Projet MADE – Mobility for Digital Art in Europe (part 2) – interview Philippe Franck – Transcultures

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Apr 152011
 

Comme dit dans la première partie de cet article, le 3ème workshop du projet MADE sera accueilli par Transcultures Mons et s’ouvrira au public le mardi 19 avril. Plusieurs présentations, débats et tables rondes auront lieu, de 10 heures à 18h à l’auditorium du BAM (Beaux-Arts de Mons) sur la thématique : Quelle mobilité-identité nomade pour les arts numériques en Europe ? et à partir de 20h30 performance et projections au Théâtre Royal de Mons (Salle des Redoutes).

« Le génie européen n’est pas seulement dans la pluralité et dans le changement, il est dans le dialogue des pluralités qui produit le changement »
Edgar Morin (Penser l’Europe)

La première fois que Philippe Franck, directeur de Transcultures, m’a parlé de MADE, c’était juste avant le premier workshop du projet qui se déroulait quelques jours plus tard, à Londres. Il était comme d’habitude entre un train et un avion et la conversation se tenait à bâtons rompus. Je dois bien avouer que je n’ai pas très bien compris tous les tenants et les aboutissants, surtout que l’on venait de parler d’autres projets internationaux en cours (dont TRACES par ex.) et que ça se mélangeait sérieusement dans ma tête. Ce dont je me souviens par contre, c’est la sensation que Transcultures avait encore passé un cap dans l’élargissement de la périphérie de Mons.

Il vous sera peut-être difficile de saisir exactement l’énorme travail de réseautage de Transcultures sur leur site, puisqu’il est en passe d’être entièrement repensé, mais il suffit de faire une recherche web sur cette seule dernière année, pour voir qu’on y parle pas mal de Mons, mais également de plusieurs endroits en France, en Hongrie, en Angleterre, de Slovénie, Turquie, Hongrie, Espagne, Lituanie, Finlande, Tchécoslovaquie, Allemagne… et d’endroits plus éloignés comme le Canada, la Tunisie, Hong-Kong ou la Corée du Sud.

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Si Transcultures se nomadise toujours plus, le Centre Bruxellois iMAL (qui sera d’ailleurs présent le 19), n’est pas en reste. Bien qu’ancré plus au coeur du pays, “au chaud” dans la capitale, il a lui aussi développé de nombreux partenariats internationaux. Travaillant avec Transcultures pour différents projets, je charrie souvent Philippe sur ses voyages incessants, mais en lui rédigeant ma liste de questions pour MADE, je me suis fait la réflexion qu’avec plusieurs projets Européens menés en parallèle et récurrents, Transcultures aurait bientôt plus de subventions de l’Europe que de la Communauté Française de Belgique. Je me suis alors demandé si l’on pouvait imaginer, à terme, un espèce de “contrat-programme européen” s’étendant sur plusieurs années ? Mais pour commencer, une petite question mise en route :

J.U. : A voir les différents projets internationaux qui se développent , on a parfois l’impression qu’il est plus facile de rencontrer ceux qui sont loin, que de travailler avec ceux qui sont à nos côtés (ce qui veut dire, dans le cas de la Belgique, à une centaine de kilomètres tout au plus) ?

Ph. F. : On peut le penser, d’autant plus en Belgique comme tu dis… Mais il me semble qu’en ce qui nous concerne, les impénitents Transcultures, nous avons toujours essayé de rester non seulement ouverts aux propositions, mais également d’en créer. Mes premières collaborations transculturelles dans les années 90 par exemple, furent avec des structures flamandes. Aujourd’hui, c’est vrai qu’on est assez centré sur l’international, mais toujours avec le souci de relier, de faire des liens avec ce qui se passe chez nous. Chaque fois que c’est possible, stimuler les créateurs avec ces rencontres précieuses, dans des contextes souvent passionnants .

Jacques Urbanska : Vu son hyper-activité internationale, est-ce que Transcultures pourrait un jour obtenir des subventions européennes “directes”, sur base d’un programme dans lequel elle pourrait développer librement des projets, sans passer à chaque fois par une remise de dossier ?

astéroïde - Valérie Cordy

Philippe Franck : Ca serait souhaitable, mais je ne pense pas que ce soit possible au-delà de 4 ans malheureusement (et encore, dans le cadre de gros projets dont les actions s’étalent de manière internationale. Les aides européennes sont finalement octroyées pour de relatives courtes périodes (1 an, 18 mois, 24 mois comme pour MADE, rarement plus) et les projets ont rarement l’occasion d’avoir une deuxième vie soutenue par le même programme, alors que ça serait très profitable pour ancrer une action plus durablement. Il ne faut pas oublier que, en ce qui concerne les programmes Culture, à chaque euro donné par l’Europe, on doit trouver un autre par nous même et que ce n’est pas facile quand on a déjà une subvention structurelle maigre (comme c’est le cas chez nous). Mais c’est un stimulant évidemment et cela nous permet de proposer, notamment, plus de résidences et de collaborations internationales tout au long de l’année, des publications en fin de processus aussi (ce qui est s’inscrit bien dans notre esprit transculturel qui conçoit toutes ces dimensions comme complémentaires d’un même processus artistique et critique).

J.U. : J’aimerais que tu précises : parce que, outre l’intérêt manifeste des projets européens, je me suis demandé aussi si les structures allaient chercher des budgets à l’Europe, parce qu’elles se sentaient de plus en plus à l’étroit dans leurs propres budgets ? Plus concrètement, Malgré le 50/50 budgétaire imposé par l’Europe, serait-il malgré tout plus “facile” d’avoir des budgets pour organiser un projet international, que de trouver des moyens décents pour entretenir le travail et les collaborations engagés depuis des années au niveau national ?

Ph. F. : Parfois, on peut se le demander, très sincèrement… C’est vrai qu’on se sent à l’étroit au niveau financier pour mener à bien nos missions et nos projets, tant nationaux qu’internationaux d’ailleurs. Nous devons lutter continuellement et sommes le plus souvent sur le fil du rasoir afin de poursuivre les festivals et les différentes actions, même lorsqu’ils sont reconnus à l’international… Il faut souligner que c’est sans doute le lot ici, une petite communauté qui s’ouvre de plus en plus à la création numérique, mais avec beaucoup d’artistes hybrides et de projets intéressants… pour peu de moyens engagés. Il faut donc du courage et de l’opiniâtreté pour ceux qui veulent durer…

J. U. : Sans parler encore de MADE (qui pour moi, est précisément un projet qui met ce genre de questions de côté, ou plutôt qui voit par-delà ou en deça de ces dernières), veux-tu dire que chacun trouve des solutions, des sources de financement pour se donner les “moyens” de créer et que les différentes opportunités européennes vont de plus en plus intégrer notre quotidien ?

Ph. F. : Si je vois, pour ma part, ces sources de financement -nationales et européennes- comme potentiellement complémentaires, elles répondent cependant à des structurations, des politiques et des logiques différentes. Donc, il faut faire attention de ne pas les “plaquer” les unes sur les autres. Et il est aussi important de ne pas entreprendre un projet européen comme une simple extension, avec “plus de moyens”, d’activités qu’une structure entreprend déjà par ailleurs. Chaque projet européen a son cahier des charges, ses objectifs, sa logique, sa vision, ses ressources et ses actions précises : TRACES (Transcultural Research Artist Curator Exchange Series) que nous avons initié avec Irzu (Institut de recherche en art sonore, Slovénie) et Nida Art Colony (Lithuanie) sur la réflexion entre commissaires, critiques et créateurs sur les nouvelles pratiques nomades ; ou Park in progress (coordonné par les Pépinières européennes pour jeunes artistes) autour des échanges européens de résidences artistiques interdisciplinaires de création dans des espaces verts ou M4M (également sur des résidences croisées, aussi avec plusieurs structures membres des Pépinières européennes) et MADE plus particulièrement sur la circulation des arts numériques.

Avant d’enfin parler du projet MADE, j’aimerais faire une dernière parenthèse, car je viens de me rappeler la brochure “La culture en action : Les arts numériques en Communauté française“, et dont les derniers mots laissaient entendre que le rayonnement des structures et artistes en communauté française de Belgique “commençait à dépasser nos frontières”. Je vous invite bien entendu à y jeter un coup d’oeil, mais surtout à relire le premier article “Pour un Plan Marshall de la culture digitale”, écrit par Yves Bernard, directeur d’iMAL et celui de Philippe Franck “Transcultures À la croisée des flux”, qui seront une bonne introduction à la vision d’un projet MADE ancré dans une réalité et des besoins très concrets. La brochure date de 2007, c’était il y a 5 ans à peine et ça n’est finalement pas les “choses qui ont bien changé madame !” qui m’intéressent, mais plutôt celles qui peinent à l’être.

Sleepwind’s levitation - P. Barret

J. U. : Comment est né l’idée du projet MADE ? Plus précisément de quelle succession d’événements découle-t-il ?

Ph. F. : MADE est né de la volonté de 4 acteurs du RAN (Réseau Arts Numériques initié par le Centre des Arts d’Enghien-les-Bains en 2007 – voir article du 20 sept. 2010). Le CDA d’Enghien-les-Bains (leader du projet, que l’on connaît bien via le dynamisme de son directeur Dominique Roland, son grand festival Le Bains numériques, ses publications liées à ses expositions de qualité mais plus largement sa “connectivité” pour la création numérique à un niveau réellement international), body>data>space (collectif d’artistes, commissaires mêlant les questions du corps, de la ville et des nouveaux dispositifs-interactivités numériques à Londres), boDig (collectif de danseurs, chorégraphes, performers et de chercheurs liés aussi à l’université d’Istanbul) et Transcultures (et son transactivisme partant de Mons vers de multiples points dans le monde) de travailler ensemble sur un projet (trans)européen favorisant la mobilité des arts numériques via des co-résidences, workshops, une co-production d’un projet numérique et la publication, en fin de processus, d’un livre blanc avec une série de recommandations et d’observations concrètes suite à cette expérience d’échanges. A noter que nous avons présenté de facto deux fois le projet MADE à la Commission européenne (programme Culture 2007-2013), qui l’a finalement accepté. Mais entre temps, nous n’avions pas désarmé, notre motivation était toujours vive, car elle venait et vient d’une certaine philosophie, mais aussi de réalités que nous partageons dans nos différences associées.

J.U. : Pour ma veille, je vois passer énormément de projets (ou de projets de projets). A la lecture des différents dossiers, j’ai parfois comme une forte impression de “déjà-vu”. Hum… ça n’est pas exactement ça, j’ai la sensation… que beaucoup se ressemblent, du point de vue des motivations qui en ressortent. C’est à dire (en caricaturant/trollant) : “ensemble, c’est mieux ; la rencontre, c’est super ; l’échange, c’est indispensable…” etc. Pour un projet, j’ai d’ailleurs commencé à faire une collection de ces dossiers, ça pourrait faire, en outre, un bon réservoir ressources de phrases “types” dans lequel on pourrait venir piocher. Plus sérieusement, quel était la nécessité du projet MADE ? Vos motivations singulières ?

Ph. F. : On parle beaucoup aujourd’hui dans le domaine culturelle de “co” ou de “multi tout”, des collaborations de toute sorte dans le domaine de la création numérique. Mais de facto, les projets qui se satisfont de moins en moins d’un seul type soutien ou de compétence, sont encore trop souvent laissés un peu à eux mêmes et il y a finalement peu de suivi du début jusqu’au lendemain de la création. Seuls quelques grands appels à projet et réseaux (parfois pas si ouverts que cela) offrent ce genre d’opportunités aux artistes en Europe. Ca manque encore d’une vraie économie collaborative, alors que de part leur nature, ces oeuvres ont besoin le plus souvent d’un réel échange de compétences, de “tourner” pour se co-développer devant des publics différents et avec des moyens complémentaires. Il s’agissait donc de répondre d’abord à des besoins concrets, non seulement des créateurs, mais aussi des opérateurs-producteurs-diffuseurs de ces pratiques hybrides/numériques. Une sorte de projet pilote, bien géré, qui pourrait se développer en plate-forme et intégrer les enseignements de cette première phase.

J.U. : Si j’ai bien compris, MADE est un laboratoire qui acquiert à chaque workshop, une expérience qu’il réinjecte directement dans l’élaboration du suivant. Pour préciser, puisque tu parles de concret, quels sont les résultats “immédiats” pour les créateurs et acteurs concernés (et je parle là en général, pas seulement ceux qui font partie intégrante du projet) ?

Ph. F. : D’abord, via les workshops et débats organisés dans les différentes villes partenaires, on cherche une pertinence de plus en plus grande des échanges d’expériences, de l’utilité potentielle des rencontres, des réflexions croisées, une meilleure connaissance aussi de la situation française, britannique, turque, belge, très différente les unes des autres, et ce pour tous les participants. Enfin, pour le lauréat de l’appel à projet MADE (qui sera d’ailleurs annoncé ce 19 avril et qui a été élu sur une centaine de propositions reçues d’une dizaine de pays différents), des possibilités d’aides concrètes, une vraie co-production, précédée de 4 résidences de 2 semaines chacune et d’apports de compétences croisées, des diffusions dans les villes impliquées et d’autres.

Mutations of Matter - Roque Rivas et Carlos Franklin

J.U. : Dans quelle lignée, projets similaires, courant… s’inscrit le projet MADE ?

Ph. F. : Je pense que ce projet/plate-forme de coopération européenne, s’inscrit surtout dans l’esprit volontiers “échangiste” (j’aime bien cette notion de “sharism” qui rappelle fortement cette “culture de l’échange” que nous défendions avec d’autres, au début des “Arts et Cultures Electroniques”) et une volonté de collaboration – flexible mais durable – très concrète du RAN (qui croise les enjeux de production artistique, de réflexion mais aussi d’économie et de recherche appliquée pour les arts numériques dans leur diversité mutante). MADE re/pose aussi la question de l’interculturalité et donc de l’identité, à l’heure de l’emploi de technologies numériques souvent similaires.

J.U. : Une réflexion (très personnelle peut-être) que je me suis faite : l’impression que MADE pourrait être pris pour un projet “test” de ce que pourrait proposer le RAN (bien qu’il ait lui-même soumis un appel à projet spécifique). On dirait un RAN dans le RAN, un labo du RAN… Est-ce que le RAN faciliterait/encouragerait ce genre d’initiatives, de mini réseautage en son sein ?

Ph. F. : En complément de ce que je précise ci-dessus, je dirai que MADE n’est clairement pas à confondre avec le RAN. Certes sans le RAN, MADE n’aurait sans doute pas existé, mais MADE est bien circonscrit et ne répond pas à toutes les questions ni à tous les possibles ouverts par ce réseau qui n’arrête pas de s’étendre (et c’est pourquoi nous allons d’ailleurs attendre un peu avant d’intégrer de nouveaux candidats au RAN) et qui nous tient particulièrement à coeur. Donc MADE est un projet autonome, spécifique, né de l’association de membres actifs dans le RAN depuis ses débuts (d’autres projets européens pourraient voir le jour via d’autres membres, ça serait une belle conséquence de ce premier essai) mais des acteurs du RAN y participent et d’autres y sont conviés ponctuellement. Cela nous permet en tout cas d’observer dans un temps donné et sur un certain territoire (avec une thématique concrète et qui peut aussi donner lieu à d’autres développements), comment ça se passe et cela sera utile pour nous les organisateurs, mais pour tous les membres du RAN et aussi d’autres opérateurs des arts numériques, je pense.

Naufrage - Clorinde Durand

J.U. : Que va-t-il rester du projet MADE ? Quelle trace(s) durable(s) compte(nt)-t-il laisser ? Y a-t-il une volonté qu’il devienne pérenne ?

Ph. F. : Oui, d’emblée nous avons défini MADE comme une plate-forme collaborative durable et cette question de la mobilité des arts numériques (ou plus simplement de la création intermédiatique contemporaine) ne se règlera pas en un projet, car il n’y pas de “pattern”. A chaque fois, il faut s’adapter (ce n’est pas un hasard si nous avons collaboré l’année dernière à un autre projet européen, A.D.A.P.T piloté par CIANT-Prague sur la question de l’adaptation, ou de l’adaptabilité des technologiques aux arts performatifs et vice versa), se reconfigurer et trouver d’autres traits d’union pertinents en fonction du projet et des partenaires impliqués. Mais MADE, nous le pensons avec les autres co-organisateurs, peut sans doute apporter des éclairages précieux et son expérience concrète (c’est aussi pour cela que nous avons prévu dès le début la rédaction d’un “livre blanc” commun), pour aider à aller de l’avant pour d’autres opérations transdisciplinaires, transnumériques et transnationales.

J.U. : Un dernier point avant de conclure, au festival VIA, j’ai parlé avec Philippe Baudelot (Digital Performances & Cultures) de l’appel à projets de MADE (ainsi que celui du RAN d’ailleurs). J’ai trouvé ces appels exemplaires. Encore une fois, je vois passer les appels du monde entier sur mon laboratoire de veille, et trop souvent j’ai l’estomac qui se retourne, parce qu’en tant que créateur, j’ai l’impression de lire un torchon pondu en 2 minutes. Ca n’est d’ailleurs souvent pas le cas : il s’agit parfois d’un manque d’expérience ou d’une certaine gêne par rapport à un maigre ou inexistant budget… C’est pourquoi j’ai utilisé le mot exemplaire, car ils peuvent vraiment servir d’exemples à d’autres structures (je les mets d’ailleurs en lien : RANMADE).

Ph. F. : Oui, nous avons travaillé avec mon cher complice Philippe Baudelot (qui a une fonction importante pour MADE, celle de responsable éditorial et qui suit de l’intérieur chaque étape du projet entre et dans les différentes structures/lieux organisateurs). Il a pris beaucoup de soin a proposer un socle solide de cet appel, que nous avons encore peaufiné et discuté ensemble. C’est un texte tenant compte de nos réalités, qui se veut à la fois assez précis et ouvert, en privilégiant la question de la mobilité du projet à tous les étages. Cet appel a aussi bénéficié de nos réflexions sur les différents chantiers du RAN et un premier appel à projet -différent mais qui soulevait aussi de nombreuses questions liées à la co-production aujourd’hui avec ces formes là- lancé par après dans ce grand réseau qui compte maintenant une cinquantaine de membres

J.U. : Je reviens sur Transcultures pour finir. Si l’on regarde la liste actuel de ses partenaires réguliers, la majorité d’entre-eux se situent hors Belgique. Comment Transcultures envisage-t-il sont avenir ? Va-t-elle devenir cette structure nomade ou transnationale citée plus haut ? Quelles sont ses ambitions concernant son ancrage Communauté Française de Belgique, à Bruxelles ou en Flandre ?

Ph. F. : Ce nomadisme est inhérent à l’esprit et au fonctionnement de Transcultures et ce, comme je l’ai dit, depuis nos débuts officiels en 1996 à Bruxelles. Quand j’ai lancé avec quelques amis cette aventure, je revenais de quelques mois de vie intense et de rencontres à New York. Cela a généré des contacts, d’autres voyages (et d’une certaine manière c’est aussi ces expériences à l’étranger qui me/nous donnent l’énergie pour lancer ces projets en Communauté française de Belgique), d’autres complicités et d’autres rencontres de part ce monde, certes globalisant mais qui, en même temps, n’arrête pas de retracer ces frontières. La question a été et reste : comment accorder ces logiques internationalistes, ces formes migratoires et ces visions “indisciplinaires” avec un territoire donné comme base opératoire à l’année, une ville, une communauté, une région et des publics ici… tout ça en évitant les replis et en croisant les volontés, les obligations et les politiques parfois paradoxales. Nous travaillons aussi à sensibiliser nos autorités aux bienfaits de ces échanges entre artistes de notre Communauté et étrangers qui apportent des moyens et une visibilité extrêmement précieux pour qu’ils puissent continuer leur projet et possiblement en vivre. Ce combat positif sans relâche, fait sans doute partie de la beauté et de la difficulté de ce projet qui identifie toujours les différences, pour mieux jeter des ponts entre des cultures, des pratiques, des trajectoires et des personnes.

Comme déjà dit, rendez-vous le 19 avril à Mons. Pour les personnes qui ont besoin d’un covoiturage, je suis sûr qu’il est tout à fait possible de faire une petite demande sur le mur du profil facebook de Transcultures (ou sur celui de l’événement), ou tout simplement par mail.

lab-au

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flux rss du projet MADE
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Projet MADE – Mobility for Digital Art in Europe – Transcultures (part 1) – mardi 19 avril 2011

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Apr 112011
 

Voilà quelques mois que je n’ai pas publié sur ce “Diary” (qui n’en est donc plus un et qui est amené à se transformer bientôt). Je reviendrais en détails sur les différents outils que j’ai mis en place sur www.arts-numeriques.info et www.digitalarti.com (avec la précieuse collaboration de Malo Girod de l’Ain, que je remercie au passage). Je vous parlerai également très vite d’une prochaine conférence que je vais donner dans le cadre du 11e Forum du Numérique et de l’Innovation sociale, le 4 mai 2011 aux REWICS et qui est directement liée à mes différentes recherches.

En attendant, un double article pour mettre l’accent sur ce projet européen, dont j’avais déjà souligné l’appel à projet (voir article du 19 janv 2011) : MADE –> Mobility for Digital Art in Europe.

Je commencerai par un récapitulatif rapide du projet, sous forme de mon habituelle collection de liens, et, à l’occasion de son rendez-vous belge (journée du mardi 19 juin 2010 – voir détails ci-dessous), j’enchaînerai avec un deuxième article qui se basera sur une interview de Philippe Franck, directeur de Transcultures.

MADE : en quelques points

  • type : projet européen soutenu par le Programme Culture – plateforme de coopération durable, projet de recherche, développement, création et diffusion de l’art numérique.
  • but : croiser leurs compétences dans le but de promouvoir la mobilité des artistes en Europe au sein des arts numériques à travers une coopération concrète et soutenue.
  • partenaires :
  • 8 workshops organisés dans les 4 structures, autour du thème « arts numériques et nouveaux vécus esthétiques des espaces »
  • 1 appel à projet européen visant à sélectionner un projet dédié aux arts numériques coproduit par les quatre partenaires de MADE et développé sur 12 mois
  • 1  coproduction  européenne développée  le  temps  de  4  résidences  chez  chaque  partenaire  qui  apporte expertise et savoir‐faire au projet
  • Diffusion en avant‐première européen du projet lauréat à l’issue des 24 mois au centre des arts  d’Enghien‐les‐Bains
  • Site internet dédié au projet MADE avec également une plate‐forme destinée à la communauté internationale des arts numériques
  • Publications de documentation et d’un Livre Blanc au terme du projet retraçant l’expérience de cette coproduction comme un guide européen en matière de création numérique

Made : historique (avril 2011)

  • Workshop 1(Londres – nov. 2010) – Premier workshop et présentation publique du projet.
    • body>data>space s’est attaché a réunit une série d’experts (acteurs culturels et entreprises innovantes) du Royaume Unis afin qu’ils viennent partager leurs expériences avec les membres de MADE. Les deux thèmes de cet atelier ont été la mobilité virtuelle/Telepresence/mondes virtuels et celui des “Médias Façades” et des “écrans urbains”.
    • Parmis les nombreux participants, on pouvait notamment retrouver des nom comme : Dick Davies,  fondateur de Ambient Performance ; l’artiste Michael Takeo Magruder (chercheur au King’s College Visualisation Lab) ; Taylor Nuttall, directeur de la sctructure FOLLY ou encore Mike Stubbs, directeur de FACT.
    • pdf de présentation

MADE MONS, le mardi 19 avril
(au BAM – Beaux Arts Mons, de 10 à 18h – voir carte).

La communication de l’événement a été lancée et vous avez sans doute dû voir passer un mail ou une invitation à être présent à cette journée qui sera ponctuée par des présentations de :

Dominique Roland, (directeur du CDA d’Enghien-les-Bains et du festival des Bains numériques)
Ghislaine Boddington (directrice et fondatrice du body>data>space)
Aylin Kalem (directrice de BoDig, professeur à L’université Bilgi d’Istanbul)
Philippe Baudelot (coordinateur/éditeur de Digital Performances & Cultures et de MADE)
Philippe Franck (directeur de Transcultures qui accueille ce workshop)

Des structures culturelles et des créateurs multimédium viendront également partager leurs expériences et leurs visions autour de cette problématique

le Studio national des arts contemporains du Fresnoy (Fr)
le Manège-Mons (Be)
Mons 2015 Capitale européenne de la culture
ainsi que des artistes multimédia d’horizons divers (Béatrice de Fays, Valérie Cordy, Lab[au])

Je voudrais souligner également la participation d’iMAL (Be) qui viendra présenter un autre projet européen le Media Façades (voir aussi article du 28 juil. 2010).

La deuxième partie se déroulera, à partir de 20h30,  au Théâtre Royal de Mons (Salle des Redoutes) :

une performance web de Valérie Cordy (un Astéroïde Nomade – création sur les thématiques de MADE@Mons)
une projection de Pascale Barret.
une sélection vidéos numériques du Fresnoy (Clotinde Durand, Carlos Franklin et Roque Rivas).

Après les projections et la performance, le lauréat de l’appel à projet MADE sera annoncé, avec un euro drink.  Le gagnant sera accueilli alors en résidence dans chaque pays co-organisateur, et présenté en fin de processus au Festival Bains Numériques, en juin 2012.

Un très riche programme donc, qu’il serait dommage de louper si on habite en périphérie montoise (avis aux bruxellois francophones, pantouflards par excellence, dont je fais parfois partie d’ailleurs).

Brochure de présentation (cliquez sur full screen pour la lecture)

flux rss du projet MADE
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portail www.arts-numeriques.info : update, onglet structures & festivals, databases, subventions, vjing…

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Jan 192011
 

Boris Muller - Poetry on the Road

site web : www.arts-numeriques.info
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Voici les derniers changements apporté au portail :

  • Pas de changement très visible pour ce premier update, mais :
    • une barre de menus plus compacte
    • des visuels intégrés aux flux (pensez donc à insérer vos visuels dans vos différents flux, c’est simple et cela donne une lecture plus conviviale)
    • intégration de beaucoup plus de sources vidéos
  • onglet structures & festivals : où vous pourrez retrouver “ceux qu’on ne présentent plus”, qui se “retrouvent dans tous les livres”… bref, les incontournables. Le moteur de recherche devrait reprendre bientôt quelques 400 structures/festivals/projets de par le monde.
  • onglet databases : les principales bases de données qui se présentent comme telles, ou qui intègrent différentes plateformes. J’ai retenu une volonté claire de faciliter les recherches et/ou les présentation de résultats. Le moteur de recherche devrait reprendre bientôt une cinquantaine de base de données de par le monde.
  • onglet subventions : il me semblait difficile de ne pas donner quelques pistes des principales subventions francophones. Cela s’enrichira bien entendu avec le temps. Le moteur de recherche spécifique reprendra une cinquantaine de structures.
  • onglet vjing : sans entrer dans les détails d’un “monde en soi” (assez hermétique au premier abord), je reprends ici un focus sur une excellente porte d’entrée dans le monde du vjing (qui je l’espère donnera lieu à une collaboration plus étroite avec le temps). LeCollagiste vj a mis en place depuis des années une série d’outils incontournables du monde des “performeurs vidéo”. Si les milieux dits “arts numériques” et vjing sont restés bien séparés pendant de nombreuses années, on voit maintenant apparaître clairement une plus grande perméabilité, que ce soit au niveau des artistes eux-mêmes ou des festivals qui les présentent. Je trouvais donc normal de ne pas éviter le sujet.
  • onglet sur le web : une veille générale, moins “filtrée”, des exemples de moteurs de recherche visuels, des news…
  • onglet textes et bibliographie : j’ai simplifié l’anthologie sous forme de liste en vous redirigeant vers pearltrees ou netvibes pour une exploration plus visuelle. Une meilleur intégration au portail est prévue prochainement. Une veille bibliographique est mise en place. Le moteur de recherche reprendra bientôt une liste assez exhaustive d’éditeurs spécialisés dans ce genre d’ouvrages, ce qui rendra les recherches et la veille plus aisées.

le petit focus de veille habituel :

  • Rhizome sort une nouvelle version (beta) de son site (et agrandit son équipe au passage – deadlines en janvier et février). Beaucoup plus clair et plus simple, c’est un format assez étroit de style blog qui a été retenu. Le site possède cependant tous les outils d’un portail de type communautaire et a d’ailleurs mis l’accent sur sa communauté grandissante. Ca n’est pas encore facebook (en termes d’outils, on s’entend), mais la plateforme se rapproche ainsi de dancetech, labforculture ou digitalarti… Les plus gros changements apportés vont d’ailleurs dans ce sens : une interaction plus grande et plus souple avec la base de données rhizome, afin de pouvoir créer des espaces personnels  plus riches et mieux documentés. Toutes les entrées de cette base sont maintenant visibles gratuitement pour tout le monde.
    Avec les meilleurs intentions du monde (encore une fois et comme ailleurs), il vous est donc demandé de contribuer : il vous faudra, tant bien que mal, essayer de faire une copie de votre site sur Rhizome afin d’y avoir un espace qui vous mette bien en valeur. C’est le revers de la médaille des sites communautaires : c’est vous qui leurs apportez du contenu et une valeur ajoutée. Le problème étant  bien entendu au niveau du temps que cela vous demande, de l’optimisation des outils que l’on met à votre disposition pour importer vos données. Et dans le cas de Rhizome, ça risque de vous prendre un certain temps (une intégration via flux aurait été plus judicieuse me semble-t-il).
    Ceci mis à part, la structures fournit toujours une masse conséquente de publications et d’informations, une ligne éditoriale sérieuse, une base de données de ressources (sous cotisation de 25 euros l’an) acceptable, une très bonne visibilité… et surtout un travail de recherche et de multiples projets qui dépassent largement le cadre de la seule plateforme Web. Dans ces conditions, il est difficile de bouder son plaisir en parcourant le site au plus de 2500 “art works” répertoriés avec soin et je dirais même “délicatesse”.

  • Je reviens encore une fois sur le premier appel du RAN (deadline le 01 mars). Un appel à projet précis, bien formulé et qui n’hésite pas à être long et détaillé (ce qui est toujours agréable : voir qu’on a pris le temps de réfléchir à la proposition). C’est aussi l’occasion de constater que les choses se mettent en place et que le RAN, ce “déjà-mastodonte”, n’est pas qu’un tissus de bonne intentions téléchargeable en pdf, qui ne servirait que de liens entre les structures qui le composent (ce qui serait déjà, en soi, une bonne chose bien entendu). Le RAN s’adressent donc ici directement aux créateurs, il est plus qu’un réseau, il devient une entité tangible avec qui ils pourront avoir affaire. Dans la foulée, le réseau appose également son logo sur un autre appel à projet, celui du projet MADE (Mobility for Digital Art in Europe – deadline le 24 janvier), à découvrir si ça n’est déjà fait (le texte de l’appel possède les même qualité que celui du RAN).
  • La nouvelle SAT se teste aujourd’hui soir avec le dernier spectacle d’une amie canadienne dont je vous avais déjà parlé : Manon Oligny (voir post du 29 juin 2010). Ces dernières années, son travail de création chorégraphique s’est peu à peu étroitement lié aux “nouvelles technologies” (sans doute le fait d’être chargé de projets à la SAT n’y est pas pour rien). A noter, le léger retard de l’inauguration de la Satosphère. Un petit pas pour l’homme, un grand pas pour l’art immersif est le slogan clin d’oeil pour ce nouveau dôme permanent dont se dote la Société des Arts Technologique (qui était déjà très bien équipée). Quant au spectacle de Manon Oligny, Icône à vendre, il prendra place jusqu’au 29 janvier : “achetez maintenant !”.
  • en vrac

Jan 072011
 

www.arts-numeriques.info

site : www.arts-numeriques.info
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Ce nouveau portail regroupe toutes une série d’informations que j’avais déjà mise en ligne ailleurs (sur netvibes notamment). Plus clair, plus simple et beaucoup mieux fourni, il est essentiellement un lieu d’information qui vous redirigera, le plus rapidement possible, ailleurs.

C’est un outil personnel et privé que je partage, et qui j’espère vous sera utile. En attendant des outils plus efficaces, il me semble que c’est une bonne porte d’entrée vers les arts dits “numériques” à l’heure où l’on commence de plus en plus à parler d’un certaint post-“art numérique”.

www.arts-numeriques.info en quelques points ;

  • deux onglets (calls1 et calls2) qui reprennent les sites principaux qui émettent des appels à projets ou à résidences, avec une veille web et deux moteurs de recherche centrés sur une cinquantaine de structures. Plusieurs focus sur les arts numériques ou multimédias.
  • un onglet arts numérique ? qui reprend une anthologie des textes francophones online sur les arts numériques, une veille web bibliographique et plusieurs veilles web général, des vidéos d’oeuvres, d’interviews, des photos, un moteur de recherche centré sur l’anthologie.
  • un onglet mags et un onglet blogs qui reprennent une cinquantaine de médias diffusant de l’information spécifique et un moteur de recherche centré sur ces médias
  • un onglet social networks qui reprend une veille sur les médias sociaux avec un moteur qui centré sur quelques 700 réseaux sociaux.
  • un onglet webtv & radios qui présente une vingtaine de médias tv et radios et un moteur de recherche centrés sur une centaine de chaînes de télévisions et de radios
  • un onglet networks qui vous présente les informations des plus grands réseaux “arts numériques” et deux moteurs de recherche centrés sur ces derniers.
  • un agrégateur qui vous permet de faire des recherches dans les flux.
  • une page d’accueil qui fait un focus sur tous les onglets. Cette dernière se transformera certainement au fil du temps en une espèce de mag qui reprend les infos les plus importantes du portail.

il me reste à compléter les onglets suivants : structures et festivals ; databases ; focus : Belgique ; info-tech-science ; hard/softwares ; searchtools ; et à entièrement revoir les flux de l’agrégateur pour les faire correspondre à ceux du portail.

Les temps de chargement des pages du site peuvent être parfois un peu longs, c’est normal puisque le masse d’informations est conséquente. Pour ne pas rallonger ces derniers, le portail updatera ses flux 2 fois par jour.

Ce blog est repris dans un onglet du portail et son flux sur la home page, vous pourrez donc le consulter là-bas. Son rythme de parution sera espacé au profit des différents outils que fournit le portail.

J’ai été très heureux d’apprendre que le R.A.N. (voir post du 20 sept.2010) lançait son premier appel à projet, il me semblait bon de le signaler pour conclure cet article : deadline le 01 mars 2011.

Si vous trouvez ces infos intéressantes : ne les gardez pas pour vous, partager-les !

Nouveau portail des arts dits numériques (et multimédiatiques)

 CALLS, DATABASES, INFOS, RESIDENCES, SOFT/HARDWARE, www.arts-numeriques.info  Comments Off on Nouveau portail des arts dits numériques (et multimédiatiques)
Jan 072011
 

Ce nouveau portail sera accessible dès ce 07 janvier (dans le courant de la soirée).

Toujours un espace de travail (en chantier, puisque j’ai pris beaucoup de retard), mais assez propre, beaucoup plus facile à consulter que les différents portails netvibes, plus complet aussi et possédant des outils de recherches Web optimisés.

Un seul lieu qui vous donnera accès à plusieurs centaines de sources actualisées plusieurs fois par jour (appels à projets, résidences, magazines, blogs, réseaux, structures, festivals… et bien d’autres choses encore).

A ce soir donc.

Réseau NEXT Festival : Eurométropole Lille-Kortrijk-Tournai + Valenciennes

 FESTIVALS, STRUCTURES  Comments Off on Réseau NEXT Festival : Eurométropole Lille-Kortrijk-Tournai + Valenciennes
Dec 212010
 

Fabrice Murgia - Chronique d'une ville épuisée

site web : www.nextfestival.eu
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A l’heure où la Belgique est en panne prolongée de gouvernement parce qu’elle ne sait pas comment rester unie tout en ne sachant comment faire pour l’être moins, l’Eurométropole Lille-Kortrijk-Tournai regroupe la quasi totalité des compétences possibles, facilitant ainsi la concertation, la mise en place de projets ou la résolution de conflits éventuels. C’est de ce cadre, qu’en 2008, est né le projet NEXT : un festival international qui veut prendre le pouls de l’art contemporain.

Il réunit actuellement 5  structures culturelles organisatrices qui élaborent une programmation ambitieuse, internationale et pluridisciplinaire : arts scéniques, arts visuels, musique, conférences… Le projet veut soutenir les artistes dans leur création et porter une attention permanente aux nouvelles formes artistiques. Pour ce faire, il se revendique comme structure de diffusion, mais également de production.

Dans les faits, il est à noter que les arts scéniques (et la musique festive) y tiennent une très grande place et qu’on n’hésite d’ailleurs pas à le présenter comme festival de arts de la scène (ou festival de danse et de théâtre). Même si les “nouvelles technologies” y sont parfois confinées à un rôle de projection vidéo au service d’écritures scéniques plutôt classiques (voir le néanmoins très intéressant spectacle de Fabrice Murgia “Chronique d’une ville épuisée“), c’est du côté de l’installation “Réanimation” de Thierry Fournier, des “Actor” et “DANCER” de Kris Verdonck ou même de “Youdream” du groupe Superamas… qu’il tente de propose une scène “arts numériques”. Certains membres du réseau actuel étant résolument tournés vers les nouveaux médias, il y a fort à parier que d’autres structures semblables se joindront bientôt au réseau.

Je n’ai, pour l’instant, pas vu d’appel à projets, mais j’y reviendrai quand j’explorerai les différentes structures plus intimement liées aux arts numériques.

Thierry Fournier

Plus d’infos

Membres du réseau (organisation + accueil)

flux rss du Phoenix Valenciennes
[rssinpage rssfeed=’http://feeds.feedburner.com/lephenix_valenciennes’ rsstarget=’_blank’ rssdateformat=’j F Y’ rssitems=’5′ rssdescription=’no’ rsstarget rssformat=’x – Y’]

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Focus de la veille « arts numériques et multimédias » www.arts-numeriques.info
Hurry up : Appel à Projets DreamShake pour programme courts sur TF1 – deadline 24 déc. 2010
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Visualisation de veille : Feedly, Good Noows, twitter, paper.li

 SOFT/HARDWARE  Comments Off on Visualisation de veille : Feedly, Good Noows, twitter, paper.li
Dec 202010
 

socialcollider - "Digital Arts"

Dans le cadre de mon projet (et pour ne pas réinventer la roue), je teste régulièrement une série d’outils qui me permettent de visualiser mes différentes veilles. Je ferai donc aujourd’hui un point rapide sur ceux qui me semblent les plus intéressants, car ils pourraient tout simplement vous intéresser aussi. Je ne rentrerai pas dans des explications sur les flux rss, le Web regorgeant d’articles sur le sujet.

Avant de commencer, il faut garder à l’esprit que je vais parler ici de veille, c’est à dire que ce qui m’intéresse, ce sont les “dernières nouvelles” publiées par les différentes structures ou personnes dont les informations me sont utiles. Pour ces “last news”, je vais donc me servir de leurs flux rss et voir s’il est possible d’en avoir une visualisation plus “agréable”, plus visuelle que les simples liste que me propose twitter, Google reader, NetVibes ou autres agrégateurs CMS.

Pour ce qui est des agrégateurs, Google Reader étant la référence grand public, beaucoup de sociétés proposent depuis quelques temps déjà de pallier ses points faibles (interface, présentation des données…). Deux services se démarquent pour moi de tous les autres (j’en ai testé une petite vingtaine) : Feedly et Good Noows.

Pour être plus concret, je vais prendre l’exemple de l’incontournable portail DigitalArti (sur lequel ce post est d’ailleurs publié). Je sais que certains d’entre vous trouvent que son interface manque peut-être de convivialité. Je me suis laissé dire que ça allait certainement évoluer (puisque le projet n’en est qu’à sa version 1.0.1), mais en attendant, il faut savoir que le portail ayant mis en place un bon système de flux rss, il vous est tout à fait possible de consulter ses dernières news sous différentes formes.

Voici donc DigitalArti chez moi (flux principal, auquel j’ai ajouté les flux des membres de l’équipe) :

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J’ai pris DigitalArti comme exemple concret, mais cela convient évidemment à tous vos sites favoris, du moment qu’ils vous donnent accès à un flux. A noter que Good Noows vous permet aussi d’importer des flux (un par un ou fichier opml) directement depuis son interface (qui propose pour l’instant plus de fonctionnalités que Feedly).

Plus d’infos : FeedlyGood Noows

Un autre service qui retient l’attention des programmeurs du monde entier est twitter. Son interface peu pratique, son moteur de recherche légèrement aveugle, le manque d’options de configuration… voient fleurir une sur-multitude de services proposant de remédier à ces inconvénients. De ce week-end de tests, je retiendrai paper.li (gagnant du concours Web2010). S’il est encore un peu “tout frais moulu”, avec peu d’options, il offre déjà un certain potentiel. L’idée est simple, vous proposer “Twitter” sous la forme d’un journal mis à jour automatiquement (max 2 fois par jour).

(Pourquoi s’arrêter à twitter et ne pas intégrer directement des flux rss (dont les flux rss de twitter d’ailleurs) ? Question de budget et de marketing sans doute. La startup a intérêt à s’y mettre assez vite en tous cas, sous peine de se voir devancée par quelqu’un d’autre. A noter également que Feedly proposait une option similaire en 2009  avec design beaucoup plus soigné (aujourd’hui, l’option est devenue payante mais reste malgré tout d’un prix modique par rapport au service rendu)).

Voici donc quelques “journaux” personnels que je mets à votre disposition. Ils sont le reflet de ma veille sur twitter, il faut donc que je fasse encore quelques aménagements pour optimiser le tout, ça devrait se faire début de l’année 2011, les journaux seront alors plus fournis. Il s’étofferont et se multiplieront également au fur et à mesure de mes trouvailles twitter. Vous pouvez aussi retrouver ces derniers sous l’onglet journaux twitters du portail www.arts-numeriques.info.

Plus d’infos paper.li : Paper.li, créez votre journal quotidien en ligne à partir d’un compte Twitter

Journaux :

et enfin, le dernier qui est encore à l’état embryonnaire (6 flux) et qui reprendra ma veille sur les arts numériques en Belgique (structures + blogs + artistes)

flux rss de DigitalArti
[rssinpage rssfeed=’http://feedrinse.com/services/channel/?chanurl=a42d2f69b036758ef87c32d53604ae5d ‘ rsstarget=’_blank’ rssdateformat=’j F Y’ rssitems=’5′ rssdescription=’no’ rsstarget rssformat=’x – Y’]

Dec 152010
 

site web : soundlocalities.tumblr.com
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NB : présentation de Resonance Cities le 23 décembre 2010 à 18h00 au Frigo à Mons (voir)

Sound Localities est un projet qui réunit la plateforme loudspkr (musique/sons expérimentaux, media art, film/video, performance et arts pluridisciplinaires), le Centre Transcultures et les Pépinières européennes pour jeunes artistes. Il a été produit lors d’une résidence Pépinières européennes de  3 mois à Transcultures (fin 2010).

Le projet explore l’expérience du son dans la ville au travers d’enregistrements de terrain et d’entrevues avec des artistes, des individus et des organisations dans 7 villes (au niveau local, régional et international explorant un certain “espace” autour de la ville de Mons, en Belgique). En venant de Gand, Bruxelles, Londres, Madrid, Hong Kong et de Séoul, le projet vise à produire un dialogue plus large dans un espace transculturel. Les individus et organisations sont invités à choisir des artistes travaillant avec le son de/dans la ville et à contribuer par des enregistrements issus du “terrain” qui expriment quelque chose au sujet de leur citée. Ces sons sont collectés et partagés en ligne.

Les artistes participants seront invités à créer un mélange des sons collectés par les différentes villes, qui seront publiés dans un CD compilation produit par Transcultures en 2011.

Un projet qui a des affinités avec des projets comme radio APOREE (post du 20 oct. 2010), Locus Sonus, European Sound Delta… que j’avais envie de citer ici. Il m’a semblé également utile de vous mettre ci-dessous le copié collé d’un mail de Philippe Franck, directeur de Transcultures, qui vous donnera quelques informations complémentaires. Je reviendrai prochainement sur la plateforme loudspkr et bien évidemment sur les pépinières dans le cadre de mes introductions aux différents réseaux “arts numériques”.

Mail de Philippe Franck

Mons, le  14 décembre 2010,

Madame, Monsieur,

Chers collègues, chers partenaires,

Nous serions très heureux de vous accueillir ce jeudi 23 décembre 2010 dès 18h,  au  Frigo (sur le site des Abattoirs) à Mons pour la manifestation “Resonant cities/Transcultural soundscapes” d’Ashley Wong, lauréate des Pépinières européennes pour jeunes artistes à Mons, accueillie pendant 3 mois d’octobre à décembre par Transcultures.

Les Pépinières européennes pour jeunes artistes réunissent, à ce jour, pas moins de 26 pays et 110 villes et 100 lieux de créations à travers l’Europe, pour développer ensemble des programmes de mobilité, d’échanges et des résidences adaptées pour des artistes contemporains issus de différentes disciplines, ainsi que pour les accompagner dans un parcours professionnel de dimension international.

Nouveau coordinateur des Pépinières européennes pour la Communauté française en collaboration avec la Ville de Mons, Transcultures a souhaité donner une orientation arts sonores/arts numériques à ces résidences à Mons, “ville Pépinières” et c’est assez logiqement que le projet d’Ashley Wong a été retenu, en 2010, par un jury local composés de professionnels, d’artistes et de partenaires culturels.

Resonant Cities/Transcultural soundscapes explore les pratiques sonores contemporaines et leurs relations avec l’espace urbain à l’ère de la globalisation.

A travers des interviews vidéo réalisées par cette artiste/curatrice avec les responsables d’organisations culturelles arts sonores/médiatiques  à un niveau local, régional et international, à partir de Mons, ce projet collaboratif tente de mettre en relief des résonances/émergences artistiques et transculturelles et met en dialogue divers associations, groupes et communités travaillant autour du son dans 7 villes du globe :  Mons, Bruxelles, Gand, Hong Kong, Londres, Madrid et Seoul.

Pour le deuxième volet de ce projet évolutif et collectif, des sons propres à ces villes et à leurs environnements culturels ont été échangés, via un site dédié, entre plusieurs créateurs audio et structures participantes. A la suite de cette étape réalisée dans le cadre des Pépinières européennes, une sélection d’artistes belges et internationaux seront invités à participer à une compilation produite par Transcultures en 2011.

Pour la manifestation audio-vidéo clotûrant ce jeudi 23 décembre 2010, sa résidence Pépinières chez Transcultures, Ashley Wong a invité des jeunes artistes sonores et musiciens expérimentaux majoritairement montois à proposer un court set live à partir de traitements personnels de cette banque de sons urbains.

Nous serions ravis de vous accueillir au Frigo, site des Abattoirs, 17 rue de la Trouille 7000 Mons ce 23 décembre pour cet événement innovant et que vous puissiez échanger ensuite vos impressions avec l’artiste et ses invités autour d’un verre au bar du Frigo.

Dans cette attente, veuillez agréer, madame, monsieur, chers collègues, chers partenaires, l’expression de nos salutations les plus cordiales.

Pour les Pépinières européennes pour jeunes artistes en Communauté française de Belgique,

Philippe Franck,
Directeur de Transcultures.

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Focus appels à participations : Dorkbot – CYLAND – Pixelache – Courtisane – Vision'R – Futur en Seine – Arte Laguna – Voies off…

 CALLS  Comments Off on Focus appels à participations : Dorkbot – CYLAND – Pixelache – Courtisane – Vision'R – Futur en Seine – Arte Laguna – Voies off…
Dec 132010
 

Un petit focus, plus ou moins bi-mensuel, sur la veille www.arts-numeriques.info. Aujourd’hui une bonne dizaine d’appels dans le peartrees : workshop, festivals, résidences, prix et projets de traverses… un peu de tout. Survolez les perles et cliquez.

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Le CiTu (part1) : Cybermédia, Interactions, Transdisciplinarité, et Ubiquité – Création Interactive Transdisciplinaire Universitaire – PARAGRAPHE – LAM – CIREN

 STRUCTURES  Comments Off on Le CiTu (part1) : Cybermédia, Interactions, Transdisciplinarité, et Ubiquité – Création Interactive Transdisciplinaire Universitaire – PARAGRAPHE – LAM – CIREN
Dec 072010
 

Le blog se met en mode “stand by prolongé”. Trop de travail pour fournir des articles fournis… Ca me permettra néanmoins d’introduire différents réseaux “arts numériques” et d’autres moins spécialisés. Cela me donnera la possibilité de vous présenter un des derniers portails provisoires qui sera consacré à à une veille sur ces dits-réseaux.

M.-L. Cazin - Tarentelle

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CiTu : www.citu.info
LAM : creca.univ-paris1.fr
PARAGRAPHE : paragraphe.info
CIREN : www.ciren.org

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Je vais profiter du  lancement du 2ème Grand Forum Francophone pour la Recherche et l’Innovation, pour vous présenter un des partenaires principaux de cette initiative : le CiTu. S’il est présenté comme une “association” de laboratoires Universitaires (le Paragraphe et le CIREN (Centre interdisciplinaire de recherche sur l’esthétique du numérique) de l’Université Paris 8, et Le LAM (Laboratoire des Arts et des Médias) de l’Université Paris 1, il représente également un réseau beaucoup plus large de structures, d’artistes et de chercheurs.

On peut ainsi retrouver dans son équipe, des noms comme Maurice Benayoun (direction artistique) ; Samuel Bianchini, Grégory Chatonsky (comité de pilotage) ; Jacop Baboni Schilingi, Jean-Pierre Balpe (comité scientifique et artistique)… ainsi que des structures comme l’ESCIN – Ecole Supérieure de Création Interactive Numérique ou incident.net.

Le CiTu considère la recherche comme une forme de création et la création comme une forme de recherche. Ses thématique de recherche s’inscrivent dans une approche expérimentale et pragmatique de la science de l’information et de la communication. S’il soutient et produit divers projets des membres de son équipe, il accueille également des projets extérieurs et crée de nombreux partenariats entre laboratoires de recherches, écoles d’art, associations, entreprises, artistes et chercheurs. Son aide peut comprendre l’accompagnement, le prêt de matériel, le développement, la diffusion…

Pour soumettre un projet, il n’y a pas de procédure “standard” (je n’ai pas vu non plus d’appel à projets directs). Il suffit donc de contacter directement le CiTu et son “comité de pilotage” pour lui soumettre votre projet et voir si ce-dernier rentre dans ses axes de recherche. Un petit coup d’oeil sur les projets soutenus montre surtout le champs étendu des possibles et le niveau d’exigence.

En survolant rapidement les différentes réalisations et collaborations du CiTu, il est facile de voir que la structure a créé un réseau de facto bien plus large, dense et complexe, que celui présenté sous son onglet partenaires et qui n’en reprend que les “nœuds” principaux. Ca sera donc pour mes prochains articles sur le sujet.

Pour une bonne introduction au CiTu, je vous propose la vidéo d’une rencontre MCDate (2009), où Maurice Benayoun, en sa qualité de “directeur”, précise certains points, indispensables à une bonne compréhension de ce qu’il décrit lui-même comme : un projet chaotique, sans lieu et sans statutune simple ligne de programme dans deux laboratoires de recherche (ce qui est très loin de transparaître quand on voit les résultats produits). Je vous laisse découvrir la suite par vous-même, je dirai simplement qu’après avoir vu la vidéo, il est évident que le CiTu tient beaucoup plus d’une certaine “aventure humaine”, d’une volonté de rencontres et de collaborations, que d’une quelconque structure académique figée.

Partenaires du réseau

Pas de flux rss et il vous faudra envoyer un mail (informations-subscribe@citu.info) pour pouvoir vous inscrire à la newsletter (les cordonniers restent apparemment toujours les plus mal chaussés).

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Pixelache network (part1) – PikseliÄHKY – Mal au pixel

 FESTIVALS, STRUCTURES  Comments Off on Pixelache network (part1) – PikseliÄHKY – Mal au pixel
Dec 062010
 

Le blog se met en mode “stand by prolongé”. Trop de travail pour fournir des articles fournis… Ca me permettra néanmoins d’introduire différents réseaux “arts numériques” et d’autres moins spécialisés. Cela me donnera la possibilité de vous présenter un des derniers portails provisoires qui sera consacré à à une veille sur ces dits-réseaux.

G. Angelis - M. Sanheira - J. Sirjacq

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site web : network.pixelache.ac
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Le festival finlandais Pixelache a été fondé en 2002 par l’artiste Juha Huuskonen. Depuis lors, il est devenu un réseau s’étendant de Helsinki à Medellín en passant par Istanbul ou encore Bergen et rassemble ainsi un véritable vivier d’acteurs (qui sont par ailleurs très actifs chacun de leur côté).

C’est la traduction de PikseliÄHKY en français (littéralement “mal au pixel”), qui servira de titre à la version parisienne du festival. Le site de Mal au Pixel est toujours hébergé par le Centre des Arts Sensitif (CRASLab, qui vous amènera naturellement vers le projet mains d’oeuvres), mais le festival est apparemment aujourd’hui “réalisé” par Art Kill Art (si page blanche, essayez cette adresse) en association avec d’autres partenaires. J’y reviendrai dans l’article qui y sera consacré (voir la vidéo de la conférence de Mathieu Marguerin -entre-autres directeur du festival- ci-dessous).

Comme tout réseau à ramifications complexes, il n’est pas simple de se faire une rapide vue d’ensemble. Mais là où Pixelache Network se différencie d’autres gros réseaux que j’ai déjà abordé et que j’aborderai prochainement, c’est que l’organisation a pensé à nous fournir un portail de veille en temps réel, clair et simple. Comme pour mes portails de veille, vous pouvez y retrouver les flux rss de chacun des lieux, plus une série de veilles Web qui reflètent automatiquement l’activité du réseau. C’est très facile à mettre en place et très efficace. Bien entendu, on pourrait encore améliorer l’outil (au niveau de la veille, de la recherche, de la personnalisation, de la communauté…), mais si tout le monde proposait, ne serait-ce qu’une base de ce type, l’information circulerait déjà beaucoup plus facilement.

Introduction au réseau Pixelache

Membres du réseau pixelache

flux rss de PikseliÄHKY
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Mutek Network (part 1) – ECAS : Mettre en réseau l'art de demain pour construire le futur – I.C.A.S. : International Cities of Advanced Sound

 FESTIVALS, STRUCTURES  Comments Off on Mutek Network (part 1) – ECAS : Mettre en réseau l'art de demain pour construire le futur – I.C.A.S. : International Cities of Advanced Sound
Dec 032010
 

icasnetwork.org

E.C.A.S. : ecas.in
I.C.A.S. : icasnetwork.org

Mutek : www.mutek.org

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Vous avez sans doute remarqué que le blog tourne au ralenti depuis quelques semaine. Ca n’est pas prêt de s’arranger puisque le travail sur le portail, plus mes différents autres projets ne me laissent que très peu pour alimenter le flux. J’essaierai malgré tout, pour les semaines qui viennent, de poursuivre la série d’introductions aux différents réseaux “arts numériques”. Des articles courts, qui à défaut de donner dans le détail, me permettront de mettre place un des derniers portails bac à sable que j’aimerais vous proposer, celui des réseaux. Il me sera également plus facile, par la suite, de faire des articles plus fouillés sur les différents membres des réseaux abordés.

Je vous propose aujourd’hui d’attaquer Mutek. Et comme d’habitude, il me semblait intéressant de commencer loin, pour se rapprocher petit à petit.

E.C.A.S. – Networking Tomorrow’s Art For An Unknown Future/Mettre en réseau l’art de demain pour construire le futur, acronyme de “Europeen Cities of Advanced Sound”, est la branche européenne du réseau I.C.A.S. – International Cities of Advanced Sound. Il sont tous deux étroitement liés au réseau Mutek.

Le site d’ECAS étant encore under construction, les infos sont pour le moment principalement accueillies sur le site de la structure futureverything. En octobre dernier s’est clôturé l’appel à participation pour leur premier projet commun : Festival as Lab. Ce dernier est soutenu par le programme européen Culture 2007-2013 (dont je vous ai d’ailleurs touché un mot hier).

Pour défricher, je vous conseille de commencer par l’à propos du réseau ICAS ; passer ensuite rapidement sur l’historique de Mutek ; vous attarder sur l’article perpectives d’avenir, qui, s’il ne fait que survoler une dizaine d’années de travail et de collaborations, vous donnera malgré tout des premiers éléments de réponses quant à qui à fait quoi où et comment ; et enfin, de finir par l’onglet collaboration de Mutek.

Les membres des réseaux ECAS/ICAS soutiennent donc “la création musicale et sonore la plus pure”, mais aussi “les multiples expressions qui naissent de leur rencontre avec d’autres champs de pratique culturelle”. C’est évidemment ce dernier aspect que j’explorerai dans mes futurs articles.

E.C.A.S. – I.C.A.S. – MUTEK membres (nov. 2010)

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flux rss ICAS network
[rssinpage rssfeed=’http://icasnetwork.org/feed/’ rsstarget=’_blank’ rssdateformat=’j F Y’ rssitems=’5′ rssdescription=’no’ rsstarget rssformat=’x – Y’]
flux rss MUTEK
[rssinpage rssfeed=’http://feeds2.feedburner.com/mutek’ rsstarget=’_blank’ rssdateformat=’j F Y’ rssitems=’5′ rssdescription=’no’ rsstarget rssformat=’x – Y’]

Les subventions européennes pour la culture : introduction – Union Européene (part2)

 CALLS, Europe, STRUCTURES  Comments Off on Les subventions européennes pour la culture : introduction – Union Européene (part2)
Dec 022010
 

ecjs-culture.blogspot.com

J’avais commencé dans mon article du 12 sept. 2010 à faire un tour d’horizon des “outils européen” mis à notre disposition. Ayant peu de temps aujourd’hui, je ne plongerai pas directement les mains dans le cambouis des subventions, mais je voulais malgré tout survoler quelques pistes menant aux principales subventions européennes pour la Culture. Un article un peu brouillon donc, mais que je compléterai au fil du temps et auquel j’additionnerai des articles plus spécifiques.

A savoir qu’énormément de petites associations locales peuvent vous aider dans les méandres des outils européens, et ce gratuitement. Je ne pourrai pas toutes les répertorier, mais via les quelques unes que je mettrai online dans les mois qui viennent, il vous sera possible d’en trouver d’autres.

  • Le texte du programme Culture 2007-2013 : vous pouvez toujours faire l’économie de l’apprendre par coeur, mais un bon print doublé d’un “marqueur fluo” n’est vraiment pas un luxe.
  • Dans les services online (payant), vous pouvez retrouver welcomeurope.com. Je reste assez sceptique sur l’efficacité de leur moteur de recherche, mais vous êtes sensés pouvoir faire une recherche avancée. Si vous n’êtes pas affiliés, vous ne verrez que l’intitulé des subventions (un copié collé sur google vous donnera en général les compléments d’informations).

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Focus de la veille « arts numériques et multimédias » www.arts-numeriques.info
Hurry up : Projecteurs à vendre.

La société française ETC revend des projecteurs ProjectionDesign F32 qui ont été utilisés 6 mois sur le stand français à Shanghai pour 4400 euros lentille incluse (18.000 euros en prix liste) avec 6 mois de garantie.

Guy Garcia

Directeur – Départements Multimédia & Muséographique
Ligne directe : +33 (0)1 45 15 28 14
Portable : +33 (0)6 85 71 42 95
E-mail :
g.garcia@etclondonparis.com
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Portail "Art + Numérique + Logiciels" et introduction à Processing

 DATABASES, SOFT/HARDWARE  Comments Off on Portail "Art + Numérique + Logiciels" et introduction à Processing
Nov 142010
 

conception graphique générative

portail de veille  : www.netvibes.com/arts-numeriques-logiciels
processing : processing.org
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Il y a quelques mois, j’avais très envie de présenter la future sortie du livre “La conception graphique générative – Concevoir, Programmer, Visualiser avec Processing” de Hartmut Bohnacker, Benedikt Groß, Julia Laub et Claudius Lazzeroni. Mais évidemment, ça voulait dire qu’il fallait que je m’attaque à Processing ou que j’évite lâchement le sujet. Il faut bien dire que c’est un peu ce que j’ai fait depuis que j’ai commencé ce blog : si j’ai bien présenté quelques soft/hardawre, je me suis bien gardé de mettre les doigts dans ce sujet trop complexe et qui plus est, déjà très bien documenté par des sites de référence.

Ceci étant dit, il me semblait difficile d’éviter plus longtemps de vous proposer une veille sur le sujet.

Vous pourrez retrouver sur ce portail “art + numérique + logiciels” un ensemble d’outils (softwares et langages de programmation), dont je compléterai les onglets au fur et à mesure de mes articles sur les différents sujets. Il va s’en dire que je ne vais pas chercher à être exhaustif, mais bien à simplement rassembler quelques pistes qui permettront une bonne introduction à tel langage ou tel logiciel. Je privilégierai bien entendu les sources francophones, mais il est évidemment difficile de faire l’économie de l’anglais. Un agrégateur qui vous permettra de faire des recherches suivra dès que j’aurais le temps de le mettre en place.

Onglet Processing

J’ai donc commencé par compléter ce premier onglet, et je pense que vous pouvez, dès à présent, y retrouver un nombre considérable de sources et une veille sérieuse qui vous permettra d’en récupérer d’autres. Il me semblait donc ridicule de copier dans cet articles les différents liens, parce que ça aurait fait une nouvelle liste de listes et rajouter encore un intermédiaire, sans réelle valeur ajoutée.

Par contre, j’avais envie de faire un focus sur quelques personnes/projets qu’on ne peut éviter lorsqu’on cherche des informations Web sur la programmation en art :

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flux rss processing.org
[rssinpage rssfeed=’http://feed.processing.org/rss’ rssdateformat=’j F Y’ rssitems=’5′ rssdescription=’no’ rsstarget rssformat=’x – Y’]

flux rss codelab processing
[rssinpage rssfeed=’http://codelab.fr/fil-forum-processing’ rssdateformat=’j F Y’ rssitems=’5′ rssdescription=’no’ rsstarget rssformat=’x – Y’]

Focus appels à participation : Résidences Vidéophonic – Festival portes méditérranéennes – Prix Médiatine 2011 – Arte.TV : Arte Creative – Shared Artist in Residence – Collaboration Grants

 CALLS  Comments Off on Focus appels à participation : Résidences Vidéophonic – Festival portes méditérranéennes – Prix Médiatine 2011 – Arte.TV : Arte Creative – Shared Artist in Residence – Collaboration Grants
Nov 112010
 

Frontiers Game - Lauréat European Cultural Foundation

agrégateur rss : www.arts-numeriques.info/veille/Appels_et_Infos
portail netvibes : www.arts-numeriques.info

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Un petit focus sur quelques appels à participation (ainsi que leurs sources de diffusion) que j’avais envie de mettre en valeur :

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Focus de veille – poptronics – imal – gallery@calit2 – kinect – ARTErra

 BONUS  Comments Off on Focus de veille – poptronics – imal – gallery@calit2 – kinect – ARTErra
Nov 092010
 

moddr_

site web : www.arts-numeriques.info
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Pour aujourd’hui ça sera donc un petit focus sur la veille

  • Magazines : “Ce repos par Chris Marker, Indira Solovieva et nos doubles“, un article de poptronics aux multiples “arrières-goûts dans la bouche”, qui de lien en lien vous promène des possibles monétisations des médias numériques au bar de la Jetée sur l’Ouvroir Second Life, en passant par le portugal, un article du monde, le Centre Pompidou, Wikipédia… dans le désordre et la non-exhaustivité de ma mémoire. (A noter que les vidéos des Forums d’Avignon sont en ligne – à voir également sur arte.tv).
  • Hard/Software : “Openkinect project – hacker kinect pour la bonne cause“. Voilà donc ce fameux capteur 3D “grand public low cost” en passe de devenir un peu plus public que Microsoft ne le voudrait. Gageons qu’à l’instar des wiimote, pas mal de cam-kinect vont apparaître dans les différents workshop et dorkbot de la planète.
  • Calls : “ARTErra rural artitic residency (Portugal)“. Arterra est une structure privée située à Lobão da Beira (petit village “calme et verdoyant”) et qui a pour but d’encourager la création artistique. Elle offre des résidences fonctionnant dans une logique de “laboratoire”. Les artistes pourront trouver en Arterra “un lieu confortable, avec plusieurs espaces pour la création et le développement d’œuvres artistiques”.

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Nov 082010
 

A. Vermeulen - Biomodd ATH¹

site web : www.bamart.be
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Le BAM est donc l’Institut flamand pour l’audiovisuel et les arts médiatiques. Il est le fruit de la fusion de la Fondation pour les arts audiovisuels (Initiative Audiovisual Arts IAK) et de la Fondation pour les arts visuels (Initiative Visual Arts IBK).

La structure informe, documente et stimule la recherche. Elle offre une base de connaissances et d’informations aux personnes et aux organisations du secteur, pour leur permettre de travailler de manière professionnelle. Pour le faire le plus efficacement et plus largement possible, Le BAM développe différentes plateformes web et des bases de données en ligne.

L’institut ouvre aussi divers débats, tels que : le soutien à la création, le positionnement et le réseautage mutuel, l’importance de la mémoire ou les questions sociales, telles que la diversité et l’e-culture. Il se tourne également vers d’autres domaines comme la science, la technologie, l’éducation et l’économie.

Il collabore enfin avec d’autres structures dans le monde, ce qui m’amène au concret.

Je vous invite à faire un tour du côté de l’onglet projects, où vous pourrez y retrouver l’E-Culture-Fair ou la Canvas collectie… La plupart des projets sont hautement flamandophone ou internationalophone (c’est fait pour), mais leurs bases de données de structures, d’artistes et de projets (comprenant Bruxelles) vaut le détour. Aucun effort n’a été fait pour vous permettre de circuler agréablement dans ces bases de données, et on se lasse très vite si on fait de la prospection, mais… ça a le mérite d’exister bien entendu. C’est en tous cas, une des portes d’entrées vers la création en communauté flamande (de Belgique).
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flux rss BAM residences
[rssinpage rssfeed=’http://www.bamart.be/feed/index/nl/BAM/6′ rssdateformat=’j F Y’ rssitems=’5′ rssdescription=’no’ rsstarget rssformat=’x – Y’]

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Focus de la veille « arts numériques et multimédias » www.arts-numeriques.info

Hurry up :  Call E-art on AIR – AIR – deadline 30 nov. 2010

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Nov 072010
 

veille arts numériques

Voici donc une série d’update pour cette semaine.

  1. www.arts-numeriques.info/veille : création de la veille  qui vous permet de faire des recherches dans tous les flux.
  2. portail netvibes : nettoyage en profondeur des flux
  3. informatique – tech/sciences : nouvel onglet du portail netvibes
  4. qu’est-ce que l’art numérique : rajout de textes
  5. Artistes + Numérique + Belgique : rajout de données et d’artistes dans le portail.
  6. pour les paresseux : insertion de plusieurs veilles partielles dans la colonne de droite du blog (il suffit de descendre un peu).

Ces espaces vous fournissent automatiquement des infos en temps réel sur les différentes sources présentées sur le blog, avec différentes présentations. On est encore loin du portail personnalisable, mais en attendant, il y a déjà moyen de se tenir informé.

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Oct 282010
 
labforculture.org

site web : www.labforculture.org
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Un site web, 50 pays, 6 langues“… on peut rajouter, plus de 5000 membres et 500 blogs (avec possibilités de mettre un flux rss), dont le plus actif aujourd’hui est “Projects, Calls for Proposals and Funding“, ce qui n’est déjà pas mal.

Pour le reste, que peut-on trouver sur ce portail commandé par la “Fondation européenne de la culture” :

  • annuaire ou le tour du monde en 1580 résultats, c’est finalement assez peu puisque le site est généraliste. Les système de filtrage fonctionne bien et il faudra passer par “arts électroniques” ou “nouveaux médias et arts numériques” ou… pas moyen de mixer, pas moyen non plus de suivre une liste de résultats. Il vous restera donc quelques 200 structures, un peu plus si vous passez par “arts multidisciplinaires”. Difficile de savoir, il faut malgré tout sortir la pince à épiler. Dommage. Les résultats sont sous format “fiches” claires et précises. Une note particulière pour le taggage qui est, comme je l’ai dit, fourni. Vous pouvez bien entendu bookmarker les fiches qui vous semblent intéressantes.
  • financement : quelques 300 résultats pour “les agences et les programmes“, “les fondations“, “le financements alternatif“, “la philanthropie“, des “astuces“…
  • Nouvelles culturelles : magazines, infos, newsletters, calendriers d’événements, mailings…
  • Projets : ou comment faire naître une communauté et surtout la conserver. Vous avez réalisé un projet, soumettez-le sous forme de récit pour que la communauté en profite. Hors communauté, c’est d’un intérêt moyen. Par contre les “10 études de cas” détaillées, sont quant à elles parfois très intéressantes.
  • Ressources pour la recherche : no comment, je vous laisse avec 773 bases de données, outils de recherche, publications, enseignement…
  • page des flux rss

A voir aussi

Dans la série des portails, voilà donc un exemple de poids. Mais c’est surtout le fait que ça soit un outil supranational, supra réseaux, qui est là pour ce fameux réseau “de facto” dont je parle tant. Ainsi, on peut y retrouver le “RAN” , le “FILE” , “digitalarti” , “Le Cube” , “la Société des Arts Technologiques” , les “dorkbot” , le “festival Elektra” , la “Kitchen Budapest” , “The Upgrade” , le festival “ars electronica” … etc. etc. Les acteurs des principaux réseaux ici réunits et qui fait qu’on a pas besoin de courir partout.

heu… en fait, non. Enfin oui, le festival “ars electronica” oui. Les autres : non.

Quelles que soient les raisons de leurs absences -et elles peuvent être multiples et surtout “bonnes “(les raisons sont toujours bonnes, n’est-ce pas ?), il me semble que la plus simple et la plus pragmatique : c’est qu’on ne les y ait pas mis. Pas encore en tous cas. Ou alors, c’est peut-être à cause de cette mode du “participatif”, qui fait, qu’en plus de publier sur notre site, on doive publier sur notre blog, sur notre facebook, notre myspace, twitter, et tous les portails qui seraient tellement vides sans. J’y reviendrai, car ça n’est pas anodin.

Pour finir, je vais vous montrer par quel article (et outil)  j’ai découvert “LabforCulture” et qui m’a donner l’envie d’y revenir. C’est un bel exemple et il y en a vraiment beaucoup d’autres : “Les blogs culturels en Europe” (j’en reparlerai de toute façon lors de la présentation des blogs sur lesquels je ne me suis pas encore penchés). Vous pourrez retrouver ses différents flux sur le portail.

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flux rss général de LabforCulture
[rssinpage rssfeed=’http://www.labforculture.org/en/rss/feed/recent’ rsstarget=’_blank’ rssdateformat=’j F Y’ rssitems=’5′ rssdescription=’no’ rsstarget rssformat=’x – Y’]

Guide des programmes de résidences et bourses artistiques au Japon – détail (part1)

 DATABASES, RESIDENCES  Comments Off on Guide des programmes de résidences et bourses artistiques au Japon – détail (part1)
Oct 272010
 

Nemo Observatorium de Lawrence Malstaf

Je vous avais présenté (post 29 juil. 2010) ce “guide pratique” (pas vraiment, mais c’est déjà ça) édité par le Service culturel de l’Ambassade de France au Japon. Je vous avais promis de le parcourir succinctement, afin de mettre un maximum d’infos online, qui pourront être facilement référencées par les moteurs de recherche (ce qui n’est pas le cas aujourd’hui)… voilà donc ce que je vais commencer à faire aujourd’hui.

Je ne suivrai pas forcément l’ordre de présentation et je ferai bien entendu un tri suivant les orientations des lieux, en tenant compte du fait qu’au Japon, la plupart des résidences ont l’habitude de recevoir des artistes “multimédias”.

J’ai mis une version online du document pdf et une sélection ne reprenant que les lieux (arts visuels, multimédias, numériques…) en version html sur une page du blog.

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Tout d’abord un lien qui vous permet de faire une recherche sur les résidence au Japon reprises dans le programme “A.I.R. Japan” et qui englobe je pense toutes les résidences d’ailleurs (voir TransArtistspost du 02 août 2010). C’est quand même un peu plus malin qu’un fichier pdf. Ca sera “in english”, mais je vous vois de toute façon mal partir au Japon, si vous n’arrivez pas à déchiffrer les petites fiches présentées par le site. Oui, mais alors, me direz-vous, pourquoi s’obstiner à vouloir proposer cela en français ? Ca n’est pas une bête question, mais je n’ai tout simplement pas la force de digresser aujourd’hui. J’y reviendrai.

Donc, deux petits focus pour ce soir. Direction : Tokyo
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Japan Media Arts Festival

Pas un lieu de résidence, mais plutôt un festival incontournable du côté de là-bas. La deadline pour l’édition 2011 c’était fin septembre. Avec à chaque fois plus d’un millier de projets reçus, il vaut mieux s’y prendre à l’avance. En 2004, c’est le collectif (belgo-)français “Electronic Shadow” qui a gagné le prix avec l’installation “3 minutes²“, c’était une première pour un groupe francophone et en 2009, le belge Lawrence Malstaf avec “Nemo Observatorium” (voir photo). Vous pourrez retrouver sur le site, une liste des lauréats de chaque année, classés par catégorie (Art, Entertainment, Animation et Manga). Pour vous donner une image du festival, vous pouvez toujours faire un tour du côté des vidéos… Je n’ai malheureusement pas trouvé grand chose de mieux à vous proposer.
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A.I.T. : Arts Initiative Tokyo – Residency Program

Commençons par la structure qui se dit doyenne des résidences au Japon. Elle rassemble des directeurs de musées, des conservateurs, des chercheurs et des universitaires dans les domaines artistiques et propose une résidence pour des artistes et des conservateurs étrangers. A noter qu’il n’y a pas d’appel à résidence et qu’il n’est pas possible d’introduire une demande directement, il faut être “recommandé”. Par qui ? Par les partenaires du projet (une mention stipule que vous pouvez leurs envoyer une demande, mais c’est tellement d’usage, que les liens des structures ne sont même pas présents sur le site. Bref) :

Vous pouvez retrouver une liste de résidents sous l’onglet “Residency

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Focus de la veille « arts numériques et multimédias » www.arts-numeriques.info

Hurry up : Invisible City, Ruimte in Beweging, Schiedam, NL – deadline le 08 nov. 2010

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Oct 202010
 

radio aporee ::: map

site web : aporee.org/maps
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Pour aujourd’hui, ça sera une base de données au travers du projet “radio aporee ::: map” de l’artiste Udo Noll. Je pensais que “tout le monde” connaissait ce dernier parce qu’il avait fait le “buzz comme on dit”, en 2006-07, mais à force, je me rends compte que ça n’est pas/plus vraiment le cas aujourd’hui. Or, le projet est non seulement un appel à participation ouvert et sans deadline, mais ça peut être aussi la base d’une collaboration pour de nouveaux projets.

Pour présenter “radio aporee”, vous ne pouvez faire l’économie de l’article  “Topographie et radiophonie ~ Entretien avec Udo Noll de Radio Aporee” (part1part2), qui me permet d’ailleurs de refaire un petit focus sur le site “Syntone” (actualité et critique de l’art radiophonique).

Ca me fait penser que je dois faire un article sur les banques de sons présentent sur le Web et surtout un autre sur les installations sonores géolocalisées, qui j’espère donnera quelques pistes si vous voulez aborder cette recherche (mais ça, ça ne sera pas pour tout de suite, comme vous avez pu le remarquer, le temps me manque en ce moment pour faire des articles fouillés).

Liens

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flux rss

[rssinpage rssfeed=’http://radioaporee.blogspot.com/feeds/posts/default’ rsstarget=’_blank’ rssdateformat=’j F Y’ rssitems=’5′ rssdescription=’no’ rsstarget rssformat=’x – Y’]

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Focus de la veille « arts numériques et multimédias » www.arts-numeriques.info

Le projet Dreamshake (voir post 24 août 2010) organise une rencontre à Bruxelles le 28 octobre 2010 aux Halles Saint-Géry. En présence de (entre autres) :

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Oct 192010
 

CultureBox - france télévision

Je vous ai déjà présenté quelques webTV, je continue donc aujourd’hui avec quelques initiatives, plus ou moins réussies. Les plus intéressantes trouveront bientôt leur place dans un futur onglet du portail www.arts-numeriques.info.

  • CultureBox, le premier guide culturel en vidéo” : Proposé par France Télévision. Pas de catégorie “art numérique”, mais une recherche sur les différents thèmes vous donneront accès à une série de reportages tout à fait intéressants.
  • Dance Tech” – Interdisciplinary explorations on the performance of motion :  j’en avais déjà touché un mot, la webtv de Marlon Barrios Solano est une référence incontestable. C’est un peu le souk, et c’est doublé d’un portail et d’une communauté de plus de 3000 membres, ce qui n’arrange pas vraiment la clarté, mais on s’y habitue vite. Il va s’en dire que “le milieu” de la danse s’étant depuis longtemps emparée des “nouvelles technologies”, on y trouve son compte sans même devoir faire une recherche spécifique.
  • tribeca75 tv” : “concentré d’actu culturelle à Paris“, la chaîne fait plutôt dans le “people fashion”, mais comme l’art numérique à tendance à faire très chic ces derniers temps, vous pourrez malgré tout y retrouver quelques vidéos et je pense que leurs nombres augmentera dans les années qui viennent.
  • F.L.A. tv – Faites Le Autrement association” : un ovni belgo-montois que j’aime bien. C’est à parution très aléatoire et même “timide”.
    A noter que l’association qui se veut une “analyse critique des médias et des technologies actuelles” ne fait pas que dans la télé et les ateliers vidéo, puisque la seconde édition du festival du court «art vidéo» qui aura lieu en mars 2011 à la Maison Folie à MONS (voir appel à participation). Elle dispose également de matériel de tournage, de montage et d’un studio. Son ambition étant de “former et ensuite de créer un réseau d’artistes désireux d utiliser la vidéo dans leur démarche quelle que soit leur activité; danse, théâtre, arts plastiques ou video pure…“. A bon entendeur.

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flux rss DanceTech
[rssinpage rssfeed=’http://www.dance-tech.net/profiles/blog/feed?xn_auth=no’ rsstarget=’_blank’ rssdateformat=’j F Y’ rssitems=’5′ rssdescription=’no’ rsstarget rssformat=’x – Y’]

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Focus de la veille « arts numériques et multimédias » www.arts-numeriques.info

Hurry up : Call for papers at Technarte 2011 – Spain – deadline le 01 nov. 2010

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