquiert à chaque workshop, une expérience qu’il réinjecte directement dans l’élaboration du suivant. Pour préciser, puisque tu parles de concret, quels sont les résultats “immédiats” pour les créateurs et acteurs concernés (et je parle là en général, pas seulement ceux qui font partie intégrante du projet) ?

Ph. F. : D’abord, via les workshops et débats organisés dans les différentes villes partenaires, on cherche une pertinence de plus en plus grande des échanges d’expériences, de l’utilité potentielle des rencontres, des réflexions croisées, une meilleure connaissance aussi de la situation française, britannique, turque, belge, très différente les unes des autres, et ce pour tous les participants. Enfin, pour le lauréat de l’appel à projet MADE (qui sera d’ailleurs annoncé ce 19 avril et qui a été élu sur une centaine de propositions reçues d’une dizaine de pays différents), des possibilités d’aides concrètes, une vraie co-production, précédée de 4 résidences de 2 semaines chacune et d’apports de compétences croisées, des diffusions dans les villes impliquées et d’autres.

Mutations of Matter - Roque Rivas et Carlos Franklin

J.U. : Dans quelle lignée, projets similaires, courant… s’inscrit le projet MADE ?

Ph. F. : Je pense que ce projet/plate-forme de coopération européenne, s’inscrit surtout dans l’esprit volontiers “échangiste” (j’aime bien cette notion de “sharism” qui rappelle fortement cette “culture de l’échange” que nous défendions avec d’autres, au début des “Arts et Cultures Electroniques”) et une volonté de collaboration – flexible mais durable – très concrète du RAN (qui croise les enjeux de production artistique, de réflexion mais aussi d’économie et de recherche appliquée pour les arts numériques dans leur diversité mutante). MADE re/pose aussi la question de l’interculturalité et donc de l’identité, à l’heure de l’emploi de technologies numériques souvent similaires.

J.U. : Une réflexion (très personnelle peut-être) que je me suis faite : l’impression que MADE pourrait être pris pour un projet “test” de ce que pourrait proposer le RAN (bien qu’il ait lui-même soumis un appel à projet spécifique). On dirait un RAN dans le RAN, un labo du RAN… Est-ce que le RAN faciliterait/encouragerait ce genre d’initiatives, de mini réseautage en son sein ?

Ph. F. : En complément de ce que je précise ci-dessus, je dirai que MADE n’est clairement pas à confondre avec le RAN. Certes sans le RAN, MADE n’aurait sans doute pas existé, mais MADE est bien circonscrit et ne répond pas à toutes les questions ni à tous les possibles ouverts par ce réseau qui n’arrête pas de s’étendre (et c’est pourquoi nous allons d’ailleurs attendre un peu avant d’intégrer de nouveaux candidats au RAN) et qui nous tient particulièrement à coeur. Donc MADE est un projet autonome, spécifique, né de l’association de membres actifs dans le RAN depuis ses débuts (d’autres projets européens pourraient voir le jour via d’autres membres, ça serait une belle conséquence de ce premier essai) mais des acteurs du RAN y participent et d’autres y sont conviés ponctuellement. Cela nous permet en tout cas d’observer dans un temps donné et sur un certain territoire (avec une thématique concrète et qui peut aussi donner lieu à d’autres développements), comment ça se passe et cela sera utile pour nous les organisateurs, mais pour tous les membres du RAN et aussi d’autres opérateurs des arts numériques, je pense.

Naufrage - Clorinde Durand

J.U. : Que va-t-il rester du projet MADE ? Quelle trace(s) durable(s) compte(nt)-t-il laisser ? Y a-t-il une volonté qu’il devienne pérenne ?

Ph. F. : Oui, d’emblée nous avons défini MADE comme une plate-forme collaborative durable et cette question de la mobilité des arts numériques (ou plus simplement de la création intermédiatique contemporaine) ne se règlera pas en un projet, car il n’y pas de “pattern”. A chaque fois, il faut s’adapter (ce n’est pas un hasard si nous avons collaboré l’année dernière à un autre projet européen, A.D.A.P.T piloté par CIANT-Prague sur la question de l’adaptation, ou de l’adaptabilité des technologiques aux arts performatifs et vice versa), se reconfigurer et trouver d’autres traits d’union pertinents en fonction du projet et des partenaires impliqués. Mais MADE, nous le pensons avec les autres co-organisateurs, peut sans doute apporter des éclairages précieux et son expérience concrète (c’est aussi pour cela que nous avons prévu dès le début la rédaction d’un “livre blanc” commun), pour aider à aller de l’avant pour d’autres opérations transdisciplinaires, transnumériques et transnationales.

J.U. : Un dernier point avant de conclure, au festival VIA, j’ai parlé avec Philippe Baudelot (Digital Performances & Cultures) de l’appel à projets de MADE (ainsi que celui du RAN d’ailleurs). J’ai trouvé ces appels exemplaires. Encore une fois, je vois passer les appels du monde entier sur mon laboratoire de veille, et trop souvent j’ai l’estomac qui se retourne, parce qu’en tant que créateur, j’ai l’impression de lire un torchon pondu en 2 minutes. Ca n’est d’ailleurs souvent pas le cas : il s’agit parfois d’un manque d’expérience ou d’une certaine gêne par rapport à un maigre ou inexistant budget… C’est pourquoi j’ai utilisé le mot exemplaire, car ils peuvent vraiment servir d’exemples à d’autres structures (je les mets d’ailleurs en lien : RANMADE).

Ph. F. : Oui, nous avons travaillé avec mon cher complice Philippe Baudelot (qui a une fonction importante pour MADE, celle de responsable éditorial et qui suit de l’intérieur chaque étape du projet entre et dans les différentes structures/lieux organisateurs). Il a pris beaucoup de soin a proposer un socle solide de cet appel, que nous avons encore peaufiné et discuté ensemble. C’est un texte tenant compte de nos réalités, qui se veut à la fois assez précis et ouvert, en privilégiant la question de la mobilité du projet à tous les étages. Cet appel a aussi bénéficié de nos réflexions sur les différents chantiers du RAN et un premier appel à projet -différent mais qui soulevait aussi de nombreuses questions liées à la co-production aujourd’hui avec ces formes là- lancé par après dans ce grand réseau qui compte maintenant une cinquantaine de membres

J.U. : Je reviens sur Transcultures pour finir. Si l’on regarde la liste actuel de ses partenaires réguliers, la majorité d’entre-eux se situent hors Belgique. Comment Transcultures envisage-t-il sont avenir ? Va-t-elle devenir cette structure nomade ou transnationale citée plus haut ? Quelles sont ses ambitions concernant son ancrage Communauté Française de Belgique, à Bruxelles ou en Flandre ?

Ph. F. : Ce nomadisme est inhérent à l’esprit et au fonctionnement de Transcultures et ce, comme je l’ai dit, depuis nos débuts officiels en 1996 à Bruxelles. Quand j’ai lancé avec quelques amis cette aventure, je revenais de quelques mois de vie intense et de rencontres à New York. Cela a généré des contacts, d’autres voyages (et d’une certaine manière c’est aussi ces expériences à l’étranger qui me/nous donnent l’énergie pour lancer ces projets en Communauté française de Belgique), d’autres complicités et d’autres rencontres de part ce monde, certes globalisant mais qui, en même temps, n’arrête pas de retracer ces frontières. La question a été et reste : comment accorder ces logiques internationalistes, ces formes migratoires et ces visions “indisciplinaires” avec un territoire donné comme base opératoire à l’année, une ville, une communauté, une région et des publics ici… tout ça en évitant les replis et en croisant les volontés, les obligations et les politiques parfois paradoxales. Nous travaillons aussi à sensibiliser nos autorités aux bienfaits de ces échanges entre artistes de notre Communauté et étrangers qui apportent des moyens et une visibilité extrêmement précieux pour qu’ils puissent continuer leur projet et possiblement en vivre. Ce combat positif sans relâche, fait sans doute partie de la beauté et de la difficulté de ce projet qui identifie toujours les différences, pour mieux jeter des ponts entre des cultures, des pratiques, des trajectoires et des personnes.

Comme déjà dit, rendez-vous le 19 avril à Mons. Pour les personnes qui ont besoin d’un covoiturage, je suis sûr qu’il est tout à fait possible de faire une petite demande sur le mur du profil facebook de Transcultures (ou sur celui de l’événement), ou tout simplement par mail.

lab-au

.
flux rss du projet MADE
[rssinpage rssfeed=’http://www.we-made.eu/wordpress/?feed=rss2′ rsstarget=’_blank’ rssdateformat=’j F Y’ rssitems=’5′ rssdescription=’no’ rsstarget rssformat=’x – Y’]

Projet MADE – Mobility for Digital Art in Europe – Transcultures (part 1) – mardi 19 avril 2011

 RESIDENCES, STRUCTURES  Comments Off on Projet MADE – Mobility for Digital Art in Europe – Transcultures (part 1) – mardi 19 avril 2011
Apr 112011
 

Voilà quelques mois que je n’ai pas publié sur ce “Diary” (qui n’en est donc plus un et qui est amené à se transformer bientôt). Je reviendrais en détails sur les différents outils que j’ai mis en place sur www.arts-numeriques.info et www.digitalarti.com (avec la précieuse collaboration de Malo Girod de l’Ain, que je remercie au passage). Je vous parlerai également très vite d’une prochaine conférence que je vais donner dans le cadre du 11e Forum du Numérique et de l’Innovation sociale, le 4 mai 2011 aux REWICS et qui est directement liée à mes différentes recherches.

En attendant, un double article pour mettre l’accent sur ce projet européen, dont j’avais déjà souligné l’appel à projet (voir article du 19 janv 2011) : MADE –> Mobility for Digital Art in Europe.

Je commencerai par un récapitulatif rapide du projet, sous forme de mon habituelle collection de liens, et, à l’occasion de son rendez-vous belge (journée du mardi 19 juin 2010 – voir détails ci-dessous), j’enchaînerai avec un deuxième article qui se basera sur une interview de Philippe Franck, directeur de Transcultures.

MADE : en quelques points

  • type : projet européen soutenu par le Programme Culture – plateforme de coopération durable, projet de recherche, développement, création et diffusion de l’art numérique.
  • but : croiser leurs compétences dans le but de promouvoir la mobilité des artistes en Europe au sein des arts numériques à travers une coopération concrète et soutenue.
  • partenaires :
  • 8 workshops organisés dans les 4 structures, autour du thème « arts numériques et nouveaux vécus esthétiques des espaces »
  • 1 appel à projet européen visant à sélectionner un projet dédié aux arts numériques coproduit par les quatre partenaires de MADE et développé sur 12 mois
  • 1  coproduction  européenne développée  le  temps  de  4  résidences  chez  chaque  partenaire  qui  apporte expertise et savoir‐faire au projet
  • Diffusion en avant‐première européen du projet lauréat à l’issue des 24 mois au centre des arts  d’Enghien‐les‐Bains
  • Site internet dédié au projet MADE avec également une plate‐forme destinée à la communauté internationale des arts numériques
  • Publications de documentation et d’un Livre Blanc au terme du projet retraçant l’expérience de cette coproduction comme un guide européen en matière de création numérique

Made : historique (avril 2011)

  • Workshop 1(Londres – nov. 2010) – Premier workshop et présentation publique du projet.
    • body>data>space s’est attaché a réunit une série d’experts (acteurs culturels et entreprises innovantes) du Royaume Unis afin qu’ils viennent partager leurs expériences avec les membres de MADE. Les deux thèmes de cet atelier ont été la mobilité virtuelle/Telepresence/mondes virtuels et celui des “Médias Façades” et des “écrans urbains”.
    • Parmis les nombreux participants, on pouvait notamment retrouver des nom comme : Dick Davies,  fondateur de Ambient Performance ; l’artiste Michael Takeo Magruder (chercheur au King’s College Visualisation Lab) ; Taylor Nuttall, directeur de la sctructure FOLLY ou encore Mike Stubbs, directeur de FACT.
    • pdf de présentation

MADE MONS, le mardi 19 avril
(au BAM – Beaux Arts Mons, de 10 à 18h – voir carte).

La communication de l’événement a été lancée et vous avez sans doute dû voir passer un mail ou une invitation à être présent à cette journée qui sera ponctuée par des présentations de :

Dominique Roland, (directeur du CDA d’Enghien-les-Bains et du festival des Bains numériques)
Ghislaine Boddington (directrice et fondatrice du body>data>space)
Aylin Kalem (directrice de BoDig, professeur à L’université Bilgi d’Istanbul)
Philippe Baudelot (coordinateur/éditeur de Digital Performances & Cultures et de MADE)
Philippe Franck (directeur de Transcultures qui accueille ce workshop)

Des structures culturelles et des créateurs multimédium viendront également partager leurs expériences et leurs visions autour de cette problématique

le Studio national des arts contemporains du Fresnoy (Fr)
le Manège-Mons (Be)
Mons 2015 Capitale européenne de la culture
ainsi que des artistes multimédia d’horizons divers (Béatrice de Fays, Valérie Cordy, Lab[au])

Je voudrais souligner également la participation d’iMAL (Be) qui viendra présenter un autre projet européen le Media Façades (voir aussi article du 28 juil. 2010).

La deuxième partie se déroulera, à partir de 20h30,  au Théâtre Royal de Mons (Salle des Redoutes) :

une performance web de Valérie Cordy (un Astéroïde Nomade – création sur les thématiques de MADE@Mons)
une projection de Pascale Barret.
une sélection vidéos numériques du Fresnoy (Clotinde Durand, Carlos Franklin et Roque Rivas).

Après les projections et la performance, le lauréat de l’appel à projet MADE sera annoncé, avec un euro drink.  Le gagnant sera accueilli alors en résidence dans chaque pays co-organisateur, et présenté en fin de processus au Festival Bains Numériques, en juin 2012.

Un très riche programme donc, qu’il serait dommage de louper si on habite en périphérie montoise (avis aux bruxellois francophones, pantouflards par excellence, dont je fais parfois partie d’ailleurs).

Brochure de présentation (cliquez sur full screen pour la lecture)

flux rss du projet MADE
[rssinpage rssfeed=’http://www.we-made.eu/wordpress/?feed=rss2′ rsstarget=’_blank’ rssdateformat=’j F Y’ rssitems=’5′ rssdescription=’no’ rsstarget rssformat=’x – Y’]

Dec 102010
 

home.crealab.info

site web : home.crealab.info
.

Un tout petit réseau pour aujourd’hui qui pourrait peut-être rentrer dans mon “cimetière des projets” : le dernier flux effectif du réseau remonte à plus de cent jours, quelques liens rompus, plus de possibilité de créer un nouveau compte, agenda vide… Aucune information, me semble-t-il, ne confirme l’arrêt du réseau, on dira donc qu’il est en “pause”.

Crealab est présenté comme un réseau d’échanges et de transmission. Il s’est doté d’une interface Web de type portail communautaire et d’une série de projets de rencontres de type Dorkbot. Pas grand chose comme info sur le net, à part cette vidéo qui vous donnera toutes les infos sur le projet. Les structures composant Crealab sont toujours, quant à elles, bien actives et j’y reviendrai donc prochainement.

Partenaires du réseau

flux rss de Crealab
[rssinpage rssfeed=’http://home.crealab.info/?view=rss’ rsstarget=’_blank’ rssdateformat=’j F Y’ rssitems=’5′ rssdescription=’no’ rsstarget rssformat=’x – Y’]

…………………………………………………………………………….
Focus de la veille « arts numériques et multimédias » www.arts-numeriques.info

Hurry up : Call for Video – Multimedia LAB – International – deadline le 15 janvier 2011
…………………………………………………………………………….

.

Mutek Network (part 1) – ECAS : Mettre en réseau l'art de demain pour construire le futur – I.C.A.S. : International Cities of Advanced Sound

 FESTIVALS, STRUCTURES  Comments Off on Mutek Network (part 1) – ECAS : Mettre en réseau l'art de demain pour construire le futur – I.C.A.S. : International Cities of Advanced Sound
Dec 032010
 

icasnetwork.org

E.C.A.S. : ecas.in
I.C.A.S. : icasnetwork.org

Mutek : www.mutek.org

.

Vous avez sans doute remarqué que le blog tourne au ralenti depuis quelques semaine. Ca n’est pas prêt de s’arranger puisque le travail sur le portail, plus mes différents autres projets ne me laissent que très peu pour alimenter le flux. J’essaierai malgré tout, pour les semaines qui viennent, de poursuivre la série d’introductions aux différents réseaux “arts numériques”. Des articles courts, qui à défaut de donner dans le détail, me permettront de mettre place un des derniers portails bac à sable que j’aimerais vous proposer, celui des réseaux. Il me sera également plus facile, par la suite, de faire des articles plus fouillés sur les différents membres des réseaux abordés.

Je vous propose aujourd’hui d’attaquer Mutek. Et comme d’habitude, il me semblait intéressant de commencer loin, pour se rapprocher petit à petit.

E.C.A.S. – Networking Tomorrow’s Art For An Unknown Future/Mettre en réseau l’art de demain pour construire le futur, acronyme de “Europeen Cities of Advanced Sound”, est la branche européenne du réseau I.C.A.S. – International Cities of Advanced Sound. Il sont tous deux étroitement liés au réseau Mutek.

Le site d’ECAS étant encore under construction, les infos sont pour le moment principalement accueillies sur le site de la structure futureverything. En octobre dernier s’est clôturé l’appel à participation pour leur premier projet commun : Festival as Lab. Ce dernier est soutenu par le programme européen Culture 2007-2013 (dont je vous ai d’ailleurs touché un mot hier).

Pour défricher, je vous conseille de commencer par l’à propos du réseau ICAS ; passer ensuite rapidement sur l’historique de Mutek ; vous attarder sur l’article perpectives d’avenir, qui, s’il ne fait que survoler une dizaine d’années de travail et de collaborations, vous donnera malgré tout des premiers éléments de réponses quant à qui à fait quoi où et comment ; et enfin, de finir par l’onglet collaboration de Mutek.

Les membres des réseaux ECAS/ICAS soutiennent donc “la création musicale et sonore la plus pure”, mais aussi “les multiples expressions qui naissent de leur rencontre avec d’autres champs de pratique culturelle”. C’est évidemment ce dernier aspect que j’explorerai dans mes futurs articles.

E.C.A.S. – I.C.A.S. – MUTEK membres (nov. 2010)

.
flux rss ICAS network
[rssinpage rssfeed=’http://icasnetwork.org/feed/’ rsstarget=’_blank’ rssdateformat=’j F Y’ rssitems=’5′ rssdescription=’no’ rsstarget rssformat=’x – Y’]
flux rss MUTEK
[rssinpage rssfeed=’http://feeds2.feedburner.com/mutek’ rsstarget=’_blank’ rssdateformat=’j F Y’ rssitems=’5′ rssdescription=’no’ rsstarget rssformat=’x – Y’]

pachube.community : capteurs en réseau, réseau de capteurs – physical computing – Internet des objects

 SOFT/HARDWARE  Comments Off on pachube.community : capteurs en réseau, réseau de capteurs – physical computing – Internet des objects
Nov 282010
 

Usman Haque - Natural Fuse

site web : community.pachube.com
.

pachube.community propose une plateforme d’outils et de mise en réseaux de données issues de capteurs et la possibilité d’interconnecter les objets et les données entre eux. Vous pourrez donc idéalement y connecter n’importe quel capteur afin d’en partager les données ou récupérer les données déjà présentes. Par ses nombreuses possibilités, pachub interroge également une certaine informatique ubiquitaire où la technologie et surtout les acteurs deviendraient par trop invisibles.

Pour bien comprendre le projet, il faut peut-être se rafraîchir la mémoire en ce qui concerne le physical computing (dont vous trouverez une bonne introduction sur le site de multimedialab) et le concept d’Internet des objets (voir par exemple les articles L’internet des objets va-t-il changer la nature des objets ? sur InternetActu, Dans “web des objets”, c’est l’objet qui compte de Fing ou les articles de ReadWriteWeb). Il faut peut-être aussi, comme c’est souvent le cas, s’attarder sur le travail de son concepteur, l’artiste/architecte : Usman Haque.

Pour compléter les articles précédents, vous pouvez donc continuer par :

.

.

flux rss patchub forum
[rssinpage rssfeed=’http://community.pachube.com/rss.xml’ rsstarget=’_blank’ rssdateformat=’j F Y’ rssitems=’5′ rssdescription=’no’ rsstarget rssformat=’x – Y’]

…………………………………………………………………………….
Focus de la veille « arts numériques et multimédias » www.arts-numeriques.info

Hurry up : TOUCHinteractive 2011 – The Public – UK – deadline le 31 déc. 2010
…………………………………………………………………………….

.

Portail "Art + Numérique + Logiciels" et introduction à Processing

 DATABASES, SOFT/HARDWARE  Comments Off on Portail "Art + Numérique + Logiciels" et introduction à Processing
Nov 142010
 

conception graphique générative

portail de veille  : www.netvibes.com/arts-numeriques-logiciels
processing : processing.org
.

Il y a quelques mois, j’avais très envie de présenter la future sortie du livre “La conception graphique générative – Concevoir, Programmer, Visualiser avec Processing” de Hartmut Bohnacker, Benedikt Groß, Julia Laub et Claudius Lazzeroni. Mais évidemment, ça voulait dire qu’il fallait que je m’attaque à Processing ou que j’évite lâchement le sujet. Il faut bien dire que c’est un peu ce que j’ai fait depuis que j’ai commencé ce blog : si j’ai bien présenté quelques soft/hardawre, je me suis bien gardé de mettre les doigts dans ce sujet trop complexe et qui plus est, déjà très bien documenté par des sites de référence.

Ceci étant dit, il me semblait difficile d’éviter plus longtemps de vous proposer une veille sur le sujet.

Vous pourrez retrouver sur ce portail “art + numérique + logiciels” un ensemble d’outils (softwares et langages de programmation), dont je compléterai les onglets au fur et à mesure de mes articles sur les différents sujets. Il va s’en dire que je ne vais pas chercher à être exhaustif, mais bien à simplement rassembler quelques pistes qui permettront une bonne introduction à tel langage ou tel logiciel. Je privilégierai bien entendu les sources francophones, mais il est évidemment difficile de faire l’économie de l’anglais. Un agrégateur qui vous permettra de faire des recherches suivra dès que j’aurais le temps de le mettre en place.

Onglet Processing

J’ai donc commencé par compléter ce premier onglet, et je pense que vous pouvez, dès à présent, y retrouver un nombre considérable de sources et une veille sérieuse qui vous permettra d’en récupérer d’autres. Il me semblait donc ridicule de copier dans cet articles les différents liens, parce que ça aurait fait une nouvelle liste de listes et rajouter encore un intermédiaire, sans réelle valeur ajoutée.

Par contre, j’avais envie de faire un focus sur quelques personnes/projets qu’on ne peut éviter lorsqu’on cherche des informations Web sur la programmation en art :

.
flux rss processing.org
[rssinpage rssfeed=’http://feed.processing.org/rss’ rssdateformat=’j F Y’ rssitems=’5′ rssdescription=’no’ rsstarget rssformat=’x – Y’]

flux rss codelab processing
[rssinpage rssfeed=’http://codelab.fr/fil-forum-processing’ rssdateformat=’j F Y’ rssitems=’5′ rssdescription=’no’ rsstarget rssformat=’x – Y’]

Le carré des Jalles (part1) – Média Cité : Jeudi Multimédias – Bordeaux

 DATABASES, STRUCTURES  Comments Off on Le carré des Jalles (part1) – Média Cité : Jeudi Multimédias – Bordeaux
Nov 102010
 

Julien V3ga - Gravity

carré des jalles : www.carredesjalles.org
media cité : www.medias-cite.org
jeudi multimédias : www.jeudis-multimedias.net

.

Les Jeudi Multimédias sont des rendez-vous réguliers et itinérants (territoire aquitain) proposé par la structure Média Cité. Ils proposent un temps de rencontre et d’échanges créateurs/public. Les pratiques accueillies sont évidemment multimédiatiques, ce qui laisse la porte ouvertes à une multitude de praticiens. Pas vraiment d’informations concernant une procédure d’appel à participation.

Ca fait évidemment penser aux Dorkbot ou UPGRADE, et avec un solide programme de workshop, il n’est pas étonnant que les réseaux se soient croisés et se croiseront sans doute encore.

En ce qui concerne Média Cité, la structure organisatrice que je qualifierai d'”ArTIC”, puisant son originalité dans des projets qui touchent aussi bien au sociétal qu’à l'”artistique” (l’un enrichissant l’autre), vous pouvez commencer par l’article “A Bordeaux, le graff se fait multimédia” de poptronics, poursuivre par une interview de Gérald Elbaze, directeur Média Cité et finir avec une autre interview de Gérald Elbaze, vidéo cette fois, dans le cadre du projet Panoramas 2010 sur le MCD blog/DigitalArti.

Pour ce qui est de son site/outil je retiendrai :

  • Stud-I/O – Innovations / Arts / Usages : blog “espace en ligne nourri par l’équipe Média Cité”. Dommage qu’il soit en pause prolongée depuis début 2010.
  • Innovation – Économies créatives : que j’illustrerai par les articles “2Roqs” et « Scénographies de la Connaissance ».
  • artlabo : Un wiki espace commun de travail Pratiques Artistiques & Outils Numériques, dont je vous conseillerai la section HardwarE par exemple.
  • Innovation – la base de données de Média Cité : plus d’une centaine de fiches de projets multimédias. Possibilité d’y inscrire son projet, si vous y trouvez un intérêt bien entendu, en l’état, je ne vois pas très bien, la recherche étant plus que pénible.
  • MonFlux : une WebTV
  • OpenSim : Blog d’informations et de ressources sur la grille OpenSimulator de Médias Cité
  • La foire aux questions MédiaCité : questions à propos d’hébergement, et informations sur Médias Cité

.
flux rss Média Cité (en attente de validation)
[rssinpage rssfeed=’http://www.medias-cite.org/component/rd_rss/?id=2′ rssdateformat=’j F Y’ rssitems=’5′ rssdescription=’no’ rsstarget rssformat=’x – Y’]

flux rss Jeudi Multimédia
[rssinpage rssfeed=’http://www.jeudis-multimedias.net/index.php?option=com_rd_rss&id=2′ rssdateformat=’j F Y’ rssitems=’5′ rssdescription=’no’ rsstarget rssformat=’x – Y’]

flux rss WebTV MonFlux
[rssinpage rssfeed=’http://www.monflux.org/uploads/rss/piclens.rss’ rssdateformat=’j F Y’ rssitems=’5′ rssdescription=’no’ rsstarget rssformat=’x – Y’]

flux rss blog Innovation – Economies Créative
[rssinpage rssfeed=’http://ec.medias-cite.org/?feed=rss2′ rssdateformat=’j F Y’ rssitems=’5′ rssdescription=’no’ rsstarget rssformat=’x – Y’]

…………………………………………………………………………….

Focus de la veille « arts numériques et multimédias » www.arts-numeriques.info

Médias-Cité recrute des compétences ! : régisseur(se) multimédia, montage / démontage expositions multimédias, suivi des jeudis multimédias, gestion du parc matériel de prêt, découverte de nouveaux outillages numériques, appui aux résidences multimédias…

…………………………………………………………………………….

Nov 072010
 

veille arts numériques

Voici donc une série d’update pour cette semaine.

  1. www.arts-numeriques.info/veille : création de la veille  qui vous permet de faire des recherches dans tous les flux.
  2. portail netvibes : nettoyage en profondeur des flux
  3. informatique – tech/sciences : nouvel onglet du portail netvibes
  4. qu’est-ce que l’art numérique : rajout de textes
  5. Artistes + Numérique + Belgique : rajout de données et d’artistes dans le portail.
  6. pour les paresseux : insertion de plusieurs veilles partielles dans la colonne de droite du blog (il suffit de descendre un peu).

Ces espaces vous fournissent automatiquement des infos en temps réel sur les différentes sources présentées sur le blog, avec différentes présentations. On est encore loin du portail personnalisable, mais en attendant, il y a déjà moyen de se tenir informé.

.

Dorkbot (part2) : INTERACCESS – Electronic Media Arts Center – Toronto

 STRUCTURES  Comments Off on Dorkbot (part2) : INTERACCESS – Electronic Media Arts Center – Toronto
Nov 022010
 

dorkbot toronto : www.dorkbot.org/dorkbottoronto
INTERACCESS : www.interaccess.org

.

Continuons donc cette exploration du projet dorkbot (voir post du 12 juil. 2010), qui me donne l’occasion de vous présenter une série de lieux à travers le monde. Aujourd’hui, direction le Canada anglophone.

INTERACCES est un lieu d’exposition, de recherche et de production, de workshops, de conférences et de rencontres… Le centre à été créé en 1983 et propose un studio pour les artistes qui ont ainsi accès à un équipement multimédia digne de ce nom, même si l’infrastructure reste modeste. Le Centre à pour ambition d’explorer les pratiques artistiques liées à l’interactivité, aux réseaux et aux interfaces “physique/virtuel”. Il est dirigé par l’artiste Alex Snukal.

Le projet se tourne vers l’international en s’associant à divers autres structures et projets. Entre autres, le projet dorkbot donc, dont il (co)organise les sessions de Toronto, ce qui rejoint d’ailleurs tout à fait son programme de workshops.

Vu de Bruxelles, INTERACCESS ressemble à bien des égards au Centre bruxellois iMal, dirigé par Yves Bernard : centres modestes par leurs tailles (et surtout budgets alloués), mais dont l’hyperactivité et le réseautage en font des hauts lieux de recherche, de production et d’exposition. Pour des infos news, consulter The AXON blog.

Deux fois par an, INTERACCES lance un appel à projet pour ses différents projets d’exposition. Prochaine deadline : 22 nov. 2010.
.
flux rss INTERACCESS news
[rssinpage rssfeed=’http://feedity.com/rss.aspx/interaccess-org/UVZWW1BQ’ rsstarget=’_blank’ rssdateformat=’j F Y’ rssitems=’5′ rssdescription=’no’ rssformat=’x – Y’]

Oct 292010
 

Un petit tour du côté de la veille www.arts-numeriques.info en guise de bonus week-end.
.

.

flux rss du blog du festival Elektra
[rssinpage rssfeed=’http://blog.elektramontreal.ca/index.php?/feeds/index.rss2′ rsstarget=’_blank’ rssdateformat=’j F Y’ rssitems=’5′ rssdescription=’no’ rsstarget rssformat=’x – Y’]

GAMA : Gateway to Archives of Media Arts – Web

 DATABASES  Comments Off on GAMA : Gateway to Archives of Media Arts – Web
Oct 062010
 

"Beauty becomes the beast" - Lydia Schouten

site web : www.gama-gateway.eu
.

Metabase de données, le projet insiste sur la notion d’archives et d’archivages et je ne peux que vous conseiller de lire en tout premier lieu l’onglet “Characteristics” et l’article : “Media Art: An introduction to GAMA” de Antoni Mercader afin de bien aborder le projet.

Un des buts du projet “GAMA” est donc de permettre la conception et la mise en ligne d’un système de recherche qui vous permet d’avoir accès à huit base de données/archives :

  • ARGOS – centre for art & media, Belgium
  • Ars Electronica, Austria : Structure et festival
  • – Center for Culture & Communication Foundation, Hungary
  • Filmform, Sweden : fondation dédiée à la promotion, la distribution et la préservation du film d’art suédois et vidéo expérimentale.
  • Heure Exquise – International centre for video arts, France
  • Les Instants Vidéo – France : festival des arts médiatiques
  • NIMK – Netherlands Media Art Institute, The Netherlands
  • SCCA-Ljubljana – Center for Contemporary Arts, Slovenia

Il y a de la matière et on peut y avoir accès grâce à des outils de recherches qui ont, pour une fois, retenu l’attention on ne peut pas le nier. Il reste malgré tout que leur utilisation est tout sauf simple. Comme vous pourrez le constater, naviguer à l’intérieur de ce mastodonte vous donne vite mal à la tête.

Une telle somme de données demande de la précision. Le projet l’a bien compris et vous pourrez voir que, par rapport aux autres base de données que je vous ai déjà présentées ici, “GAMA” possède des outils de filtrage plus puissants (résultant évidemment d’un système de classification préalable des données par multi tags/catégories où on a vraiment pris le temps de plonger dans la matière). Malheureusement, ça n’est pas suffisant et le système se révèle vite très lourd à l’emploi.

Si j’insiste souvent sur la visualisation des “résultats” de recherche, qui permet de sortir de la présentation type “liste papier”, pour un projet comme celui-ci, l’élaboration d’une interface visuelle simple, aérée, configurable/modulable à volonté… est à prévoir dès la recherche elle-même. Cela permettrait d’utiliser pleinement le système, ce qui est loin d’être le cas aujourd’hui : pas d’accès direct au tags ou aux catégories, pas de possibilité directe de recherche multi tags/catégories, aucune unité dans la présentation des filtres (par onglets, par menus déroulants, par case à cocher, par tag style pop pup…), pas de système empêchant un “No Results found”…

Un truc qui vous permettra d’aller plus vite est de ne pas tenir compte des premiers outils proposés : choisissez l’onglet “ALL”, ne mettez aucun filtres, cliquez search. Vous aurez ensuite la possibilité de filtrer votre recherche par le menu situé à votre gauche, ça vous fera gagner du temps et vous aurez une vue d’ensemble beaucoup plus claire.

La présentation des résultats de recherches finira très vite d’achever votre souris et votre patience, avec un “javascript” qui ne vous permet d’accéder qu’à un résultat à la fois et aucune possibilités simple de bookmarkage.

“GAMA” est (encore) un service un peu austère donc, mais toutes proportions gardées, rapport “qualité du service/volume des données”, ça reste néanmoins un des services les mieux conçus que j’aurais à vous proposer. Comme à chaque fois dans ce genre de projets, la somme de travail préalable, ainsi que le travail de mise à jour des données demandent un tel investissement que l’interface finale d’utilisation en souffre quelque peu.

A noter que l’artiste le plus représenté dans la banque est “Erwin Olaf” et l’oeuvre : “Beauty becomes the Beast” de Lydia Schouten et que, si vous n’aurez droit qu’à une preview de 30 secondes, c’est normal. Sur “GAMA”, c’est la règle. Oui mais alors, heu… quoi ? Ben rien : la vie, c’est dur.
.

Team

Outre les différentes structures ci-dessus liées directement aux “Archives” mises en communs (et sur lesquels je reviendrais dans de futurs articles) :

liens secondaires

compléments à lire/voir/entendre

.

…………………………………………………………………………….

Focus de la veille « arts numériques et multimédias » www.arts-numeriques.info

Hurry up : CALL FOR ENTRIES 9 X 12 Works – Exhibition in Budapest – Hungarian multicultural centerdeadline le 30 nov. 2010

…………………………………………………………………………….

Oct 012010
 

Le blog se met en mode stand by. Trop de travail pour pouvoir écrire des articles fouillés.
Cette pause me permettra de reprendre des liens simples présentés par tags.

.

BAC festival - Barcelone

Pour aujourd’hui, ça sera un peu de galerie, un peu de littérature, des blogs, du festival, une structure et des vielles bécanes…

.

  • Databases : “Litterature audio.com” : plus de 1400 livres audio gratuits. De quoi faire quelques tests avec des voix.
  • Festivals : “BAC“, le festival d’arts contemporains de Barcelone (Centre “La Santa“), s’intéresse aussi bien à la vidéo, aux installations, au stop motion ou aux “Analogical Textures”… Encore peu de “labellisé” digital interactif numérique ou sonore… mais il me semble que ça n’est pas par manque d’intérêt. Le festival vient de clôturer son appel à projet pour l’édition 2010 et il faudra vous faudra donc attendre jusqu’au mois de juillet 2011 pour le prochain appel (voir les archives des années précédentes sur la page d’accueil).
  • Bonus : “old-computers.com“, un musée de l’ordi personnel et familial. C’est pas le seul endroit, mais si vous chercher des infos, vous pouvez même contacter directement l’équipe, ils prennent un réel plaisir à répondre à vos questions.
  • Documentation : Le blog “artsthree.com” et plus précisément sa rubrique “art digital” qui prend le temps de s’étayer et de fouiller la matière. Une quinzaine d’articles à lire. Dates de parutions : début 2009 à mi 2010, du tout récent. Vous en retrouverez pas mal d’extraits dans la suite “… qu’est-ce que l’art numérique“.
  • Structures : “Virtueel Platform”  veut stimuler et de renforcer l’innovation culturelle, en partageant les connaissances sur l’e-culture afin d’accroître sa visibilité et son champ d’application. Pour ce qui est du portail Web, ça ne sera pas l’exhaustivité (loin de là) et il y a des petits bug de tant à autres,  mais l’outil est pensé et ça se voit, ça se sent et j’espère qu’ils ne vont pas s’arrêter en si bon chemin. Le projet n’est évidemment pas que sur le Web, il coproduit par exemple des rencontres comme la “e-culture-fair“. Liens : Virtueel Platform channel (youtube)

.
flux rss artsthree rubrique art digital
[rssinpage rssfeed=’http://www.artsthree.com/taxonomy/term/169/0/feed’ rssdateformat=’j F Y’ rssitems=’5′ rssdescription=’no’ rsstarget rssformat=’x – Y’]

flux rss Virtueel Platform
[rssinpage rssfeed=’http://www.virtueelplatform.nl/rssfeeds’ rssdateformat=’j F Y’ rssitems=’5′ rssdescription=’no’ rsstarget rssformat=’x – Y’]

…………………………………………………………………………….

Focus de la veille « arts numériques et multimédias » www.arts-numeriques.info

Hurry up : Appel à projets d’exposition – Espace “Les Territoires” – Canada – deadline le 18 oct. 2010

…………………………………………………………………………….

We Make Money Not Art – The Arts Catalyst – verybusy.org – Ohloh – re-title.com

 CALLS, DATABASES, SOFT/HARDWARE, STRUCTURES  Comments Off on We Make Money Not Art – The Arts Catalyst – verybusy.org – Ohloh – re-title.com
Sep 302010
 

Le blog se met en mode stand by. Trop de travail pour pouvoir écrire des articles fouillés.
Cette pause me permettra de reprendre des liens simples présentés par tags.

.

Nuit Blanche Bruxelles 2010 - G. Chappez

  • Blogs : Difficile de faire autrement que de présenter malgré tout “the” blog “We Make Money Not Art“, fierté nationale en ces temps difficiles et bonne source d’infos. Parmi la pléthore d’articles sur Régine Debatty et son blog,  je vous propose un compte rendu de conférence de l’ “Observatoire des nouveaux médias” (Université Paris 8 – avril 2009). Ca n’est pas très flatteur à bien y réfléchir, mais ça vous donnera, il me semble, un regard adéquat et toutes les indications sur le qui/pourquoi/comment.
  • Structures : “The Arts Catalyst” (Londres) produit des projets artistiques liés à la science, prenant des risques, provocateurs, ludiques, capables d’animer des conversations dynamiques sur notre monde en mutation. A voir : les onglets “Blog“, “Workshops” et “Conférences“.
  • Cimetière : “verybusy.org” (by Stephan Schröder) se présente comme la ressource la plus complète pour tout ce qui touche le “NetArt et les MediaArt“. Avec 1700 projets référencés à ce jour, il y a effectivement de la matière. La date indiquant 1993-2009, les projets archivés tous du début des années 2000 et une infinités de liens brisé laissent à penser que le projet est en arrêt depuis longtemps, bien qu’opérationnel.
  • Softwares : “Ohloh vous donne les moyens de suivre la progression de vos projets d’une manière amusante et facile” J’ajouterais que ce wiki/répertoire gratuit de logiciels open source et de personnes, propose une série d’outils très intéressants doublés d’une communauté agréable.
  • Databases : “re-title.com” base de données payante pour le référencement, elle reste gratuite à la consultation. Onglet à voir : “Artists opportunities“.

.
flux rss We Make Money No Art
[rssinpage rssfeed=’http://feeds.we-make-money-not-art.com/wmmna’ rssdateformat=’j F Y’ rssitems=’5′ rssdescription=’no’ rsstarget rssformat=’x – Y’]

flux rss The Arts Catalyst
[rssinpage rssfeed=’http://feedmingle.com/rss/16075′ rssdateformat=’j F Y’ rssitems=’5′ rssdescription=’no’ rsstarget rssformat=’x – Y’]

flux rss re-title artists opportunities
[rssinpage rssfeed=’http://re-title.typepad.com/opportunities/atom.xml’ rssdateformat=’j F Y’ rssitems=’5′ rssdescription=’no’ rsstarget rssformat=’x – Y’]

…………………………………………………………………………….

Focus de la veille « arts numériques et multimédias » www.arts-numeriques.info

Hurry up : Call for entries: Hors Pistes Centre Pompidoudeadline le 15 oct. 2010

…………………………………………………………………………….

artscience labs : Le Laboratoire – Paris

 RESIDENCES, STRUCTURES  Comments Off on artscience labs : Le Laboratoire – Paris
Sep 242010
 

www.lelaboratoire.org

artscience labs : artsciencelabs.org
Le Laboratoire Paris : www.lelaboratoire.org

.

Aujourd’hui, ça sera le projet/réseau “artscience labs” que j’ai découvert à l’ouverture de son LabParis en 2007. Cela fait donc pas mal de temps que je suis le projet et la matière est conséquente. C’est un peu très scientifique, très en recherche de comment on pourrait faire pour faire, un peu design gastronomie, un peu jet-set bling bling, sans aide public, très utopiste, ça ne se plaint pas, ça agit et ça s’en donne les moyens : bienvenue dans le rêve de David Edwards, ici il y a de la place pour tout le monde, sauf peut-être pour n’importe qui.

.

Introduction

David Edwards : le créateur du projet, dont le parcours est, me semble-t-il, un prérequis

.

Réseau “Artscience Labs

.

Projet “Le Laboratoire Paris

.

Autres projets (je mettrais ici les projets principaux de Artscience Labs, en sachant que chaque laboratoire pourrait être considéré comme un sous-projet qui aurait des sous-projets, mais ça n’est pas aussi simple, il n’y a pas vraiment de hiérarchie et les collaborations sont nombreuses et très “opportunistes”, cela foisonne donc au gré des rencontres et des recherches).

.

Autres liens

.
…………………………………………………………………………….

Focus de la veille « arts numériques et multimédias » www.arts-numeriques.info

Hurry up : Festival Belluard –  Appel à proposition 2011: HOPE – Suisse – deadline le 18 oct. 2010

…………………………………………………………………………….

OCTOBRE numérique, Arles – databit.me Festival, Saint Remy de Provence

 FESTIVALS  Comments Off on OCTOBRE numérique, Arles – databit.me Festival, Saint Remy de Provence
Sep 212010
 

rosa menkman @ databit.me

OCTOBRE numérique : www.octobre-numerique.fr
databit.me : www.databit.me

.

Pour aujourd’hui, ça sera deux premières et, une fois n’est pas coutume, ça ressemblera peut-être un tant soit peu à de la promo d’actualités.

OCTOBRE numérique” rassemble plusieurs manifestations sous l’intitulé : “Rencontres de la création, de l’innovation et de l’économie“. Un mix de compétitions jeux électronique, de demo party, courts-métrages, animation 3D, création contemporaine multimédia, logiciels libres, livres numériques, réseaux sociaux, forums/débats etc. Sa première édition aura lieu du 1 au 10 octobre 2010.

L’organisateur est la ville d’Arles associée au festival MAIN (main party – voir article du), à l’Art Court Video, à l’École d’enseignement supérieur (spécialisée en infographie 3D) Supinfocom, à l’IUT – Université de Provence, à l’ENSP – Ecole nationale supérieure de la photographie, au PAN – association Pays d’Arles Numérique, au PXL Lan (LAN Party) et à la Chambre de commerce et d’industrie du Pays d’Arles.

Bien que cette première édition ressemble à un collage d’entités qui restent bien distinctes (voir communiqués de presse par exemple), la manifestation se présente également comme un nouveau festival. Ca laisse donc entrevoir de prochaines éditions et peut-être un “OCTOBRE numérique” plus présent et dont le volet artistique sera moins “laissé à d’autres”. Comme cela demandera sans doute des moyens supplémentaires pour renforcer l’équipe central, je souhaite donc un franc succès à cette “first edition”.
.

C’est par la liste de diffusion nettime-fr (voir article du 4 sept. 2010) que je viens d’apprendre l’existence du festival/rencontre “databit.me” (voir l’appel à participation). Défini comme “série de rencontres festives autour de la création numérique actuelle“, il aura pour thématique : “l’identité des machines“.

Le site est simple, une photo jpeg qui donne accès au flyers pdf de l’événement. Pas facile d’en savoir plus de ce côté là. Du côté du Web, on arrive au “collectif tntb“, dont la performance “PLAY BIOPOLITIQUE” (David Lepolard, Charlotte Fuillet et Mathilde Alka) est inscrite au programme (à noter le lien vers la PS24VJ, un des projets du VJ Pikilipita, qui s’amuse à détourner consoles et autres smartphones).

Le programme de ce tout petit festival reprendra également : Gijs (dont le site propose quelques liens intéressants), Rosa MenkmanRita Cioffi, Karl Paquemar, Confipop, Janken Popp, Franco Mannar, Corinne Sérapion et Jean-Yves BIRKER (aka UTO).

.

…………………………………………………………………………….

Focus de la veille « arts numériques et multimédias » www.arts-numeriques.info

Hurry up : Chico.Art.Net 2010 International online exhibition showcases – California State Universtity – Web – deadline le 12 octobre 2010

…………………………………………………………………………….

.

RAN/DAN : Réseau Arts Numériques (part 1) – Introduction

 CALLS, DATABASES, FESTIVALS, RESIDENCES, STRUCTURES  Comments Off on RAN/DAN : Réseau Arts Numériques (part 1) – Introduction
Sep 202010
 

www.ran-dan.net

site web : www.ran-dan.net
.

Introduction

La première fois que j’ai entendu parler du RAN, c’était en 2009 au “festival des Bains Numériques d’Enghien-les-Bains“. Je faisais une interview de Philippe Baudelot et nous avons digresser. Le souvenir est assez vague, mais je me souviens qu’il m’ait dit que c’était passionnant et complexe… Cela fait plus de 2 mois maintenant que j’ai ouvert ce blog et j’ai essayé tant bien que mal de ne pas m’attaquer de front à ce complexe-là, mais il m’aurait été difficile d’attendre encore avant de présenter le “Réseau Arts Numériques“.

Pour clarifier les choses, le “Réseau Arts Numériques” (RAN) ne représente pas du tout un certain “réseau de facto” des arts dits numériques. Ca n’est qu’un réseau, parmi d’autres réseaux et bien que conséquent, vous n’y retrouverez pas, par exemple, “Ars Electronica“, “Le Cube“, “OneDotZero“, le “Japan Media Arts Festival“, “iMAL“, l'”UPGRADE” … en tous cas, pas aujourd’hui et pas directement (j’y reviendrai).

Le nom choisi m’a d’abord semblé un choix étrange, assez maladroit, très prétentieux, comportant un certain manque de respect vis à vis des autres réseaux ou structures poursuivant des buts communs et surtout, osé face à la “revendication” de l’expression “arts numériques”, qui était plus que jamais remise en cause (voir “qu’est-ce que l’art numérique” et l’article du 4 sept. 2010). Après tout, si personne n’avait choisi “Réseau Arts Numériques” avant cela, ça n’était pas pour rien et surtout pas faute d’y avoir pensé. Mais il me semble aujourd’hui que, bien qu’on utilise presque toujours l’acronyme “RAN” dans les conversations courantes, l’intitulé “Réseau Arts Numériques” était, non seulement un choix judicieux, mais important, nécessaire et intrinsèque au projet :

  • “arts numériques” (le pluriel est important me semble-t-il) : l’expression est arrivé aujourd’hui à un niveau de maturité suffisant. Si on regarde quelques années en arrière, ça n’était pas le cas. Le fait même de la remettre en cause lui a donné une réflexion théorique conséquente, une consistance, un champ, un terrain d’accords possibles, ne serait-ce que sur les désaccords éventuels. Qui plus est, et je l’écris du bout des doigts : que ce soit du côté des autorités subsidiantes ou du public, elle commence doucement à faire signe. Quoi qu’il en soit, son affirmation, qui peut sembler tellement évidente aujourd’hui (surtout après la création du RAN), ne l’était donc pas forcément hier.
  • “réseau arts numériques” : pour dépasser les débats sur l’expression “arts numériques” (tout en permettant de mieux y revenir), il fallait absolument que ce “RAN” soit le reflet d’un “certain réseau des arts dits numériques de facto”, avec toute sa complexité (générée justement par les différences qui existent en son sein). Le nombre de structures était un point non négligeable, ainsi que leurs diversités/spécificités (cultures, géolocalisations, moyens financiers…). S’il a fallu moins de 2 ans et demi pour mettre le réseau en place, beaucoup plus de temps à été nécessaire pour que l’idée de ce réseau soit assez réaliste, pour devenir plus qu’une idée. Tout cela ne pouvait découler que d’un long travail préalable, de réseaux préexistants (conventionnés ou non), de collaborations concrètes…  qui ont généré de nouveaux besoins et certainement quelques “problèmes” à résoudre. Faciliter et pérenniser les échanges, mutualiser les recherches, trouver des moyens financiers pour de nouveaux projets, pour la recherche, avoir accès à des lieux, du matériel, des compétences et des conditions “exceptionnels”…  Pour reprendre un concept que j’aime tout particulièrement, c’était un “kairos” à saisir et découlant du “réseau de facto” dont je parlais plus haut. Le RAN est né d’un ensemble de facteurs qui plaçaient tout simplement la barre “haut”. Vous en trouverez, je pense, la confirmation lorsque j’aborderai dans mon prochain article, les quatre chantiers qu’il a mis en place.

(à suivre)

en attendant…

.

…………………………………………………………………………….

Focus de la veille « arts numériques et multimédias » www.arts-numeriques.info

nouvel onglet : “Veille Presse Archives

…………………………………………………………………………….

.

Sep 192010
 

3D Laser Scanner

site web : www.instructables.com
.

J’avais touché un mot du site “Instructables” dans mon article du 18 août, j’avais dit que j’en reparlerais, c’est donc l’occasion d’un bonus week-end. Le site est une bonne source d’aide directe, de liens secondaires qui vous feront découvrir des bidouilleurs en tout genre et du matériel dont vous ignoriez l’existence ou les possibilités, mais aussi quelques sociétés très intéressantes pour leur hard/softwares.  Et puis, ça vous évitera de (re)faire quelques projets déjà réalisés, en vous en apportant du même coup des idées pour en réaliser/adapter d’autres.

Je ne vous conseillerai pas de lire l’histoire du projet liée au MIT Media Lab et au Squid Labs, de faire le “tour guide“, d’aller du côté de la presse et/ou de regarder les 2 vidéos ci-après : “FM Education in 2008” et “How Instructables Builds Community“, on n’y apprend finalement pas grand chose.

Le site

Malgré les catégories/tags, ça n’est pas toujours évident de trouver ce que l’on cherche, car bien souvent, on ne sait pas trop ni comment ça s’appelle, ni avec quel matériel on peut le fabriquer. Le moteur de recherche utilise google et c’est tant mieux, mais, si vous vous restez bredouille, je vous conseille vivement d’utiliser la communauté en commençant par l’onglet answers et ensuite le forum (à noter : les catégories resources, infos sur le matériel ; science et le Marketplace pour tout ce qui se vend, s’achète ou s’échange).

Les catégories les plus intéressante du site se retrouve sous les onglets workshop et technology, où il y a pas mal de sous-catégories (à noter : le groupe francophone Instructable Paris)

Mes “instructables”

Voici une petite liste bookmarkée que je rallongerai au fil du temps des

Liens

.
flux rss
[rssinpage rssfeed=’http://www.instructables.com/tag/type-id/category-technology/rss.xml’ rssdateformat=’j F Y’ rssitems=’5′ rssdescription=’no’ rsstarget rssformat=’x – Y’]

…………………………………………………………………………….

Focus de la veille « arts numériques et multimédias » www.arts-numeriques.info

Hurry up : Qwartz New Media Art Prize 2011Qwartz project – France – deadline 20 oct. 2010 (appel en français

…………………………………………………………………………….

.

Focus de veille : ReadWriteWeb – ArteTV – La Cantine – Institute of Network Cultures – hackable devices – didascalie.net – Goethe Institut

 INFOS  Comments Off on Focus de veille : ReadWriteWeb – ArteTV – La Cantine – Institute of Network Cultures – hackable devices – didascalie.net – Goethe Institut
Sep 172010
 

Daan Roosegaarde - CubeFestival

La série “Focus de veille” revisitera quelques lieux déjà mentionnés sur le blog et dont l’actualité me semblait intéressante à souligner. Cliquer sur la source de l’info pour voir l’article qui lui est associé.

.

.

…………………………………………………………………………….

Focus de la veille « arts numériques et multimédias » www.arts-numeriques.info

Hurry up : “Appel à projet / Résidence GÉOGRAPHIES VARIABLES” – Incident.net & La Chambre Blanchedeadline le 30 sept. 2010

…………………………………………………………………………….

.

Fàcyl – Festival Internacional de las Artes de castilla y leon – Salamanca

 FESTIVALS  Comments Off on Fàcyl – Festival Internacional de las Artes de castilla y leon – Salamanca
Sep 082010
 

www.facyl-festival.com

site web : www.facyl-festival.com
.

C’est lors de mes recherches sur le collectif  t.r.a.n.s.i.t.s.c.a.p.e (voir article du 18 juillet 2010), que j’ai découvert le “Fàcyl Festival“.

S’il se présente  comme un festival où les arts de la scène tiennent la part belle (on peut retrouver des noms comme Roméo Castellucci, Les Mossoux Bonté, Rodrigo Garcia, Heiner Goebbels, Peter Brooks..), son programme a toujours été multidisciplinaires en présentant des installations, de la vidéo, des films, des interventions urbaines, des workshops, des arts sonores… et il a tendance se diversifier de plus en plus. Autant de possibilités à exploiter donc.

Pas encore d’appels à participations, le festival fonctionnant sous forme de curatelle (avec cette année un “Guest Director” : Calixto Bieito). Il vous faudra donc contacter directement l’organisation du festival (La Fundación Siglo) si vous voulez avoir une possibilité de participer. Le festival ayant lieu vers le milieu de l’année, la bonne période est entre juillet et novembre.

liens externes :

.

…………………………………………………………………………….

Focus de la veille « arts numériques et multimédias » www.arts-numeriques.info

Hurry up : Interactivos? ‘10 BH ‘High End Low Tech – Brésil – deadline le 30 sept. 2010

…………………………………………………………………………….

.

CIANT, International Centre for Art and New Technologies – Prague

 CALLS, RESIDENCES, STRUCTURES  Comments Off on CIANT, International Centre for Art and New Technologies – Prague
Sep 062010
 

CIANT : www.ciant.cz
.

Je vous propose une présentation du CIANT via l’interview de son curateur Pavel Sedlak. Cela me permet,  par la même occasion, de donner un coup de projecteur sur le travail remarquable de Marlon Barrios Solano, créateur et producteur de DANCE-TECH.NET (projet que je présenterais dans les prochains jours), qui a réalisé l’interview .

.

Alors, que peut-on concrètement trouver sur le site ? Je dois dire que c’est assez confus pour l’instant, mais très intéressant, l’activité du Centre étant assez dense.

liens internes

  • la “home page” vous donnera les news principales des activités du Centre, sous forme de blog, l’onglet program est, quant à lui, vide depuis la fin 2008. Une page spécifique “CIANT-blog” existe, mais uniquement en Tchèque.
  • la page “LAB” par laquelle je vous conseille de commencer
  • leur “programme de résidence” indique que le CIANT fait partie du programme MAP (projet des “Pépinières Européennes des Jeunes Artistes“) depuis 2008, c’est donc principalement par là qu’il vous faudra passer.
  • le projet A.D.A.P.T, Advancing Digital Art Performance Techniques, qui explore les relation entre l’art numérique et les performances centrées sur le corps (où l’on peut noter la coordination de “Transcultures“)

liens externes (s’appuyant énormément sur des projets et réseaux européens, le CIANT se révèle extrémement rhizomatique. Le site ne met pas du tout en valeur cette intense activité, vous pouvez la retrouver au travers des quelques liens suivants, dont la plupart feront de toutes façon l’objet d’articles spécifiques).

CIANT

… et bien d’autres encore que je ne manquerai pas de vous soumettre un jour ou l’autre. Comme vous pouvez le voir, CIANT depuis 1998, n’a cessé de tisser des liens, s’appuyant sur des projets européens pour faciliter ses différentes actions et trouver des partenaires.

Le site ne donne (encore une fois : pour l’instant) que peu d’informations sur de possibles collaborations. Le mieux est donc de les contacter directement si vous avez un projet spécifique .
.

…………………………………………………………………………….

Focus de la veille « arts numériques et multimédias » www.arts-numeriques.info

Hurry up : TPS Reports: Performance Documents – SpaceCamp MicroGallery – USA – deadline le 05 oct. 2010

…………………………………………………………………………….

.

nettime – mailing list – liste de diffusion – Web

 DATABASES, STRUCTURES  Comments Off on nettime – mailing list – liste de diffusion – Web
Sep 042010
 

site web : www.nettime.org
liste francophone : nettime.samizdat.net

.

Cette article fera partie d’une suite sur les “listes de diffusion”. Il sera plutôt à tendance didactique et orientés “non-habitués”, car je me suis rendu compte (réactions à un post précédent sur la liste e-artnow) qu’il y avait peut-être besoin de clarifier.

préambule les nuls : Qu’est-ce qu’une liste de diffusion ? sur documentation.online.net
pour en savoir plus sur la base des liste de diffusion : le courrier électronique

.

Parmi les nombreux outils d’information mis à disposition aujourd’hui sur Internet (et sur le Web), le service de courrier électronique est un des plus anciens, puisqu’il est même plus ancien qu’Internet lui-même (courrier : 1965 – symbole @ : 1966 – Internet : 1983 – Web : début 1990). Et malgré les nombreuses possibilité aujourd’hui proposées par le web, c’est ce service “préhistorique”, dans son expressions la plus simple (du texte à peine formaté), qu’utilise toujours la plupart des listes de diffusion. La raison principale est bien sûr l’efficacité du procédé (via sa rapidité, sa clarté, sa comptabilité, son “essentialité”…) : pas de “chichi” et de notions parasitaires ici : “de l’info, rien que de l’info” et dans son plus simple apparat s’il vous plaît.

nettime-fr” (politique, art et culture liés au Net) est la première liste à laquelle je me suis abonné. Elle est francophone et apparaît en 1999. Elle fait partie du réseau international multilingues “nettime.org“. C’est une liste “légèrement modérée pour réguler le flux de messages et éviter le spam et les hors-sujet“. Il y a actuellement plus de 600 abonnés à la liste. Vous pouvez retrouver plusieurs flux RSS de la liste (qui semblent actuellement indisponibles).

La publication sur nettime-fr pour est tellement simple qu’il semble tout à fait inutile de faire un mode d’emploi. Oui mais… après avoir lu l’index et la charte de la liste, si vous êtes comme moi, une certaine nervosité s’empare de vous avant de poster votre premier message, vous n’avez ni envie d’envoyer au mauvais format, ni de vous couvrir de ridicule…

Rassurer-vous donc : votre message passera de toute façon par les mains des modérateurs avant d’être diffusé à la liste.

Les quelques étapes :

  1. abonnez-vous à la liste de votre choix
  2. lisez sa charte et les différentes infos qui y sont rattachées
  3. avant de publier, prenez de toute façon un temps pour lire quelques dizaines de messages, afin de vous faire une idée des us et coutumes de la liste (ton, mise en forme, contenu, périodicité des publications…)
  4. rédigez un message simple, clair et direct en utilisant le format texte brut. sachez cependant que les liens sous format html sont tout à fait tolérés.
  5. faites un test en vous envoyant le message sur votre propre messagerie pour le vérifier une dernière fois (mise en forme et surtout liens)
  6. envoyer votre message à l’adresse de la liste

Pour mon premier envois (avant hier), j’ai sauté le point 5… et n’ai donc pas vu que j’avais oublié l’extension de mon lien principal. rien de grave, le ridicule ne tue pas, mais tant qu’à faire…

Question de bon sens : si vous êtes abonnés à plusieurs listes, vous serez bientôt submergés de mails, se créer un dossier “listes d’info” est vite nécessaire afin de survolerez d’un rapide coup d’oeil les titres des messages. Le titre, comme toujours, est donc d’une importance capitale. Oui mais : pour le bon fonctionnement de la liste, n’essayez pas de trouver le “meilleur” titre racoleur, n’ayez pas peur d’être franc sur le contenu de votre info, au risque de “perdre” quelques clics, vous en fidéliserez bien d’autres (à vos messages et à la liste en général).

Pour le titre : définissez votre “catégorie” d’info : appels, articles, événements… indiquez ensuite une date, une deadline, un lieu, un public cible… tout ce qui peut permettre aux destinataire de pouvoir filtrer sans devoir ouvrir votre message. Enfin, si vous avez de courtes infos rapprochées dans le temps, essayez de les grouper tant que possible : ça réduit le nombre de messages tout en leurs donnant un contenu plus dense.

digressions “à voir aussi” :

.
flux rss
[rssinpage rssfeed=’http://listes.samizdat.net/sympa/rss/latest_arc/nettime-fr?count=20&for=10′ rssdateformat=’j F Y’ rssitems=’5′ rssdescription=’no’ rsstarget rssformat=’x – Y’]

…………………………………………………………………………….

Focus de la veille « arts numériques et multimédias » www.arts-numeriques.info

Hurry up : BAC : Barcelona Art Contemporary Festival 11.0 : TIMEVideoArtWorldLa Santa – Spain – deadline le 06 sept. 2010

NB : un onglet “Listes de diffusion” est dès à présent disponible sur la veille www.arts-numeriques.info

.

The UPGRADE (part1) – UPGRADE Joburg – WSOA, Digital Art

 DATABASES, STRUCTURES  Comments Off on The UPGRADE (part1) – UPGRADE Joburg – WSOA, Digital Art
Sep 022010
 

UPGRADE INTERNATIONAL

WSOA, Digital Art : jafnetart.digitalarts.wits.ac.za
UPGRADE International : www.theupgrade.net
.

Voici une toute petite base de données qui “explore et met en valeur la pratique créatrice basée par Internet des Pays du Sud“. En ce qui concerne la visite de “WSOA – Art in a global South”, laissez votre iphone de côté, c’est uniquement en Flash.

Pour plus d’informations sur la curatrice, Tegan Bristow et sur le projet, je vous propose l’article “Internet Art by Tegan Bristow“. A noter que le projet est liée à l’école où enseigne Tegan Bristow, la “Wits University” qui possède un Master en “Digital Interactive Arts“, et soutient le projet.

voir aussi : la page “About” de WSOA sur le site de l’Université et le Blog “@Joburg“. de bonnes adresses à contacter si vous décidez d’aller dans le coin.
.

Si je vous parle aujourd’hui du WOSA, c’est que le projet fait partie de l’ “UPGRADE International Network“, dont il organise l’ “UPGRADE Joburg“. C’est par cette “petite porte” que j’avais envie de vous présenter cette “organisation autonome, internationale et rhizomatique de rendez-vous mensuel pour la culture numérique et les arts technologiques“.

Autant le dire tout de suite, je n’ai encore trouvé aucun article francophone qui explore ce projet devenu tout simplement tantaculaire et qu’on ne présente sans doute plus. Même “poptronics” n’a fait que l’effleurer du bout des doigts (articles du 01 juin 07 (fin), 29 sept 09 et quelques rares lignes dans des post contextuels ici et là). C’est sans doute parce que l’idée de base est toute simple : donner un temps et un cadre à des rencontres régulières et rapprochées dans le temps. Avec une bonne dose de volonté et d’envie, tout le monde peut entrer dans la danse.

Je conclurai cette introduction par un document daté du 23 déc. 2009 de Karen Dermineur (KNR). Il est adressé au membres de la plateforme “incidence.net” et il me permettra d’introduire l’ “UPGRADE Dakar” et les différentes structures qui y sont liées. Le ton que Karen Dermineur utilise, son enthousiasme reflètent pour moi tout à fait un terme anglais, souvent associé au projet : le grassroots.

.

…………………………………………………………………………….

Focus de la veille « arts numériques et multimédias » www.arts-numeriques.info

Hurry up : EFC Collaboration Grants schemeEuropean Cultural Foundationdeadline le 20 sept. 2010

…………………………………………………………………………….

.