Projet MADE – Mobility for Digital Art in Europe (part 2) – interview Philippe Franck – Transcultures

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Apr 152011
 

Comme dit dans la première partie de cet article, le 3ème workshop du projet MADE sera accueilli par Transcultures Mons et s’ouvrira au public le mardi 19 avril. Plusieurs présentations, débats et tables rondes auront lieu, de 10 heures à 18h à l’auditorium du BAM (Beaux-Arts de Mons) sur la thématique : Quelle mobilité-identité nomade pour les arts numériques en Europe ? et à partir de 20h30 performance et projections au Théâtre Royal de Mons (Salle des Redoutes).

« Le génie européen n’est pas seulement dans la pluralité et dans le changement, il est dans le dialogue des pluralités qui produit le changement »
Edgar Morin (Penser l’Europe)

La première fois que Philippe Franck, directeur de Transcultures, m’a parlé de MADE, c’était juste avant le premier workshop du projet qui se déroulait quelques jours plus tard, à Londres. Il était comme d’habitude entre un train et un avion et la conversation se tenait à bâtons rompus. Je dois bien avouer que je n’ai pas très bien compris tous les tenants et les aboutissants, surtout que l’on venait de parler d’autres projets internationaux en cours (dont TRACES par ex.) et que ça se mélangeait sérieusement dans ma tête. Ce dont je me souviens par contre, c’est la sensation que Transcultures avait encore passé un cap dans l’élargissement de la périphérie de Mons.

Il vous sera peut-être difficile de saisir exactement l’énorme travail de réseautage de Transcultures sur leur site, puisqu’il est en passe d’être entièrement repensé, mais il suffit de faire une recherche web sur cette seule dernière année, pour voir qu’on y parle pas mal de Mons, mais également de plusieurs endroits en France, en Hongrie, en Angleterre, de Slovénie, Turquie, Hongrie, Espagne, Lituanie, Finlande, Tchécoslovaquie, Allemagne… et d’endroits plus éloignés comme le Canada, la Tunisie, Hong-Kong ou la Corée du Sud.

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Si Transcultures se nomadise toujours plus, le Centre Bruxellois iMAL (qui sera d’ailleurs présent le 19), n’est pas en reste. Bien qu’ancré plus au coeur du pays, “au chaud” dans la capitale, il a lui aussi développé de nombreux partenariats internationaux. Travaillant avec Transcultures pour différents projets, je charrie souvent Philippe sur ses voyages incessants, mais en lui rédigeant ma liste de questions pour MADE, je me suis fait la réflexion qu’avec plusieurs projets Européens menés en parallèle et récurrents, Transcultures aurait bientôt plus de subventions de l’Europe que de la Communauté Française de Belgique. Je me suis alors demandé si l’on pouvait imaginer, à terme, un espèce de “contrat-programme européen” s’étendant sur plusieurs années ? Mais pour commencer, une petite question mise en route :

J.U. : A voir les différents projets internationaux qui se développent , on a parfois l’impression qu’il est plus facile de rencontrer ceux qui sont loin, que de travailler avec ceux qui sont à nos côtés (ce qui veut dire, dans le cas de la Belgique, à une centaine de kilomètres tout au plus) ?

Ph. F. : On peut le penser, d’autant plus en Belgique comme tu dis… Mais il me semble qu’en ce qui nous concerne, les impénitents Transcultures, nous avons toujours essayé de rester non seulement ouverts aux propositions, mais également d’en créer. Mes premières collaborations transculturelles dans les années 90 par exemple, furent avec des structures flamandes. Aujourd’hui, c’est vrai qu’on est assez centré sur l’international, mais toujours avec le souci de relier, de faire des liens avec ce qui se passe chez nous. Chaque fois que c’est possible, stimuler les créateurs avec ces rencontres précieuses, dans des contextes souvent passionnants .

Jacques Urbanska : Vu son hyper-activité internationale, est-ce que Transcultures pourrait un jour obtenir des subventions européennes “directes”, sur base d’un programme dans lequel elle pourrait développer librement des projets, sans passer à chaque fois par une remise de dossier ?

astéroïde - Valérie Cordy

Philippe Franck : Ca serait souhaitable, mais je ne pense pas que ce soit possible au-delà de 4 ans malheureusement (et encore, dans le cadre de gros projets dont les actions s’étalent de manière internationale. Les aides européennes sont finalement octroyées pour de relatives courtes périodes (1 an, 18 mois, 24 mois comme pour MADE, rarement plus) et les projets ont rarement l’occasion d’avoir une deuxième vie soutenue par le même programme, alors que ça serait très profitable pour ancrer une action plus durablement. Il ne faut pas oublier que, en ce qui concerne les programmes Culture, à chaque euro donné par l’Europe, on doit trouver un autre par nous même et que ce n’est pas facile quand on a déjà une subvention structurelle maigre (comme c’est le cas chez nous). Mais c’est un stimulant évidemment et cela nous permet de proposer, notamment, plus de résidences et de collaborations internationales tout au long de l’année, des publications en fin de processus aussi (ce qui est s’inscrit bien dans notre esprit transculturel qui conçoit toutes ces dimensions comme complémentaires d’un même processus artistique et critique).

J.U. : J’aimerais que tu précises : parce que, outre l’intérêt manifeste des projets européens, je me suis demandé aussi si les structures allaient chercher des budgets à l’Europe, parce qu’elles se sentaient de plus en plus à l’étroit dans leurs propres budgets ? Plus concrètement, Malgré le 50/50 budgétaire imposé par l’Europe, serait-il malgré tout plus “facile” d’avoir des budgets pour organiser un projet international, que de trouver des moyens décents pour entretenir le travail et les collaborations engagés depuis des années au niveau national ?

Ph. F. : Parfois, on peut se le demander, très sincèrement… C’est vrai qu’on se sent à l’étroit au niveau financier pour mener à bien nos missions et nos projets, tant nationaux qu’internationaux d’ailleurs. Nous devons lutter continuellement et sommes le plus souvent sur le fil du rasoir afin de poursuivre les festivals et les différentes actions, même lorsqu’ils sont reconnus à l’international… Il faut souligner que c’est sans doute le lot ici, une petite communauté qui s’ouvre de plus en plus à la création numérique, mais avec beaucoup d’artistes hybrides et de projets intéressants… pour peu de moyens engagés. Il faut donc du courage et de l’opiniâtreté pour ceux qui veulent durer…

J. U. : Sans parler encore de MADE (qui pour moi, est précisément un projet qui met ce genre de questions de côté, ou plutôt qui voit par-delà ou en deça de ces dernières), veux-tu dire que chacun trouve des solutions, des sources de financement pour se donner les “moyens” de créer et que les différentes opportunités européennes vont de plus en plus intégrer notre quotidien ?

Ph. F. : Si je vois, pour ma part, ces sources de financement -nationales et européennes- comme potentiellement complémentaires, elles répondent cependant à des structurations, des politiques et des logiques différentes. Donc, il faut faire attention de ne pas les “plaquer” les unes sur les autres. Et il est aussi important de ne pas entreprendre un projet européen comme une simple extension, avec “plus de moyens”, d’activités qu’une structure entreprend déjà par ailleurs. Chaque projet européen a son cahier des charges, ses objectifs, sa logique, sa vision, ses ressources et ses actions précises : TRACES (Transcultural Research Artist Curator Exchange Series) que nous avons initié avec Irzu (Institut de recherche en art sonore, Slovénie) et Nida Art Colony (Lithuanie) sur la réflexion entre commissaires, critiques et créateurs sur les nouvelles pratiques nomades ; ou Park in progress (coordonné par les Pépinières européennes pour jeunes artistes) autour des échanges européens de résidences artistiques interdisciplinaires de création dans des espaces verts ou M4M (également sur des résidences croisées, aussi avec plusieurs structures membres des Pépinières européennes) et MADE plus particulièrement sur la circulation des arts numériques.

Avant d’enfin parler du projet MADE, j’aimerais faire une dernière parenthèse, car je viens de me rappeler la brochure “La culture en action : Les arts numériques en Communauté française“, et dont les derniers mots laissaient entendre que le rayonnement des structures et artistes en communauté française de Belgique “commençait à dépasser nos frontières”. Je vous invite bien entendu à y jeter un coup d’oeil, mais surtout à relire le premier article “Pour un Plan Marshall de la culture digitale”, écrit par Yves Bernard, directeur d’iMAL et celui de Philippe Franck “Transcultures À la croisée des flux”, qui seront une bonne introduction à la vision d’un projet MADE ancré dans une réalité et des besoins très concrets. La brochure date de 2007, c’était il y a 5 ans à peine et ça n’est finalement pas les “choses qui ont bien changé madame !” qui m’intéressent, mais plutôt celles qui peinent à l’être.

Sleepwind’s levitation - P. Barret

J. U. : Comment est né l’idée du projet MADE ? Plus précisément de quelle succession d’événements découle-t-il ?

Ph. F. : MADE est né de la volonté de 4 acteurs du RAN (Réseau Arts Numériques initié par le Centre des Arts d’Enghien-les-Bains en 2007 – voir article du 20 sept. 2010). Le CDA d’Enghien-les-Bains (leader du projet, que l’on connaît bien via le dynamisme de son directeur Dominique Roland, son grand festival Le Bains numériques, ses publications liées à ses expositions de qualité mais plus largement sa “connectivité” pour la création numérique à un niveau réellement international), body>data>space (collectif d’artistes, commissaires mêlant les questions du corps, de la ville et des nouveaux dispositifs-interactivités numériques à Londres), boDig (collectif de danseurs, chorégraphes, performers et de chercheurs liés aussi à l’université d’Istanbul) et Transcultures (et son transactivisme partant de Mons vers de multiples points dans le monde) de travailler ensemble sur un projet (trans)européen favorisant la mobilité des arts numériques via des co-résidences, workshops, une co-production d’un projet numérique et la publication, en fin de processus, d’un livre blanc avec une série de recommandations et d’observations concrètes suite à cette expérience d’échanges. A noter que nous avons présenté de facto deux fois le projet MADE à la Commission européenne (programme Culture 2007-2013), qui l’a finalement accepté. Mais entre temps, nous n’avions pas désarmé, notre motivation était toujours vive, car elle venait et vient d’une certaine philosophie, mais aussi de réalités que nous partageons dans nos différences associées.

J.U. : Pour ma veille, je vois passer énormément de projets (ou de projets de projets). A la lecture des différents dossiers, j’ai parfois comme une forte impression de “déjà-vu”. Hum… ça n’est pas exactement ça, j’ai la sensation… que beaucoup se ressemblent, du point de vue des motivations qui en ressortent. C’est à dire (en caricaturant/trollant) : “ensemble, c’est mieux ; la rencontre, c’est super ; l’échange, c’est indispensable…” etc. Pour un projet, j’ai d’ailleurs commencé à faire une collection de ces dossiers, ça pourrait faire, en outre, un bon réservoir ressources de phrases “types” dans lequel on pourrait venir piocher. Plus sérieusement, quel était la nécessité du projet MADE ? Vos motivations singulières ?

Ph. F. : On parle beaucoup aujourd’hui dans le domaine culturelle de “co” ou de “multi tout”, des collaborations de toute sorte dans le domaine de la création numérique. Mais de facto, les projets qui se satisfont de moins en moins d’un seul type soutien ou de compétence, sont encore trop souvent laissés un peu à eux mêmes et il y a finalement peu de suivi du début jusqu’au lendemain de la création. Seuls quelques grands appels à projet et réseaux (parfois pas si ouverts que cela) offrent ce genre d’opportunités aux artistes en Europe. Ca manque encore d’une vraie économie collaborative, alors que de part leur nature, ces oeuvres ont besoin le plus souvent d’un réel échange de compétences, de “tourner” pour se co-développer devant des publics différents et avec des moyens complémentaires. Il s’agissait donc de répondre d’abord à des besoins concrets, non seulement des créateurs, mais aussi des opérateurs-producteurs-diffuseurs de ces pratiques hybrides/numériques. Une sorte de projet pilote, bien géré, qui pourrait se développer en plate-forme et intégrer les enseignements de cette première phase.

J.U. : Si j’ai bien compris, MADE est un laboratoire qui acquiert à chaque workshop, une expérience qu’il réinjecte directement dans l’élaboration du suivant. Pour préciser, puisque tu parles de concret, quels sont les résultats “immédiats” pour les créateurs et acteurs concernés (et je parle là en général, pas seulement ceux qui font partie intégrante du projet) ?

Ph. F. : D’abord, via les workshops et débats organisés dans les différentes villes partenaires, on cherche une pertinence de plus en plus grande des échanges d’expériences, de l’utilité potentielle des rencontres, des réflexions croisées, une meilleure connaissance aussi de la situation française, britannique, turque, belge, très différente les unes des autres, et ce pour tous les participants. Enfin, pour le lauréat de l’appel à projet MADE (qui sera d’ailleurs annoncé ce 19 avril et qui a été élu sur une centaine de propositions reçues d’une dizaine de pays différents), des possibilités d’aides concrètes, une vraie co-production, précédée de 4 résidences de 2 semaines chacune et d’apports de compétences croisées, des diffusions dans les villes impliquées et d’autres.

Mutations of Matter - Roque Rivas et Carlos Franklin

J.U. : Dans quelle lignée, projets similaires, courant… s’inscrit le projet MADE ?

Ph. F. : Je pense que ce projet/plate-forme de coopération européenne, s’inscrit surtout dans l’esprit volontiers “échangiste” (j’aime bien cette notion de “sharism” qui rappelle fortement cette “culture de l’échange” que nous défendions avec d’autres, au début des “Arts et Cultures Electroniques”) et une volonté de collaboration – flexible mais durable – très concrète du RAN (qui croise les enjeux de production artistique, de réflexion mais aussi d’économie et de recherche appliquée pour les arts numériques dans leur diversité mutante). MADE re/pose aussi la question de l’interculturalité et donc de l’identité, à l’heure de l’emploi de technologies numériques souvent similaires.

J.U. : Une réflexion (très personnelle peut-être) que je me suis faite : l’impression que MADE pourrait être pris pour un projet “test” de ce que pourrait proposer le RAN (bien qu’il ait lui-même soumis un appel à projet spécifique). On dirait un RAN dans le RAN, un labo du RAN… Est-ce que le RAN faciliterait/encouragerait ce genre d’initiatives, de mini réseautage en son sein ?

Ph. F. : En complément de ce que je précise ci-dessus, je dirai que MADE n’est clairement pas à confondre avec le RAN. Certes sans le RAN, MADE n’aurait sans doute pas existé, mais MADE est bien circonscrit et ne répond pas à toutes les questions ni à tous les possibles ouverts par ce réseau qui n’arrête pas de s’étendre (et c’est pourquoi nous allons d’ailleurs attendre un peu avant d’intégrer de nouveaux candidats au RAN) et qui nous tient particulièrement à coeur. Donc MADE est un projet autonome, spécifique, né de l’association de membres actifs dans le RAN depuis ses débuts (d’autres projets européens pourraient voir le jour via d’autres membres, ça serait une belle conséquence de ce premier essai) mais des acteurs du RAN y participent et d’autres y sont conviés ponctuellement. Cela nous permet en tout cas d’observer dans un temps donné et sur un certain territoire (avec une thématique concrète et qui peut aussi donner lieu à d’autres développements), comment ça se passe et cela sera utile pour nous les organisateurs, mais pour tous les membres du RAN et aussi d’autres opérateurs des arts numériques, je pense.

Naufrage - Clorinde Durand

J.U. : Que va-t-il rester du projet MADE ? Quelle trace(s) durable(s) compte(nt)-t-il laisser ? Y a-t-il une volonté qu’il devienne pérenne ?

Ph. F. : Oui, d’emblée nous avons défini MADE comme une plate-forme collaborative durable et cette question de la mobilité des arts numériques (ou plus simplement de la création intermédiatique contemporaine) ne se règlera pas en un projet, car il n’y pas de “pattern”. A chaque fois, il faut s’adapter (ce n’est pas un hasard si nous avons collaboré l’année dernière à un autre projet européen, A.D.A.P.T piloté par CIANT-Prague sur la question de l’adaptation, ou de l’adaptabilité des technologiques aux arts performatifs et vice versa), se reconfigurer et trouver d’autres traits d’union pertinents en fonction du projet et des partenaires impliqués. Mais MADE, nous le pensons avec les autres co-organisateurs, peut sans doute apporter des éclairages précieux et son expérience concrète (c’est aussi pour cela que nous avons prévu dès le début la rédaction d’un “livre blanc” commun), pour aider à aller de l’avant pour d’autres opérations transdisciplinaires, transnumériques et transnationales.

J.U. : Un dernier point avant de conclure, au festival VIA, j’ai parlé avec Philippe Baudelot (Digital Performances & Cultures) de l’appel à projets de MADE (ainsi que celui du RAN d’ailleurs). J’ai trouvé ces appels exemplaires. Encore une fois, je vois passer les appels du monde entier sur mon laboratoire de veille, et trop souvent j’ai l’estomac qui se retourne, parce qu’en tant que créateur, j’ai l’impression de lire un torchon pondu en 2 minutes. Ca n’est d’ailleurs souvent pas le cas : il s’agit parfois d’un manque d’expérience ou d’une certaine gêne par rapport à un maigre ou inexistant budget… C’est pourquoi j’ai utilisé le mot exemplaire, car ils peuvent vraiment servir d’exemples à d’autres structures (je les mets d’ailleurs en lien : RANMADE).

Ph. F. : Oui, nous avons travaillé avec mon cher complice Philippe Baudelot (qui a une fonction importante pour MADE, celle de responsable éditorial et qui suit de l’intérieur chaque étape du projet entre et dans les différentes structures/lieux organisateurs). Il a pris beaucoup de soin a proposer un socle solide de cet appel, que nous avons encore peaufiné et discuté ensemble. C’est un texte tenant compte de nos réalités, qui se veut à la fois assez précis et ouvert, en privilégiant la question de la mobilité du projet à tous les étages. Cet appel a aussi bénéficié de nos réflexions sur les différents chantiers du RAN et un premier appel à projet -différent mais qui soulevait aussi de nombreuses questions liées à la co-production aujourd’hui avec ces formes là- lancé par après dans ce grand réseau qui compte maintenant une cinquantaine de membres

J.U. : Je reviens sur Transcultures pour finir. Si l’on regarde la liste actuel de ses partenaires réguliers, la majorité d’entre-eux se situent hors Belgique. Comment Transcultures envisage-t-il sont avenir ? Va-t-elle devenir cette structure nomade ou transnationale citée plus haut ? Quelles sont ses ambitions concernant son ancrage Communauté Française de Belgique, à Bruxelles ou en Flandre ?

Ph. F. : Ce nomadisme est inhérent à l’esprit et au fonctionnement de Transcultures et ce, comme je l’ai dit, depuis nos débuts officiels en 1996 à Bruxelles. Quand j’ai lancé avec quelques amis cette aventure, je revenais de quelques mois de vie intense et de rencontres à New York. Cela a généré des contacts, d’autres voyages (et d’une certaine manière c’est aussi ces expériences à l’étranger qui me/nous donnent l’énergie pour lancer ces projets en Communauté française de Belgique), d’autres complicités et d’autres rencontres de part ce monde, certes globalisant mais qui, en même temps, n’arrête pas de retracer ces frontières. La question a été et reste : comment accorder ces logiques internationalistes, ces formes migratoires et ces visions “indisciplinaires” avec un territoire donné comme base opératoire à l’année, une ville, une communauté, une région et des publics ici… tout ça en évitant les replis et en croisant les volontés, les obligations et les politiques parfois paradoxales. Nous travaillons aussi à sensibiliser nos autorités aux bienfaits de ces échanges entre artistes de notre Communauté et étrangers qui apportent des moyens et une visibilité extrêmement précieux pour qu’ils puissent continuer leur projet et possiblement en vivre. Ce combat positif sans relâche, fait sans doute partie de la beauté et de la difficulté de ce projet qui identifie toujours les différences, pour mieux jeter des ponts entre des cultures, des pratiques, des trajectoires et des personnes.

Comme déjà dit, rendez-vous le 19 avril à Mons. Pour les personnes qui ont besoin d’un covoiturage, je suis sûr qu’il est tout à fait possible de faire une petite demande sur le mur du profil facebook de Transcultures (ou sur celui de l’événement), ou tout simplement par mail.

lab-au

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flux rss du projet MADE
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Projet MADE – Mobility for Digital Art in Europe – Transcultures (part 1) – mardi 19 avril 2011

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Apr 112011
 

Voilà quelques mois que je n’ai pas publié sur ce “Diary” (qui n’en est donc plus un et qui est amené à se transformer bientôt). Je reviendrais en détails sur les différents outils que j’ai mis en place sur www.arts-numeriques.info et www.digitalarti.com (avec la précieuse collaboration de Malo Girod de l’Ain, que je remercie au passage). Je vous parlerai également très vite d’une prochaine conférence que je vais donner dans le cadre du 11e Forum du Numérique et de l’Innovation sociale, le 4 mai 2011 aux REWICS et qui est directement liée à mes différentes recherches.

En attendant, un double article pour mettre l’accent sur ce projet européen, dont j’avais déjà souligné l’appel à projet (voir article du 19 janv 2011) : MADE –> Mobility for Digital Art in Europe.

Je commencerai par un récapitulatif rapide du projet, sous forme de mon habituelle collection de liens, et, à l’occasion de son rendez-vous belge (journée du mardi 19 juin 2010 – voir détails ci-dessous), j’enchaînerai avec un deuxième article qui se basera sur une interview de Philippe Franck, directeur de Transcultures.

MADE : en quelques points

  • type : projet européen soutenu par le Programme Culture – plateforme de coopération durable, projet de recherche, développement, création et diffusion de l’art numérique.
  • but : croiser leurs compétences dans le but de promouvoir la mobilité des artistes en Europe au sein des arts numériques à travers une coopération concrète et soutenue.
  • partenaires :
  • 8 workshops organisés dans les 4 structures, autour du thème « arts numériques et nouveaux vécus esthétiques des espaces »
  • 1 appel à projet européen visant à sélectionner un projet dédié aux arts numériques coproduit par les quatre partenaires de MADE et développé sur 12 mois
  • 1  coproduction  européenne développée  le  temps  de  4  résidences  chez  chaque  partenaire  qui  apporte expertise et savoir‐faire au projet
  • Diffusion en avant‐première européen du projet lauréat à l’issue des 24 mois au centre des arts  d’Enghien‐les‐Bains
  • Site internet dédié au projet MADE avec également une plate‐forme destinée à la communauté internationale des arts numériques
  • Publications de documentation et d’un Livre Blanc au terme du projet retraçant l’expérience de cette coproduction comme un guide européen en matière de création numérique

Made : historique (avril 2011)

  • Workshop 1(Londres – nov. 2010) – Premier workshop et présentation publique du projet.
    • body>data>space s’est attaché a réunit une série d’experts (acteurs culturels et entreprises innovantes) du Royaume Unis afin qu’ils viennent partager leurs expériences avec les membres de MADE. Les deux thèmes de cet atelier ont été la mobilité virtuelle/Telepresence/mondes virtuels et celui des “Médias Façades” et des “écrans urbains”.
    • Parmis les nombreux participants, on pouvait notamment retrouver des nom comme : Dick Davies,  fondateur de Ambient Performance ; l’artiste Michael Takeo Magruder (chercheur au King’s College Visualisation Lab) ; Taylor Nuttall, directeur de la sctructure FOLLY ou encore Mike Stubbs, directeur de FACT.
    • pdf de présentation

MADE MONS, le mardi 19 avril
(au BAM – Beaux Arts Mons, de 10 à 18h – voir carte).

La communication de l’événement a été lancée et vous avez sans doute dû voir passer un mail ou une invitation à être présent à cette journée qui sera ponctuée par des présentations de :

Dominique Roland, (directeur du CDA d’Enghien-les-Bains et du festival des Bains numériques)
Ghislaine Boddington (directrice et fondatrice du body>data>space)
Aylin Kalem (directrice de BoDig, professeur à L’université Bilgi d’Istanbul)
Philippe Baudelot (coordinateur/éditeur de Digital Performances & Cultures et de MADE)
Philippe Franck (directeur de Transcultures qui accueille ce workshop)

Des structures culturelles et des créateurs multimédium viendront également partager leurs expériences et leurs visions autour de cette problématique

le Studio national des arts contemporains du Fresnoy (Fr)
le Manège-Mons (Be)
Mons 2015 Capitale européenne de la culture
ainsi que des artistes multimédia d’horizons divers (Béatrice de Fays, Valérie Cordy, Lab[au])

Je voudrais souligner également la participation d’iMAL (Be) qui viendra présenter un autre projet européen le Media Façades (voir aussi article du 28 juil. 2010).

La deuxième partie se déroulera, à partir de 20h30,  au Théâtre Royal de Mons (Salle des Redoutes) :

une performance web de Valérie Cordy (un Astéroïde Nomade – création sur les thématiques de MADE@Mons)
une projection de Pascale Barret.
une sélection vidéos numériques du Fresnoy (Clotinde Durand, Carlos Franklin et Roque Rivas).

Après les projections et la performance, le lauréat de l’appel à projet MADE sera annoncé, avec un euro drink.  Le gagnant sera accueilli alors en résidence dans chaque pays co-organisateur, et présenté en fin de processus au Festival Bains Numériques, en juin 2012.

Un très riche programme donc, qu’il serait dommage de louper si on habite en périphérie montoise (avis aux bruxellois francophones, pantouflards par excellence, dont je fais parfois partie d’ailleurs).

Brochure de présentation (cliquez sur full screen pour la lecture)

flux rss du projet MADE
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Jan 072011
 

www.arts-numeriques.info

site : www.arts-numeriques.info
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Ce nouveau portail regroupe toutes une série d’informations que j’avais déjà mise en ligne ailleurs (sur netvibes notamment). Plus clair, plus simple et beaucoup mieux fourni, il est essentiellement un lieu d’information qui vous redirigera, le plus rapidement possible, ailleurs.

C’est un outil personnel et privé que je partage, et qui j’espère vous sera utile. En attendant des outils plus efficaces, il me semble que c’est une bonne porte d’entrée vers les arts dits “numériques” à l’heure où l’on commence de plus en plus à parler d’un certaint post-“art numérique”.

www.arts-numeriques.info en quelques points ;

  • deux onglets (calls1 et calls2) qui reprennent les sites principaux qui émettent des appels à projets ou à résidences, avec une veille web et deux moteurs de recherche centrés sur une cinquantaine de structures. Plusieurs focus sur les arts numériques ou multimédias.
  • un onglet arts numérique ? qui reprend une anthologie des textes francophones online sur les arts numériques, une veille web bibliographique et plusieurs veilles web général, des vidéos d’oeuvres, d’interviews, des photos, un moteur de recherche centré sur l’anthologie.
  • un onglet mags et un onglet blogs qui reprennent une cinquantaine de médias diffusant de l’information spécifique et un moteur de recherche centré sur ces médias
  • un onglet social networks qui reprend une veille sur les médias sociaux avec un moteur qui centré sur quelques 700 réseaux sociaux.
  • un onglet webtv & radios qui présente une vingtaine de médias tv et radios et un moteur de recherche centrés sur une centaine de chaînes de télévisions et de radios
  • un onglet networks qui vous présente les informations des plus grands réseaux “arts numériques” et deux moteurs de recherche centrés sur ces derniers.
  • un agrégateur qui vous permet de faire des recherches dans les flux.
  • une page d’accueil qui fait un focus sur tous les onglets. Cette dernière se transformera certainement au fil du temps en une espèce de mag qui reprend les infos les plus importantes du portail.

il me reste à compléter les onglets suivants : structures et festivals ; databases ; focus : Belgique ; info-tech-science ; hard/softwares ; searchtools ; et à entièrement revoir les flux de l’agrégateur pour les faire correspondre à ceux du portail.

Les temps de chargement des pages du site peuvent être parfois un peu longs, c’est normal puisque le masse d’informations est conséquente. Pour ne pas rallonger ces derniers, le portail updatera ses flux 2 fois par jour.

Ce blog est repris dans un onglet du portail et son flux sur la home page, vous pourrez donc le consulter là-bas. Son rythme de parution sera espacé au profit des différents outils que fournit le portail.

J’ai été très heureux d’apprendre que le R.A.N. (voir post du 20 sept.2010) lançait son premier appel à projet, il me semblait bon de le signaler pour conclure cet article : deadline le 01 mars 2011.

Si vous trouvez ces infos intéressantes : ne les gardez pas pour vous, partager-les !

Nouveau portail des arts dits numériques (et multimédiatiques)

 CALLS, DATABASES, INFOS, RESIDENCES, SOFT/HARDWARE, www.arts-numeriques.info  Comments Off on Nouveau portail des arts dits numériques (et multimédiatiques)
Jan 072011
 

Ce nouveau portail sera accessible dès ce 07 janvier (dans le courant de la soirée).

Toujours un espace de travail (en chantier, puisque j’ai pris beaucoup de retard), mais assez propre, beaucoup plus facile à consulter que les différents portails netvibes, plus complet aussi et possédant des outils de recherches Web optimisés.

Un seul lieu qui vous donnera accès à plusieurs centaines de sources actualisées plusieurs fois par jour (appels à projets, résidences, magazines, blogs, réseaux, structures, festivals… et bien d’autres choses encore).

A ce soir donc.

NICE : Network Interface for Cultural Exchange / Nordic-Baltic-North-East European network (part1)

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Dec 182010
 

poetophone - Sergey Teterin

site web : nice.x-i.net
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Voici encore un réseau que je pourrais peut-être placer dans mon « cimetière des projets » (aucune activité depuis fin 2009, liens brisés…), mais ses membres étant toujours bien actifs, il garde un intérêt certain, bien qu’il soit apparemment en “pause prolongée”.

Le réseau NICE est “limité” aux structures situées en zone Baltique et dans l’Europe du Nord et de l’Est, et spécialisées dans les nouveaux médias et les nouvelles formes socioculturelles. Il est, comme souvent, difficile d’y voir clair car le réseau est associé à d’autres ou en fait partie, qu’il comprends des sous-réseaux et est/était actif dans des projets qui se comportent comme des réseaux…

Comme d’autres networks de type “autoréflexifs”, un des objectifs premiers de NICE est d’organiser pour ses membres des rencontres et des ateliers qui soutiennent et stimulent leurs différentes collaborations, tout en servant de lien à des initiatives semblables dans le reste de l’Europe. Les structures adhérentes sont des institutions en arts médiatiques et des laboratoires en nouveaux médias de Suède, Pologne, Russie, Lituanie et Norvège… L’onglet “interface” (inaccessible) était également censée se présenter sous la forme d’une base de données partagée entre tous les membres du réseau. NICE a vu le jour à la toute fin des années nonante, une période où de nombreux projets de ce type ont éclos un peu partout en Europe de l’Est.

Si vous voulez en savoir plus sur cette période, je vous conseille le numéro 12 du magazine du CIAC (sous-titré : “Vers L’est” ) et plus particulièrement le dossier Le contexte de production et de présentation de l’art Web dans les pays de l’ex-Bloc de l’Est ; le mémoire de Julie MANIERE : Réseaux culturels et balkans ; et, avec un champ beaucoup plus étendu, l’imposante étude commandée par l’Union Européenne et réalisée par la plateforme Dédale : “Les institutions culturelles dans leur rôle de nouveaux environnements d’apprentissage” (vol.1, vol.2, vol.3, vol.4)

Mêmes si ces trois sources datent de 2001, 2004, 2006, elles restent très intéressantes et j’y reviendrai donc dans de prochains articles.

WindowsFarms

Membres de NICE (qui sont encore actifs ou dont on peut encore trouver des infos sur le Web)

Réseaux partenaires (idem membres)

flux rss de CLAND MediaLab
[rssinpage rssfeed=’http://cyland.ru/index.php?option=com_rss&feed=RSS2.0&no_html=1′ rsstarget=’_blank’ rssdateformat=’j F Y’ rssitems=’5′ rssdescription=’no’ rsstarget rssformat=’x – Y’]

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Focus de la veille « arts numériques et multimédias » www.arts-numeriques.info

Call for Residence CYLANDno deadline
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Focus appels à participations : Dorkbot – CYLAND – Pixelache – Courtisane – Vision'R – Futur en Seine – Arte Laguna – Voies off…

 CALLS  Comments Off on Focus appels à participations : Dorkbot – CYLAND – Pixelache – Courtisane – Vision'R – Futur en Seine – Arte Laguna – Voies off…
Dec 132010
 

Un petit focus, plus ou moins bi-mensuel, sur la veille www.arts-numeriques.info. Aujourd’hui une bonne dizaine d’appels dans le peartrees : workshop, festivals, résidences, prix et projets de traverses… un peu de tout. Survolez les perles et cliquez.

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Pixelache network (part1) – PikseliÄHKY – Mal au pixel

 FESTIVALS, STRUCTURES  Comments Off on Pixelache network (part1) – PikseliÄHKY – Mal au pixel
Dec 062010
 

Le blog se met en mode “stand by prolongé”. Trop de travail pour fournir des articles fournis… Ca me permettra néanmoins d’introduire différents réseaux “arts numériques” et d’autres moins spécialisés. Cela me donnera la possibilité de vous présenter un des derniers portails provisoires qui sera consacré à à une veille sur ces dits-réseaux.

G. Angelis - M. Sanheira - J. Sirjacq

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site web : network.pixelache.ac
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Le festival finlandais Pixelache a été fondé en 2002 par l’artiste Juha Huuskonen. Depuis lors, il est devenu un réseau s’étendant de Helsinki à Medellín en passant par Istanbul ou encore Bergen et rassemble ainsi un véritable vivier d’acteurs (qui sont par ailleurs très actifs chacun de leur côté).

C’est la traduction de PikseliÄHKY en français (littéralement “mal au pixel”), qui servira de titre à la version parisienne du festival. Le site de Mal au Pixel est toujours hébergé par le Centre des Arts Sensitif (CRASLab, qui vous amènera naturellement vers le projet mains d’oeuvres), mais le festival est apparemment aujourd’hui “réalisé” par Art Kill Art (si page blanche, essayez cette adresse) en association avec d’autres partenaires. J’y reviendrai dans l’article qui y sera consacré (voir la vidéo de la conférence de Mathieu Marguerin -entre-autres directeur du festival- ci-dessous).

Comme tout réseau à ramifications complexes, il n’est pas simple de se faire une rapide vue d’ensemble. Mais là où Pixelache Network se différencie d’autres gros réseaux que j’ai déjà abordé et que j’aborderai prochainement, c’est que l’organisation a pensé à nous fournir un portail de veille en temps réel, clair et simple. Comme pour mes portails de veille, vous pouvez y retrouver les flux rss de chacun des lieux, plus une série de veilles Web qui reflètent automatiquement l’activité du réseau. C’est très facile à mettre en place et très efficace. Bien entendu, on pourrait encore améliorer l’outil (au niveau de la veille, de la recherche, de la personnalisation, de la communauté…), mais si tout le monde proposait, ne serait-ce qu’une base de ce type, l’information circulerait déjà beaucoup plus facilement.

Introduction au réseau Pixelache

Membres du réseau pixelache

flux rss de PikseliÄHKY
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Mutek Network (part 1) – ECAS : Mettre en réseau l'art de demain pour construire le futur – I.C.A.S. : International Cities of Advanced Sound

 FESTIVALS, STRUCTURES  Comments Off on Mutek Network (part 1) – ECAS : Mettre en réseau l'art de demain pour construire le futur – I.C.A.S. : International Cities of Advanced Sound
Dec 032010
 

icasnetwork.org

E.C.A.S. : ecas.in
I.C.A.S. : icasnetwork.org

Mutek : www.mutek.org

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Vous avez sans doute remarqué que le blog tourne au ralenti depuis quelques semaine. Ca n’est pas prêt de s’arranger puisque le travail sur le portail, plus mes différents autres projets ne me laissent que très peu pour alimenter le flux. J’essaierai malgré tout, pour les semaines qui viennent, de poursuivre la série d’introductions aux différents réseaux “arts numériques”. Des articles courts, qui à défaut de donner dans le détail, me permettront de mettre place un des derniers portails bac à sable que j’aimerais vous proposer, celui des réseaux. Il me sera également plus facile, par la suite, de faire des articles plus fouillés sur les différents membres des réseaux abordés.

Je vous propose aujourd’hui d’attaquer Mutek. Et comme d’habitude, il me semblait intéressant de commencer loin, pour se rapprocher petit à petit.

E.C.A.S. – Networking Tomorrow’s Art For An Unknown Future/Mettre en réseau l’art de demain pour construire le futur, acronyme de “Europeen Cities of Advanced Sound”, est la branche européenne du réseau I.C.A.S. – International Cities of Advanced Sound. Il sont tous deux étroitement liés au réseau Mutek.

Le site d’ECAS étant encore under construction, les infos sont pour le moment principalement accueillies sur le site de la structure futureverything. En octobre dernier s’est clôturé l’appel à participation pour leur premier projet commun : Festival as Lab. Ce dernier est soutenu par le programme européen Culture 2007-2013 (dont je vous ai d’ailleurs touché un mot hier).

Pour défricher, je vous conseille de commencer par l’à propos du réseau ICAS ; passer ensuite rapidement sur l’historique de Mutek ; vous attarder sur l’article perpectives d’avenir, qui, s’il ne fait que survoler une dizaine d’années de travail et de collaborations, vous donnera malgré tout des premiers éléments de réponses quant à qui à fait quoi où et comment ; et enfin, de finir par l’onglet collaboration de Mutek.

Les membres des réseaux ECAS/ICAS soutiennent donc “la création musicale et sonore la plus pure”, mais aussi “les multiples expressions qui naissent de leur rencontre avec d’autres champs de pratique culturelle”. C’est évidemment ce dernier aspect que j’explorerai dans mes futurs articles.

E.C.A.S. – I.C.A.S. – MUTEK membres (nov. 2010)

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flux rss ICAS network
[rssinpage rssfeed=’http://icasnetwork.org/feed/’ rsstarget=’_blank’ rssdateformat=’j F Y’ rssitems=’5′ rssdescription=’no’ rsstarget rssformat=’x – Y’]
flux rss MUTEK
[rssinpage rssfeed=’http://feeds2.feedburner.com/mutek’ rsstarget=’_blank’ rssdateformat=’j F Y’ rssitems=’5′ rssdescription=’no’ rsstarget rssformat=’x – Y’]

Focus appels à participation : Résidences Vidéophonic – Festival portes méditérranéennes – Prix Médiatine 2011 – Arte.TV : Arte Creative – Shared Artist in Residence – Collaboration Grants

 CALLS  Comments Off on Focus appels à participation : Résidences Vidéophonic – Festival portes méditérranéennes – Prix Médiatine 2011 – Arte.TV : Arte Creative – Shared Artist in Residence – Collaboration Grants
Nov 112010
 

Frontiers Game - Lauréat European Cultural Foundation

agrégateur rss : www.arts-numeriques.info/veille/Appels_et_Infos
portail netvibes : www.arts-numeriques.info

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Un petit focus sur quelques appels à participation (ainsi que leurs sources de diffusion) que j’avais envie de mettre en valeur :

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Nov 072010
 

veille arts numériques

Voici donc une série d’update pour cette semaine.

  1. www.arts-numeriques.info/veille : création de la veille  qui vous permet de faire des recherches dans tous les flux.
  2. portail netvibes : nettoyage en profondeur des flux
  3. informatique – tech/sciences : nouvel onglet du portail netvibes
  4. qu’est-ce que l’art numérique : rajout de textes
  5. Artistes + Numérique + Belgique : rajout de données et d’artistes dans le portail.
  6. pour les paresseux : insertion de plusieurs veilles partielles dans la colonne de droite du blog (il suffit de descendre un peu).

Ces espaces vous fournissent automatiquement des infos en temps réel sur les différentes sources présentées sur le blog, avec différentes présentations. On est encore loin du portail personnalisable, mais en attendant, il y a déjà moyen de se tenir informé.

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Oct 282010
 
labforculture.org

site web : www.labforculture.org
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Un site web, 50 pays, 6 langues“… on peut rajouter, plus de 5000 membres et 500 blogs (avec possibilités de mettre un flux rss), dont le plus actif aujourd’hui est “Projects, Calls for Proposals and Funding“, ce qui n’est déjà pas mal.

Pour le reste, que peut-on trouver sur ce portail commandé par la “Fondation européenne de la culture” :

  • annuaire ou le tour du monde en 1580 résultats, c’est finalement assez peu puisque le site est généraliste. Les système de filtrage fonctionne bien et il faudra passer par “arts électroniques” ou “nouveaux médias et arts numériques” ou… pas moyen de mixer, pas moyen non plus de suivre une liste de résultats. Il vous restera donc quelques 200 structures, un peu plus si vous passez par “arts multidisciplinaires”. Difficile de savoir, il faut malgré tout sortir la pince à épiler. Dommage. Les résultats sont sous format “fiches” claires et précises. Une note particulière pour le taggage qui est, comme je l’ai dit, fourni. Vous pouvez bien entendu bookmarker les fiches qui vous semblent intéressantes.
  • financement : quelques 300 résultats pour “les agences et les programmes“, “les fondations“, “le financements alternatif“, “la philanthropie“, des “astuces“…
  • Nouvelles culturelles : magazines, infos, newsletters, calendriers d’événements, mailings…
  • Projets : ou comment faire naître une communauté et surtout la conserver. Vous avez réalisé un projet, soumettez-le sous forme de récit pour que la communauté en profite. Hors communauté, c’est d’un intérêt moyen. Par contre les “10 études de cas” détaillées, sont quant à elles parfois très intéressantes.
  • Ressources pour la recherche : no comment, je vous laisse avec 773 bases de données, outils de recherche, publications, enseignement…
  • page des flux rss

A voir aussi

Dans la série des portails, voilà donc un exemple de poids. Mais c’est surtout le fait que ça soit un outil supranational, supra réseaux, qui est là pour ce fameux réseau “de facto” dont je parle tant. Ainsi, on peut y retrouver le “RAN” , le “FILE” , “digitalarti” , “Le Cube” , “la Société des Arts Technologiques” , les “dorkbot” , le “festival Elektra” , la “Kitchen Budapest” , “The Upgrade” , le festival “ars electronica” … etc. etc. Les acteurs des principaux réseaux ici réunits et qui fait qu’on a pas besoin de courir partout.

heu… en fait, non. Enfin oui, le festival “ars electronica” oui. Les autres : non.

Quelles que soient les raisons de leurs absences -et elles peuvent être multiples et surtout “bonnes “(les raisons sont toujours bonnes, n’est-ce pas ?), il me semble que la plus simple et la plus pragmatique : c’est qu’on ne les y ait pas mis. Pas encore en tous cas. Ou alors, c’est peut-être à cause de cette mode du “participatif”, qui fait, qu’en plus de publier sur notre site, on doive publier sur notre blog, sur notre facebook, notre myspace, twitter, et tous les portails qui seraient tellement vides sans. J’y reviendrai, car ça n’est pas anodin.

Pour finir, je vais vous montrer par quel article (et outil)  j’ai découvert “LabforCulture” et qui m’a donner l’envie d’y revenir. C’est un bel exemple et il y en a vraiment beaucoup d’autres : “Les blogs culturels en Europe” (j’en reparlerai de toute façon lors de la présentation des blogs sur lesquels je ne me suis pas encore penchés). Vous pourrez retrouver ses différents flux sur le portail.

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flux rss général de LabforCulture
[rssinpage rssfeed=’http://www.labforculture.org/en/rss/feed/recent’ rsstarget=’_blank’ rssdateformat=’j F Y’ rssitems=’5′ rssdescription=’no’ rsstarget rssformat=’x – Y’]

Guide des programmes de résidences et bourses artistiques au Japon – détail (part1)

 DATABASES, RESIDENCES  Comments Off on Guide des programmes de résidences et bourses artistiques au Japon – détail (part1)
Oct 272010
 

Nemo Observatorium de Lawrence Malstaf

Je vous avais présenté (post 29 juil. 2010) ce “guide pratique” (pas vraiment, mais c’est déjà ça) édité par le Service culturel de l’Ambassade de France au Japon. Je vous avais promis de le parcourir succinctement, afin de mettre un maximum d’infos online, qui pourront être facilement référencées par les moteurs de recherche (ce qui n’est pas le cas aujourd’hui)… voilà donc ce que je vais commencer à faire aujourd’hui.

Je ne suivrai pas forcément l’ordre de présentation et je ferai bien entendu un tri suivant les orientations des lieux, en tenant compte du fait qu’au Japon, la plupart des résidences ont l’habitude de recevoir des artistes “multimédias”.

J’ai mis une version online du document pdf et une sélection ne reprenant que les lieux (arts visuels, multimédias, numériques…) en version html sur une page du blog.

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Tout d’abord un lien qui vous permet de faire une recherche sur les résidence au Japon reprises dans le programme “A.I.R. Japan” et qui englobe je pense toutes les résidences d’ailleurs (voir TransArtistspost du 02 août 2010). C’est quand même un peu plus malin qu’un fichier pdf. Ca sera “in english”, mais je vous vois de toute façon mal partir au Japon, si vous n’arrivez pas à déchiffrer les petites fiches présentées par le site. Oui, mais alors, me direz-vous, pourquoi s’obstiner à vouloir proposer cela en français ? Ca n’est pas une bête question, mais je n’ai tout simplement pas la force de digresser aujourd’hui. J’y reviendrai.

Donc, deux petits focus pour ce soir. Direction : Tokyo
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Japan Media Arts Festival

Pas un lieu de résidence, mais plutôt un festival incontournable du côté de là-bas. La deadline pour l’édition 2011 c’était fin septembre. Avec à chaque fois plus d’un millier de projets reçus, il vaut mieux s’y prendre à l’avance. En 2004, c’est le collectif (belgo-)français “Electronic Shadow” qui a gagné le prix avec l’installation “3 minutes²“, c’était une première pour un groupe francophone et en 2009, le belge Lawrence Malstaf avec “Nemo Observatorium” (voir photo). Vous pourrez retrouver sur le site, une liste des lauréats de chaque année, classés par catégorie (Art, Entertainment, Animation et Manga). Pour vous donner une image du festival, vous pouvez toujours faire un tour du côté des vidéos… Je n’ai malheureusement pas trouvé grand chose de mieux à vous proposer.
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A.I.T. : Arts Initiative Tokyo – Residency Program

Commençons par la structure qui se dit doyenne des résidences au Japon. Elle rassemble des directeurs de musées, des conservateurs, des chercheurs et des universitaires dans les domaines artistiques et propose une résidence pour des artistes et des conservateurs étrangers. A noter qu’il n’y a pas d’appel à résidence et qu’il n’est pas possible d’introduire une demande directement, il faut être “recommandé”. Par qui ? Par les partenaires du projet (une mention stipule que vous pouvez leurs envoyer une demande, mais c’est tellement d’usage, que les liens des structures ne sont même pas présents sur le site. Bref) :

Vous pouvez retrouver une liste de résidents sous l’onglet “Residency

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Focus de la veille « arts numériques et multimédias » www.arts-numeriques.info

Hurry up : Invisible City, Ruimte in Beweging, Schiedam, NL – deadline le 08 nov. 2010

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Revue de veille www.arts-numerique.info : Adrien Mondot – Fête de la science – La quatrième révolution – AIR Spring 2011 – Arduino – Festivals : Conflux et Visiosonic

 BONUS  Comments Off on Revue de veille www.arts-numerique.info : Adrien Mondot – Fête de la science – La quatrième révolution – AIR Spring 2011 – Arduino – Festivals : Conflux et Visiosonic
Oct 102010
 

Festival Visionsonic oct. 2010

site web : www.arts-numeriques.info
sans redirection : netvibes.com/arts-numeriques

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Le semaine qui vient sera consacrée entièrement à deux suites d’articles : les “outils de recherches” et “Les conditions de la question : qu’est-ce que l’art numérique“. A la fin de la semaine, vous pourrez retrouver un nouvel onglet sur la page de veille : “SearchTools“. Il s’agira d’un lieu où vous pourrez retrouver les outils de recherches et de visualisation de données les plus pertinents en ce qui concerne les arts “numériques” et “multimédiatiques”. Des premiers exemples vous attendent déjà avec les nombreuses recherches d'”Exalabs” (“Constellations“, “Wikifier“, “Chromatik“, “Tweepz“, “Voxalead“…), comme vous pourrez le constater, c’est une des entreprises les plus prolifiques du moment dans ce secteur. Mais il y en a des centaines d’autres (et je n’exagère pas), moins prolifiques mais tout aussi intéressantes.

Pour aujourd’hui donc, une petite revue bimensuelle du portail de veille arts-numeriques.info, présentée sous la formule “tag” habituelle.

  • Magazines – “Adrien Mondot ( X Y Z T ). Installations numériques“. Si vous n’avez pas pu le voir au Cube festival, c’est l’occasion de l’expérimenter à Valence. Ceci dit… y avait-il encore besoin d’en parler, puisque tout le monde l’a déjà fait mille fois ? et que la profusion des “reactables plug and play” permettant de faire “la même chose et mieux garanti sans bug” commence à profusionner ? C’était en gros et pour résumer, la réflexion d’une de mes amie qui revenait du Cube Festival.
    J’ai eu un petit sourire moqueur face à ce qui me semblait être une évidence et j’ai balayé la réflexion en deux phrases (il faut bien avouer que je trouve le parcours et la recherche d’Adrien très captivants). Mais j’y ai repensé…   ça n’est pas une “si bête réflexion”, et si elle se pose déjà depuis un certain temps, il me semble même qu’elle va se poser de plus en plus.
    Ca n’est pas encore très clair dans mon esprit, mais il n’y a qu’à prendre le dernier “Red Bull Off the Planet” (ça n’est qu’un petit exemple), pour voir qu’un certain “art numérique” de type événementiel commence à être extrêmement présent (même dans le cadre d’événements soutenus par les “pouvoirs publics”) , et que si l’art dit numérique interroge le concept d'”art” , il me semble qu’il est intéressant de le voir lui-même remis en question par ce type de productions (voir aussi le déjà-cité “Creators Projects“, encore plus ambigü –> article du 11 sept. 2010). De là à voir naître un mouvement PopArtNum… (certains artistes “numériques” ont depuis pas mal de temps déjà, ouvert des “shop” avec des produit plug and play)… j’y reviendrai.
  • Conferences – “Art et Sciences, figures d’un malentendu” lors de la “Fête de la science” édition 2010. Une conférence du philosophe Jean-Pierre Cometti. Ce “thème” cher à tous les festivals d’arts dits “numériques” (où l’on retrouve toujours au moins une table ronde sur le sujet) est évidement au coeur d’un débat, qui prit sous un certain angle, peut être sans fin, prit sous un autre, n’a pas lieu d’être. L’entre deux laissant la place à des moments passionnants.

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Portails : artcitizens – artacademia – citizensofculture – Web – Europe – Turquie

 CALLS, DATABASES, FESTIVALS, RESIDENCES, STRUCTURES  Comments Off on Portails : artcitizens – artacademia – citizensofculture – Web – Europe – Turquie
Sep 282010
 

www.artcitizens.net

www.artcitizens.net
www.artacademia.net

citizensofculture.net
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“La culture rapproche les peuples” : c’est en tous cas ce que pensent certaines personnes dans certaines institutions. Après l'”Asia Europe Foundation” et son portail “culture360.org” (voir post du 01 sept. 2010), je vous présente aujourd’hui un autre service, constitué de trois portails liés, et destiné à rompre la glace entre les peuples de l’UE et les peuples de l’UE (… et le peuple Turque éventuellement).

Les trois portails pourrait être comparés à trois filtres appliqués à un seul service. Trois catégories, où trois angles d’approche. L’idée est intéressante, sauf que dans la pratique, ça n’est pas si évident. Si vous ne devez créer qu’un seul profil pour les trois portails, il vous faudra les visiter et vous logger distinctement. Si on comprend les trois orientations principales, symbolisée par trois couleurs distinctes, dans le détails des publications, il n’est pas facile de s’y retrouver et de comprendre quoi est publié où et pourquoi. Cela vous obligera à faire le tour des trois lieux si vous voulez une info complète. Aucun flux rss n’est proposé directement, ça serait trop simple.

Pour ce qui est du service en lui-même : les onglets à retenir sont “ANNOUCEMENT” où vous pourrez retrouver des appels à participation, et “GROUPES” où vous pourrez trouvez différentes structures ou projets. Votre profil vous donne accès à un espace personnel sur le réseau communautaire, avec lequel vous pouvez interagir comme dans n’importe quel portail.

explicatifs et flux rss (les trois flux vous seront proposés (réunis en un seul) sur la veille www.arts-numeriques.info)

Structures soutenant le projet (pour mieux comprendre le cadre)

Petite anecdote pour finir : savez-vous de qui est la phrase “La culture rapproche les peuples” ? Non ? Eh bien, google non plus. Mais plus que cela, il n’affiche que 12 réponses principales (6 pour yahoo france) pour ce que je croyais être pourtant un lieu commun et cliché cité à tout va. Pas plus non plus d’ailleurs sur la possibilité que la culture, divise, sépare, éloigne etc. étrange ce vide. (à lire : « Gare à la mondialisation culturelle » propos de Dominique Wolton, Sociologue français, directeur de recherches au CNRS).
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flux rss mix des trois sites
[rssinpage rssfeed=’http://feedrinse.com/services/channel/?chanurl=b1236c94d6faaa940622a844364a5574′ rssdateformat=’j F Y’ rssitems=’5′ rssdescription=’no’ rsstarget rssformat=’x – Y’]

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Focus de la veille « arts numériques et multimédias » www.arts-numeriques.info

Hurry up : 13.0 International VIDA AwardsFundación Telefónica – Spain – deadline le 07 nov. 2010

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artscience labs : Le Laboratoire – Paris

 RESIDENCES, STRUCTURES  Comments Off on artscience labs : Le Laboratoire – Paris
Sep 242010
 

www.lelaboratoire.org

artscience labs : artsciencelabs.org
Le Laboratoire Paris : www.lelaboratoire.org

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Aujourd’hui, ça sera le projet/réseau “artscience labs” que j’ai découvert à l’ouverture de son LabParis en 2007. Cela fait donc pas mal de temps que je suis le projet et la matière est conséquente. C’est un peu très scientifique, très en recherche de comment on pourrait faire pour faire, un peu design gastronomie, un peu jet-set bling bling, sans aide public, très utopiste, ça ne se plaint pas, ça agit et ça s’en donne les moyens : bienvenue dans le rêve de David Edwards, ici il y a de la place pour tout le monde, sauf peut-être pour n’importe qui.

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Introduction

David Edwards : le créateur du projet, dont le parcours est, me semble-t-il, un prérequis

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Réseau “Artscience Labs

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Projet “Le Laboratoire Paris

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Autres projets (je mettrais ici les projets principaux de Artscience Labs, en sachant que chaque laboratoire pourrait être considéré comme un sous-projet qui aurait des sous-projets, mais ça n’est pas aussi simple, il n’y a pas vraiment de hiérarchie et les collaborations sont nombreuses et très “opportunistes”, cela foisonne donc au gré des rencontres et des recherches).

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Autres liens

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Focus de la veille « arts numériques et multimédias » www.arts-numeriques.info

Hurry up : Festival Belluard –  Appel à proposition 2011: HOPE – Suisse – deadline le 18 oct. 2010

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Liste complète des Flux RSS de Digital [Arts Numériques] Diary

 CALLS, INFOS  Comments Off on Liste complète des Flux RSS de Digital [Arts Numériques] Diary
Sep 162010
 

Digital [Arts Numériques] Diary Full RSS List

Pierre D'haenens

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Vous pouvez retrouver sous cet onglet de ma page laboratoire, l’ensemble des sources reprises sur ce blog et qui publient des actualités.

Il n’y a encore aucun moyen de faire des recherches/filtrer les résultats, il faudra donc malheureusement vous y promener à pied, tout seul et sans aide. Le projet final de veille comprenant des outils de recherche et de visualisation de données avance lentement, mais les choses se mettent en place.

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Focus de la veille « arts numériques et multimédias » www.arts-numeriques.info

Hurry up : Festival as Lab – ECAS, Networking Tomorrow’s Art For An Unknown FutureFuture Everythingdeadline le 24 October 2010

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Focus artistes belges : Pierre D’haenens

Si, en Belgique (et même plus loin), vous cherchez des experts du feu, vous allez certainement tomber sur “Show Flamme“, société spécialisée qui fait du sur-mesure pour tout type d’événements. Derrière cette société, il y a surtout Pierre D’haenens, un artiste qui a pris le feu et la robotique comme médiums principaux.

Je voulais vous en parler dans le cadre de Numédiart, mais comme j’avais envie d’inaugurer ce premier focus dès aujourd’hui, j’en profite et vous met la vidéo du dernier projet qu’il a initié. Plus d’info dans le reportage de RTL tvi, via une courte présentation de Todor Todoroff à l’occasion de l’inauguration de l’institut Numédiart.

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artservis, Web – SCCA, Center for Contemporary Arts, Ljubljana

 CALLS, DATABASES, FESTIVALS, STRUCTURES  Comments Off on artservis, Web – SCCA, Center for Contemporary Arts, Ljubljana
Sep 082010
 

PlatfromaSCCA

artservis : www.artservis.org
SCCA, Center for Contemporary Arts – Ljubljana : www.scca-ljubljana.si

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Êtes-vous impliqué dans les arts contemporains, recherchez vous des fonds, des connaissances, ou des possibilités de collaboration ? Vous êtes au bon endroit“, c’est par ces mots que vous accueille la page Web du projet slovène “artservis ” lié au “SCCA – Center for Contemporary Arts“.

Que peut-on y trouver ? Eh bien, s’il vous prenait l’envie de développer un projet en Slovénie et plus particulièrement à Ljubljana, c’est une excellente porte d’entrée : vous y trouverez tout ce que la ville et le pays compte comme structures culturelles, en tous cas pour ce qui est des principaux. C’est dommage que le site ne vise pas l’exhaustivité en lien directs et qu’il s’arrête en si bon chemin (il suffirait de peu et vu la taille du pays, il y a moyen) .

Si on s’en tient au Web, un service de veille est mis en place et les deadlines sont accessibles directement sur la première page, ainsi qu’en newsletter ou en flux RSS. Rien de vraiment exceptionnel dans les infos proposées (plus ou moins les mêmes qu’ailleurs), et bien que “artservis” se veuille International, c’est surtout une page qui servira aux slovènes qui préféreront se rendra là, plutôt qu’ailleurs. Une recherche dans la base de données est également possible et vous y trouverez, comme toujours, quelques “exclusivités”. Le flux RSS est dès à présent accessible sur le portail www.arts-numériques.info.

Autres liens “artservis” et “SCCA”

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flux rss artservis
[rssinpage rssfeed=’http://www.artservis.org/rss.asp’ rssdateformat=’j F Y’ rssitems=’5′ rssdescription=’no’ rsstarget rssformat=’x – Y’]

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Focus de la veille « arts numériques et multimédias » www.arts-numeriques.info

Hurry up : Sound is art – Phonurgia Nova awards 2010 – France – deadline le 15 oct 2010

lire l’appel en français

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CIANT, International Centre for Art and New Technologies – Prague

 CALLS, RESIDENCES, STRUCTURES  Comments Off on CIANT, International Centre for Art and New Technologies – Prague
Sep 062010
 

CIANT : www.ciant.cz
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Je vous propose une présentation du CIANT via l’interview de son curateur Pavel Sedlak. Cela me permet,  par la même occasion, de donner un coup de projecteur sur le travail remarquable de Marlon Barrios Solano, créateur et producteur de DANCE-TECH.NET (projet que je présenterais dans les prochains jours), qui a réalisé l’interview .

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Alors, que peut-on concrètement trouver sur le site ? Je dois dire que c’est assez confus pour l’instant, mais très intéressant, l’activité du Centre étant assez dense.

liens internes

  • la “home page” vous donnera les news principales des activités du Centre, sous forme de blog, l’onglet program est, quant à lui, vide depuis la fin 2008. Une page spécifique “CIANT-blog” existe, mais uniquement en Tchèque.
  • la page “LAB” par laquelle je vous conseille de commencer
  • leur “programme de résidence” indique que le CIANT fait partie du programme MAP (projet des “Pépinières Européennes des Jeunes Artistes“) depuis 2008, c’est donc principalement par là qu’il vous faudra passer.
  • le projet A.D.A.P.T, Advancing Digital Art Performance Techniques, qui explore les relation entre l’art numérique et les performances centrées sur le corps (où l’on peut noter la coordination de “Transcultures“)

liens externes (s’appuyant énormément sur des projets et réseaux européens, le CIANT se révèle extrémement rhizomatique. Le site ne met pas du tout en valeur cette intense activité, vous pouvez la retrouver au travers des quelques liens suivants, dont la plupart feront de toutes façon l’objet d’articles spécifiques).

CIANT

… et bien d’autres encore que je ne manquerai pas de vous soumettre un jour ou l’autre. Comme vous pouvez le voir, CIANT depuis 1998, n’a cessé de tisser des liens, s’appuyant sur des projets européens pour faciliter ses différentes actions et trouver des partenaires.

Le site ne donne (encore une fois : pour l’instant) que peu d’informations sur de possibles collaborations. Le mieux est donc de les contacter directement si vous avez un projet spécifique .
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Hurry up : TPS Reports: Performance Documents – SpaceCamp MicroGallery – USA – deadline le 05 oct. 2010

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culture360.org – Asia Europe Foundation – Web – Singapore

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Sep 012010
 

Asia Europe Foundation

site web : culture360.org
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Dans la série des portails artistiques, plateformes d’échanges au service d’un plus grand nombre, censées nous montrer ce dont le Web 2.0 est capable en termes de communautaire et services mashupés (voir tag Portals), “culture360.org” à la mission de “relier les peuples de l’Asie et de l’Europe par le biais des arts et de la culture“. Le projet a été initié par l’Asia-Europe Meeting (ASEM) et est géré par le “Cultural Exchange Department” de l’Asia-Europe Foundation (ASEF). Le but premier est de faciliter le flux d’informations et la coopération culturelle entre les pays membres via un portail multidisciplinaires qui viendrait rassembler une “information culturelle” bien présente, mais disparate. Très beau programme qui résume assez bien quelques longs chapitres de mon “à propos” en construction. Maintenant, gardez bien à l’esprit que les informations et outils que vous trouverez ici ont un focus sévère : un espèce de point de convergence (flou) entre l’Asie et l’Europe. Un exemple : si je filtre la recherche “Belgique”, la seule réponse que j’obtiendrais sera le “Korea-Europe music festival”. Ca n’est pas partout aussi drastique, mais le lien avec l’Asie prend évidemment beaucoup de place.

On retiendra :

  • La “base de données” publications et organisations, mais qui ne comprend en fait qu’une vingtaine d’entrées. Vous aurez vite fait le tour.
  • Si vous voulez créer un espace de diffusion, la bonne idée est que “culture360.org” vous propose un blog  en wordpress, facile donc d’importer ou d’exporter, vous serez toutefois limité par les thèmes et plugins.
  • La communauté qui reprend un peu moins de 400 membres.
  • et enfin, un des seul point vraiment intéressant du site est la page opportunities, subdivisée en plusieurs catégories. Je vous conseille de rester sous l’onglet général dans un premier temps. Les entrées sont classées par pays et par deadlines. Encore faut-il que les “opportunités” vous intéresse.

Je terminerais par une réflexion personnelle car j’ai eu, ces derniers jours, plusieurs discussions sur le portail “DigitalArti“, que j’ai déjà beaucoup cité, mais dont je réserve l’article pour une date indéterminée (en tous cas après avoir fait le tour des autres portails du même type).

S’il est vrai que l’outil en lui-même laisse fortement à désirer, tant au niveau technique, qu’aux niveaux conception et ergonomie, qu’il ressemble à un blog du milieu des années 2000, avec des outils de recherches datant de la préhistoire des CMS, qu’il donne souvent l’impression d’un outil automatisé dont le Webmaster serait en vacance et que les informations qu’on peut y retrouver (quand elles y sont et qu’on arrive à les retrouver effectivement) sont le plus souvent reprises d’ailleurs ou fournies par la communauté… J’ai moi-même pousser mon “coup de gueule” pour ce fameux guide de festivals numériques servi au format PDF etc. etc. la liste des doléances peut être longue, sans oublier quelques points moins “techniques” et qui remettent en cause le projet dans son ensemble… comme je l’ai dit : etc. etc. Quand j’aurais fait le tour des portails et projets similaires, il y aura une meilleure base de discussion je pense.

Juste ceci alors : derrière chaque outil de ce genre, il y a un projet et il est souvent plus facile de transformer l’outil (ou carrément le changer) que d’améliorer un projet. Ce que j’ai pu constater, c’est que c’est un des seul projet de cet ampleur entiérement dédié aux arts dits “numériques”, que l’outil s’est amélioré, qu’il devient plus cohérent au fil du temps, que les bugs fréquents disparaissent, que l’ergonomie s’améliore, que la communauté s’agrandit et qu’elle commence à représenter réellement une communauté de facto plutôt qu’un quelconque réseau en particulier, que les infos commencent à affluer et à être plus pertinentes…

Mais, quoi qu’il en soit, derrière cet outils qui se crée petit à petit, il y a surtout un projet en expansion (peut-être trop même : serons-nous un jour tous obligés d’être “digitalarti-stes” ?), que cet énorme travail de fond et de réseautage est indispensable (ou prioritaire), parce que la présence du projet sur le Web, bien qu’essentiel, n’est pas une finalité en soi et qu’il est facile de voir que l’équipe essaie d’être sur tous les fronts, afin de créer des opportunités qui dépassent la simple présence d’un portail Internet et qui viendront surtout, à termes, le renforcer.

“culture360.org” ou “Rhiz.eu”, comme d’autres que je vous ai présenté, sont des outils plus aboutis, plus stables, plus innovants à l’occasion ou cohérents peut-être, mais leurs projets semblent parfois être retournés sur le beau papier glacé sur lequel ils ont été conçu. Ca n’empêchent pas certains d’être encore très actifs et très utiles, mais ils se présentent aujourd’hui comme un aboutissement, une finalité qui ne bougera plus. Peut-être un jour, Digitalarti sera dans le même cas, mais pour l’instant, il me semble que c’est tout l’inverse… alors sans en faire l’apologie, je dis juste qu’il y a moyen d’en profiter.
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flux rss culture360.org
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Hurry up : New Adventures in Sound Art – NAISA – Canada – deadline le 30 septembre 2010

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ACMLR (part 2) : La Chartreuse – Centre National des Écritures du Spectacle (CNES)

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Aug 312010
 

Image virtuelle de la Chartreuse - ENSG

Cet article fait partie d’une série d’articles sur le réseau des acteurs de la culture numérique en région Languedoc Roussillon (ACMLR)
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ACMLR : acmlr.org
La Chartreuse – CNES : chartreuse.org
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La Chartreuse”  peut vous intéresser pour plusieurs raisons. Comme c’est un lieu mythique de résidences artistiques chargé d’histoire(s), je doute que vous ne les connaissiez pas déjà, mais je vais quand même résumer pour vous rafraîchir la mémoire et peut-être vous donner l’envie de postuler pour un de ses projets.

Alors pour s’y retrouver : La Chartreuse, d’abord Centre Culturel de Rencontre, est gérée par le Centre International de Recherche, de Création et d’Animation (CIRCA) depuis 1973. En 1991, la Direction de la Musique, de la Danse, du Théâtre et des Spectacles (DMDTS)  lui donne le statut de Centre National des Écritures du Spectacle (CNES). En 2008, le CIRCA est rattaché DMDTS. Un double programme patrimonial et artistique y est officiellement développé depuis 1978 par le CIRCA.

Pour cadrer ensuite sans refaire un deuxième historique : alors que cette structure aurait bien pu s’assoir sur ses acquis, sa respectabilité et s’établir dans “une forme d’écriture”, de projets audacieux en rencontres vivifiantes, le CNES a gardé bien présent à l’esprit qu’il était avant tout un lieu de recherche et de création.

Depuis presque 5 ans, de nombreuses opportunités ont vu le jour. Je vous propose de lire le post de Franck Bauchard (directeur-adjoint à la Chartreuse) : “Les nouvelles orientations du CNES” ; à compléter par l’entretien (écrit et audio) réalisé par Valérie Griffi (directrice de la Boutique d’Ecriture du Grand Toulouse) : “Lieu patrimonial et écriture contemporaine: la résidence de la Chatreuse” (pour la revue Tire ligne) ; pour finir par le post “Le CNES : écriture et recherche“.

Je vous propose ensuite de passer à la page : “Résidence : mode d’emploi” où vous pouvez retrouver “Les résidences collectives de conception et d’écriture” et surtout “Les résidences collectives de recherche, d’expérimentation et d’écriture” qui sont décrites comme un “temps de recherche et d’expérimentation pour développer des nouveaux dispositifs technologiques en lien avec l’écriture d’un spectacle”.

Enfin, passer sur le blog/site des “Sondes Probes“, qui sont donc présentées comme un “processus d’expérimentation, impliquant des personnes de pratiques et d’horizons différents“.

Pas facile de s’y retrouver sur le site lorsqu’on y vient pour la première fois et qu’on a jamais assisté à une Sonde. Le format choisi manque d’espace et donc de clarté pour pouvoir rendre convenablement la matière prolifique qui y est déposée. Je vous conseille donc de commencer par la page “qu’est-ce qu’une sonde ?” et de poursuivre avec “Une question à” avant de vous attaquer à la “Revue” et aux Sondes proprement dites. Vous pouvez également retrouver plusieurs bases de données dont une section bibliographie très intéressante.

A savoir que, pour la Communauté Française de Belgique, le WBTD (Wallonie Bruxelles Théâtre Danse) gère les demandes de résidences suivant une convention : toutes les infos ici.

Je vous reparlerais certainement de la Chartreuse dans le cadre d’autres réseaux et je vous rappelle que le CNES est à demeure dans la chambre n°20 du projet SelfWord (présenté dans l’article du 20 juillet 2010).
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flux rss La Chartreuse
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flux rss Sondes Probes
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Hurry up : Residency at ARTErra Residências Rurais Artísticas – Portugal – deadline 01 sept. 2010

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Aug 302010
 

acmlr.org

ACMLR : acmlr.org
Oudeis : www.oudeis.fr

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l’ACMLR, c’est le réseau des acteurs de la culture numérique en région Languedoc Roussillon : “neuf structures qui œuvrent ensemble au développement et à la promotion des pratiques culturelles et artistiques sous la houlette du centre de création numérique Kawenga qui en assure la coordination régionale“. Autant dire que je vais devoir disséquer en plusieurs articles (qui ne se suivront pas forcément). Le site en lui-même ne vous apprendra pas grand chose de plus et fait même penser à la page Web d’une “société écran” dont on aurait simplement mis la plaque sur le devant d’un immeuble. Passons donc au premier membre du réseau.

(NB : depuis la parution de cet article, des mises à jour importantes ont été apportées au site de Oudeis et à son “appel à participation” (voir commentaire). Les remarques ci-dessous ne correspondent donc plus à la réalité. Je les laisse simplement à titre d’exemple et le temps de refaire un nouvel article sur la structure).

Les associations l’Orange Bleue et Oudeis se confondent aujourd’hui (ainsi que leurs sites et numéros de téléphone d’ailleurs) dans un lieu appelé l’OBO et il n’est pas évident de savoir exactement qui quoi où, leurs communications s’étant fondues l’une dans l’autre, même si leurs objectifs restent spécifiques (si on rajoute à cela le projet www.art-act.fr -qui est en fait le binome d’artistes à l’origine d’Oudeis et dont le site héberge la plupart des pages d’Oudeis- on obtient une horreur pour trouver des liens “durs” : les robots des moteurs de recherches doivent devenir fous et le pagerank s’en ressent, à éviter donc).

J’utiliserai ici “Ouedis” puisque c’est l’instance reprise dans le réseau ACMLR (je vous invite à voir la page art-act.info/oudeis/?page_id=3 pour vous faire une idée plus précise du réseautage avec d’autres structures et/ou projets).

Si j’ai décidé de commencer par l’Oudeis, c’est surtout parce que la structure est actuellement en “appel à participation” pour son projet “Art Fair” : 2ème Rencontres des arts numériques, électroniques et médiatiques (vous pourrez retrouver toutes les infos dans le lien, deadline le 30 octobre 2010). Pour d’autre infos, vous pouvez lire l’article de Le Raco, ou le post du projet art-act.info, tous deux à propos de la première édition d’ “Art Fair” en  2009.

Oudeis propose aussi depuis début 2010, un projet de résidences “numériques” d’artistes et de recherches pratique ou théoriques (avec appels) soutenu par des moyens qui vous donneront l’occasion de réaliser vos projets, même en phase de conception (maquette).

A noter : comme bien souvent, que ce soit pour “Art Fair” ou pour les résidences, quelques d’interrogations subsistent malgré tout quant à la question d’un budget “sonnant et trébuchant”. Le “cas par cas” étant de mise, cela dépendra certainement de considérations multiples, mieux vaux donc demander des précisions tout de suite pour être au clair.

Je terminerai par l’espace Myspace Oudeis et son RSS Twitter pour vous tenir informés en temps réels.
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Hurry up : FAKE WEB FESTIVALWEB ART CENTER – Web deadline : 30 septembre 2010

A noter que cette deadline est une des rares exceptions du genre que je déposerai sur ce blog : l’inscription à ce festival est en effet payante (25 euros).

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EMAN/EMAR European Media Art Network – European Media Artists in Residence Exchange

 CALLS, RESIDENCES, STRUCTURES  Comments Off on EMAN/EMAR European Media Art Network – European Media Artists in Residence Exchange
Aug 122010
 


Le blog se met en mode stand by jusqu’au 24 août inclus.Trop de travail pour pouvoir écrire des articles fouillés.
J’en profiterai donc pour rapidement vous faire visiter quelques petits projets plus ou moins exotiques.

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Jean-Charles Hue - "Un ange"


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site web : ww.emare.eu
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On pouvait lire dans dernier appel à projet de l’EMAN/EMAR – Résidences arts médiatiques d’échanges 2010 (deadline fev. 2010), que la structure proposait aux artistes européens travaillant dans les domaine des “arts numériques”, une résidence de deux mois : à l’IMPAKT, Pays-Bas ; à Bandits-Mages, France ; à la FACT (Foundation for Art and Creative Technology), Royaume-Uni et au Werkleitz Centre for Media Arts, Allemagne (initiateur du projet).

Le projet de résidences et d’échanges prévoyait pour 2010 une “bourse de 2000€, un logement gratuit, jusqu’à 250€ de frais de transport, l’accès à du matériel technique, à des laboratoires et une projection professionnelle“. Outre le fait d’associer 4 structures (que je détaillerais prochainement) très actives et dont les festivals/expositions ont une grande visibilité, il chapeaute le tout avec un budget non négligeable (qui peut toujours être complété par un bourse supplémentaire, à aller chercher auprès d’organismes nationaux qui favorisent les échanges et qui sont forcément plus prompts à compléter un budget qu’à en allouer un).

Les artistes sélectionnés cette années sont : Leopold Kessler pour le Werkleitz, Emily Richardson pour la FACT, Jean-Charles Hue pour l’IMPAKT et Maarit Suomi-Väänänen pour Bandits-Mages. Le prochain appel est attendu pour février 2011. Si vous voulez voir les archives du projet (ou le “second effet kisscool”),  l’exposition “.move” a repris 21 artistes qui ont exposé les oeuvres produites lors du projet en 2008 et 2009.

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Focus de la veille www.arts-numeriques.info

Hurry up : Residency Program 2010/2011 at Proyecto’ ace – Argentina – deadline : 15 août.

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