Projet MADE – Mobility for Digital Art in Europe (part 2) – interview Philippe Franck – Transcultures

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Apr 152011
 

Comme dit dans la première partie de cet article, le 3ème workshop du projet MADE sera accueilli par Transcultures Mons et s’ouvrira au public le mardi 19 avril. Plusieurs présentations, débats et tables rondes auront lieu, de 10 heures à 18h à l’auditorium du BAM (Beaux-Arts de Mons) sur la thématique : Quelle mobilité-identité nomade pour les arts numériques en Europe ? et à partir de 20h30 performance et projections au Théâtre Royal de Mons (Salle des Redoutes).

« Le génie européen n’est pas seulement dans la pluralité et dans le changement, il est dans le dialogue des pluralités qui produit le changement »
Edgar Morin (Penser l’Europe)

La première fois que Philippe Franck, directeur de Transcultures, m’a parlé de MADE, c’était juste avant le premier workshop du projet qui se déroulait quelques jours plus tard, à Londres. Il était comme d’habitude entre un train et un avion et la conversation se tenait à bâtons rompus. Je dois bien avouer que je n’ai pas très bien compris tous les tenants et les aboutissants, surtout que l’on venait de parler d’autres projets internationaux en cours (dont TRACES par ex.) et que ça se mélangeait sérieusement dans ma tête. Ce dont je me souviens par contre, c’est la sensation que Transcultures avait encore passé un cap dans l’élargissement de la périphérie de Mons.

Il vous sera peut-être difficile de saisir exactement l’énorme travail de réseautage de Transcultures sur leur site, puisqu’il est en passe d’être entièrement repensé, mais il suffit de faire une recherche web sur cette seule dernière année, pour voir qu’on y parle pas mal de Mons, mais également de plusieurs endroits en France, en Hongrie, en Angleterre, de Slovénie, Turquie, Hongrie, Espagne, Lituanie, Finlande, Tchécoslovaquie, Allemagne… et d’endroits plus éloignés comme le Canada, la Tunisie, Hong-Kong ou la Corée du Sud.

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Si Transcultures se nomadise toujours plus, le Centre Bruxellois iMAL (qui sera d’ailleurs présent le 19), n’est pas en reste. Bien qu’ancré plus au coeur du pays, “au chaud” dans la capitale, il a lui aussi développé de nombreux partenariats internationaux. Travaillant avec Transcultures pour différents projets, je charrie souvent Philippe sur ses voyages incessants, mais en lui rédigeant ma liste de questions pour MADE, je me suis fait la réflexion qu’avec plusieurs projets Européens menés en parallèle et récurrents, Transcultures aurait bientôt plus de subventions de l’Europe que de la Communauté Française de Belgique. Je me suis alors demandé si l’on pouvait imaginer, à terme, un espèce de “contrat-programme européen” s’étendant sur plusieurs années ? Mais pour commencer, une petite question mise en route :

J.U. : A voir les différents projets internationaux qui se développent , on a parfois l’impression qu’il est plus facile de rencontrer ceux qui sont loin, que de travailler avec ceux qui sont à nos côtés (ce qui veut dire, dans le cas de la Belgique, à une centaine de kilomètres tout au plus) ?

Ph. F. : On peut le penser, d’autant plus en Belgique comme tu dis… Mais il me semble qu’en ce qui nous concerne, les impénitents Transcultures, nous avons toujours essayé de rester non seulement ouverts aux propositions, mais également d’en créer. Mes premières collaborations transculturelles dans les années 90 par exemple, furent avec des structures flamandes. Aujourd’hui, c’est vrai qu’on est assez centré sur l’international, mais toujours avec le souci de relier, de faire des liens avec ce qui se passe chez nous. Chaque fois que c’est possible, stimuler les créateurs avec ces rencontres précieuses, dans des contextes souvent passionnants .

Jacques Urbanska : Vu son hyper-activité internationale, est-ce que Transcultures pourrait un jour obtenir des subventions européennes “directes”, sur base d’un programme dans lequel elle pourrait développer librement des projets, sans passer à chaque fois par une remise de dossier ?

astéroïde - Valérie Cordy

Philippe Franck : Ca serait souhaitable, mais je ne pense pas que ce soit possible au-delà de 4 ans malheureusement (et encore, dans le cadre de gros projets dont les actions s’étalent de manière internationale. Les aides européennes sont finalement octroyées pour de relatives courtes périodes (1 an, 18 mois, 24 mois comme pour MADE, rarement plus) et les projets ont rarement l’occasion d’avoir une deuxième vie soutenue par le même programme, alors que ça serait très profitable pour ancrer une action plus durablement. Il ne faut pas oublier que, en ce qui concerne les programmes Culture, à chaque euro donné par l’Europe, on doit trouver un autre par nous même et que ce n’est pas facile quand on a déjà une subvention structurelle maigre (comme c’est le cas chez nous). Mais c’est un stimulant évidemment et cela nous permet de proposer, notamment, plus de résidences et de collaborations internationales tout au long de l’année, des publications en fin de processus aussi (ce qui est s’inscrit bien dans notre esprit transculturel qui conçoit toutes ces dimensions comme complémentaires d’un même processus artistique et critique).

J.U. : J’aimerais que tu précises : parce que, outre l’intérêt manifeste des projets européens, je me suis demandé aussi si les structures allaient chercher des budgets à l’Europe, parce qu’elles se sentaient de plus en plus à l’étroit dans leurs propres budgets ? Plus concrètement, Malgré le 50/50 budgétaire imposé par l’Europe, serait-il malgré tout plus “facile” d’avoir des budgets pour organiser un projet international, que de trouver des moyens décents pour entretenir le travail et les collaborations engagés depuis des années au niveau national ?

Ph. F. : Parfois, on peut se le demander, très sincèrement… C’est vrai qu’on se sent à l’étroit au niveau financier pour mener à bien nos missions et nos projets, tant nationaux qu’internationaux d’ailleurs. Nous devons lutter continuellement et sommes le plus souvent sur le fil du rasoir afin de poursuivre les festivals et les différentes actions, même lorsqu’ils sont reconnus à l’international… Il faut souligner que c’est sans doute le lot ici, une petite communauté qui s’ouvre de plus en plus à la création numérique, mais avec beaucoup d’artistes hybrides et de projets intéressants… pour peu de moyens engagés. Il faut donc du courage et de l’opiniâtreté pour ceux qui veulent durer…

J. U. : Sans parler encore de MADE (qui pour moi, est précisément un projet qui met ce genre de questions de côté, ou plutôt qui voit par-delà ou en deça de ces dernières), veux-tu dire que chacun trouve des solutions, des sources de financement pour se donner les “moyens” de créer et que les différentes opportunités européennes vont de plus en plus intégrer notre quotidien ?

Ph. F. : Si je vois, pour ma part, ces sources de financement -nationales et européennes- comme potentiellement complémentaires, elles répondent cependant à des structurations, des politiques et des logiques différentes. Donc, il faut faire attention de ne pas les “plaquer” les unes sur les autres. Et il est aussi important de ne pas entreprendre un projet européen comme une simple extension, avec “plus de moyens”, d’activités qu’une structure entreprend déjà par ailleurs. Chaque projet européen a son cahier des charges, ses objectifs, sa logique, sa vision, ses ressources et ses actions précises : TRACES (Transcultural Research Artist Curator Exchange Series) que nous avons initié avec Irzu (Institut de recherche en art sonore, Slovénie) et Nida Art Colony (Lithuanie) sur la réflexion entre commissaires, critiques et créateurs sur les nouvelles pratiques nomades ; ou Park in progress (coordonné par les Pépinières européennes pour jeunes artistes) autour des échanges européens de résidences artistiques interdisciplinaires de création dans des espaces verts ou M4M (également sur des résidences croisées, aussi avec plusieurs structures membres des Pépinières européennes) et MADE plus particulièrement sur la circulation des arts numériques.

Avant d’enfin parler du projet MADE, j’aimerais faire une dernière parenthèse, car je viens de me rappeler la brochure “La culture en action : Les arts numériques en Communauté française“, et dont les derniers mots laissaient entendre que le rayonnement des structures et artistes en communauté française de Belgique “commençait à dépasser nos frontières”. Je vous invite bien entendu à y jeter un coup d’oeil, mais surtout à relire le premier article “Pour un Plan Marshall de la culture digitale”, écrit par Yves Bernard, directeur d’iMAL et celui de Philippe Franck “Transcultures À la croisée des flux”, qui seront une bonne introduction à la vision d’un projet MADE ancré dans une réalité et des besoins très concrets. La brochure date de 2007, c’était il y a 5 ans à peine et ça n’est finalement pas les “choses qui ont bien changé madame !” qui m’intéressent, mais plutôt celles qui peinent à l’être.

Sleepwind’s levitation - P. Barret

J. U. : Comment est né l’idée du projet MADE ? Plus précisément de quelle succession d’événements découle-t-il ?

Ph. F. : MADE est né de la volonté de 4 acteurs du RAN (Réseau Arts Numériques initié par le Centre des Arts d’Enghien-les-Bains en 2007 – voir article du 20 sept. 2010). Le CDA d’Enghien-les-Bains (leader du projet, que l’on connaît bien via le dynamisme de son directeur Dominique Roland, son grand festival Le Bains numériques, ses publications liées à ses expositions de qualité mais plus largement sa “connectivité” pour la création numérique à un niveau réellement international), body>data>space (collectif d’artistes, commissaires mêlant les questions du corps, de la ville et des nouveaux dispositifs-interactivités numériques à Londres), boDig (collectif de danseurs, chorégraphes, performers et de chercheurs liés aussi à l’université d’Istanbul) et Transcultures (et son transactivisme partant de Mons vers de multiples points dans le monde) de travailler ensemble sur un projet (trans)européen favorisant la mobilité des arts numériques via des co-résidences, workshops, une co-production d’un projet numérique et la publication, en fin de processus, d’un livre blanc avec une série de recommandations et d’observations concrètes suite à cette expérience d’échanges. A noter que nous avons présenté de facto deux fois le projet MADE à la Commission européenne (programme Culture 2007-2013), qui l’a finalement accepté. Mais entre temps, nous n’avions pas désarmé, notre motivation était toujours vive, car elle venait et vient d’une certaine philosophie, mais aussi de réalités que nous partageons dans nos différences associées.

J.U. : Pour ma veille, je vois passer énormément de projets (ou de projets de projets). A la lecture des différents dossiers, j’ai parfois comme une forte impression de “déjà-vu”. Hum… ça n’est pas exactement ça, j’ai la sensation… que beaucoup se ressemblent, du point de vue des motivations qui en ressortent. C’est à dire (en caricaturant/trollant) : “ensemble, c’est mieux ; la rencontre, c’est super ; l’échange, c’est indispensable…” etc. Pour un projet, j’ai d’ailleurs commencé à faire une collection de ces dossiers, ça pourrait faire, en outre, un bon réservoir ressources de phrases “types” dans lequel on pourrait venir piocher. Plus sérieusement, quel était la nécessité du projet MADE ? Vos motivations singulières ?

Ph. F. : On parle beaucoup aujourd’hui dans le domaine culturelle de “co” ou de “multi tout”, des collaborations de toute sorte dans le domaine de la création numérique. Mais de facto, les projets qui se satisfont de moins en moins d’un seul type soutien ou de compétence, sont encore trop souvent laissés un peu à eux mêmes et il y a finalement peu de suivi du début jusqu’au lendemain de la création. Seuls quelques grands appels à projet et réseaux (parfois pas si ouverts que cela) offrent ce genre d’opportunités aux artistes en Europe. Ca manque encore d’une vraie économie collaborative, alors que de part leur nature, ces oeuvres ont besoin le plus souvent d’un réel échange de compétences, de “tourner” pour se co-développer devant des publics différents et avec des moyens complémentaires. Il s’agissait donc de répondre d’abord à des besoins concrets, non seulement des créateurs, mais aussi des opérateurs-producteurs-diffuseurs de ces pratiques hybrides/numériques. Une sorte de projet pilote, bien géré, qui pourrait se développer en plate-forme et intégrer les enseignements de cette première phase.

J.U. : Si j’ai bien compris, MADE est un laboratoire qui acquiert à chaque workshop, une expérience qu’il réinjecte directement dans l’élaboration du suivant. Pour préciser, puisque tu parles de concret, quels sont les résultats “immédiats” pour les créateurs et acteurs concernés (et je parle là en général, pas seulement ceux qui font partie intégrante du projet) ?

Ph. F. : D’abord, via les workshops et débats organisés dans les différentes villes partenaires, on cherche une pertinence de plus en plus grande des échanges d’expériences, de l’utilité potentielle des rencontres, des réflexions croisées, une meilleure connaissance aussi de la situation française, britannique, turque, belge, très différente les unes des autres, et ce pour tous les participants. Enfin, pour le lauréat de l’appel à projet MADE (qui sera d’ailleurs annoncé ce 19 avril et qui a été élu sur une centaine de propositions reçues d’une dizaine de pays différents), des possibilités d’aides concrètes, une vraie co-production, précédée de 4 résidences de 2 semaines chacune et d’apports de compétences croisées, des diffusions dans les villes impliquées et d’autres.

Mutations of Matter - Roque Rivas et Carlos Franklin

J.U. : Dans quelle lignée, projets similaires, courant… s’inscrit le projet MADE ?

Ph. F. : Je pense que ce projet/plate-forme de coopération européenne, s’inscrit surtout dans l’esprit volontiers “échangiste” (j’aime bien cette notion de “sharism” qui rappelle fortement cette “culture de l’échange” que nous défendions avec d’autres, au début des “Arts et Cultures Electroniques”) et une volonté de collaboration – flexible mais durable – très concrète du RAN (qui croise les enjeux de production artistique, de réflexion mais aussi d’économie et de recherche appliquée pour les arts numériques dans leur diversité mutante). MADE re/pose aussi la question de l’interculturalité et donc de l’identité, à l’heure de l’emploi de technologies numériques souvent similaires.

J.U. : Une réflexion (très personnelle peut-être) que je me suis faite : l’impression que MADE pourrait être pris pour un projet “test” de ce que pourrait proposer le RAN (bien qu’il ait lui-même soumis un appel à projet spécifique). On dirait un RAN dans le RAN, un labo du RAN… Est-ce que le RAN faciliterait/encouragerait ce genre d’initiatives, de mini réseautage en son sein ?

Ph. F. : En complément de ce que je précise ci-dessus, je dirai que MADE n’est clairement pas à confondre avec le RAN. Certes sans le RAN, MADE n’aurait sans doute pas existé, mais MADE est bien circonscrit et ne répond pas à toutes les questions ni à tous les possibles ouverts par ce réseau qui n’arrête pas de s’étendre (et c’est pourquoi nous allons d’ailleurs attendre un peu avant d’intégrer de nouveaux candidats au RAN) et qui nous tient particulièrement à coeur. Donc MADE est un projet autonome, spécifique, né de l’association de membres actifs dans le RAN depuis ses débuts (d’autres projets européens pourraient voir le jour via d’autres membres, ça serait une belle conséquence de ce premier essai) mais des acteurs du RAN y participent et d’autres y sont conviés ponctuellement. Cela nous permet en tout cas d’observer dans un temps donné et sur un certain territoire (avec une thématique concrète et qui peut aussi donner lieu à d’autres développements), comment ça se passe et cela sera utile pour nous les organisateurs, mais pour tous les membres du RAN et aussi d’autres opérateurs des arts numériques, je pense.

Naufrage - Clorinde Durand

J.U. : Que va-t-il rester du projet MADE ? Quelle trace(s) durable(s) compte(nt)-t-il laisser ? Y a-t-il une volonté qu’il devienne pérenne ?

Ph. F. : Oui, d’emblée nous avons défini MADE comme une plate-forme collaborative durable et cette question de la mobilité des arts numériques (ou plus simplement de la création intermédiatique contemporaine) ne se règlera pas en un projet, car il n’y pas de “pattern”. A chaque fois, il faut s’adapter (ce n’est pas un hasard si nous avons collaboré l’année dernière à un autre projet européen, A.D.A.P.T piloté par CIANT-Prague sur la question de l’adaptation, ou de l’adaptabilité des technologiques aux arts performatifs et vice versa), se reconfigurer et trouver d’autres traits d’union pertinents en fonction du projet et des partenaires impliqués. Mais MADE, nous le pensons avec les autres co-organisateurs, peut sans doute apporter des éclairages précieux et son expérience concrète (c’est aussi pour cela que nous avons prévu dès le début la rédaction d’un “livre blanc” commun), pour aider à aller de l’avant pour d’autres opérations transdisciplinaires, transnumériques et transnationales.

J.U. : Un dernier point avant de conclure, au festival VIA, j’ai parlé avec Philippe Baudelot (Digital Performances & Cultures) de l’appel à projets de MADE (ainsi que celui du RAN d’ailleurs). J’ai trouvé ces appels exemplaires. Encore une fois, je vois passer les appels du monde entier sur mon laboratoire de veille, et trop souvent j’ai l’estomac qui se retourne, parce qu’en tant que créateur, j’ai l’impression de lire un torchon pondu en 2 minutes. Ca n’est d’ailleurs souvent pas le cas : il s’agit parfois d’un manque d’expérience ou d’une certaine gêne par rapport à un maigre ou inexistant budget… C’est pourquoi j’ai utilisé le mot exemplaire, car ils peuvent vraiment servir d’exemples à d’autres structures (je les mets d’ailleurs en lien : RANMADE).

Ph. F. : Oui, nous avons travaillé avec mon cher complice Philippe Baudelot (qui a une fonction importante pour MADE, celle de responsable éditorial et qui suit de l’intérieur chaque étape du projet entre et dans les différentes structures/lieux organisateurs). Il a pris beaucoup de soin a proposer un socle solide de cet appel, que nous avons encore peaufiné et discuté ensemble. C’est un texte tenant compte de nos réalités, qui se veut à la fois assez précis et ouvert, en privilégiant la question de la mobilité du projet à tous les étages. Cet appel a aussi bénéficié de nos réflexions sur les différents chantiers du RAN et un premier appel à projet -différent mais qui soulevait aussi de nombreuses questions liées à la co-production aujourd’hui avec ces formes là- lancé par après dans ce grand réseau qui compte maintenant une cinquantaine de membres

J.U. : Je reviens sur Transcultures pour finir. Si l’on regarde la liste actuel de ses partenaires réguliers, la majorité d’entre-eux se situent hors Belgique. Comment Transcultures envisage-t-il sont avenir ? Va-t-elle devenir cette structure nomade ou transnationale citée plus haut ? Quelles sont ses ambitions concernant son ancrage Communauté Française de Belgique, à Bruxelles ou en Flandre ?

Ph. F. : Ce nomadisme est inhérent à l’esprit et au fonctionnement de Transcultures et ce, comme je l’ai dit, depuis nos débuts officiels en 1996 à Bruxelles. Quand j’ai lancé avec quelques amis cette aventure, je revenais de quelques mois de vie intense et de rencontres à New York. Cela a généré des contacts, d’autres voyages (et d’une certaine manière c’est aussi ces expériences à l’étranger qui me/nous donnent l’énergie pour lancer ces projets en Communauté française de Belgique), d’autres complicités et d’autres rencontres de part ce monde, certes globalisant mais qui, en même temps, n’arrête pas de retracer ces frontières. La question a été et reste : comment accorder ces logiques internationalistes, ces formes migratoires et ces visions “indisciplinaires” avec un territoire donné comme base opératoire à l’année, une ville, une communauté, une région et des publics ici… tout ça en évitant les replis et en croisant les volontés, les obligations et les politiques parfois paradoxales. Nous travaillons aussi à sensibiliser nos autorités aux bienfaits de ces échanges entre artistes de notre Communauté et étrangers qui apportent des moyens et une visibilité extrêmement précieux pour qu’ils puissent continuer leur projet et possiblement en vivre. Ce combat positif sans relâche, fait sans doute partie de la beauté et de la difficulté de ce projet qui identifie toujours les différences, pour mieux jeter des ponts entre des cultures, des pratiques, des trajectoires et des personnes.

Comme déjà dit, rendez-vous le 19 avril à Mons. Pour les personnes qui ont besoin d’un covoiturage, je suis sûr qu’il est tout à fait possible de faire une petite demande sur le mur du profil facebook de Transcultures (ou sur celui de l’événement), ou tout simplement par mail.

lab-au

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flux rss du projet MADE
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Projet MADE – Mobility for Digital Art in Europe – Transcultures (part 1) – mardi 19 avril 2011

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Apr 112011
 

Voilà quelques mois que je n’ai pas publié sur ce “Diary” (qui n’en est donc plus un et qui est amené à se transformer bientôt). Je reviendrais en détails sur les différents outils que j’ai mis en place sur www.arts-numeriques.info et www.digitalarti.com (avec la précieuse collaboration de Malo Girod de l’Ain, que je remercie au passage). Je vous parlerai également très vite d’une prochaine conférence que je vais donner dans le cadre du 11e Forum du Numérique et de l’Innovation sociale, le 4 mai 2011 aux REWICS et qui est directement liée à mes différentes recherches.

En attendant, un double article pour mettre l’accent sur ce projet européen, dont j’avais déjà souligné l’appel à projet (voir article du 19 janv 2011) : MADE –> Mobility for Digital Art in Europe.

Je commencerai par un récapitulatif rapide du projet, sous forme de mon habituelle collection de liens, et, à l’occasion de son rendez-vous belge (journée du mardi 19 juin 2010 – voir détails ci-dessous), j’enchaînerai avec un deuxième article qui se basera sur une interview de Philippe Franck, directeur de Transcultures.

MADE : en quelques points

  • type : projet européen soutenu par le Programme Culture – plateforme de coopération durable, projet de recherche, développement, création et diffusion de l’art numérique.
  • but : croiser leurs compétences dans le but de promouvoir la mobilité des artistes en Europe au sein des arts numériques à travers une coopération concrète et soutenue.
  • partenaires :
  • 8 workshops organisés dans les 4 structures, autour du thème « arts numériques et nouveaux vécus esthétiques des espaces »
  • 1 appel à projet européen visant à sélectionner un projet dédié aux arts numériques coproduit par les quatre partenaires de MADE et développé sur 12 mois
  • 1  coproduction  européenne développée  le  temps  de  4  résidences  chez  chaque  partenaire  qui  apporte expertise et savoir‐faire au projet
  • Diffusion en avant‐première européen du projet lauréat à l’issue des 24 mois au centre des arts  d’Enghien‐les‐Bains
  • Site internet dédié au projet MADE avec également une plate‐forme destinée à la communauté internationale des arts numériques
  • Publications de documentation et d’un Livre Blanc au terme du projet retraçant l’expérience de cette coproduction comme un guide européen en matière de création numérique

Made : historique (avril 2011)

  • Workshop 1(Londres – nov. 2010) – Premier workshop et présentation publique du projet.
    • body>data>space s’est attaché a réunit une série d’experts (acteurs culturels et entreprises innovantes) du Royaume Unis afin qu’ils viennent partager leurs expériences avec les membres de MADE. Les deux thèmes de cet atelier ont été la mobilité virtuelle/Telepresence/mondes virtuels et celui des “Médias Façades” et des “écrans urbains”.
    • Parmis les nombreux participants, on pouvait notamment retrouver des nom comme : Dick Davies,  fondateur de Ambient Performance ; l’artiste Michael Takeo Magruder (chercheur au King’s College Visualisation Lab) ; Taylor Nuttall, directeur de la sctructure FOLLY ou encore Mike Stubbs, directeur de FACT.
    • pdf de présentation

MADE MONS, le mardi 19 avril
(au BAM – Beaux Arts Mons, de 10 à 18h – voir carte).

La communication de l’événement a été lancée et vous avez sans doute dû voir passer un mail ou une invitation à être présent à cette journée qui sera ponctuée par des présentations de :

Dominique Roland, (directeur du CDA d’Enghien-les-Bains et du festival des Bains numériques)
Ghislaine Boddington (directrice et fondatrice du body>data>space)
Aylin Kalem (directrice de BoDig, professeur à L’université Bilgi d’Istanbul)
Philippe Baudelot (coordinateur/éditeur de Digital Performances & Cultures et de MADE)
Philippe Franck (directeur de Transcultures qui accueille ce workshop)

Des structures culturelles et des créateurs multimédium viendront également partager leurs expériences et leurs visions autour de cette problématique

le Studio national des arts contemporains du Fresnoy (Fr)
le Manège-Mons (Be)
Mons 2015 Capitale européenne de la culture
ainsi que des artistes multimédia d’horizons divers (Béatrice de Fays, Valérie Cordy, Lab[au])

Je voudrais souligner également la participation d’iMAL (Be) qui viendra présenter un autre projet européen le Media Façades (voir aussi article du 28 juil. 2010).

La deuxième partie se déroulera, à partir de 20h30,  au Théâtre Royal de Mons (Salle des Redoutes) :

une performance web de Valérie Cordy (un Astéroïde Nomade – création sur les thématiques de MADE@Mons)
une projection de Pascale Barret.
une sélection vidéos numériques du Fresnoy (Clotinde Durand, Carlos Franklin et Roque Rivas).

Après les projections et la performance, le lauréat de l’appel à projet MADE sera annoncé, avec un euro drink.  Le gagnant sera accueilli alors en résidence dans chaque pays co-organisateur, et présenté en fin de processus au Festival Bains Numériques, en juin 2012.

Un très riche programme donc, qu’il serait dommage de louper si on habite en périphérie montoise (avis aux bruxellois francophones, pantouflards par excellence, dont je fais parfois partie d’ailleurs).

Brochure de présentation (cliquez sur full screen pour la lecture)

flux rss du projet MADE
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Jan 092011
 

buddha face - D. E. Stanley

site web : www.arts-numeriques.info
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L’onglet info-tech-science est complété. Le champs étant très large, le contenu est fortement hétéroclite. Il reprend une vingtaine de sources que je consulte régulièrement. Il s’affinera sans doute au fil du temps.

Le moteur de recherche de l’onglet reprend une cinquantaine de sources actuellement, mais le nombre de sources va doubler très prochainement.

Je vous propose un petit focus sur l’onglet pour terminer le post :

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Réseau NEXT Festival : Eurométropole Lille-Kortrijk-Tournai + Valenciennes

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Dec 212010
 

Fabrice Murgia - Chronique d'une ville épuisée

site web : www.nextfestival.eu
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A l’heure où la Belgique est en panne prolongée de gouvernement parce qu’elle ne sait pas comment rester unie tout en ne sachant comment faire pour l’être moins, l’Eurométropole Lille-Kortrijk-Tournai regroupe la quasi totalité des compétences possibles, facilitant ainsi la concertation, la mise en place de projets ou la résolution de conflits éventuels. C’est de ce cadre, qu’en 2008, est né le projet NEXT : un festival international qui veut prendre le pouls de l’art contemporain.

Il réunit actuellement 5  structures culturelles organisatrices qui élaborent une programmation ambitieuse, internationale et pluridisciplinaire : arts scéniques, arts visuels, musique, conférences… Le projet veut soutenir les artistes dans leur création et porter une attention permanente aux nouvelles formes artistiques. Pour ce faire, il se revendique comme structure de diffusion, mais également de production.

Dans les faits, il est à noter que les arts scéniques (et la musique festive) y tiennent une très grande place et qu’on n’hésite d’ailleurs pas à le présenter comme festival de arts de la scène (ou festival de danse et de théâtre). Même si les “nouvelles technologies” y sont parfois confinées à un rôle de projection vidéo au service d’écritures scéniques plutôt classiques (voir le néanmoins très intéressant spectacle de Fabrice Murgia “Chronique d’une ville épuisée“), c’est du côté de l’installation “Réanimation” de Thierry Fournier, des “Actor” et “DANCER” de Kris Verdonck ou même de “Youdream” du groupe Superamas… qu’il tente de propose une scène “arts numériques”. Certains membres du réseau actuel étant résolument tournés vers les nouveaux médias, il y a fort à parier que d’autres structures semblables se joindront bientôt au réseau.

Je n’ai, pour l’instant, pas vu d’appel à projets, mais j’y reviendrai quand j’explorerai les différentes structures plus intimement liées aux arts numériques.

Thierry Fournier

Plus d’infos

Membres du réseau (organisation + accueil)

flux rss du Phoenix Valenciennes
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Focus de la veille « arts numériques et multimédias » www.arts-numeriques.info
Hurry up : Appel à Projets DreamShake pour programme courts sur TF1 – deadline 24 déc. 2010
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Dec 102010
 

home.crealab.info

site web : home.crealab.info
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Un tout petit réseau pour aujourd’hui qui pourrait peut-être rentrer dans mon “cimetière des projets” : le dernier flux effectif du réseau remonte à plus de cent jours, quelques liens rompus, plus de possibilité de créer un nouveau compte, agenda vide… Aucune information, me semble-t-il, ne confirme l’arrêt du réseau, on dira donc qu’il est en “pause”.

Crealab est présenté comme un réseau d’échanges et de transmission. Il s’est doté d’une interface Web de type portail communautaire et d’une série de projets de rencontres de type Dorkbot. Pas grand chose comme info sur le net, à part cette vidéo qui vous donnera toutes les infos sur le projet. Les structures composant Crealab sont toujours, quant à elles, bien actives et j’y reviendrai donc prochainement.

Partenaires du réseau

flux rss de Crealab
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Focus de la veille « arts numériques et multimédias » www.arts-numeriques.info

Hurry up : Call for Video – Multimedia LAB – International – deadline le 15 janvier 2011
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Le CiTu (part1) : Cybermédia, Interactions, Transdisciplinarité, et Ubiquité – Création Interactive Transdisciplinaire Universitaire – PARAGRAPHE – LAM – CIREN

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Dec 072010
 

Le blog se met en mode “stand by prolongé”. Trop de travail pour fournir des articles fournis… Ca me permettra néanmoins d’introduire différents réseaux “arts numériques” et d’autres moins spécialisés. Cela me donnera la possibilité de vous présenter un des derniers portails provisoires qui sera consacré à à une veille sur ces dits-réseaux.

M.-L. Cazin - Tarentelle

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CiTu : www.citu.info
LAM : creca.univ-paris1.fr
PARAGRAPHE : paragraphe.info
CIREN : www.ciren.org

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Je vais profiter du  lancement du 2ème Grand Forum Francophone pour la Recherche et l’Innovation, pour vous présenter un des partenaires principaux de cette initiative : le CiTu. S’il est présenté comme une “association” de laboratoires Universitaires (le Paragraphe et le CIREN (Centre interdisciplinaire de recherche sur l’esthétique du numérique) de l’Université Paris 8, et Le LAM (Laboratoire des Arts et des Médias) de l’Université Paris 1, il représente également un réseau beaucoup plus large de structures, d’artistes et de chercheurs.

On peut ainsi retrouver dans son équipe, des noms comme Maurice Benayoun (direction artistique) ; Samuel Bianchini, Grégory Chatonsky (comité de pilotage) ; Jacop Baboni Schilingi, Jean-Pierre Balpe (comité scientifique et artistique)… ainsi que des structures comme l’ESCIN – Ecole Supérieure de Création Interactive Numérique ou incident.net.

Le CiTu considère la recherche comme une forme de création et la création comme une forme de recherche. Ses thématique de recherche s’inscrivent dans une approche expérimentale et pragmatique de la science de l’information et de la communication. S’il soutient et produit divers projets des membres de son équipe, il accueille également des projets extérieurs et crée de nombreux partenariats entre laboratoires de recherches, écoles d’art, associations, entreprises, artistes et chercheurs. Son aide peut comprendre l’accompagnement, le prêt de matériel, le développement, la diffusion…

Pour soumettre un projet, il n’y a pas de procédure “standard” (je n’ai pas vu non plus d’appel à projets directs). Il suffit donc de contacter directement le CiTu et son “comité de pilotage” pour lui soumettre votre projet et voir si ce-dernier rentre dans ses axes de recherche. Un petit coup d’oeil sur les projets soutenus montre surtout le champs étendu des possibles et le niveau d’exigence.

En survolant rapidement les différentes réalisations et collaborations du CiTu, il est facile de voir que la structure a créé un réseau de facto bien plus large, dense et complexe, que celui présenté sous son onglet partenaires et qui n’en reprend que les “nœuds” principaux. Ca sera donc pour mes prochains articles sur le sujet.

Pour une bonne introduction au CiTu, je vous propose la vidéo d’une rencontre MCDate (2009), où Maurice Benayoun, en sa qualité de “directeur”, précise certains points, indispensables à une bonne compréhension de ce qu’il décrit lui-même comme : un projet chaotique, sans lieu et sans statutune simple ligne de programme dans deux laboratoires de recherche (ce qui est très loin de transparaître quand on voit les résultats produits). Je vous laisse découvrir la suite par vous-même, je dirai simplement qu’après avoir vu la vidéo, il est évident que le CiTu tient beaucoup plus d’une certaine “aventure humaine”, d’une volonté de rencontres et de collaborations, que d’une quelconque structure académique figée.

Partenaires du réseau

Pas de flux rss et il vous faudra envoyer un mail (informations-subscribe@citu.info) pour pouvoir vous inscrire à la newsletter (les cordonniers restent apparemment toujours les plus mal chaussés).

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Pixelache network (part1) – PikseliÄHKY – Mal au pixel

 FESTIVALS, STRUCTURES  Comments Off on Pixelache network (part1) – PikseliÄHKY – Mal au pixel
Dec 062010
 

Le blog se met en mode “stand by prolongé”. Trop de travail pour fournir des articles fournis… Ca me permettra néanmoins d’introduire différents réseaux “arts numériques” et d’autres moins spécialisés. Cela me donnera la possibilité de vous présenter un des derniers portails provisoires qui sera consacré à à une veille sur ces dits-réseaux.

G. Angelis - M. Sanheira - J. Sirjacq

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site web : network.pixelache.ac
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Le festival finlandais Pixelache a été fondé en 2002 par l’artiste Juha Huuskonen. Depuis lors, il est devenu un réseau s’étendant de Helsinki à Medellín en passant par Istanbul ou encore Bergen et rassemble ainsi un véritable vivier d’acteurs (qui sont par ailleurs très actifs chacun de leur côté).

C’est la traduction de PikseliÄHKY en français (littéralement “mal au pixel”), qui servira de titre à la version parisienne du festival. Le site de Mal au Pixel est toujours hébergé par le Centre des Arts Sensitif (CRASLab, qui vous amènera naturellement vers le projet mains d’oeuvres), mais le festival est apparemment aujourd’hui “réalisé” par Art Kill Art (si page blanche, essayez cette adresse) en association avec d’autres partenaires. J’y reviendrai dans l’article qui y sera consacré (voir la vidéo de la conférence de Mathieu Marguerin -entre-autres directeur du festival- ci-dessous).

Comme tout réseau à ramifications complexes, il n’est pas simple de se faire une rapide vue d’ensemble. Mais là où Pixelache Network se différencie d’autres gros réseaux que j’ai déjà abordé et que j’aborderai prochainement, c’est que l’organisation a pensé à nous fournir un portail de veille en temps réel, clair et simple. Comme pour mes portails de veille, vous pouvez y retrouver les flux rss de chacun des lieux, plus une série de veilles Web qui reflètent automatiquement l’activité du réseau. C’est très facile à mettre en place et très efficace. Bien entendu, on pourrait encore améliorer l’outil (au niveau de la veille, de la recherche, de la personnalisation, de la communauté…), mais si tout le monde proposait, ne serait-ce qu’une base de ce type, l’information circulerait déjà beaucoup plus facilement.

Introduction au réseau Pixelache

Membres du réseau pixelache

flux rss de PikseliÄHKY
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Mutek Network (part 1) – ECAS : Mettre en réseau l'art de demain pour construire le futur – I.C.A.S. : International Cities of Advanced Sound

 FESTIVALS, STRUCTURES  Comments Off on Mutek Network (part 1) – ECAS : Mettre en réseau l'art de demain pour construire le futur – I.C.A.S. : International Cities of Advanced Sound
Dec 032010
 

icasnetwork.org

E.C.A.S. : ecas.in
I.C.A.S. : icasnetwork.org

Mutek : www.mutek.org

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Vous avez sans doute remarqué que le blog tourne au ralenti depuis quelques semaine. Ca n’est pas prêt de s’arranger puisque le travail sur le portail, plus mes différents autres projets ne me laissent que très peu pour alimenter le flux. J’essaierai malgré tout, pour les semaines qui viennent, de poursuivre la série d’introductions aux différents réseaux “arts numériques”. Des articles courts, qui à défaut de donner dans le détail, me permettront de mettre place un des derniers portails bac à sable que j’aimerais vous proposer, celui des réseaux. Il me sera également plus facile, par la suite, de faire des articles plus fouillés sur les différents membres des réseaux abordés.

Je vous propose aujourd’hui d’attaquer Mutek. Et comme d’habitude, il me semblait intéressant de commencer loin, pour se rapprocher petit à petit.

E.C.A.S. – Networking Tomorrow’s Art For An Unknown Future/Mettre en réseau l’art de demain pour construire le futur, acronyme de “Europeen Cities of Advanced Sound”, est la branche européenne du réseau I.C.A.S. – International Cities of Advanced Sound. Il sont tous deux étroitement liés au réseau Mutek.

Le site d’ECAS étant encore under construction, les infos sont pour le moment principalement accueillies sur le site de la structure futureverything. En octobre dernier s’est clôturé l’appel à participation pour leur premier projet commun : Festival as Lab. Ce dernier est soutenu par le programme européen Culture 2007-2013 (dont je vous ai d’ailleurs touché un mot hier).

Pour défricher, je vous conseille de commencer par l’à propos du réseau ICAS ; passer ensuite rapidement sur l’historique de Mutek ; vous attarder sur l’article perpectives d’avenir, qui, s’il ne fait que survoler une dizaine d’années de travail et de collaborations, vous donnera malgré tout des premiers éléments de réponses quant à qui à fait quoi où et comment ; et enfin, de finir par l’onglet collaboration de Mutek.

Les membres des réseaux ECAS/ICAS soutiennent donc “la création musicale et sonore la plus pure”, mais aussi “les multiples expressions qui naissent de leur rencontre avec d’autres champs de pratique culturelle”. C’est évidemment ce dernier aspect que j’explorerai dans mes futurs articles.

E.C.A.S. – I.C.A.S. – MUTEK membres (nov. 2010)

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flux rss ICAS network
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flux rss MUTEK
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Focus de Veille : pearltrees – art+numérique+belgique – dictionnaire d'internet – festival chemins numériques – la gaîté lyrique – neen art – laguna art price…

 BONUS  Comments Off on Focus de Veille : pearltrees – art+numérique+belgique – dictionnaire d'internet – festival chemins numériques – la gaîté lyrique – neen art – laguna art price…
Nov 292010
 

Début 2010, j’avais essayé l’application pearltres : un service de bookmarks online avec interface visuelle. Si l’idée était très séduisante, le service proposé restait malheureusement trop basique (une seule possibilité d’importation, pas de multitaggage, pas d’option “à la volée”…). Si quelques possibilités ont été rajoutées depuis, pearltres m’apparaît encore aujourd’hui comme cette “bonne idée qui n’a pas les moyens de dépasser le niveau du gadget sympatique”. Lorsque l’on a, comme moi, près de 2000 entrées et une bonne centaine de tags, on retourne assez vite à PersonnalBrain, delicious, diigo et confrères, en regrettant de s’être pris à rêver. Parce que voilà, il y a moyen de rêver un peu tout de même. Avec quelques outils supplémentaires, il y aurait serait tout à fait possible de proposer son site ou son blog sous pearltrees… ou pourquoi pas un outils de veille et même la visualisation d’un réseau arts numériques (si vous voyez où je veux en venir). Bref, ça n’est pas encore le cas, mais qui sait, peut-être un jour.

Pour plus d’infos sur pearltrees, je vous conseille les vidéos de ReadWriteWeb : Pearltrees : logiques sociales et fin du searchPearltrees : l’organisation subjective du web ; la vidéo Pearltrees, l’idéal du partage en ligne de l’information ; ou l’entretien vidéo avec Patrice Lamothe (fondateur de pearltrees).

Je vous proposerai donc le focus d’aujourd’hui en utilisant cet “arbre à perles” et en demandant au utilisateurs d’ibook/iphone de bien vouloir m’excuser, puisque l’interface utilisateurs est… en flash.
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Nov 082010
 

A. Vermeulen - Biomodd ATH¹

site web : www.bamart.be
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Le BAM est donc l’Institut flamand pour l’audiovisuel et les arts médiatiques. Il est le fruit de la fusion de la Fondation pour les arts audiovisuels (Initiative Audiovisual Arts IAK) et de la Fondation pour les arts visuels (Initiative Visual Arts IBK).

La structure informe, documente et stimule la recherche. Elle offre une base de connaissances et d’informations aux personnes et aux organisations du secteur, pour leur permettre de travailler de manière professionnelle. Pour le faire le plus efficacement et plus largement possible, Le BAM développe différentes plateformes web et des bases de données en ligne.

L’institut ouvre aussi divers débats, tels que : le soutien à la création, le positionnement et le réseautage mutuel, l’importance de la mémoire ou les questions sociales, telles que la diversité et l’e-culture. Il se tourne également vers d’autres domaines comme la science, la technologie, l’éducation et l’économie.

Il collabore enfin avec d’autres structures dans le monde, ce qui m’amène au concret.

Je vous invite à faire un tour du côté de l’onglet projects, où vous pourrez y retrouver l’E-Culture-Fair ou la Canvas collectie… La plupart des projets sont hautement flamandophone ou internationalophone (c’est fait pour), mais leurs bases de données de structures, d’artistes et de projets (comprenant Bruxelles) vaut le détour. Aucun effort n’a été fait pour vous permettre de circuler agréablement dans ces bases de données, et on se lasse très vite si on fait de la prospection, mais… ça a le mérite d’exister bien entendu. C’est en tous cas, une des portes d’entrées vers la création en communauté flamande (de Belgique).
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flux rss BAM residences
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Focus de la veille « arts numériques et multimédias » www.arts-numeriques.info

Hurry up :  Call E-art on AIR – AIR – deadline 30 nov. 2010

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Nov 072010
 

veille arts numériques

Voici donc une série d’update pour cette semaine.

  1. www.arts-numeriques.info/veille : création de la veille  qui vous permet de faire des recherches dans tous les flux.
  2. portail netvibes : nettoyage en profondeur des flux
  3. informatique – tech/sciences : nouvel onglet du portail netvibes
  4. qu’est-ce que l’art numérique : rajout de textes
  5. Artistes + Numérique + Belgique : rajout de données et d’artistes dans le portail.
  6. pour les paresseux : insertion de plusieurs veilles partielles dans la colonne de droite du blog (il suffit de descendre un peu).

Ces espaces vous fournissent automatiquement des infos en temps réel sur les différentes sources présentées sur le blog, avec différentes présentations. On est encore loin du portail personnalisable, mais en attendant, il y a déjà moyen de se tenir informé.

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Dorkbot (part2) : INTERACCESS – Electronic Media Arts Center – Toronto

 STRUCTURES  Comments Off on Dorkbot (part2) : INTERACCESS – Electronic Media Arts Center – Toronto
Nov 022010
 

dorkbot toronto : www.dorkbot.org/dorkbottoronto
INTERACCESS : www.interaccess.org

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Continuons donc cette exploration du projet dorkbot (voir post du 12 juil. 2010), qui me donne l’occasion de vous présenter une série de lieux à travers le monde. Aujourd’hui, direction le Canada anglophone.

INTERACCES est un lieu d’exposition, de recherche et de production, de workshops, de conférences et de rencontres… Le centre à été créé en 1983 et propose un studio pour les artistes qui ont ainsi accès à un équipement multimédia digne de ce nom, même si l’infrastructure reste modeste. Le Centre à pour ambition d’explorer les pratiques artistiques liées à l’interactivité, aux réseaux et aux interfaces “physique/virtuel”. Il est dirigé par l’artiste Alex Snukal.

Le projet se tourne vers l’international en s’associant à divers autres structures et projets. Entre autres, le projet dorkbot donc, dont il (co)organise les sessions de Toronto, ce qui rejoint d’ailleurs tout à fait son programme de workshops.

Vu de Bruxelles, INTERACCESS ressemble à bien des égards au Centre bruxellois iMal, dirigé par Yves Bernard : centres modestes par leurs tailles (et surtout budgets alloués), mais dont l’hyperactivité et le réseautage en font des hauts lieux de recherche, de production et d’exposition. Pour des infos news, consulter The AXON blog.

Deux fois par an, INTERACCES lance un appel à projet pour ses différents projets d’exposition. Prochaine deadline : 22 nov. 2010.
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flux rss INTERACCESS news
[rssinpage rssfeed=’http://feedity.com/rss.aspx/interaccess-org/UVZWW1BQ’ rsstarget=’_blank’ rssdateformat=’j F Y’ rssitems=’5′ rssdescription=’no’ rssformat=’x – Y’]

Italie : artsmachine.com – DigiCult – Piemonte Share Festival – Festival Ventipertrenta

 FESTIVALS, STRUCTURES  Comments Off on Italie : artsmachine.com – DigiCult – Piemonte Share Festival – Festival Ventipertrenta
Oct 292010
 

Sonia Cillari - As an artist, I need to rest

artsmachine : www.artsmachine.com
DigiCult :  www.digicult.it
Piemonte Share Festival : www.toshare.it
Ventipertrenta : ventipertrenta2.wordpress.com

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Petite article pour faire un tour du côté de mes liens italiens.

  • Gianluca Mura est architecte et artiste en nouveaux médias et design. Il est également chercheur dans différentes université (Italie, Portugal, Autriche). Vous trouverez peut-être que  son site “artsmachine” n’est pas vraiment livré avec le mode d’emploi et qu’on en comprend pas toujours le quoi où comment. Il n’a surtout  (pour l’instant) pas de flux rss qui nous tiendrait facilement au courant de ses recherches. Je conseille donc un petit tour du côté des onglets Web references, download et en particulier ArtsMachine Media Lab ou Picubino Project , un petit hard/software dont on aimerait voir plus qu’une simple photo montage.

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  • J’ai déjà cité “DigiCult“, le mag créé et piloté par Marco Mancuso, mais au cas où vous ne l’auriez pas noté, c’est une référence qui se décline en “mag“, “podcast“, et où vous pouvez retrouver les dernières news et appels… A voir également une page “links” claire et bien fournie. A l’instar de “neural.it” ça vous changera de “We Make Money…“, si l’italien ne vous fait pas peur. Le mag possède des articles en anglais.

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  • le “Piemonte Share Festival” est une manifestation dédiée à “la promotion et à la connaissance de l’art et des cultures numériques, au développement de la créativité qui naît des nouvelles possibilités offertes par les nouveaux médias et à l’innovation technologique en général”. Outre son festival et son prix, vous pouvez aussi retrouver l””Action Sharing Competition” dont la deadline est le 30 novembre 2010. Sur son blog, vous pourrez avoir accès aux news de tous ses projets, allez voir, ça vaut le détour.

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Il y a trois ans, j’ai habité en Italie pendant une dizaine de mois. A Bologne, lorsqu’un festival ne faisait pas payer des droits d’inscriptions pour les artistes qui voulaient répondre à son appel, c’était écrit tout en grand sur le formulaire et en lettres capitales s’il vous plaît. Quant à une quelconque rétribution pour le travail des artistes, vous pensez bien qu’on en parlait même pas, il y avait tout au plus un “premier prix” de quelques centaines d’euros. C’était la crise d’avant la crise et “si on attendait d’avoir de l’argent pour faire quelque chose, on ne ferait rien“.

Je suis assez d’accord avec cette façon de voir les choses, sauf quand elle devient la règle et que les organisateurs comptent dessus comme un prérequis. Je dois bien avouer que sur les derniers appels à projets que j’ai reçu d’organisations belges et françaises ces six derniers mois (toutes “catégories” d’art confondues), un grand nombre n’avaient pas de chapitre “budget” dans leur appel ou règlement. Et le pire, c’est que parfois, si on avait le malheur de soulever la question, on risquait de se faire passer pour… Les temps étant durs pour tout le monde, ça n’est pas une question de mauvaise volonté bien évidemment, mais la situation a tendance à engendrer de mauvaises habitudes, d’un côté comme de l’autre. J’y reviendrai.

A ce propos donc, le festival “Ventipertrenta” vous demandera “20 ou 28 euros” (sic) de frais de participation. Son premier et second prix sont de 300 euros, son prix du public, de 50. Pas de section budget dans son application form (deadline fin nov. 2010), ce qui peut paraître normal, puisque le festival (international d’arts numériques) est une exposition de “print” petits formats (20 par 30, d’où le nom). Voilà…. J’espère qu’à ces conditions, ils offrent malgré tout l’objet aux artistes qui ont participé. Je le dis sans cynisme et souhaite vraiment que les prochaines éditions se verront dotées d’un budget, qui fera qu’on ne doive plus se poser ce genre de bêtes questions.

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flux rss général de DigiCult
[rssinpage rssfeed=’http://www.digicult.it/rss2.asp’ rsstarget=’_blank’ rssdateformat=’j F Y’ rssitems=’5′ rssdescription=’no’ rsstarget rssformat=’x – Y’]

flux rss de Piemonte Share
[rssinpage rssfeed=’http://www.toshare.it/?feed=rss2′ rsstarget=’_blank’ rssdateformat=’j F Y’ rssitems=’5′ rssdescription=’no’ rsstarget rssformat=’x – Y’]

Oct 282010
 
labforculture.org

site web : www.labforculture.org
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Un site web, 50 pays, 6 langues“… on peut rajouter, plus de 5000 membres et 500 blogs (avec possibilités de mettre un flux rss), dont le plus actif aujourd’hui est “Projects, Calls for Proposals and Funding“, ce qui n’est déjà pas mal.

Pour le reste, que peut-on trouver sur ce portail commandé par la “Fondation européenne de la culture” :

  • annuaire ou le tour du monde en 1580 résultats, c’est finalement assez peu puisque le site est généraliste. Les système de filtrage fonctionne bien et il faudra passer par “arts électroniques” ou “nouveaux médias et arts numériques” ou… pas moyen de mixer, pas moyen non plus de suivre une liste de résultats. Il vous restera donc quelques 200 structures, un peu plus si vous passez par “arts multidisciplinaires”. Difficile de savoir, il faut malgré tout sortir la pince à épiler. Dommage. Les résultats sont sous format “fiches” claires et précises. Une note particulière pour le taggage qui est, comme je l’ai dit, fourni. Vous pouvez bien entendu bookmarker les fiches qui vous semblent intéressantes.
  • financement : quelques 300 résultats pour “les agences et les programmes“, “les fondations“, “le financements alternatif“, “la philanthropie“, des “astuces“…
  • Nouvelles culturelles : magazines, infos, newsletters, calendriers d’événements, mailings…
  • Projets : ou comment faire naître une communauté et surtout la conserver. Vous avez réalisé un projet, soumettez-le sous forme de récit pour que la communauté en profite. Hors communauté, c’est d’un intérêt moyen. Par contre les “10 études de cas” détaillées, sont quant à elles parfois très intéressantes.
  • Ressources pour la recherche : no comment, je vous laisse avec 773 bases de données, outils de recherche, publications, enseignement…
  • page des flux rss

A voir aussi

Dans la série des portails, voilà donc un exemple de poids. Mais c’est surtout le fait que ça soit un outil supranational, supra réseaux, qui est là pour ce fameux réseau “de facto” dont je parle tant. Ainsi, on peut y retrouver le “RAN” , le “FILE” , “digitalarti” , “Le Cube” , “la Société des Arts Technologiques” , les “dorkbot” , le “festival Elektra” , la “Kitchen Budapest” , “The Upgrade” , le festival “ars electronica” … etc. etc. Les acteurs des principaux réseaux ici réunits et qui fait qu’on a pas besoin de courir partout.

heu… en fait, non. Enfin oui, le festival “ars electronica” oui. Les autres : non.

Quelles que soient les raisons de leurs absences -et elles peuvent être multiples et surtout “bonnes “(les raisons sont toujours bonnes, n’est-ce pas ?), il me semble que la plus simple et la plus pragmatique : c’est qu’on ne les y ait pas mis. Pas encore en tous cas. Ou alors, c’est peut-être à cause de cette mode du “participatif”, qui fait, qu’en plus de publier sur notre site, on doive publier sur notre blog, sur notre facebook, notre myspace, twitter, et tous les portails qui seraient tellement vides sans. J’y reviendrai, car ça n’est pas anodin.

Pour finir, je vais vous montrer par quel article (et outil)  j’ai découvert “LabforCulture” et qui m’a donner l’envie d’y revenir. C’est un bel exemple et il y en a vraiment beaucoup d’autres : “Les blogs culturels en Europe” (j’en reparlerai de toute façon lors de la présentation des blogs sur lesquels je ne me suis pas encore penchés). Vous pourrez retrouver ses différents flux sur le portail.

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flux rss général de LabforCulture
[rssinpage rssfeed=’http://www.labforculture.org/en/rss/feed/recent’ rsstarget=’_blank’ rssdateformat=’j F Y’ rssitems=’5′ rssdescription=’no’ rsstarget rssformat=’x – Y’]

UQUAM – NT2 – Nouvelles Technologies Nouvelles Textualités – Textes et oeuvres hypermédiatiques (part 2)

 DATABASES, STRUCTURES  Comments Off on UQUAM – NT2 – Nouvelles Technologies Nouvelles Textualités – Textes et oeuvres hypermédiatiques (part 2)
Oct 182010
 

R. Drouhin - IP Monochrome

site web : nt2.uqam.ca
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J’avais commencé à vous parler de NT2 avec un focus sur le terme “hypermédiatique” dans mon article du 14 sept. 2010, je poursuis donc avec l’exploration du site en lui-même.

  • Répertoire : “Cette base de données propose une recension des œuvres artistiques et littéraires employant plusieurs pratiques hypermédiatiques“. Pour simplifier la recherche, je vous conseille d’aller directement à cette page qui vous donnera accès à tous les filtres. Ils sont nombreux et vous pouvez affiner votre recherche. Pour suggérer une oeuvre, utilisez le formulaire de contact. Les entrées de NT2 sont évidemment très bien référencées. Je vous conseille de bien intégrer le concept d'”hypermédiatique” avant de soumettre une oeuvre.
  • La “Bibliographie” propose les ouvrages de théorie et de fiction sur la culture hypermédiatique disponibles pour consultation au Laboratoire du NT2 à Montréal (mais certaines sources sont présentent sur “Google Scholar et un lien vous propose la recherche en 1 clic)
  • Dossiers Thématiques” : composés d’une “définition, d’un article, de ressources bibliographiques et d’œuvres sélectionnées, les dossiers thématiques présentent un courant, une pratique ou une thématique récurrents dans des œuvres Web“. Ils vous sont présentés comme une aide pour commencer une recherche, un piste vous offrant des pistes de travail. Une vingtaine de sujets sont déjà abordés de façon claire, précise et très bien documentée. Certains se retrouveront dans ma suite “… qu’est-ce que l’art numérique“. Ces “dossiers” sont doublés de “cahiers virtuels” (travaux d’étudiants et de chercheurs en rapport avec leurs différentes recherches lié au NT2), mais l’option semble s’être arrêtée en 2009, dommage.

Je détaillerai les nombreux projets du  NT2 dans un prochain article.
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flux rss NT2
[rssinpage rssfeed=’http://nt2.uqam.ca/rss.xml’ rsstarget=’_blank’ rssdateformat=’j F Y’ rssitems=’5′ rssdescription=’no’ rsstarget rssformat=’x – Y’]

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Focus de la veille « arts numériques et multimédias » www.arts-numeriques.info

Hurry up : Appel à candidature : Résidence IMéRAdeadline 30 janv. 2011

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Revue de veille www.arts-numerique.info : Adrien Mondot – Fête de la science – La quatrième révolution – AIR Spring 2011 – Arduino – Festivals : Conflux et Visiosonic

 BONUS  Comments Off on Revue de veille www.arts-numerique.info : Adrien Mondot – Fête de la science – La quatrième révolution – AIR Spring 2011 – Arduino – Festivals : Conflux et Visiosonic
Oct 102010
 

Festival Visionsonic oct. 2010

site web : www.arts-numeriques.info
sans redirection : netvibes.com/arts-numeriques

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Le semaine qui vient sera consacrée entièrement à deux suites d’articles : les “outils de recherches” et “Les conditions de la question : qu’est-ce que l’art numérique“. A la fin de la semaine, vous pourrez retrouver un nouvel onglet sur la page de veille : “SearchTools“. Il s’agira d’un lieu où vous pourrez retrouver les outils de recherches et de visualisation de données les plus pertinents en ce qui concerne les arts “numériques” et “multimédiatiques”. Des premiers exemples vous attendent déjà avec les nombreuses recherches d'”Exalabs” (“Constellations“, “Wikifier“, “Chromatik“, “Tweepz“, “Voxalead“…), comme vous pourrez le constater, c’est une des entreprises les plus prolifiques du moment dans ce secteur. Mais il y en a des centaines d’autres (et je n’exagère pas), moins prolifiques mais tout aussi intéressantes.

Pour aujourd’hui donc, une petite revue bimensuelle du portail de veille arts-numeriques.info, présentée sous la formule “tag” habituelle.

  • Magazines – “Adrien Mondot ( X Y Z T ). Installations numériques“. Si vous n’avez pas pu le voir au Cube festival, c’est l’occasion de l’expérimenter à Valence. Ceci dit… y avait-il encore besoin d’en parler, puisque tout le monde l’a déjà fait mille fois ? et que la profusion des “reactables plug and play” permettant de faire “la même chose et mieux garanti sans bug” commence à profusionner ? C’était en gros et pour résumer, la réflexion d’une de mes amie qui revenait du Cube Festival.
    J’ai eu un petit sourire moqueur face à ce qui me semblait être une évidence et j’ai balayé la réflexion en deux phrases (il faut bien avouer que je trouve le parcours et la recherche d’Adrien très captivants). Mais j’y ai repensé…   ça n’est pas une “si bête réflexion”, et si elle se pose déjà depuis un certain temps, il me semble même qu’elle va se poser de plus en plus.
    Ca n’est pas encore très clair dans mon esprit, mais il n’y a qu’à prendre le dernier “Red Bull Off the Planet” (ça n’est qu’un petit exemple), pour voir qu’un certain “art numérique” de type événementiel commence à être extrêmement présent (même dans le cadre d’événements soutenus par les “pouvoirs publics”) , et que si l’art dit numérique interroge le concept d'”art” , il me semble qu’il est intéressant de le voir lui-même remis en question par ce type de productions (voir aussi le déjà-cité “Creators Projects“, encore plus ambigü –> article du 11 sept. 2010). De là à voir naître un mouvement PopArtNum… (certains artistes “numériques” ont depuis pas mal de temps déjà, ouvert des “shop” avec des produit plug and play)… j’y reviendrai.
  • Conferences – “Art et Sciences, figures d’un malentendu” lors de la “Fête de la science” édition 2010. Une conférence du philosophe Jean-Pierre Cometti. Ce “thème” cher à tous les festivals d’arts dits “numériques” (où l’on retrouve toujours au moins une table ronde sur le sujet) est évidement au coeur d’un débat, qui prit sous un certain angle, peut être sans fin, prit sous un autre, n’a pas lieu d’être. L’entre deux laissant la place à des moments passionnants.

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Oct 022010
 

Le blog se met en mode stand by. Trop de travail pour pouvoir écrire des articles fouillés.
Cette pause me permettra de reprendre des liens simples présentés par tags.

Divulgação - A. Menicacci

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Un peu de structure, de magazine, de doc, de soft et de portail sera le menu du jour où la nuit se fait blanche.

  • Dictionnairies : “foldoc.org“, 14855 terms à ce jour, c’est un gros “computing dictionary” dont le dernier update date d’il y a une quinzaine de jours.

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Focus de la veille « arts numériques et multimédias » www.arts-numeriques.info

Hurry up : Call For Artists’ Works: Celeste Prize 2010 – Italy – deadline le 10 oct. 2010

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Oct 012010
 

Le blog se met en mode stand by. Trop de travail pour pouvoir écrire des articles fouillés.
Cette pause me permettra de reprendre des liens simples présentés par tags.

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BAC festival - Barcelone

Pour aujourd’hui, ça sera un peu de galerie, un peu de littérature, des blogs, du festival, une structure et des vielles bécanes…

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  • Databases : “Litterature audio.com” : plus de 1400 livres audio gratuits. De quoi faire quelques tests avec des voix.
  • Festivals : “BAC“, le festival d’arts contemporains de Barcelone (Centre “La Santa“), s’intéresse aussi bien à la vidéo, aux installations, au stop motion ou aux “Analogical Textures”… Encore peu de “labellisé” digital interactif numérique ou sonore… mais il me semble que ça n’est pas par manque d’intérêt. Le festival vient de clôturer son appel à projet pour l’édition 2010 et il faudra vous faudra donc attendre jusqu’au mois de juillet 2011 pour le prochain appel (voir les archives des années précédentes sur la page d’accueil).
  • Bonus : “old-computers.com“, un musée de l’ordi personnel et familial. C’est pas le seul endroit, mais si vous chercher des infos, vous pouvez même contacter directement l’équipe, ils prennent un réel plaisir à répondre à vos questions.
  • Documentation : Le blog “artsthree.com” et plus précisément sa rubrique “art digital” qui prend le temps de s’étayer et de fouiller la matière. Une quinzaine d’articles à lire. Dates de parutions : début 2009 à mi 2010, du tout récent. Vous en retrouverez pas mal d’extraits dans la suite “… qu’est-ce que l’art numérique“.
  • Structures : “Virtueel Platform”  veut stimuler et de renforcer l’innovation culturelle, en partageant les connaissances sur l’e-culture afin d’accroître sa visibilité et son champ d’application. Pour ce qui est du portail Web, ça ne sera pas l’exhaustivité (loin de là) et il y a des petits bug de tant à autres,  mais l’outil est pensé et ça se voit, ça se sent et j’espère qu’ils ne vont pas s’arrêter en si bon chemin. Le projet n’est évidemment pas que sur le Web, il coproduit par exemple des rencontres comme la “e-culture-fair“. Liens : Virtueel Platform channel (youtube)

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flux rss artsthree rubrique art digital
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Focus de la veille « arts numériques et multimédias » www.arts-numeriques.info

Hurry up : Appel à projets d’exposition – Espace “Les Territoires” – Canada – deadline le 18 oct. 2010

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We Make Money Not Art – The Arts Catalyst – verybusy.org – Ohloh – re-title.com

 CALLS, DATABASES, SOFT/HARDWARE, STRUCTURES  Comments Off on We Make Money Not Art – The Arts Catalyst – verybusy.org – Ohloh – re-title.com
Sep 302010
 

Le blog se met en mode stand by. Trop de travail pour pouvoir écrire des articles fouillés.
Cette pause me permettra de reprendre des liens simples présentés par tags.

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Nuit Blanche Bruxelles 2010 - G. Chappez

  • Blogs : Difficile de faire autrement que de présenter malgré tout “the” blog “We Make Money Not Art“, fierté nationale en ces temps difficiles et bonne source d’infos. Parmi la pléthore d’articles sur Régine Debatty et son blog,  je vous propose un compte rendu de conférence de l’ “Observatoire des nouveaux médias” (Université Paris 8 – avril 2009). Ca n’est pas très flatteur à bien y réfléchir, mais ça vous donnera, il me semble, un regard adéquat et toutes les indications sur le qui/pourquoi/comment.
  • Structures : “The Arts Catalyst” (Londres) produit des projets artistiques liés à la science, prenant des risques, provocateurs, ludiques, capables d’animer des conversations dynamiques sur notre monde en mutation. A voir : les onglets “Blog“, “Workshops” et “Conférences“.
  • Cimetière : “verybusy.org” (by Stephan Schröder) se présente comme la ressource la plus complète pour tout ce qui touche le “NetArt et les MediaArt“. Avec 1700 projets référencés à ce jour, il y a effectivement de la matière. La date indiquant 1993-2009, les projets archivés tous du début des années 2000 et une infinités de liens brisé laissent à penser que le projet est en arrêt depuis longtemps, bien qu’opérationnel.
  • Softwares : “Ohloh vous donne les moyens de suivre la progression de vos projets d’une manière amusante et facile” J’ajouterais que ce wiki/répertoire gratuit de logiciels open source et de personnes, propose une série d’outils très intéressants doublés d’une communauté agréable.
  • Databases : “re-title.com” base de données payante pour le référencement, elle reste gratuite à la consultation. Onglet à voir : “Artists opportunities“.

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flux rss We Make Money No Art
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flux rss The Arts Catalyst
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flux rss re-title artists opportunities
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Hurry up : Call for entries: Hors Pistes Centre Pompidoudeadline le 15 oct. 2010

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artscience labs : Le Laboratoire – Paris

 RESIDENCES, STRUCTURES  Comments Off on artscience labs : Le Laboratoire – Paris
Sep 242010
 

www.lelaboratoire.org

artscience labs : artsciencelabs.org
Le Laboratoire Paris : www.lelaboratoire.org

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Aujourd’hui, ça sera le projet/réseau “artscience labs” que j’ai découvert à l’ouverture de son LabParis en 2007. Cela fait donc pas mal de temps que je suis le projet et la matière est conséquente. C’est un peu très scientifique, très en recherche de comment on pourrait faire pour faire, un peu design gastronomie, un peu jet-set bling bling, sans aide public, très utopiste, ça ne se plaint pas, ça agit et ça s’en donne les moyens : bienvenue dans le rêve de David Edwards, ici il y a de la place pour tout le monde, sauf peut-être pour n’importe qui.

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Introduction

David Edwards : le créateur du projet, dont le parcours est, me semble-t-il, un prérequis

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Réseau “Artscience Labs

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Projet “Le Laboratoire Paris

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Autres projets (je mettrais ici les projets principaux de Artscience Labs, en sachant que chaque laboratoire pourrait être considéré comme un sous-projet qui aurait des sous-projets, mais ça n’est pas aussi simple, il n’y a pas vraiment de hiérarchie et les collaborations sont nombreuses et très “opportunistes”, cela foisonne donc au gré des rencontres et des recherches).

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Autres liens

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Hurry up : Festival Belluard –  Appel à proposition 2011: HOPE – Suisse – deadline le 18 oct. 2010

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OCTOBRE numérique, Arles – databit.me Festival, Saint Remy de Provence

 FESTIVALS  Comments Off on OCTOBRE numérique, Arles – databit.me Festival, Saint Remy de Provence
Sep 212010
 

rosa menkman @ databit.me

OCTOBRE numérique : www.octobre-numerique.fr
databit.me : www.databit.me

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Pour aujourd’hui, ça sera deux premières et, une fois n’est pas coutume, ça ressemblera peut-être un tant soit peu à de la promo d’actualités.

OCTOBRE numérique” rassemble plusieurs manifestations sous l’intitulé : “Rencontres de la création, de l’innovation et de l’économie“. Un mix de compétitions jeux électronique, de demo party, courts-métrages, animation 3D, création contemporaine multimédia, logiciels libres, livres numériques, réseaux sociaux, forums/débats etc. Sa première édition aura lieu du 1 au 10 octobre 2010.

L’organisateur est la ville d’Arles associée au festival MAIN (main party – voir article du), à l’Art Court Video, à l’École d’enseignement supérieur (spécialisée en infographie 3D) Supinfocom, à l’IUT – Université de Provence, à l’ENSP – Ecole nationale supérieure de la photographie, au PAN – association Pays d’Arles Numérique, au PXL Lan (LAN Party) et à la Chambre de commerce et d’industrie du Pays d’Arles.

Bien que cette première édition ressemble à un collage d’entités qui restent bien distinctes (voir communiqués de presse par exemple), la manifestation se présente également comme un nouveau festival. Ca laisse donc entrevoir de prochaines éditions et peut-être un “OCTOBRE numérique” plus présent et dont le volet artistique sera moins “laissé à d’autres”. Comme cela demandera sans doute des moyens supplémentaires pour renforcer l’équipe central, je souhaite donc un franc succès à cette “first edition”.
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C’est par la liste de diffusion nettime-fr (voir article du 4 sept. 2010) que je viens d’apprendre l’existence du festival/rencontre “databit.me” (voir l’appel à participation). Défini comme “série de rencontres festives autour de la création numérique actuelle“, il aura pour thématique : “l’identité des machines“.

Le site est simple, une photo jpeg qui donne accès au flyers pdf de l’événement. Pas facile d’en savoir plus de ce côté là. Du côté du Web, on arrive au “collectif tntb“, dont la performance “PLAY BIOPOLITIQUE” (David Lepolard, Charlotte Fuillet et Mathilde Alka) est inscrite au programme (à noter le lien vers la PS24VJ, un des projets du VJ Pikilipita, qui s’amuse à détourner consoles et autres smartphones).

Le programme de ce tout petit festival reprendra également : Gijs (dont le site propose quelques liens intéressants), Rosa MenkmanRita Cioffi, Karl Paquemar, Confipop, Janken Popp, Franco Mannar, Corinne Sérapion et Jean-Yves BIRKER (aka UTO).

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Hurry up : Chico.Art.Net 2010 International online exhibition showcases – California State Universtity – Web – deadline le 12 octobre 2010

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Leonardo (part1) – Olats : Observatoire pour les Arts et les Techno-Sciences

 DATABASES, STRUCTURES  Comments Off on Leonardo (part1) – Olats : Observatoire pour les Arts et les Techno-Sciences
Sep 182010
 

Frank J. Malina

site web : www.olats.org
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“Leonardo/Olats” est “la branche française de Leonardo/Isast” (article à venir). Le projet se définit comme un “site de publication … dans le domaine art, science, technologie“. Je ferais rapidement le tour de cette “branche” francophone, qui, bien qu’ayant un intérêt en terme de contenu, se révèle malheureusement assez pauvre et présente une interface datant du “moyen-âge” du Web, ce qui ne facilite pas les choses. Il faut dire que je n’étais jamais revenu sur le site depuis que je l’ai encodé, alors que je passe assez régulièrement sur le site anglophone. Vous comprendrez pourquoi.

Avant de commencer, il serait bon de ne pas oublier que je n’ai pas voulu tenir compte du fait que “Olats” est un projet “qui date” et qui n’a, semble-t-il, pas été mis à jour depuis longtemps. Je l’ai pris, comme c’est mon habitude :  tel quel, à la lueur de ce qui existe et pourrait se faire aujourd’hui.

Mon constat peut donc sembler assez dur, et j’aurais pu prendre un tout autre angle d’attaque : Olats (le site) témoigne d’une réelle volonté de se saisir de l’outil Web à ses presque débuts, d’une volonté de réflexion, de recherche et de partage. J’aurais pu voir ce site comme un bâtiment faisant partie du patrimoine collectif, dans lequel on a beaucoup investit et qu’on laisse aujourd’hui se détériorer petit à petit.

Je voudrais donc, en guise d’introduction, vous proposer un texte, datant de 2004, mais plus que jamais d’actualité : “Modes de survie de l’Internet culturel“, déposé sur le site du magazine “Périphéries” (publié par Mona Chollet et Thomas Lemahieu). Vous pourrez d’ailleurs y retrouver une intervention d’Annick Bureaud, directrice de Leonardo/Olats.

Parenthèses : Il me semblait aussi important de commencer à vous montrer mes outils de travail. Ils sont composés de “bric et de broc” : des services online, des CMS, des logiciels de mind mapping, de statistiques, des bouts de code, ça ressemble à un véritable chantier sans dessus dessous, où je perds beaucoup de temps à tester tout ce qui existe. Vous comprendrez aussi pourquoi je suis parfois intransigeant quand il s’agit de partager des données et surtout de recherche. Mais commençons d’abord par le sujet du jour.

Leonardo/OLATS : “site web ressource de textes de fonds, d’analyses, de repères et de documentation” .

Les projets

  • Pionniers & Précurseurs” : dans le style du DAM (article du 19 juillet) et du compArt daDA (article du 03 septembre), une histoire des arts dits “technologiques” au travers d’une sélection opérée, cette fois, par les membres du Groupe Frieda Ackerman (qui est simplement le “comité scientifique du projet” : une autre sélection, une autre vision ou une autre histoire de l’Histoire). Une présentation sous la forme d’une pauvre liste alphabétique reprenant une trentaine d’entrées et renvoyant à des liens épars (parfois sortant du site ou carrément brisés). Aucun filtre et aucun outils de recherche spécifiques. On a du mal à croire que le projet à été ou est toujours soutenu par l’UQAM, l’Université de Paris IV-Sorbonne, la Fondation Langlois ou la Fondation Rockefeller. Contrairement au “DAM” et à “compArt daDA”, il y a ici (un peu) plus de matière première, mais encore une fois, même google vous donnera plus d’infos.
  • Etudes & Essais” : Un ensemble d’une vingtaine de textes théoriques sans ligne éditorial claire. Ni optimisés pour la lecture à l’écran, ni pour l’impression et pas de téléchargement prévu. Un peu de travail pour les extraire et leurs donner un format standar et/ou référençable n’est pas inutile, car les textes en valent la peine. A noter aussi le projet “Les Basiques“, qui pourrait faire penser à “tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur…” ou la collection “… pour les nuls”. Dommage qu’il n’y ait que 3 textes, c’est un peu court.
  • Repères & Ressources” : une base de données “dictionnaire, guide, sélection d’oeuvres majeures, de sites incontournables, de concepts émergents“… si vous avez le courage de parcourir des listes. Heureusement, il n’y a pas beaucoup de matière et vous aurez vite fait le tour. Aucun outil de recherche évidemment.
  • Fondements Culturels de la Mondialisation : “programme de recherche et d’édition sur la mondialisation dans ses fondements intellectuels et artistiques, historiques et actuels” : encore une fois, le but est de réunir un ensemble de document sur le sujet (internes et externes). Et encore une fois, online, on ne voit pas très bien ce qu’il en ressort puisqu’une simple recherche Internet sur le sujet nous donne une multitude de sources majeures, qui ne sont pas reprises dans la petite dizaine de liens d’Olats.
  • Jasmin est un “réseau d’artistes, de scientifiques, d’ingénieurs et de théoriciens travaillant dans la relation art, science, technologie dans le bassin méditerranéen (Afrique du nord, Proche et Moyen Orient, Balkans et Europe du sud)“. Il possède une liste de diffusion. En activité certaine jusqu’à 2009.
  • Space and The Arts” : qui s’intéresse à l’ “Art Spatial” et qui possède aussi son propre site : www.spacearts.info (dernière new datant de 2006), avec sa base de données d’artistes. A noter aussi, les Workshops Rencontres du 13 avril“.
  • Un outil de recherche général est présent au bas de la page.

Leonardo/Olats sur la toile

Leonardo/Olats networks

Olats est clairement un projet du début des années 2000, dans la lignée de DigiArts. qui le référence d’ailleurs (avec une ancienne adresse). Le site donne l’impression de s’être arrêté avant l’apparition du “web 2.0” et les dates des documents (ou des projets) laissent à penser que son activité à cessé aux alentours de l’année 2008 (bien qu’on puisse encore trouver quelques rares publications ultérieures).

Présenté comme un projet toujours en cours, et surtout lié à  Leonardo/Isast, il me semble pourtant qu’il trouvera tout à fait sa place dans mon prochain “Cimetière des Projets“. Quant à la structure qui soutient le site : je n’ai trouvé aucune réelle actualité sur le Web.

(à suivre)
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flux rss Leornardo Electonic Almanach
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Focus de la veille « arts numériques et multimédias » www.arts-numeriques.info

Hurry up : Atelier-résidence de création participative autour de la MAO et des outils numériques proposé par émaho et Seconde Nature – France – deadline 15 octobre

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