Projet MADE – Mobility for Digital Art in Europe (part 2) – interview Philippe Franck – Transcultures

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Apr 152011
 

Comme dit dans la première partie de cet article, le 3ème workshop du projet MADE sera accueilli par Transcultures Mons et s’ouvrira au public le mardi 19 avril. Plusieurs présentations, débats et tables rondes auront lieu, de 10 heures à 18h à l’auditorium du BAM (Beaux-Arts de Mons) sur la thématique : Quelle mobilité-identité nomade pour les arts numériques en Europe ? et à partir de 20h30 performance et projections au Théâtre Royal de Mons (Salle des Redoutes).

« Le génie européen n’est pas seulement dans la pluralité et dans le changement, il est dans le dialogue des pluralités qui produit le changement »
Edgar Morin (Penser l’Europe)

La première fois que Philippe Franck, directeur de Transcultures, m’a parlé de MADE, c’était juste avant le premier workshop du projet qui se déroulait quelques jours plus tard, à Londres. Il était comme d’habitude entre un train et un avion et la conversation se tenait à bâtons rompus. Je dois bien avouer que je n’ai pas très bien compris tous les tenants et les aboutissants, surtout que l’on venait de parler d’autres projets internationaux en cours (dont TRACES par ex.) et que ça se mélangeait sérieusement dans ma tête. Ce dont je me souviens par contre, c’est la sensation que Transcultures avait encore passé un cap dans l’élargissement de la périphérie de Mons.

Il vous sera peut-être difficile de saisir exactement l’énorme travail de réseautage de Transcultures sur leur site, puisqu’il est en passe d’être entièrement repensé, mais il suffit de faire une recherche web sur cette seule dernière année, pour voir qu’on y parle pas mal de Mons, mais également de plusieurs endroits en France, en Hongrie, en Angleterre, de Slovénie, Turquie, Hongrie, Espagne, Lituanie, Finlande, Tchécoslovaquie, Allemagne… et d’endroits plus éloignés comme le Canada, la Tunisie, Hong-Kong ou la Corée du Sud.

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Si Transcultures se nomadise toujours plus, le Centre Bruxellois iMAL (qui sera d’ailleurs présent le 19), n’est pas en reste. Bien qu’ancré plus au coeur du pays, “au chaud” dans la capitale, il a lui aussi développé de nombreux partenariats internationaux. Travaillant avec Transcultures pour différents projets, je charrie souvent Philippe sur ses voyages incessants, mais en lui rédigeant ma liste de questions pour MADE, je me suis fait la réflexion qu’avec plusieurs projets Européens menés en parallèle et récurrents, Transcultures aurait bientôt plus de subventions de l’Europe que de la Communauté Française de Belgique. Je me suis alors demandé si l’on pouvait imaginer, à terme, un espèce de “contrat-programme européen” s’étendant sur plusieurs années ? Mais pour commencer, une petite question mise en route :

J.U. : A voir les différents projets internationaux qui se développent , on a parfois l’impression qu’il est plus facile de rencontrer ceux qui sont loin, que de travailler avec ceux qui sont à nos côtés (ce qui veut dire, dans le cas de la Belgique, à une centaine de kilomètres tout au plus) ?

Ph. F. : On peut le penser, d’autant plus en Belgique comme tu dis… Mais il me semble qu’en ce qui nous concerne, les impénitents Transcultures, nous avons toujours essayé de rester non seulement ouverts aux propositions, mais également d’en créer. Mes premières collaborations transculturelles dans les années 90 par exemple, furent avec des structures flamandes. Aujourd’hui, c’est vrai qu’on est assez centré sur l’international, mais toujours avec le souci de relier, de faire des liens avec ce qui se passe chez nous. Chaque fois que c’est possible, stimuler les créateurs avec ces rencontres précieuses, dans des contextes souvent passionnants .

Jacques Urbanska : Vu son hyper-activité internationale, est-ce que Transcultures pourrait un jour obtenir des subventions européennes “directes”, sur base d’un programme dans lequel elle pourrait développer librement des projets, sans passer à chaque fois par une remise de dossier ?

astéroïde - Valérie Cordy

Philippe Franck : Ca serait souhaitable, mais je ne pense pas que ce soit possible au-delà de 4 ans malheureusement (et encore, dans le cadre de gros projets dont les actions s’étalent de manière internationale. Les aides européennes sont finalement octroyées pour de relatives courtes périodes (1 an, 18 mois, 24 mois comme pour MADE, rarement plus) et les projets ont rarement l’occasion d’avoir une deuxième vie soutenue par le même programme, alors que ça serait très profitable pour ancrer une action plus durablement. Il ne faut pas oublier que, en ce qui concerne les programmes Culture, à chaque euro donné par l’Europe, on doit trouver un autre par nous même et que ce n’est pas facile quand on a déjà une subvention structurelle maigre (comme c’est le cas chez nous). Mais c’est un stimulant évidemment et cela nous permet de proposer, notamment, plus de résidences et de collaborations internationales tout au long de l’année, des publications en fin de processus aussi (ce qui est s’inscrit bien dans notre esprit transculturel qui conçoit toutes ces dimensions comme complémentaires d’un même processus artistique et critique).

J.U. : J’aimerais que tu précises : parce que, outre l’intérêt manifeste des projets européens, je me suis demandé aussi si les structures allaient chercher des budgets à l’Europe, parce qu’elles se sentaient de plus en plus à l’étroit dans leurs propres budgets ? Plus concrètement, Malgré le 50/50 budgétaire imposé par l’Europe, serait-il malgré tout plus “facile” d’avoir des budgets pour organiser un projet international, que de trouver des moyens décents pour entretenir le travail et les collaborations engagés depuis des années au niveau national ?

Ph. F. : Parfois, on peut se le demander, très sincèrement… C’est vrai qu’on se sent à l’étroit au niveau financier pour mener à bien nos missions et nos projets, tant nationaux qu’internationaux d’ailleurs. Nous devons lutter continuellement et sommes le plus souvent sur le fil du rasoir afin de poursuivre les festivals et les différentes actions, même lorsqu’ils sont reconnus à l’international… Il faut souligner que c’est sans doute le lot ici, une petite communauté qui s’ouvre de plus en plus à la création numérique, mais avec beaucoup d’artistes hybrides et de projets intéressants… pour peu de moyens engagés. Il faut donc du courage et de l’opiniâtreté pour ceux qui veulent durer…

J. U. : Sans parler encore de MADE (qui pour moi, est précisément un projet qui met ce genre de questions de côté, ou plutôt qui voit par-delà ou en deça de ces dernières), veux-tu dire que chacun trouve des solutions, des sources de financement pour se donner les “moyens” de créer et que les différentes opportunités européennes vont de plus en plus intégrer notre quotidien ?

Ph. F. : Si je vois, pour ma part, ces sources de financement -nationales et européennes- comme potentiellement complémentaires, elles répondent cependant à des structurations, des politiques et des logiques différentes. Donc, il faut faire attention de ne pas les “plaquer” les unes sur les autres. Et il est aussi important de ne pas entreprendre un projet européen comme une simple extension, avec “plus de moyens”, d’activités qu’une structure entreprend déjà par ailleurs. Chaque projet européen a son cahier des charges, ses objectifs, sa logique, sa vision, ses ressources et ses actions précises : TRACES (Transcultural Research Artist Curator Exchange Series) que nous avons initié avec Irzu (Institut de recherche en art sonore, Slovénie) et Nida Art Colony (Lithuanie) sur la réflexion entre commissaires, critiques et créateurs sur les nouvelles pratiques nomades ; ou Park in progress (coordonné par les Pépinières européennes pour jeunes artistes) autour des échanges européens de résidences artistiques interdisciplinaires de création dans des espaces verts ou M4M (également sur des résidences croisées, aussi avec plusieurs structures membres des Pépinières européennes) et MADE plus particulièrement sur la circulation des arts numériques.

Avant d’enfin parler du projet MADE, j’aimerais faire une dernière parenthèse, car je viens de me rappeler la brochure “La culture en action : Les arts numériques en Communauté française“, et dont les derniers mots laissaient entendre que le rayonnement des structures et artistes en communauté française de Belgique “commençait à dépasser nos frontières”. Je vous invite bien entendu à y jeter un coup d’oeil, mais surtout à relire le premier article “Pour un Plan Marshall de la culture digitale”, écrit par Yves Bernard, directeur d’iMAL et celui de Philippe Franck “Transcultures À la croisée des flux”, qui seront une bonne introduction à la vision d’un projet MADE ancré dans une réalité et des besoins très concrets. La brochure date de 2007, c’était il y a 5 ans à peine et ça n’est finalement pas les “choses qui ont bien changé madame !” qui m’intéressent, mais plutôt celles qui peinent à l’être.

Sleepwind’s levitation - P. Barret

J. U. : Comment est né l’idée du projet MADE ? Plus précisément de quelle succession d’événements découle-t-il ?

Ph. F. : MADE est né de la volonté de 4 acteurs du RAN (Réseau Arts Numériques initié par le Centre des Arts d’Enghien-les-Bains en 2007 – voir article du 20 sept. 2010). Le CDA d’Enghien-les-Bains (leader du projet, que l’on connaît bien via le dynamisme de son directeur Dominique Roland, son grand festival Le Bains numériques, ses publications liées à ses expositions de qualité mais plus largement sa “connectivité” pour la création numérique à un niveau réellement international), body>data>space (collectif d’artistes, commissaires mêlant les questions du corps, de la ville et des nouveaux dispositifs-interactivités numériques à Londres), boDig (collectif de danseurs, chorégraphes, performers et de chercheurs liés aussi à l’université d’Istanbul) et Transcultures (et son transactivisme partant de Mons vers de multiples points dans le monde) de travailler ensemble sur un projet (trans)européen favorisant la mobilité des arts numériques via des co-résidences, workshops, une co-production d’un projet numérique et la publication, en fin de processus, d’un livre blanc avec une série de recommandations et d’observations concrètes suite à cette expérience d’échanges. A noter que nous avons présenté de facto deux fois le projet MADE à la Commission européenne (programme Culture 2007-2013), qui l’a finalement accepté. Mais entre temps, nous n’avions pas désarmé, notre motivation était toujours vive, car elle venait et vient d’une certaine philosophie, mais aussi de réalités que nous partageons dans nos différences associées.

J.U. : Pour ma veille, je vois passer énormément de projets (ou de projets de projets). A la lecture des différents dossiers, j’ai parfois comme une forte impression de “déjà-vu”. Hum… ça n’est pas exactement ça, j’ai la sensation… que beaucoup se ressemblent, du point de vue des motivations qui en ressortent. C’est à dire (en caricaturant/trollant) : “ensemble, c’est mieux ; la rencontre, c’est super ; l’échange, c’est indispensable…” etc. Pour un projet, j’ai d’ailleurs commencé à faire une collection de ces dossiers, ça pourrait faire, en outre, un bon réservoir ressources de phrases “types” dans lequel on pourrait venir piocher. Plus sérieusement, quel était la nécessité du projet MADE ? Vos motivations singulières ?

Ph. F. : On parle beaucoup aujourd’hui dans le domaine culturelle de “co” ou de “multi tout”, des collaborations de toute sorte dans le domaine de la création numérique. Mais de facto, les projets qui se satisfont de moins en moins d’un seul type soutien ou de compétence, sont encore trop souvent laissés un peu à eux mêmes et il y a finalement peu de suivi du début jusqu’au lendemain de la création. Seuls quelques grands appels à projet et réseaux (parfois pas si ouverts que cela) offrent ce genre d’opportunités aux artistes en Europe. Ca manque encore d’une vraie économie collaborative, alors que de part leur nature, ces oeuvres ont besoin le plus souvent d’un réel échange de compétences, de “tourner” pour se co-développer devant des publics différents et avec des moyens complémentaires. Il s’agissait donc de répondre d’abord à des besoins concrets, non seulement des créateurs, mais aussi des opérateurs-producteurs-diffuseurs de ces pratiques hybrides/numériques. Une sorte de projet pilote, bien géré, qui pourrait se développer en plate-forme et intégrer les enseignements de cette première phase.

J.U. : Si j’ai bien compris, MADE est un laboratoire qui acquiert à chaque workshop, une expérience qu’il réinjecte directement dans l’élaboration du suivant. Pour préciser, puisque tu parles de concret, quels sont les résultats “immédiats” pour les créateurs et acteurs concernés (et je parle là en général, pas seulement ceux qui font partie intégrante du projet) ?

Ph. F. : D’abord, via les workshops et débats organisés dans les différentes villes partenaires, on cherche une pertinence de plus en plus grande des échanges d’expériences, de l’utilité potentielle des rencontres, des réflexions croisées, une meilleure connaissance aussi de la situation française, britannique, turque, belge, très différente les unes des autres, et ce pour tous les participants. Enfin, pour le lauréat de l’appel à projet MADE (qui sera d’ailleurs annoncé ce 19 avril et qui a été élu sur une centaine de propositions reçues d’une dizaine de pays différents), des possibilités d’aides concrètes, une vraie co-production, précédée de 4 résidences de 2 semaines chacune et d’apports de compétences croisées, des diffusions dans les villes impliquées et d’autres.

Mutations of Matter - Roque Rivas et Carlos Franklin

J.U. : Dans quelle lignée, projets similaires, courant… s’inscrit le projet MADE ?

Ph. F. : Je pense que ce projet/plate-forme de coopération européenne, s’inscrit surtout dans l’esprit volontiers “échangiste” (j’aime bien cette notion de “sharism” qui rappelle fortement cette “culture de l’échange” que nous défendions avec d’autres, au début des “Arts et Cultures Electroniques”) et une volonté de collaboration – flexible mais durable – très concrète du RAN (qui croise les enjeux de production artistique, de réflexion mais aussi d’économie et de recherche appliquée pour les arts numériques dans leur diversité mutante). MADE re/pose aussi la question de l’interculturalité et donc de l’identité, à l’heure de l’emploi de technologies numériques souvent similaires.

J.U. : Une réflexion (très personnelle peut-être) que je me suis faite : l’impression que MADE pourrait être pris pour un projet “test” de ce que pourrait proposer le RAN (bien qu’il ait lui-même soumis un appel à projet spécifique). On dirait un RAN dans le RAN, un labo du RAN… Est-ce que le RAN faciliterait/encouragerait ce genre d’initiatives, de mini réseautage en son sein ?

Ph. F. : En complément de ce que je précise ci-dessus, je dirai que MADE n’est clairement pas à confondre avec le RAN. Certes sans le RAN, MADE n’aurait sans doute pas existé, mais MADE est bien circonscrit et ne répond pas à toutes les questions ni à tous les possibles ouverts par ce réseau qui n’arrête pas de s’étendre (et c’est pourquoi nous allons d’ailleurs attendre un peu avant d’intégrer de nouveaux candidats au RAN) et qui nous tient particulièrement à coeur. Donc MADE est un projet autonome, spécifique, né de l’association de membres actifs dans le RAN depuis ses débuts (d’autres projets européens pourraient voir le jour via d’autres membres, ça serait une belle conséquence de ce premier essai) mais des acteurs du RAN y participent et d’autres y sont conviés ponctuellement. Cela nous permet en tout cas d’observer dans un temps donné et sur un certain territoire (avec une thématique concrète et qui peut aussi donner lieu à d’autres développements), comment ça se passe et cela sera utile pour nous les organisateurs, mais pour tous les membres du RAN et aussi d’autres opérateurs des arts numériques, je pense.

Naufrage - Clorinde Durand

J.U. : Que va-t-il rester du projet MADE ? Quelle trace(s) durable(s) compte(nt)-t-il laisser ? Y a-t-il une volonté qu’il devienne pérenne ?

Ph. F. : Oui, d’emblée nous avons défini MADE comme une plate-forme collaborative durable et cette question de la mobilité des arts numériques (ou plus simplement de la création intermédiatique contemporaine) ne se règlera pas en un projet, car il n’y pas de “pattern”. A chaque fois, il faut s’adapter (ce n’est pas un hasard si nous avons collaboré l’année dernière à un autre projet européen, A.D.A.P.T piloté par CIANT-Prague sur la question de l’adaptation, ou de l’adaptabilité des technologiques aux arts performatifs et vice versa), se reconfigurer et trouver d’autres traits d’union pertinents en fonction du projet et des partenaires impliqués. Mais MADE, nous le pensons avec les autres co-organisateurs, peut sans doute apporter des éclairages précieux et son expérience concrète (c’est aussi pour cela que nous avons prévu dès le début la rédaction d’un “livre blanc” commun), pour aider à aller de l’avant pour d’autres opérations transdisciplinaires, transnumériques et transnationales.

J.U. : Un dernier point avant de conclure, au festival VIA, j’ai parlé avec Philippe Baudelot (Digital Performances & Cultures) de l’appel à projets de MADE (ainsi que celui du RAN d’ailleurs). J’ai trouvé ces appels exemplaires. Encore une fois, je vois passer les appels du monde entier sur mon laboratoire de veille, et trop souvent j’ai l’estomac qui se retourne, parce qu’en tant que créateur, j’ai l’impression de lire un torchon pondu en 2 minutes. Ca n’est d’ailleurs souvent pas le cas : il s’agit parfois d’un manque d’expérience ou d’une certaine gêne par rapport à un maigre ou inexistant budget… C’est pourquoi j’ai utilisé le mot exemplaire, car ils peuvent vraiment servir d’exemples à d’autres structures (je les mets d’ailleurs en lien : RANMADE).

Ph. F. : Oui, nous avons travaillé avec mon cher complice Philippe Baudelot (qui a une fonction importante pour MADE, celle de responsable éditorial et qui suit de l’intérieur chaque étape du projet entre et dans les différentes structures/lieux organisateurs). Il a pris beaucoup de soin a proposer un socle solide de cet appel, que nous avons encore peaufiné et discuté ensemble. C’est un texte tenant compte de nos réalités, qui se veut à la fois assez précis et ouvert, en privilégiant la question de la mobilité du projet à tous les étages. Cet appel a aussi bénéficié de nos réflexions sur les différents chantiers du RAN et un premier appel à projet -différent mais qui soulevait aussi de nombreuses questions liées à la co-production aujourd’hui avec ces formes là- lancé par après dans ce grand réseau qui compte maintenant une cinquantaine de membres

J.U. : Je reviens sur Transcultures pour finir. Si l’on regarde la liste actuel de ses partenaires réguliers, la majorité d’entre-eux se situent hors Belgique. Comment Transcultures envisage-t-il sont avenir ? Va-t-elle devenir cette structure nomade ou transnationale citée plus haut ? Quelles sont ses ambitions concernant son ancrage Communauté Française de Belgique, à Bruxelles ou en Flandre ?

Ph. F. : Ce nomadisme est inhérent à l’esprit et au fonctionnement de Transcultures et ce, comme je l’ai dit, depuis nos débuts officiels en 1996 à Bruxelles. Quand j’ai lancé avec quelques amis cette aventure, je revenais de quelques mois de vie intense et de rencontres à New York. Cela a généré des contacts, d’autres voyages (et d’une certaine manière c’est aussi ces expériences à l’étranger qui me/nous donnent l’énergie pour lancer ces projets en Communauté française de Belgique), d’autres complicités et d’autres rencontres de part ce monde, certes globalisant mais qui, en même temps, n’arrête pas de retracer ces frontières. La question a été et reste : comment accorder ces logiques internationalistes, ces formes migratoires et ces visions “indisciplinaires” avec un territoire donné comme base opératoire à l’année, une ville, une communauté, une région et des publics ici… tout ça en évitant les replis et en croisant les volontés, les obligations et les politiques parfois paradoxales. Nous travaillons aussi à sensibiliser nos autorités aux bienfaits de ces échanges entre artistes de notre Communauté et étrangers qui apportent des moyens et une visibilité extrêmement précieux pour qu’ils puissent continuer leur projet et possiblement en vivre. Ce combat positif sans relâche, fait sans doute partie de la beauté et de la difficulté de ce projet qui identifie toujours les différences, pour mieux jeter des ponts entre des cultures, des pratiques, des trajectoires et des personnes.

Comme déjà dit, rendez-vous le 19 avril à Mons. Pour les personnes qui ont besoin d’un covoiturage, je suis sûr qu’il est tout à fait possible de faire une petite demande sur le mur du profil facebook de Transcultures (ou sur celui de l’événement), ou tout simplement par mail.

lab-au

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flux rss du projet MADE
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Projet MADE – Mobility for Digital Art in Europe – Transcultures (part 1) – mardi 19 avril 2011

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Apr 112011
 

Voilà quelques mois que je n’ai pas publié sur ce “Diary” (qui n’en est donc plus un et qui est amené à se transformer bientôt). Je reviendrais en détails sur les différents outils que j’ai mis en place sur www.arts-numeriques.info et www.digitalarti.com (avec la précieuse collaboration de Malo Girod de l’Ain, que je remercie au passage). Je vous parlerai également très vite d’une prochaine conférence que je vais donner dans le cadre du 11e Forum du Numérique et de l’Innovation sociale, le 4 mai 2011 aux REWICS et qui est directement liée à mes différentes recherches.

En attendant, un double article pour mettre l’accent sur ce projet européen, dont j’avais déjà souligné l’appel à projet (voir article du 19 janv 2011) : MADE –> Mobility for Digital Art in Europe.

Je commencerai par un récapitulatif rapide du projet, sous forme de mon habituelle collection de liens, et, à l’occasion de son rendez-vous belge (journée du mardi 19 juin 2010 – voir détails ci-dessous), j’enchaînerai avec un deuxième article qui se basera sur une interview de Philippe Franck, directeur de Transcultures.

MADE : en quelques points

  • type : projet européen soutenu par le Programme Culture – plateforme de coopération durable, projet de recherche, développement, création et diffusion de l’art numérique.
  • but : croiser leurs compétences dans le but de promouvoir la mobilité des artistes en Europe au sein des arts numériques à travers une coopération concrète et soutenue.
  • partenaires :
  • 8 workshops organisés dans les 4 structures, autour du thème « arts numériques et nouveaux vécus esthétiques des espaces »
  • 1 appel à projet européen visant à sélectionner un projet dédié aux arts numériques coproduit par les quatre partenaires de MADE et développé sur 12 mois
  • 1  coproduction  européenne développée  le  temps  de  4  résidences  chez  chaque  partenaire  qui  apporte expertise et savoir‐faire au projet
  • Diffusion en avant‐première européen du projet lauréat à l’issue des 24 mois au centre des arts  d’Enghien‐les‐Bains
  • Site internet dédié au projet MADE avec également une plate‐forme destinée à la communauté internationale des arts numériques
  • Publications de documentation et d’un Livre Blanc au terme du projet retraçant l’expérience de cette coproduction comme un guide européen en matière de création numérique

Made : historique (avril 2011)

  • Workshop 1(Londres – nov. 2010) – Premier workshop et présentation publique du projet.
    • body>data>space s’est attaché a réunit une série d’experts (acteurs culturels et entreprises innovantes) du Royaume Unis afin qu’ils viennent partager leurs expériences avec les membres de MADE. Les deux thèmes de cet atelier ont été la mobilité virtuelle/Telepresence/mondes virtuels et celui des “Médias Façades” et des “écrans urbains”.
    • Parmis les nombreux participants, on pouvait notamment retrouver des nom comme : Dick Davies,  fondateur de Ambient Performance ; l’artiste Michael Takeo Magruder (chercheur au King’s College Visualisation Lab) ; Taylor Nuttall, directeur de la sctructure FOLLY ou encore Mike Stubbs, directeur de FACT.
    • pdf de présentation

MADE MONS, le mardi 19 avril
(au BAM – Beaux Arts Mons, de 10 à 18h – voir carte).

La communication de l’événement a été lancée et vous avez sans doute dû voir passer un mail ou une invitation à être présent à cette journée qui sera ponctuée par des présentations de :

Dominique Roland, (directeur du CDA d’Enghien-les-Bains et du festival des Bains numériques)
Ghislaine Boddington (directrice et fondatrice du body>data>space)
Aylin Kalem (directrice de BoDig, professeur à L’université Bilgi d’Istanbul)
Philippe Baudelot (coordinateur/éditeur de Digital Performances & Cultures et de MADE)
Philippe Franck (directeur de Transcultures qui accueille ce workshop)

Des structures culturelles et des créateurs multimédium viendront également partager leurs expériences et leurs visions autour de cette problématique

le Studio national des arts contemporains du Fresnoy (Fr)
le Manège-Mons (Be)
Mons 2015 Capitale européenne de la culture
ainsi que des artistes multimédia d’horizons divers (Béatrice de Fays, Valérie Cordy, Lab[au])

Je voudrais souligner également la participation d’iMAL (Be) qui viendra présenter un autre projet européen le Media Façades (voir aussi article du 28 juil. 2010).

La deuxième partie se déroulera, à partir de 20h30,  au Théâtre Royal de Mons (Salle des Redoutes) :

une performance web de Valérie Cordy (un Astéroïde Nomade – création sur les thématiques de MADE@Mons)
une projection de Pascale Barret.
une sélection vidéos numériques du Fresnoy (Clotinde Durand, Carlos Franklin et Roque Rivas).

Après les projections et la performance, le lauréat de l’appel à projet MADE sera annoncé, avec un euro drink.  Le gagnant sera accueilli alors en résidence dans chaque pays co-organisateur, et présenté en fin de processus au Festival Bains Numériques, en juin 2012.

Un très riche programme donc, qu’il serait dommage de louper si on habite en périphérie montoise (avis aux bruxellois francophones, pantouflards par excellence, dont je fais parfois partie d’ailleurs).

Brochure de présentation (cliquez sur full screen pour la lecture)

flux rss du projet MADE
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Jan 072011
 

www.arts-numeriques.info

site : www.arts-numeriques.info
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Ce nouveau portail regroupe toutes une série d’informations que j’avais déjà mise en ligne ailleurs (sur netvibes notamment). Plus clair, plus simple et beaucoup mieux fourni, il est essentiellement un lieu d’information qui vous redirigera, le plus rapidement possible, ailleurs.

C’est un outil personnel et privé que je partage, et qui j’espère vous sera utile. En attendant des outils plus efficaces, il me semble que c’est une bonne porte d’entrée vers les arts dits “numériques” à l’heure où l’on commence de plus en plus à parler d’un certaint post-“art numérique”.

www.arts-numeriques.info en quelques points ;

  • deux onglets (calls1 et calls2) qui reprennent les sites principaux qui émettent des appels à projets ou à résidences, avec une veille web et deux moteurs de recherche centrés sur une cinquantaine de structures. Plusieurs focus sur les arts numériques ou multimédias.
  • un onglet arts numérique ? qui reprend une anthologie des textes francophones online sur les arts numériques, une veille web bibliographique et plusieurs veilles web général, des vidéos d’oeuvres, d’interviews, des photos, un moteur de recherche centré sur l’anthologie.
  • un onglet mags et un onglet blogs qui reprennent une cinquantaine de médias diffusant de l’information spécifique et un moteur de recherche centré sur ces médias
  • un onglet social networks qui reprend une veille sur les médias sociaux avec un moteur qui centré sur quelques 700 réseaux sociaux.
  • un onglet webtv & radios qui présente une vingtaine de médias tv et radios et un moteur de recherche centrés sur une centaine de chaînes de télévisions et de radios
  • un onglet networks qui vous présente les informations des plus grands réseaux “arts numériques” et deux moteurs de recherche centrés sur ces derniers.
  • un agrégateur qui vous permet de faire des recherches dans les flux.
  • une page d’accueil qui fait un focus sur tous les onglets. Cette dernière se transformera certainement au fil du temps en une espèce de mag qui reprend les infos les plus importantes du portail.

il me reste à compléter les onglets suivants : structures et festivals ; databases ; focus : Belgique ; info-tech-science ; hard/softwares ; searchtools ; et à entièrement revoir les flux de l’agrégateur pour les faire correspondre à ceux du portail.

Les temps de chargement des pages du site peuvent être parfois un peu longs, c’est normal puisque le masse d’informations est conséquente. Pour ne pas rallonger ces derniers, le portail updatera ses flux 2 fois par jour.

Ce blog est repris dans un onglet du portail et son flux sur la home page, vous pourrez donc le consulter là-bas. Son rythme de parution sera espacé au profit des différents outils que fournit le portail.

J’ai été très heureux d’apprendre que le R.A.N. (voir post du 20 sept.2010) lançait son premier appel à projet, il me semblait bon de le signaler pour conclure cet article : deadline le 01 mars 2011.

Si vous trouvez ces infos intéressantes : ne les gardez pas pour vous, partager-les !

Nouveau portail des arts dits numériques (et multimédiatiques)

 CALLS, DATABASES, INFOS, RESIDENCES, SOFT/HARDWARE, www.arts-numeriques.info  Comments Off on Nouveau portail des arts dits numériques (et multimédiatiques)
Jan 072011
 

Ce nouveau portail sera accessible dès ce 07 janvier (dans le courant de la soirée).

Toujours un espace de travail (en chantier, puisque j’ai pris beaucoup de retard), mais assez propre, beaucoup plus facile à consulter que les différents portails netvibes, plus complet aussi et possédant des outils de recherches Web optimisés.

Un seul lieu qui vous donnera accès à plusieurs centaines de sources actualisées plusieurs fois par jour (appels à projets, résidences, magazines, blogs, réseaux, structures, festivals… et bien d’autres choses encore).

A ce soir donc.

NICE : Network Interface for Cultural Exchange / Nordic-Baltic-North-East European network (part1)

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Dec 182010
 

poetophone - Sergey Teterin

site web : nice.x-i.net
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Voici encore un réseau que je pourrais peut-être placer dans mon « cimetière des projets » (aucune activité depuis fin 2009, liens brisés…), mais ses membres étant toujours bien actifs, il garde un intérêt certain, bien qu’il soit apparemment en “pause prolongée”.

Le réseau NICE est “limité” aux structures situées en zone Baltique et dans l’Europe du Nord et de l’Est, et spécialisées dans les nouveaux médias et les nouvelles formes socioculturelles. Il est, comme souvent, difficile d’y voir clair car le réseau est associé à d’autres ou en fait partie, qu’il comprends des sous-réseaux et est/était actif dans des projets qui se comportent comme des réseaux…

Comme d’autres networks de type “autoréflexifs”, un des objectifs premiers de NICE est d’organiser pour ses membres des rencontres et des ateliers qui soutiennent et stimulent leurs différentes collaborations, tout en servant de lien à des initiatives semblables dans le reste de l’Europe. Les structures adhérentes sont des institutions en arts médiatiques et des laboratoires en nouveaux médias de Suède, Pologne, Russie, Lituanie et Norvège… L’onglet “interface” (inaccessible) était également censée se présenter sous la forme d’une base de données partagée entre tous les membres du réseau. NICE a vu le jour à la toute fin des années nonante, une période où de nombreux projets de ce type ont éclos un peu partout en Europe de l’Est.

Si vous voulez en savoir plus sur cette période, je vous conseille le numéro 12 du magazine du CIAC (sous-titré : “Vers L’est” ) et plus particulièrement le dossier Le contexte de production et de présentation de l’art Web dans les pays de l’ex-Bloc de l’Est ; le mémoire de Julie MANIERE : Réseaux culturels et balkans ; et, avec un champ beaucoup plus étendu, l’imposante étude commandée par l’Union Européenne et réalisée par la plateforme Dédale : “Les institutions culturelles dans leur rôle de nouveaux environnements d’apprentissage” (vol.1, vol.2, vol.3, vol.4)

Mêmes si ces trois sources datent de 2001, 2004, 2006, elles restent très intéressantes et j’y reviendrai donc dans de prochains articles.

WindowsFarms

Membres de NICE (qui sont encore actifs ou dont on peut encore trouver des infos sur le Web)

Réseaux partenaires (idem membres)

flux rss de CLAND MediaLab
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Call for Residence CYLANDno deadline
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Mutek Network (part 1) – ECAS : Mettre en réseau l'art de demain pour construire le futur – I.C.A.S. : International Cities of Advanced Sound

 FESTIVALS, STRUCTURES  Comments Off on Mutek Network (part 1) – ECAS : Mettre en réseau l'art de demain pour construire le futur – I.C.A.S. : International Cities of Advanced Sound
Dec 032010
 

icasnetwork.org

E.C.A.S. : ecas.in
I.C.A.S. : icasnetwork.org

Mutek : www.mutek.org

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Vous avez sans doute remarqué que le blog tourne au ralenti depuis quelques semaine. Ca n’est pas prêt de s’arranger puisque le travail sur le portail, plus mes différents autres projets ne me laissent que très peu pour alimenter le flux. J’essaierai malgré tout, pour les semaines qui viennent, de poursuivre la série d’introductions aux différents réseaux “arts numériques”. Des articles courts, qui à défaut de donner dans le détail, me permettront de mettre place un des derniers portails bac à sable que j’aimerais vous proposer, celui des réseaux. Il me sera également plus facile, par la suite, de faire des articles plus fouillés sur les différents membres des réseaux abordés.

Je vous propose aujourd’hui d’attaquer Mutek. Et comme d’habitude, il me semblait intéressant de commencer loin, pour se rapprocher petit à petit.

E.C.A.S. – Networking Tomorrow’s Art For An Unknown Future/Mettre en réseau l’art de demain pour construire le futur, acronyme de “Europeen Cities of Advanced Sound”, est la branche européenne du réseau I.C.A.S. – International Cities of Advanced Sound. Il sont tous deux étroitement liés au réseau Mutek.

Le site d’ECAS étant encore under construction, les infos sont pour le moment principalement accueillies sur le site de la structure futureverything. En octobre dernier s’est clôturé l’appel à participation pour leur premier projet commun : Festival as Lab. Ce dernier est soutenu par le programme européen Culture 2007-2013 (dont je vous ai d’ailleurs touché un mot hier).

Pour défricher, je vous conseille de commencer par l’à propos du réseau ICAS ; passer ensuite rapidement sur l’historique de Mutek ; vous attarder sur l’article perpectives d’avenir, qui, s’il ne fait que survoler une dizaine d’années de travail et de collaborations, vous donnera malgré tout des premiers éléments de réponses quant à qui à fait quoi où et comment ; et enfin, de finir par l’onglet collaboration de Mutek.

Les membres des réseaux ECAS/ICAS soutiennent donc “la création musicale et sonore la plus pure”, mais aussi “les multiples expressions qui naissent de leur rencontre avec d’autres champs de pratique culturelle”. C’est évidemment ce dernier aspect que j’explorerai dans mes futurs articles.

E.C.A.S. – I.C.A.S. – MUTEK membres (nov. 2010)

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flux rss ICAS network
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flux rss MUTEK
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Les subventions européennes pour la culture : introduction – Union Européene (part2)

 CALLS, Europe, STRUCTURES  Comments Off on Les subventions européennes pour la culture : introduction – Union Européene (part2)
Dec 022010
 

ecjs-culture.blogspot.com

J’avais commencé dans mon article du 12 sept. 2010 à faire un tour d’horizon des “outils européen” mis à notre disposition. Ayant peu de temps aujourd’hui, je ne plongerai pas directement les mains dans le cambouis des subventions, mais je voulais malgré tout survoler quelques pistes menant aux principales subventions européennes pour la Culture. Un article un peu brouillon donc, mais que je compléterai au fil du temps et auquel j’additionnerai des articles plus spécifiques.

A savoir qu’énormément de petites associations locales peuvent vous aider dans les méandres des outils européens, et ce gratuitement. Je ne pourrai pas toutes les répertorier, mais via les quelques unes que je mettrai online dans les mois qui viennent, il vous sera possible d’en trouver d’autres.

  • Le texte du programme Culture 2007-2013 : vous pouvez toujours faire l’économie de l’apprendre par coeur, mais un bon print doublé d’un “marqueur fluo” n’est vraiment pas un luxe.
  • Dans les services online (payant), vous pouvez retrouver welcomeurope.com. Je reste assez sceptique sur l’efficacité de leur moteur de recherche, mais vous êtes sensés pouvoir faire une recherche avancée. Si vous n’êtes pas affiliés, vous ne verrez que l’intitulé des subventions (un copié collé sur google vous donnera en général les compléments d’informations).

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Hurry up : Projecteurs à vendre.

La société française ETC revend des projecteurs ProjectionDesign F32 qui ont été utilisés 6 mois sur le stand français à Shanghai pour 4400 euros lentille incluse (18.000 euros en prix liste) avec 6 mois de garantie.

Guy Garcia

Directeur – Départements Multimédia & Muséographique
Ligne directe : +33 (0)1 45 15 28 14
Portable : +33 (0)6 85 71 42 95
E-mail :
g.garcia@etclondonparis.com
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Nov 072010
 

veille arts numériques

Voici donc une série d’update pour cette semaine.

  1. www.arts-numeriques.info/veille : création de la veille  qui vous permet de faire des recherches dans tous les flux.
  2. portail netvibes : nettoyage en profondeur des flux
  3. informatique – tech/sciences : nouvel onglet du portail netvibes
  4. qu’est-ce que l’art numérique : rajout de textes
  5. Artistes + Numérique + Belgique : rajout de données et d’artistes dans le portail.
  6. pour les paresseux : insertion de plusieurs veilles partielles dans la colonne de droite du blog (il suffit de descendre un peu).

Ces espaces vous fournissent automatiquement des infos en temps réel sur les différentes sources présentées sur le blog, avec différentes présentations. On est encore loin du portail personnalisable, mais en attendant, il y a déjà moyen de se tenir informé.

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Oct 282010
 
labforculture.org

site web : www.labforculture.org
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Un site web, 50 pays, 6 langues“… on peut rajouter, plus de 5000 membres et 500 blogs (avec possibilités de mettre un flux rss), dont le plus actif aujourd’hui est “Projects, Calls for Proposals and Funding“, ce qui n’est déjà pas mal.

Pour le reste, que peut-on trouver sur ce portail commandé par la “Fondation européenne de la culture” :

  • annuaire ou le tour du monde en 1580 résultats, c’est finalement assez peu puisque le site est généraliste. Les système de filtrage fonctionne bien et il faudra passer par “arts électroniques” ou “nouveaux médias et arts numériques” ou… pas moyen de mixer, pas moyen non plus de suivre une liste de résultats. Il vous restera donc quelques 200 structures, un peu plus si vous passez par “arts multidisciplinaires”. Difficile de savoir, il faut malgré tout sortir la pince à épiler. Dommage. Les résultats sont sous format “fiches” claires et précises. Une note particulière pour le taggage qui est, comme je l’ai dit, fourni. Vous pouvez bien entendu bookmarker les fiches qui vous semblent intéressantes.
  • financement : quelques 300 résultats pour “les agences et les programmes“, “les fondations“, “le financements alternatif“, “la philanthropie“, des “astuces“…
  • Nouvelles culturelles : magazines, infos, newsletters, calendriers d’événements, mailings…
  • Projets : ou comment faire naître une communauté et surtout la conserver. Vous avez réalisé un projet, soumettez-le sous forme de récit pour que la communauté en profite. Hors communauté, c’est d’un intérêt moyen. Par contre les “10 études de cas” détaillées, sont quant à elles parfois très intéressantes.
  • Ressources pour la recherche : no comment, je vous laisse avec 773 bases de données, outils de recherche, publications, enseignement…
  • page des flux rss

A voir aussi

Dans la série des portails, voilà donc un exemple de poids. Mais c’est surtout le fait que ça soit un outil supranational, supra réseaux, qui est là pour ce fameux réseau “de facto” dont je parle tant. Ainsi, on peut y retrouver le “RAN” , le “FILE” , “digitalarti” , “Le Cube” , “la Société des Arts Technologiques” , les “dorkbot” , le “festival Elektra” , la “Kitchen Budapest” , “The Upgrade” , le festival “ars electronica” … etc. etc. Les acteurs des principaux réseaux ici réunits et qui fait qu’on a pas besoin de courir partout.

heu… en fait, non. Enfin oui, le festival “ars electronica” oui. Les autres : non.

Quelles que soient les raisons de leurs absences -et elles peuvent être multiples et surtout “bonnes “(les raisons sont toujours bonnes, n’est-ce pas ?), il me semble que la plus simple et la plus pragmatique : c’est qu’on ne les y ait pas mis. Pas encore en tous cas. Ou alors, c’est peut-être à cause de cette mode du “participatif”, qui fait, qu’en plus de publier sur notre site, on doive publier sur notre blog, sur notre facebook, notre myspace, twitter, et tous les portails qui seraient tellement vides sans. J’y reviendrai, car ça n’est pas anodin.

Pour finir, je vais vous montrer par quel article (et outil)  j’ai découvert “LabforCulture” et qui m’a donner l’envie d’y revenir. C’est un bel exemple et il y en a vraiment beaucoup d’autres : “Les blogs culturels en Europe” (j’en reparlerai de toute façon lors de la présentation des blogs sur lesquels je ne me suis pas encore penchés). Vous pourrez retrouver ses différents flux sur le portail.

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flux rss général de LabforCulture
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Guide des programmes de résidences et bourses artistiques au Japon – détail (part1)

 DATABASES, RESIDENCES  Comments Off on Guide des programmes de résidences et bourses artistiques au Japon – détail (part1)
Oct 272010
 

Nemo Observatorium de Lawrence Malstaf

Je vous avais présenté (post 29 juil. 2010) ce “guide pratique” (pas vraiment, mais c’est déjà ça) édité par le Service culturel de l’Ambassade de France au Japon. Je vous avais promis de le parcourir succinctement, afin de mettre un maximum d’infos online, qui pourront être facilement référencées par les moteurs de recherche (ce qui n’est pas le cas aujourd’hui)… voilà donc ce que je vais commencer à faire aujourd’hui.

Je ne suivrai pas forcément l’ordre de présentation et je ferai bien entendu un tri suivant les orientations des lieux, en tenant compte du fait qu’au Japon, la plupart des résidences ont l’habitude de recevoir des artistes “multimédias”.

J’ai mis une version online du document pdf et une sélection ne reprenant que les lieux (arts visuels, multimédias, numériques…) en version html sur une page du blog.

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Tout d’abord un lien qui vous permet de faire une recherche sur les résidence au Japon reprises dans le programme “A.I.R. Japan” et qui englobe je pense toutes les résidences d’ailleurs (voir TransArtistspost du 02 août 2010). C’est quand même un peu plus malin qu’un fichier pdf. Ca sera “in english”, mais je vous vois de toute façon mal partir au Japon, si vous n’arrivez pas à déchiffrer les petites fiches présentées par le site. Oui, mais alors, me direz-vous, pourquoi s’obstiner à vouloir proposer cela en français ? Ca n’est pas une bête question, mais je n’ai tout simplement pas la force de digresser aujourd’hui. J’y reviendrai.

Donc, deux petits focus pour ce soir. Direction : Tokyo
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Japan Media Arts Festival

Pas un lieu de résidence, mais plutôt un festival incontournable du côté de là-bas. La deadline pour l’édition 2011 c’était fin septembre. Avec à chaque fois plus d’un millier de projets reçus, il vaut mieux s’y prendre à l’avance. En 2004, c’est le collectif (belgo-)français “Electronic Shadow” qui a gagné le prix avec l’installation “3 minutes²“, c’était une première pour un groupe francophone et en 2009, le belge Lawrence Malstaf avec “Nemo Observatorium” (voir photo). Vous pourrez retrouver sur le site, une liste des lauréats de chaque année, classés par catégorie (Art, Entertainment, Animation et Manga). Pour vous donner une image du festival, vous pouvez toujours faire un tour du côté des vidéos… Je n’ai malheureusement pas trouvé grand chose de mieux à vous proposer.
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A.I.T. : Arts Initiative Tokyo – Residency Program

Commençons par la structure qui se dit doyenne des résidences au Japon. Elle rassemble des directeurs de musées, des conservateurs, des chercheurs et des universitaires dans les domaines artistiques et propose une résidence pour des artistes et des conservateurs étrangers. A noter qu’il n’y a pas d’appel à résidence et qu’il n’est pas possible d’introduire une demande directement, il faut être “recommandé”. Par qui ? Par les partenaires du projet (une mention stipule que vous pouvez leurs envoyer une demande, mais c’est tellement d’usage, que les liens des structures ne sont même pas présents sur le site. Bref) :

Vous pouvez retrouver une liste de résidents sous l’onglet “Residency

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Hurry up : Invisible City, Ruimte in Beweging, Schiedam, NL – deadline le 08 nov. 2010

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UQUAM – NT2 – Nouvelles Technologies Nouvelles Textualités – Textes et oeuvres hypermédiatiques (part 2)

 DATABASES, STRUCTURES  Comments Off on UQUAM – NT2 – Nouvelles Technologies Nouvelles Textualités – Textes et oeuvres hypermédiatiques (part 2)
Oct 182010
 

R. Drouhin - IP Monochrome

site web : nt2.uqam.ca
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J’avais commencé à vous parler de NT2 avec un focus sur le terme “hypermédiatique” dans mon article du 14 sept. 2010, je poursuis donc avec l’exploration du site en lui-même.

  • Répertoire : “Cette base de données propose une recension des œuvres artistiques et littéraires employant plusieurs pratiques hypermédiatiques“. Pour simplifier la recherche, je vous conseille d’aller directement à cette page qui vous donnera accès à tous les filtres. Ils sont nombreux et vous pouvez affiner votre recherche. Pour suggérer une oeuvre, utilisez le formulaire de contact. Les entrées de NT2 sont évidemment très bien référencées. Je vous conseille de bien intégrer le concept d'”hypermédiatique” avant de soumettre une oeuvre.
  • La “Bibliographie” propose les ouvrages de théorie et de fiction sur la culture hypermédiatique disponibles pour consultation au Laboratoire du NT2 à Montréal (mais certaines sources sont présentent sur “Google Scholar et un lien vous propose la recherche en 1 clic)
  • Dossiers Thématiques” : composés d’une “définition, d’un article, de ressources bibliographiques et d’œuvres sélectionnées, les dossiers thématiques présentent un courant, une pratique ou une thématique récurrents dans des œuvres Web“. Ils vous sont présentés comme une aide pour commencer une recherche, un piste vous offrant des pistes de travail. Une vingtaine de sujets sont déjà abordés de façon claire, précise et très bien documentée. Certains se retrouveront dans ma suite “… qu’est-ce que l’art numérique“. Ces “dossiers” sont doublés de “cahiers virtuels” (travaux d’étudiants et de chercheurs en rapport avec leurs différentes recherches lié au NT2), mais l’option semble s’être arrêtée en 2009, dommage.

Je détaillerai les nombreux projets du  NT2 dans un prochain article.
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flux rss NT2
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Hurry up : Appel à candidature : Résidence IMéRAdeadline 30 janv. 2011

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GAMA : Gateway to Archives of Media Arts – Web

 DATABASES  Comments Off on GAMA : Gateway to Archives of Media Arts – Web
Oct 062010
 

"Beauty becomes the beast" - Lydia Schouten

site web : www.gama-gateway.eu
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Metabase de données, le projet insiste sur la notion d’archives et d’archivages et je ne peux que vous conseiller de lire en tout premier lieu l’onglet “Characteristics” et l’article : “Media Art: An introduction to GAMA” de Antoni Mercader afin de bien aborder le projet.

Un des buts du projet “GAMA” est donc de permettre la conception et la mise en ligne d’un système de recherche qui vous permet d’avoir accès à huit base de données/archives :

  • ARGOS – centre for art & media, Belgium
  • Ars Electronica, Austria : Structure et festival
  • – Center for Culture & Communication Foundation, Hungary
  • Filmform, Sweden : fondation dédiée à la promotion, la distribution et la préservation du film d’art suédois et vidéo expérimentale.
  • Heure Exquise – International centre for video arts, France
  • Les Instants Vidéo – France : festival des arts médiatiques
  • NIMK – Netherlands Media Art Institute, The Netherlands
  • SCCA-Ljubljana – Center for Contemporary Arts, Slovenia

Il y a de la matière et on peut y avoir accès grâce à des outils de recherches qui ont, pour une fois, retenu l’attention on ne peut pas le nier. Il reste malgré tout que leur utilisation est tout sauf simple. Comme vous pourrez le constater, naviguer à l’intérieur de ce mastodonte vous donne vite mal à la tête.

Une telle somme de données demande de la précision. Le projet l’a bien compris et vous pourrez voir que, par rapport aux autres base de données que je vous ai déjà présentées ici, “GAMA” possède des outils de filtrage plus puissants (résultant évidemment d’un système de classification préalable des données par multi tags/catégories où on a vraiment pris le temps de plonger dans la matière). Malheureusement, ça n’est pas suffisant et le système se révèle vite très lourd à l’emploi.

Si j’insiste souvent sur la visualisation des “résultats” de recherche, qui permet de sortir de la présentation type “liste papier”, pour un projet comme celui-ci, l’élaboration d’une interface visuelle simple, aérée, configurable/modulable à volonté… est à prévoir dès la recherche elle-même. Cela permettrait d’utiliser pleinement le système, ce qui est loin d’être le cas aujourd’hui : pas d’accès direct au tags ou aux catégories, pas de possibilité directe de recherche multi tags/catégories, aucune unité dans la présentation des filtres (par onglets, par menus déroulants, par case à cocher, par tag style pop pup…), pas de système empêchant un “No Results found”…

Un truc qui vous permettra d’aller plus vite est de ne pas tenir compte des premiers outils proposés : choisissez l’onglet “ALL”, ne mettez aucun filtres, cliquez search. Vous aurez ensuite la possibilité de filtrer votre recherche par le menu situé à votre gauche, ça vous fera gagner du temps et vous aurez une vue d’ensemble beaucoup plus claire.

La présentation des résultats de recherches finira très vite d’achever votre souris et votre patience, avec un “javascript” qui ne vous permet d’accéder qu’à un résultat à la fois et aucune possibilités simple de bookmarkage.

“GAMA” est (encore) un service un peu austère donc, mais toutes proportions gardées, rapport “qualité du service/volume des données”, ça reste néanmoins un des services les mieux conçus que j’aurais à vous proposer. Comme à chaque fois dans ce genre de projets, la somme de travail préalable, ainsi que le travail de mise à jour des données demandent un tel investissement que l’interface finale d’utilisation en souffre quelque peu.

A noter que l’artiste le plus représenté dans la banque est “Erwin Olaf” et l’oeuvre : “Beauty becomes the Beast” de Lydia Schouten et que, si vous n’aurez droit qu’à une preview de 30 secondes, c’est normal. Sur “GAMA”, c’est la règle. Oui mais alors, heu… quoi ? Ben rien : la vie, c’est dur.
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Team

Outre les différentes structures ci-dessus liées directement aux “Archives” mises en communs (et sur lesquels je reviendrais dans de futurs articles) :

liens secondaires

compléments à lire/voir/entendre

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Hurry up : CALL FOR ENTRIES 9 X 12 Works – Exhibition in Budapest – Hungarian multicultural centerdeadline le 30 nov. 2010

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Oct 022010
 

Le blog se met en mode stand by. Trop de travail pour pouvoir écrire des articles fouillés.
Cette pause me permettra de reprendre des liens simples présentés par tags.

Divulgação - A. Menicacci

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Un peu de structure, de magazine, de doc, de soft et de portail sera le menu du jour où la nuit se fait blanche.

  • Dictionnairies : “foldoc.org“, 14855 terms à ce jour, c’est un gros “computing dictionary” dont le dernier update date d’il y a une quinzaine de jours.

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Hurry up : Call For Artists’ Works: Celeste Prize 2010 – Italy – deadline le 10 oct. 2010

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Oct 012010
 

Le blog se met en mode stand by. Trop de travail pour pouvoir écrire des articles fouillés.
Cette pause me permettra de reprendre des liens simples présentés par tags.

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BAC festival - Barcelone

Pour aujourd’hui, ça sera un peu de galerie, un peu de littérature, des blogs, du festival, une structure et des vielles bécanes…

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  • Databases : “Litterature audio.com” : plus de 1400 livres audio gratuits. De quoi faire quelques tests avec des voix.
  • Festivals : “BAC“, le festival d’arts contemporains de Barcelone (Centre “La Santa“), s’intéresse aussi bien à la vidéo, aux installations, au stop motion ou aux “Analogical Textures”… Encore peu de “labellisé” digital interactif numérique ou sonore… mais il me semble que ça n’est pas par manque d’intérêt. Le festival vient de clôturer son appel à projet pour l’édition 2010 et il faudra vous faudra donc attendre jusqu’au mois de juillet 2011 pour le prochain appel (voir les archives des années précédentes sur la page d’accueil).
  • Bonus : “old-computers.com“, un musée de l’ordi personnel et familial. C’est pas le seul endroit, mais si vous chercher des infos, vous pouvez même contacter directement l’équipe, ils prennent un réel plaisir à répondre à vos questions.
  • Documentation : Le blog “artsthree.com” et plus précisément sa rubrique “art digital” qui prend le temps de s’étayer et de fouiller la matière. Une quinzaine d’articles à lire. Dates de parutions : début 2009 à mi 2010, du tout récent. Vous en retrouverez pas mal d’extraits dans la suite “… qu’est-ce que l’art numérique“.
  • Structures : “Virtueel Platform”  veut stimuler et de renforcer l’innovation culturelle, en partageant les connaissances sur l’e-culture afin d’accroître sa visibilité et son champ d’application. Pour ce qui est du portail Web, ça ne sera pas l’exhaustivité (loin de là) et il y a des petits bug de tant à autres,  mais l’outil est pensé et ça se voit, ça se sent et j’espère qu’ils ne vont pas s’arrêter en si bon chemin. Le projet n’est évidemment pas que sur le Web, il coproduit par exemple des rencontres comme la “e-culture-fair“. Liens : Virtueel Platform channel (youtube)

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flux rss artsthree rubrique art digital
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flux rss Virtueel Platform
[rssinpage rssfeed=’http://www.virtueelplatform.nl/rssfeeds’ rssdateformat=’j F Y’ rssitems=’5′ rssdescription=’no’ rsstarget rssformat=’x – Y’]

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Hurry up : Appel à projets d’exposition – Espace “Les Territoires” – Canada – deadline le 18 oct. 2010

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Portails : artcitizens – artacademia – citizensofculture – Web – Europe – Turquie

 CALLS, DATABASES, FESTIVALS, RESIDENCES, STRUCTURES  Comments Off on Portails : artcitizens – artacademia – citizensofculture – Web – Europe – Turquie
Sep 282010
 

www.artcitizens.net

www.artcitizens.net
www.artacademia.net

citizensofculture.net
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“La culture rapproche les peuples” : c’est en tous cas ce que pensent certaines personnes dans certaines institutions. Après l'”Asia Europe Foundation” et son portail “culture360.org” (voir post du 01 sept. 2010), je vous présente aujourd’hui un autre service, constitué de trois portails liés, et destiné à rompre la glace entre les peuples de l’UE et les peuples de l’UE (… et le peuple Turque éventuellement).

Les trois portails pourrait être comparés à trois filtres appliqués à un seul service. Trois catégories, où trois angles d’approche. L’idée est intéressante, sauf que dans la pratique, ça n’est pas si évident. Si vous ne devez créer qu’un seul profil pour les trois portails, il vous faudra les visiter et vous logger distinctement. Si on comprend les trois orientations principales, symbolisée par trois couleurs distinctes, dans le détails des publications, il n’est pas facile de s’y retrouver et de comprendre quoi est publié où et pourquoi. Cela vous obligera à faire le tour des trois lieux si vous voulez une info complète. Aucun flux rss n’est proposé directement, ça serait trop simple.

Pour ce qui est du service en lui-même : les onglets à retenir sont “ANNOUCEMENT” où vous pourrez retrouver des appels à participation, et “GROUPES” où vous pourrez trouvez différentes structures ou projets. Votre profil vous donne accès à un espace personnel sur le réseau communautaire, avec lequel vous pouvez interagir comme dans n’importe quel portail.

explicatifs et flux rss (les trois flux vous seront proposés (réunis en un seul) sur la veille www.arts-numeriques.info)

Structures soutenant le projet (pour mieux comprendre le cadre)

Petite anecdote pour finir : savez-vous de qui est la phrase “La culture rapproche les peuples” ? Non ? Eh bien, google non plus. Mais plus que cela, il n’affiche que 12 réponses principales (6 pour yahoo france) pour ce que je croyais être pourtant un lieu commun et cliché cité à tout va. Pas plus non plus d’ailleurs sur la possibilité que la culture, divise, sépare, éloigne etc. étrange ce vide. (à lire : « Gare à la mondialisation culturelle » propos de Dominique Wolton, Sociologue français, directeur de recherches au CNRS).
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flux rss mix des trois sites
[rssinpage rssfeed=’http://feedrinse.com/services/channel/?chanurl=b1236c94d6faaa940622a844364a5574′ rssdateformat=’j F Y’ rssitems=’5′ rssdescription=’no’ rsstarget rssformat=’x – Y’]

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Focus de la veille « arts numériques et multimédias » www.arts-numeriques.info

Hurry up : 13.0 International VIDA AwardsFundación Telefónica – Spain – deadline le 07 nov. 2010

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Sep 252010
 

AIRE Ville Spatiale - The city Dôme géant de Werner Van Dermeersch

La suite d’articles “Le cimetière des projets” vous propose des liens vers des sites dont les projets sont, ou semblent être arrêtés, tout du moins sur le Web. Il peut s’agir d’une pause ou d’un arrêt définitif, acté ou non. Ces lieux sont souvent intéressants pour leur contenu évidemment, mais ils m’intéressent également (et personnellement) pour d’autres raisons : comme traces d’esthétiques Web, d’interfaces de navigation, de codages… aussi pour le “silence” qui semble y régner, les souvenirs qui traînent, leurs différents états de délabrement… On peut souvent y retrouver de grands projets d’avenir, des espérances et un énorme travail préalable… Ce sont des photographies d’un temps qui semble suspendu.

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Projet AIRE : il est tellement difficile de s’y retrouver que j’avais placé ce projet dans mon “cimetière”. De fils en aiguilles, on finit tout de même par se rendre compte que la structure est non seulement active, mais a une actualité assez chargée. Peut-être trop. Il en résulte une série de sites qu’on pourrait croire abandonnés ou en passe de l’être et une communication inadapté ou inexistante.

Le site de la structure-même semble à l’arrêt depuis 2006. Bien qu’un onglet programmation 2009 soit présent, il est inaccessible.

En sept 2009, le projet lance AIRE Ville Spatiale“, un espace sur “second life“. Le site de la “ville” paraît toujours en activité, même si certaines mise à jour laissent à désirer (calendrier vide depuis mai 2010 alors qu’expositions, aucun agenda futur, liens brisés). Si le projet semble en pause, c’est surtout au niveau de la communication interne (blog vide, pas de communauté active, pas d’annonces) et externe qui frisent le zéro (même le profil sur digitalarti semble un vestige).

Il semble que la structure ait choisi Facebook pour communiquer (pour un temps en tous cas, question de facilité sans doute). Le profil facebook de la ville nous donne quelques infos, mais c’est sur le profil de l’aka du créateur Marc Moana (Marc Blieux) que vous trouverez le plus de news “réal time” et notamment son dernier projet “e-cncs“, qui propose “une approche interactive et ludique permettant un accès privilégié aux collections du Centre National du Costume de Scène“… Ouverture le 25 septembre 2010… Bon, ben… c’est aujourd’hui, ça tombe bien : rendez-vous donc à 22h30 sur second life.

Tout ça est donc extrêmement compliqué, mais au final, en creusant un peu, on découvre un projet multiple qui pourrait en intéresser plus d’un.

Digressions : j’ai suivi “ville spatiale” en 2009, cela me renvoyait déjà à une question que l’on a beaucoup posée à l’époque : le déclin (ou le renouveau) de “second life” et qui reste évidemment d’actualité (voir article de france3D). Il est évident que c’est au niveau de la question de l’avatar, d’une corporéité/corporalité virtuelle/augmentée ou du détachement d’un corps physique, des réseaux sociaux… que le débat m’intéresse, plutôt que de la problématique d’un éventuel modèle économique viable. Ceci étant dit, cette dernière découle directement des questions précédentes.

à lire si vous voulez en savoir plus

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transfert.net : “Transfert décryptait l’actualité des nouvelles technologies, proposait un fil info quotidien et une série d’outils de veille. Notre agence, refusant toute publicité, dépendait de ses abonnements” – (01-12-2003)

J’ai remarqué “transfert.net” via ses articles “arts et sciences” et “informatique”. Un bon travail et qui reste à disposition malgré l’arrêt des activités journalière du site.

à lire : “Transfert s’arrête… encore !

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PRESENCE CAPITALE : “Installée dans un réseau international constitué depuis une vingtaine d’années, PRESENCE CAPITALE  créée à l’origine par André LOMBARDO et Franck ANCEL, a pour objectif de développer une réflexion et des évènements transdisciplinaires qui tendent au décloisonnement des pratiques artistiques contemporaines” .

Pas de grandes archives sur le site qui semble s’être arrêté fin 2009. La seule présence qui reste sont les publicités qui continuent à tourner, inlassablement.

A noter un second site “Presence Capitale – Bordeaux” (dernière post : nov. 2007)

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Coope Numerique : Projet de lieux d’accueil et de production.

Tout est prêt, tout est là… sauf que la dernière actualité que l’on puisse trouver “La Coopé-Numérique devrait ouvrir ses portes à la fin de l’année 2009” et que quelques liens commencent à se briser, font que. Le projet étant enthousiasmant, j’ai tenté de joindre les responsables, je n’ai pas eu de retour. Je n’ai trouvé aucune autre information sur le Web.

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inSEEcp – Informal Network of South Est Europeen Culture Portals : comme son nom l’indique. Dernier post en octobre 2009, mais il reste par mal de liens à visiter.

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Focus de la veille « arts numériques et multimédias » www.arts-numeriques.info

Hurry up : Opportunity at A.I.R. Vallauris – France – deadline le 01 oct. 2010

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artscience labs : Le Laboratoire – Paris

 RESIDENCES, STRUCTURES  Comments Off on artscience labs : Le Laboratoire – Paris
Sep 242010
 

www.lelaboratoire.org

artscience labs : artsciencelabs.org
Le Laboratoire Paris : www.lelaboratoire.org

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Aujourd’hui, ça sera le projet/réseau “artscience labs” que j’ai découvert à l’ouverture de son LabParis en 2007. Cela fait donc pas mal de temps que je suis le projet et la matière est conséquente. C’est un peu très scientifique, très en recherche de comment on pourrait faire pour faire, un peu design gastronomie, un peu jet-set bling bling, sans aide public, très utopiste, ça ne se plaint pas, ça agit et ça s’en donne les moyens : bienvenue dans le rêve de David Edwards, ici il y a de la place pour tout le monde, sauf peut-être pour n’importe qui.

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Introduction

David Edwards : le créateur du projet, dont le parcours est, me semble-t-il, un prérequis

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Réseau “Artscience Labs

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Projet “Le Laboratoire Paris

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Autres projets (je mettrais ici les projets principaux de Artscience Labs, en sachant que chaque laboratoire pourrait être considéré comme un sous-projet qui aurait des sous-projets, mais ça n’est pas aussi simple, il n’y a pas vraiment de hiérarchie et les collaborations sont nombreuses et très “opportunistes”, cela foisonne donc au gré des rencontres et des recherches).

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Autres liens

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Focus de la veille « arts numériques et multimédias » www.arts-numeriques.info

Hurry up : Festival Belluard –  Appel à proposition 2011: HOPE – Suisse – deadline le 18 oct. 2010

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Documentation scientifique : Persée, revues.org, érudit… – Web

 DATABASES  Comments Off on Documentation scientifique : Persée, revues.org, érudit… – Web
Sep 222010
 

art & science - Le Monde.fr

Je vous avais présenté Européana il y a une dizaine de jours (post 12 sept. 2010), base de données répertoriant plus de 6 millions de documents de différents formats informatiques. Aujourd’hui, je m’attacherais à la publication scientifique format texte. Je pense que l’article vous donnera quelques portes d’entrées le jour où vous aurez besoin de faire une recherche.

Commençons donc par le commencement : les moteurs de recherches (vous pourrez les retrouver sur le portail www.arts-numériques.info – onglet : Veille Web)

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Si vous avez le titre d’un livre, il est évident qu’un simple moteur de recherche vous fera ressortir les entrées principales, mais si vous devez faire une recherche par mots clés, il est toujours bon de consulter des bases de données de publications. Celles que je vous présente ici vous donneront des documents accessibles la plupart du temps en texte intégral, à la lectures et/ou au téléchargement (version pdf image le plus souvent).

Les liens repris ci-dessous font partie d’un réseaux d’acteurs complémentaires qui partagent une partie de leurs données. Je vous en présenterais d’autres.

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Collections de liens sur les bases de données, revues, thèses, moteurs de recherches…

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Focus de la veille « arts numériques et multimédias » www.arts-numeriques.info

Hurry up : Tokyo Wonder Site Aoyama – Creator-in-Residence Calling of the Research Residency Program 2011 – deadline 31 oct. 2010

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RAN/DAN : Réseau Arts Numériques (part 1) – Introduction

 CALLS, DATABASES, FESTIVALS, RESIDENCES, STRUCTURES  Comments Off on RAN/DAN : Réseau Arts Numériques (part 1) – Introduction
Sep 202010
 

www.ran-dan.net

site web : www.ran-dan.net
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Introduction

La première fois que j’ai entendu parler du RAN, c’était en 2009 au “festival des Bains Numériques d’Enghien-les-Bains“. Je faisais une interview de Philippe Baudelot et nous avons digresser. Le souvenir est assez vague, mais je me souviens qu’il m’ait dit que c’était passionnant et complexe… Cela fait plus de 2 mois maintenant que j’ai ouvert ce blog et j’ai essayé tant bien que mal de ne pas m’attaquer de front à ce complexe-là, mais il m’aurait été difficile d’attendre encore avant de présenter le “Réseau Arts Numériques“.

Pour clarifier les choses, le “Réseau Arts Numériques” (RAN) ne représente pas du tout un certain “réseau de facto” des arts dits numériques. Ca n’est qu’un réseau, parmi d’autres réseaux et bien que conséquent, vous n’y retrouverez pas, par exemple, “Ars Electronica“, “Le Cube“, “OneDotZero“, le “Japan Media Arts Festival“, “iMAL“, l'”UPGRADE” … en tous cas, pas aujourd’hui et pas directement (j’y reviendrai).

Le nom choisi m’a d’abord semblé un choix étrange, assez maladroit, très prétentieux, comportant un certain manque de respect vis à vis des autres réseaux ou structures poursuivant des buts communs et surtout, osé face à la “revendication” de l’expression “arts numériques”, qui était plus que jamais remise en cause (voir “qu’est-ce que l’art numérique” et l’article du 4 sept. 2010). Après tout, si personne n’avait choisi “Réseau Arts Numériques” avant cela, ça n’était pas pour rien et surtout pas faute d’y avoir pensé. Mais il me semble aujourd’hui que, bien qu’on utilise presque toujours l’acronyme “RAN” dans les conversations courantes, l’intitulé “Réseau Arts Numériques” était, non seulement un choix judicieux, mais important, nécessaire et intrinsèque au projet :

  • “arts numériques” (le pluriel est important me semble-t-il) : l’expression est arrivé aujourd’hui à un niveau de maturité suffisant. Si on regarde quelques années en arrière, ça n’était pas le cas. Le fait même de la remettre en cause lui a donné une réflexion théorique conséquente, une consistance, un champ, un terrain d’accords possibles, ne serait-ce que sur les désaccords éventuels. Qui plus est, et je l’écris du bout des doigts : que ce soit du côté des autorités subsidiantes ou du public, elle commence doucement à faire signe. Quoi qu’il en soit, son affirmation, qui peut sembler tellement évidente aujourd’hui (surtout après la création du RAN), ne l’était donc pas forcément hier.
  • “réseau arts numériques” : pour dépasser les débats sur l’expression “arts numériques” (tout en permettant de mieux y revenir), il fallait absolument que ce “RAN” soit le reflet d’un “certain réseau des arts dits numériques de facto”, avec toute sa complexité (générée justement par les différences qui existent en son sein). Le nombre de structures était un point non négligeable, ainsi que leurs diversités/spécificités (cultures, géolocalisations, moyens financiers…). S’il a fallu moins de 2 ans et demi pour mettre le réseau en place, beaucoup plus de temps à été nécessaire pour que l’idée de ce réseau soit assez réaliste, pour devenir plus qu’une idée. Tout cela ne pouvait découler que d’un long travail préalable, de réseaux préexistants (conventionnés ou non), de collaborations concrètes…  qui ont généré de nouveaux besoins et certainement quelques “problèmes” à résoudre. Faciliter et pérenniser les échanges, mutualiser les recherches, trouver des moyens financiers pour de nouveaux projets, pour la recherche, avoir accès à des lieux, du matériel, des compétences et des conditions “exceptionnels”…  Pour reprendre un concept que j’aime tout particulièrement, c’était un “kairos” à saisir et découlant du “réseau de facto” dont je parlais plus haut. Le RAN est né d’un ensemble de facteurs qui plaçaient tout simplement la barre “haut”. Vous en trouverez, je pense, la confirmation lorsque j’aborderai dans mon prochain article, les quatre chantiers qu’il a mis en place.

(à suivre)

en attendant…

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Focus de la veille « arts numériques et multimédias » www.arts-numeriques.info

nouvel onglet : “Veille Presse Archives

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Leonardo (part1) – Olats : Observatoire pour les Arts et les Techno-Sciences

 DATABASES, STRUCTURES  Comments Off on Leonardo (part1) – Olats : Observatoire pour les Arts et les Techno-Sciences
Sep 182010
 

Frank J. Malina

site web : www.olats.org
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“Leonardo/Olats” est “la branche française de Leonardo/Isast” (article à venir). Le projet se définit comme un “site de publication … dans le domaine art, science, technologie“. Je ferais rapidement le tour de cette “branche” francophone, qui, bien qu’ayant un intérêt en terme de contenu, se révèle malheureusement assez pauvre et présente une interface datant du “moyen-âge” du Web, ce qui ne facilite pas les choses. Il faut dire que je n’étais jamais revenu sur le site depuis que je l’ai encodé, alors que je passe assez régulièrement sur le site anglophone. Vous comprendrez pourquoi.

Avant de commencer, il serait bon de ne pas oublier que je n’ai pas voulu tenir compte du fait que “Olats” est un projet “qui date” et qui n’a, semble-t-il, pas été mis à jour depuis longtemps. Je l’ai pris, comme c’est mon habitude :  tel quel, à la lueur de ce qui existe et pourrait se faire aujourd’hui.

Mon constat peut donc sembler assez dur, et j’aurais pu prendre un tout autre angle d’attaque : Olats (le site) témoigne d’une réelle volonté de se saisir de l’outil Web à ses presque débuts, d’une volonté de réflexion, de recherche et de partage. J’aurais pu voir ce site comme un bâtiment faisant partie du patrimoine collectif, dans lequel on a beaucoup investit et qu’on laisse aujourd’hui se détériorer petit à petit.

Je voudrais donc, en guise d’introduction, vous proposer un texte, datant de 2004, mais plus que jamais d’actualité : “Modes de survie de l’Internet culturel“, déposé sur le site du magazine “Périphéries” (publié par Mona Chollet et Thomas Lemahieu). Vous pourrez d’ailleurs y retrouver une intervention d’Annick Bureaud, directrice de Leonardo/Olats.

Parenthèses : Il me semblait aussi important de commencer à vous montrer mes outils de travail. Ils sont composés de “bric et de broc” : des services online, des CMS, des logiciels de mind mapping, de statistiques, des bouts de code, ça ressemble à un véritable chantier sans dessus dessous, où je perds beaucoup de temps à tester tout ce qui existe. Vous comprendrez aussi pourquoi je suis parfois intransigeant quand il s’agit de partager des données et surtout de recherche. Mais commençons d’abord par le sujet du jour.

Leonardo/OLATS : “site web ressource de textes de fonds, d’analyses, de repères et de documentation” .

Les projets

  • Pionniers & Précurseurs” : dans le style du DAM (article du 19 juillet) et du compArt daDA (article du 03 septembre), une histoire des arts dits “technologiques” au travers d’une sélection opérée, cette fois, par les membres du Groupe Frieda Ackerman (qui est simplement le “comité scientifique du projet” : une autre sélection, une autre vision ou une autre histoire de l’Histoire). Une présentation sous la forme d’une pauvre liste alphabétique reprenant une trentaine d’entrées et renvoyant à des liens épars (parfois sortant du site ou carrément brisés). Aucun filtre et aucun outils de recherche spécifiques. On a du mal à croire que le projet à été ou est toujours soutenu par l’UQAM, l’Université de Paris IV-Sorbonne, la Fondation Langlois ou la Fondation Rockefeller. Contrairement au “DAM” et à “compArt daDA”, il y a ici (un peu) plus de matière première, mais encore une fois, même google vous donnera plus d’infos.
  • Etudes & Essais” : Un ensemble d’une vingtaine de textes théoriques sans ligne éditorial claire. Ni optimisés pour la lecture à l’écran, ni pour l’impression et pas de téléchargement prévu. Un peu de travail pour les extraire et leurs donner un format standar et/ou référençable n’est pas inutile, car les textes en valent la peine. A noter aussi le projet “Les Basiques“, qui pourrait faire penser à “tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur…” ou la collection “… pour les nuls”. Dommage qu’il n’y ait que 3 textes, c’est un peu court.
  • Repères & Ressources” : une base de données “dictionnaire, guide, sélection d’oeuvres majeures, de sites incontournables, de concepts émergents“… si vous avez le courage de parcourir des listes. Heureusement, il n’y a pas beaucoup de matière et vous aurez vite fait le tour. Aucun outil de recherche évidemment.
  • Fondements Culturels de la Mondialisation : “programme de recherche et d’édition sur la mondialisation dans ses fondements intellectuels et artistiques, historiques et actuels” : encore une fois, le but est de réunir un ensemble de document sur le sujet (internes et externes). Et encore une fois, online, on ne voit pas très bien ce qu’il en ressort puisqu’une simple recherche Internet sur le sujet nous donne une multitude de sources majeures, qui ne sont pas reprises dans la petite dizaine de liens d’Olats.
  • Jasmin est un “réseau d’artistes, de scientifiques, d’ingénieurs et de théoriciens travaillant dans la relation art, science, technologie dans le bassin méditerranéen (Afrique du nord, Proche et Moyen Orient, Balkans et Europe du sud)“. Il possède une liste de diffusion. En activité certaine jusqu’à 2009.
  • Space and The Arts” : qui s’intéresse à l’ “Art Spatial” et qui possède aussi son propre site : www.spacearts.info (dernière new datant de 2006), avec sa base de données d’artistes. A noter aussi, les Workshops Rencontres du 13 avril“.
  • Un outil de recherche général est présent au bas de la page.

Leonardo/Olats sur la toile

Leonardo/Olats networks

Olats est clairement un projet du début des années 2000, dans la lignée de DigiArts. qui le référence d’ailleurs (avec une ancienne adresse). Le site donne l’impression de s’être arrêté avant l’apparition du “web 2.0” et les dates des documents (ou des projets) laissent à penser que son activité à cessé aux alentours de l’année 2008 (bien qu’on puisse encore trouver quelques rares publications ultérieures).

Présenté comme un projet toujours en cours, et surtout lié à  Leonardo/Isast, il me semble pourtant qu’il trouvera tout à fait sa place dans mon prochain “Cimetière des Projets“. Quant à la structure qui soutient le site : je n’ai trouvé aucune réelle actualité sur le Web.

(à suivre)
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flux rss Leornardo Electonic Almanach
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Focus de la veille « arts numériques et multimédias » www.arts-numeriques.info

Hurry up : Atelier-résidence de création participative autour de la MAO et des outils numériques proposé par émaho et Seconde Nature – France – deadline 15 octobre

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Focus de veille : ReadWriteWeb – ArteTV – La Cantine – Institute of Network Cultures – hackable devices – didascalie.net – Goethe Institut

 INFOS  Comments Off on Focus de veille : ReadWriteWeb – ArteTV – La Cantine – Institute of Network Cultures – hackable devices – didascalie.net – Goethe Institut
Sep 172010
 

Daan Roosegaarde - CubeFestival

La série “Focus de veille” revisitera quelques lieux déjà mentionnés sur le blog et dont l’actualité me semblait intéressante à souligner. Cliquer sur la source de l’info pour voir l’article qui lui est associé.

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Focus de la veille « arts numériques et multimédias » www.arts-numeriques.info

Hurry up : “Appel à projet / Résidence GÉOGRAPHIES VARIABLES” – Incident.net & La Chambre Blanchedeadline le 30 sept. 2010

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Liste complète des Flux RSS de Digital [Arts Numériques] Diary

 CALLS, INFOS  Comments Off on Liste complète des Flux RSS de Digital [Arts Numériques] Diary
Sep 162010
 

Digital [Arts Numériques] Diary Full RSS List

Pierre D'haenens

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Vous pouvez retrouver sous cet onglet de ma page laboratoire, l’ensemble des sources reprises sur ce blog et qui publient des actualités.

Il n’y a encore aucun moyen de faire des recherches/filtrer les résultats, il faudra donc malheureusement vous y promener à pied, tout seul et sans aide. Le projet final de veille comprenant des outils de recherche et de visualisation de données avance lentement, mais les choses se mettent en place.

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Focus de la veille « arts numériques et multimédias » www.arts-numeriques.info

Hurry up : Festival as Lab – ECAS, Networking Tomorrow’s Art For An Unknown FutureFuture Everythingdeadline le 24 October 2010

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Focus artistes belges : Pierre D’haenens

Si, en Belgique (et même plus loin), vous cherchez des experts du feu, vous allez certainement tomber sur “Show Flamme“, société spécialisée qui fait du sur-mesure pour tout type d’événements. Derrière cette société, il y a surtout Pierre D’haenens, un artiste qui a pris le feu et la robotique comme médiums principaux.

Je voulais vous en parler dans le cadre de Numédiart, mais comme j’avais envie d’inaugurer ce premier focus dès aujourd’hui, j’en profite et vous met la vidéo du dernier projet qu’il a initié. Plus d’info dans le reportage de RTL tvi, via une courte présentation de Todor Todoroff à l’occasion de l’inauguration de l’institut Numédiart.

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