Pixelache network (part1) – PikseliÄHKY – Mal au pixel

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Dec 062010
 

Le blog se met en mode “stand by prolongé”. Trop de travail pour fournir des articles fournis… Ca me permettra néanmoins d’introduire différents réseaux “arts numériques” et d’autres moins spécialisés. Cela me donnera la possibilité de vous présenter un des derniers portails provisoires qui sera consacré à à une veille sur ces dits-réseaux.

G. Angelis - M. Sanheira - J. Sirjacq

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site web : network.pixelache.ac
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Le festival finlandais Pixelache a été fondé en 2002 par l’artiste Juha Huuskonen. Depuis lors, il est devenu un réseau s’étendant de Helsinki à Medellín en passant par Istanbul ou encore Bergen et rassemble ainsi un véritable vivier d’acteurs (qui sont par ailleurs très actifs chacun de leur côté).

C’est la traduction de PikseliÄHKY en français (littéralement “mal au pixel”), qui servira de titre à la version parisienne du festival. Le site de Mal au Pixel est toujours hébergé par le Centre des Arts Sensitif (CRASLab, qui vous amènera naturellement vers le projet mains d’oeuvres), mais le festival est apparemment aujourd’hui “réalisé” par Art Kill Art (si page blanche, essayez cette adresse) en association avec d’autres partenaires. J’y reviendrai dans l’article qui y sera consacré (voir la vidéo de la conférence de Mathieu Marguerin -entre-autres directeur du festival- ci-dessous).

Comme tout réseau à ramifications complexes, il n’est pas simple de se faire une rapide vue d’ensemble. Mais là où Pixelache Network se différencie d’autres gros réseaux que j’ai déjà abordé et que j’aborderai prochainement, c’est que l’organisation a pensé à nous fournir un portail de veille en temps réel, clair et simple. Comme pour mes portails de veille, vous pouvez y retrouver les flux rss de chacun des lieux, plus une série de veilles Web qui reflètent automatiquement l’activité du réseau. C’est très facile à mettre en place et très efficace. Bien entendu, on pourrait encore améliorer l’outil (au niveau de la veille, de la recherche, de la personnalisation, de la communauté…), mais si tout le monde proposait, ne serait-ce qu’une base de ce type, l’information circulerait déjà beaucoup plus facilement.

Introduction au réseau Pixelache

Membres du réseau pixelache

flux rss de PikseliÄHKY
[rssinpage rssfeed=’http://www.pixelache.ac/helsinki/feed/’ rsstarget=’_blank’ rssdateformat=’j F Y’ rssitems=’5′ rssdescription=’no’ rsstarget rssformat=’x – Y’]

RAN/DAN : Réseau Arts Numériques (part 1) – Introduction

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Sep 202010
 

www.ran-dan.net

site web : www.ran-dan.net
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Introduction

La première fois que j’ai entendu parler du RAN, c’était en 2009 au “festival des Bains Numériques d’Enghien-les-Bains“. Je faisais une interview de Philippe Baudelot et nous avons digresser. Le souvenir est assez vague, mais je me souviens qu’il m’ait dit que c’était passionnant et complexe… Cela fait plus de 2 mois maintenant que j’ai ouvert ce blog et j’ai essayé tant bien que mal de ne pas m’attaquer de front à ce complexe-là, mais il m’aurait été difficile d’attendre encore avant de présenter le “Réseau Arts Numériques“.

Pour clarifier les choses, le “Réseau Arts Numériques” (RAN) ne représente pas du tout un certain “réseau de facto” des arts dits numériques. Ca n’est qu’un réseau, parmi d’autres réseaux et bien que conséquent, vous n’y retrouverez pas, par exemple, “Ars Electronica“, “Le Cube“, “OneDotZero“, le “Japan Media Arts Festival“, “iMAL“, l'”UPGRADE” … en tous cas, pas aujourd’hui et pas directement (j’y reviendrai).

Le nom choisi m’a d’abord semblé un choix étrange, assez maladroit, très prétentieux, comportant un certain manque de respect vis à vis des autres réseaux ou structures poursuivant des buts communs et surtout, osé face à la “revendication” de l’expression “arts numériques”, qui était plus que jamais remise en cause (voir “qu’est-ce que l’art numérique” et l’article du 4 sept. 2010). Après tout, si personne n’avait choisi “Réseau Arts Numériques” avant cela, ça n’était pas pour rien et surtout pas faute d’y avoir pensé. Mais il me semble aujourd’hui que, bien qu’on utilise presque toujours l’acronyme “RAN” dans les conversations courantes, l’intitulé “Réseau Arts Numériques” était, non seulement un choix judicieux, mais important, nécessaire et intrinsèque au projet :

  • “arts numériques” (le pluriel est important me semble-t-il) : l’expression est arrivé aujourd’hui à un niveau de maturité suffisant. Si on regarde quelques années en arrière, ça n’était pas le cas. Le fait même de la remettre en cause lui a donné une réflexion théorique conséquente, une consistance, un champ, un terrain d’accords possibles, ne serait-ce que sur les désaccords éventuels. Qui plus est, et je l’écris du bout des doigts : que ce soit du côté des autorités subsidiantes ou du public, elle commence doucement à faire signe. Quoi qu’il en soit, son affirmation, qui peut sembler tellement évidente aujourd’hui (surtout après la création du RAN), ne l’était donc pas forcément hier.
  • “réseau arts numériques” : pour dépasser les débats sur l’expression “arts numériques” (tout en permettant de mieux y revenir), il fallait absolument que ce “RAN” soit le reflet d’un “certain réseau des arts dits numériques de facto”, avec toute sa complexité (générée justement par les différences qui existent en son sein). Le nombre de structures était un point non négligeable, ainsi que leurs diversités/spécificités (cultures, géolocalisations, moyens financiers…). S’il a fallu moins de 2 ans et demi pour mettre le réseau en place, beaucoup plus de temps à été nécessaire pour que l’idée de ce réseau soit assez réaliste, pour devenir plus qu’une idée. Tout cela ne pouvait découler que d’un long travail préalable, de réseaux préexistants (conventionnés ou non), de collaborations concrètes…  qui ont généré de nouveaux besoins et certainement quelques “problèmes” à résoudre. Faciliter et pérenniser les échanges, mutualiser les recherches, trouver des moyens financiers pour de nouveaux projets, pour la recherche, avoir accès à des lieux, du matériel, des compétences et des conditions “exceptionnels”…  Pour reprendre un concept que j’aime tout particulièrement, c’était un “kairos” à saisir et découlant du “réseau de facto” dont je parlais plus haut. Le RAN est né d’un ensemble de facteurs qui plaçaient tout simplement la barre “haut”. Vous en trouverez, je pense, la confirmation lorsque j’aborderai dans mon prochain article, les quatre chantiers qu’il a mis en place.

(à suivre)

en attendant…

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Focus de la veille « arts numériques et multimédias » www.arts-numeriques.info

nouvel onglet : “Veille Presse Archives

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The UPGRADE (part1) – UPGRADE Joburg – WSOA, Digital Art

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Sep 022010
 

UPGRADE INTERNATIONAL

WSOA, Digital Art : jafnetart.digitalarts.wits.ac.za
UPGRADE International : www.theupgrade.net
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Voici une toute petite base de données qui “explore et met en valeur la pratique créatrice basée par Internet des Pays du Sud“. En ce qui concerne la visite de “WSOA – Art in a global South”, laissez votre iphone de côté, c’est uniquement en Flash.

Pour plus d’informations sur la curatrice, Tegan Bristow et sur le projet, je vous propose l’article “Internet Art by Tegan Bristow“. A noter que le projet est liée à l’école où enseigne Tegan Bristow, la “Wits University” qui possède un Master en “Digital Interactive Arts“, et soutient le projet.

voir aussi : la page “About” de WSOA sur le site de l’Université et le Blog “@Joburg“. de bonnes adresses à contacter si vous décidez d’aller dans le coin.
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Si je vous parle aujourd’hui du WOSA, c’est que le projet fait partie de l’ “UPGRADE International Network“, dont il organise l’ “UPGRADE Joburg“. C’est par cette “petite porte” que j’avais envie de vous présenter cette “organisation autonome, internationale et rhizomatique de rendez-vous mensuel pour la culture numérique et les arts technologiques“.

Autant le dire tout de suite, je n’ai encore trouvé aucun article francophone qui explore ce projet devenu tout simplement tantaculaire et qu’on ne présente sans doute plus. Même “poptronics” n’a fait que l’effleurer du bout des doigts (articles du 01 juin 07 (fin), 29 sept 09 et quelques rares lignes dans des post contextuels ici et là). C’est sans doute parce que l’idée de base est toute simple : donner un temps et un cadre à des rencontres régulières et rapprochées dans le temps. Avec une bonne dose de volonté et d’envie, tout le monde peut entrer dans la danse.

Je conclurai cette introduction par un document daté du 23 déc. 2009 de Karen Dermineur (KNR). Il est adressé au membres de la plateforme “incidence.net” et il me permettra d’introduire l’ “UPGRADE Dakar” et les différentes structures qui y sont liées. Le ton que Karen Dermineur utilise, son enthousiasme reflètent pour moi tout à fait un terme anglais, souvent associé au projet : le grassroots.

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Focus de la veille « arts numériques et multimédias » www.arts-numeriques.info

Hurry up : EFC Collaboration Grants schemeEuropean Cultural Foundationdeadline le 20 sept. 2010

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