Mutek Network (part 1) – ECAS : Mettre en réseau l'art de demain pour construire le futur – I.C.A.S. : International Cities of Advanced Sound

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Dec 032010
 

icasnetwork.org

E.C.A.S. : ecas.in
I.C.A.S. : icasnetwork.org

Mutek : www.mutek.org

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Vous avez sans doute remarqué que le blog tourne au ralenti depuis quelques semaine. Ca n’est pas prêt de s’arranger puisque le travail sur le portail, plus mes différents autres projets ne me laissent que très peu pour alimenter le flux. J’essaierai malgré tout, pour les semaines qui viennent, de poursuivre la série d’introductions aux différents réseaux “arts numériques”. Des articles courts, qui à défaut de donner dans le détail, me permettront de mettre place un des derniers portails bac à sable que j’aimerais vous proposer, celui des réseaux. Il me sera également plus facile, par la suite, de faire des articles plus fouillés sur les différents membres des réseaux abordés.

Je vous propose aujourd’hui d’attaquer Mutek. Et comme d’habitude, il me semblait intéressant de commencer loin, pour se rapprocher petit à petit.

E.C.A.S. – Networking Tomorrow’s Art For An Unknown Future/Mettre en réseau l’art de demain pour construire le futur, acronyme de “Europeen Cities of Advanced Sound”, est la branche européenne du réseau I.C.A.S. – International Cities of Advanced Sound. Il sont tous deux étroitement liés au réseau Mutek.

Le site d’ECAS étant encore under construction, les infos sont pour le moment principalement accueillies sur le site de la structure futureverything. En octobre dernier s’est clôturé l’appel à participation pour leur premier projet commun : Festival as Lab. Ce dernier est soutenu par le programme européen Culture 2007-2013 (dont je vous ai d’ailleurs touché un mot hier).

Pour défricher, je vous conseille de commencer par l’à propos du réseau ICAS ; passer ensuite rapidement sur l’historique de Mutek ; vous attarder sur l’article perpectives d’avenir, qui, s’il ne fait que survoler une dizaine d’années de travail et de collaborations, vous donnera malgré tout des premiers éléments de réponses quant à qui à fait quoi où et comment ; et enfin, de finir par l’onglet collaboration de Mutek.

Les membres des réseaux ECAS/ICAS soutiennent donc “la création musicale et sonore la plus pure”, mais aussi “les multiples expressions qui naissent de leur rencontre avec d’autres champs de pratique culturelle”. C’est évidemment ce dernier aspect que j’explorerai dans mes futurs articles.

E.C.A.S. – I.C.A.S. – MUTEK membres (nov. 2010)

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flux rss ICAS network
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flux rss MUTEK
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Italie : artsmachine.com – DigiCult – Piemonte Share Festival – Festival Ventipertrenta

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Oct 292010
 

Sonia Cillari - As an artist, I need to rest

artsmachine : www.artsmachine.com
DigiCult :  www.digicult.it
Piemonte Share Festival : www.toshare.it
Ventipertrenta : ventipertrenta2.wordpress.com

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Petite article pour faire un tour du côté de mes liens italiens.

  • Gianluca Mura est architecte et artiste en nouveaux médias et design. Il est également chercheur dans différentes université (Italie, Portugal, Autriche). Vous trouverez peut-être que  son site “artsmachine” n’est pas vraiment livré avec le mode d’emploi et qu’on en comprend pas toujours le quoi où comment. Il n’a surtout  (pour l’instant) pas de flux rss qui nous tiendrait facilement au courant de ses recherches. Je conseille donc un petit tour du côté des onglets Web references, download et en particulier ArtsMachine Media Lab ou Picubino Project , un petit hard/software dont on aimerait voir plus qu’une simple photo montage.

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  • J’ai déjà cité “DigiCult“, le mag créé et piloté par Marco Mancuso, mais au cas où vous ne l’auriez pas noté, c’est une référence qui se décline en “mag“, “podcast“, et où vous pouvez retrouver les dernières news et appels… A voir également une page “links” claire et bien fournie. A l’instar de “neural.it” ça vous changera de “We Make Money…“, si l’italien ne vous fait pas peur. Le mag possède des articles en anglais.

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  • le “Piemonte Share Festival” est une manifestation dédiée à “la promotion et à la connaissance de l’art et des cultures numériques, au développement de la créativité qui naît des nouvelles possibilités offertes par les nouveaux médias et à l’innovation technologique en général”. Outre son festival et son prix, vous pouvez aussi retrouver l””Action Sharing Competition” dont la deadline est le 30 novembre 2010. Sur son blog, vous pourrez avoir accès aux news de tous ses projets, allez voir, ça vaut le détour.

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Il y a trois ans, j’ai habité en Italie pendant une dizaine de mois. A Bologne, lorsqu’un festival ne faisait pas payer des droits d’inscriptions pour les artistes qui voulaient répondre à son appel, c’était écrit tout en grand sur le formulaire et en lettres capitales s’il vous plaît. Quant à une quelconque rétribution pour le travail des artistes, vous pensez bien qu’on en parlait même pas, il y avait tout au plus un “premier prix” de quelques centaines d’euros. C’était la crise d’avant la crise et “si on attendait d’avoir de l’argent pour faire quelque chose, on ne ferait rien“.

Je suis assez d’accord avec cette façon de voir les choses, sauf quand elle devient la règle et que les organisateurs comptent dessus comme un prérequis. Je dois bien avouer que sur les derniers appels à projets que j’ai reçu d’organisations belges et françaises ces six derniers mois (toutes “catégories” d’art confondues), un grand nombre n’avaient pas de chapitre “budget” dans leur appel ou règlement. Et le pire, c’est que parfois, si on avait le malheur de soulever la question, on risquait de se faire passer pour… Les temps étant durs pour tout le monde, ça n’est pas une question de mauvaise volonté bien évidemment, mais la situation a tendance à engendrer de mauvaises habitudes, d’un côté comme de l’autre. J’y reviendrai.

A ce propos donc, le festival “Ventipertrenta” vous demandera “20 ou 28 euros” (sic) de frais de participation. Son premier et second prix sont de 300 euros, son prix du public, de 50. Pas de section budget dans son application form (deadline fin nov. 2010), ce qui peut paraître normal, puisque le festival (international d’arts numériques) est une exposition de “print” petits formats (20 par 30, d’où le nom). Voilà…. J’espère qu’à ces conditions, ils offrent malgré tout l’objet aux artistes qui ont participé. Je le dis sans cynisme et souhaite vraiment que les prochaines éditions se verront dotées d’un budget, qui fera qu’on ne doive plus se poser ce genre de bêtes questions.

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flux rss général de DigiCult
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flux rss de Piemonte Share
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nettime – mailing list – liste de diffusion – Web

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Sep 042010
 

site web : www.nettime.org
liste francophone : nettime.samizdat.net

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Cette article fera partie d’une suite sur les “listes de diffusion”. Il sera plutôt à tendance didactique et orientés “non-habitués”, car je me suis rendu compte (réactions à un post précédent sur la liste e-artnow) qu’il y avait peut-être besoin de clarifier.

préambule les nuls : Qu’est-ce qu’une liste de diffusion ? sur documentation.online.net
pour en savoir plus sur la base des liste de diffusion : le courrier électronique

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Parmi les nombreux outils d’information mis à disposition aujourd’hui sur Internet (et sur le Web), le service de courrier électronique est un des plus anciens, puisqu’il est même plus ancien qu’Internet lui-même (courrier : 1965 – symbole @ : 1966 – Internet : 1983 – Web : début 1990). Et malgré les nombreuses possibilité aujourd’hui proposées par le web, c’est ce service “préhistorique”, dans son expressions la plus simple (du texte à peine formaté), qu’utilise toujours la plupart des listes de diffusion. La raison principale est bien sûr l’efficacité du procédé (via sa rapidité, sa clarté, sa comptabilité, son “essentialité”…) : pas de “chichi” et de notions parasitaires ici : “de l’info, rien que de l’info” et dans son plus simple apparat s’il vous plaît.

nettime-fr” (politique, art et culture liés au Net) est la première liste à laquelle je me suis abonné. Elle est francophone et apparaît en 1999. Elle fait partie du réseau international multilingues “nettime.org“. C’est une liste “légèrement modérée pour réguler le flux de messages et éviter le spam et les hors-sujet“. Il y a actuellement plus de 600 abonnés à la liste. Vous pouvez retrouver plusieurs flux RSS de la liste (qui semblent actuellement indisponibles).

La publication sur nettime-fr pour est tellement simple qu’il semble tout à fait inutile de faire un mode d’emploi. Oui mais… après avoir lu l’index et la charte de la liste, si vous êtes comme moi, une certaine nervosité s’empare de vous avant de poster votre premier message, vous n’avez ni envie d’envoyer au mauvais format, ni de vous couvrir de ridicule…

Rassurer-vous donc : votre message passera de toute façon par les mains des modérateurs avant d’être diffusé à la liste.

Les quelques étapes :

  1. abonnez-vous à la liste de votre choix
  2. lisez sa charte et les différentes infos qui y sont rattachées
  3. avant de publier, prenez de toute façon un temps pour lire quelques dizaines de messages, afin de vous faire une idée des us et coutumes de la liste (ton, mise en forme, contenu, périodicité des publications…)
  4. rédigez un message simple, clair et direct en utilisant le format texte brut. sachez cependant que les liens sous format html sont tout à fait tolérés.
  5. faites un test en vous envoyant le message sur votre propre messagerie pour le vérifier une dernière fois (mise en forme et surtout liens)
  6. envoyer votre message à l’adresse de la liste

Pour mon premier envois (avant hier), j’ai sauté le point 5… et n’ai donc pas vu que j’avais oublié l’extension de mon lien principal. rien de grave, le ridicule ne tue pas, mais tant qu’à faire…

Question de bon sens : si vous êtes abonnés à plusieurs listes, vous serez bientôt submergés de mails, se créer un dossier “listes d’info” est vite nécessaire afin de survolerez d’un rapide coup d’oeil les titres des messages. Le titre, comme toujours, est donc d’une importance capitale. Oui mais : pour le bon fonctionnement de la liste, n’essayez pas de trouver le “meilleur” titre racoleur, n’ayez pas peur d’être franc sur le contenu de votre info, au risque de “perdre” quelques clics, vous en fidéliserez bien d’autres (à vos messages et à la liste en général).

Pour le titre : définissez votre “catégorie” d’info : appels, articles, événements… indiquez ensuite une date, une deadline, un lieu, un public cible… tout ce qui peut permettre aux destinataire de pouvoir filtrer sans devoir ouvrir votre message. Enfin, si vous avez de courtes infos rapprochées dans le temps, essayez de les grouper tant que possible : ça réduit le nombre de messages tout en leurs donnant un contenu plus dense.

digressions “à voir aussi” :

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flux rss
[rssinpage rssfeed=’http://listes.samizdat.net/sympa/rss/latest_arc/nettime-fr?count=20&for=10′ rssdateformat=’j F Y’ rssitems=’5′ rssdescription=’no’ rsstarget rssformat=’x – Y’]

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Focus de la veille « arts numériques et multimédias » www.arts-numeriques.info

Hurry up : BAC : Barcelona Art Contemporary Festival 11.0 : TIMEVideoArtWorldLa Santa – Spain – deadline le 06 sept. 2010

NB : un onglet “Listes de diffusion” est dès à présent disponible sur la veille www.arts-numeriques.info

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rhiz.eu, Amsterdam – EuroPrix Multimedia Awards, Salzburg

 CALLS, DATABASES, FESTIVALS  Comments Off on rhiz.eu, Amsterdam – EuroPrix Multimedia Awards, Salzburg
Jul 222010
 

Laurent Rodriguez on Rhiz.eu

rhiz : www.rhiz.eu
EuroPrix multimedia awards : www.europrix.org

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Rhiz est un portail d’Arts conçu par la “European Cultural Foundation“. Son interface visuelle est arrivé à maturité et agrémente agréablement votre navigation et les résultats recherche. Les espaces personnels se présentent sous forme de fiches d’identités accompagnés des réseaux dans lesquelles ils s’inscrivent. Vous pouvez retrouver des listes d’organisations, d’histoires, d’artistes et de projets, classés par régions/catégories/tags. Les appels à projets sont repris sous l’onglet Calendar. Pas de quoi sauter au plafond en ce qui concerne les “arts numériques”, mais ça vaut la peine de passer de temps à autre.

NB : Comme pour tout portail de cette importance, y référencer son site/projet personnels est à double tranchant : si l’effet est quasi immédiat sur la plupart des moteur de recherche (24 heures, souvent moins pour voir votre contribution sortir dans les résultats de recherche de la plupart des moteurs), il est après difficile de s’en défaire. Cela est surtout valable pour les éventuels commentaires que vous laissez sur ces sites : ces derniers, liés à votre nom, seront référencés et ne feront qu’embrouiller les futurs résultats des moteur de recherche. A savoir que des options existent pour pallier à ce genre de désagréments (options de confidentialité ou interdire le référencement des moteurs de recherche…), mais elles sont, bien entendu, toujours un peu difficiles à trouver. Pour ce qui est Rhiz.eu : Preferences > Trust settings ou contributions >> édit >> visible.
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EuroPrix Multimedia Awards : si vous avez plus de trente ans, passez votre chemin, c’est trop tard pour vous… autrement, voici les catégories acceptées : Online / Web Projects – Offline Projects / Interactive DVD – Games – Computer Graphics & Design – Content Tools & Interface – Interactive Installations – Online & Digital Video / TV – Animations – EUROPRIX Special Awards: – Innovative multimedia concept – GRAZ Special Award for the project with the best business potential – STYRIA Special Award for the most creative design. L’EuroPrix c’est aussi un festival (avec galas et expositions) et une WebTV

Deadline le 30 juillet.
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flux rss Rhiz Calendar
[rssinpage rssfeed=’http://www.rhiz.eu/rss/29568.xml’ rssdateformat=’j F Y’ rssitems=’5′ rssdescription=’no’ rsstarget rssformat=’x – Y’]

FILE Electronic Language International Festival – File Prix Lux

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Jul 072010
 

saltlake.

Festival : www.file.org.br
Prix : www.fileprixlux.org

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C’est par l’artiste Yacine Sebti que je me suis rappelé du File Prix Lux, en mai dernier. Je connaissais déjà. De loin… Et puis Yacine y était cette année avec son projet “Salt Lake” (en duo avec Tom Heene coproduit par Imal). Seul “belgium project” parmi une cinquantaine d’autres… C’est déjà pas mal, mais ça me fait penser à un article de Serge Hoffman (Professeur responsable du département des arts numériques de l’ENSAV La Cambre – Bruxelles). Il faisait remarquer qu’aucun artiste belge n’avait remporté un Golden Nica (prix Ars Electronica), il rajoutait que “si on prend pour postulat que le nombre de soumissions d’un pays à cette manifestation est un indice de vitalité des arts numériques, on s’aperçoit, en examinant l’origine nationale des candidatures, que la Belgique fait figure de parent pauvre“. L’article date de 2007, je ne sais pas si les choses ont changé. Je ne sais pas si Yacine était le seul “artiste belge” à avoir postulé, ici ou là, pour être au File. Je sais encore moins combien étaient même au courant de ce prix. C’était juste une pensée par analogie, pas une comparaison entre les deux prix évidemment.

A signaler que les projets sont toujours online en video sur le site du File LUX. Ca n’est pas de la haute définition, mais ça vous fait faire un petit tour du monde en guise de break.

Venons en au FILE Electronic Language International Festival. Il est né en 2000 à São Paulo, au Brésil. Sur le site, vous avez accès aux news du festival et du prix LUX et aux autres projets de la structure : le FILE Script Magazine, la section Symposium consacrée aux autres conférences et rencontres du FILE en dehors du festival, la section Hypersonica qui traite des manifestations musicales, sonores, visuelles et performatives de l’art électroniques; les Archives du FILE, proposant une sélection importante de sites Web, textes et livres sur l’art électronique; la section du FILE Labo dédiée aux activités de recherche du FILE (résidences et échanges internationaux, etc.); et la section Theory regroupant les textes théoriques écrits par les membres du FILE. De bonnes base de données donc. La possibilité de faire une recherche (très légérement) avancée existe, mais ne fonctionne pas toujours. Comme ailleurs, un peu de frustration parce qu’on sent qu’il y a matière.

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