Projet MADE – Mobility for Digital Art in Europe (part 2) – interview Philippe Franck – Transcultures

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Apr 152011
 

Comme dit dans la première partie de cet article, le 3ème workshop du projet MADE sera accueilli par Transcultures Mons et s’ouvrira au public le mardi 19 avril. Plusieurs présentations, débats et tables rondes auront lieu, de 10 heures à 18h à l’auditorium du BAM (Beaux-Arts de Mons) sur la thématique : Quelle mobilité-identité nomade pour les arts numériques en Europe ? et à partir de 20h30 performance et projections au Théâtre Royal de Mons (Salle des Redoutes).

« Le génie européen n’est pas seulement dans la pluralité et dans le changement, il est dans le dialogue des pluralités qui produit le changement »
Edgar Morin (Penser l’Europe)

La première fois que Philippe Franck, directeur de Transcultures, m’a parlé de MADE, c’était juste avant le premier workshop du projet qui se déroulait quelques jours plus tard, à Londres. Il était comme d’habitude entre un train et un avion et la conversation se tenait à bâtons rompus. Je dois bien avouer que je n’ai pas très bien compris tous les tenants et les aboutissants, surtout que l’on venait de parler d’autres projets internationaux en cours (dont TRACES par ex.) et que ça se mélangeait sérieusement dans ma tête. Ce dont je me souviens par contre, c’est la sensation que Transcultures avait encore passé un cap dans l’élargissement de la périphérie de Mons.

Il vous sera peut-être difficile de saisir exactement l’énorme travail de réseautage de Transcultures sur leur site, puisqu’il est en passe d’être entièrement repensé, mais il suffit de faire une recherche web sur cette seule dernière année, pour voir qu’on y parle pas mal de Mons, mais également de plusieurs endroits en France, en Hongrie, en Angleterre, de Slovénie, Turquie, Hongrie, Espagne, Lituanie, Finlande, Tchécoslovaquie, Allemagne… et d’endroits plus éloignés comme le Canada, la Tunisie, Hong-Kong ou la Corée du Sud.

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Si Transcultures se nomadise toujours plus, le Centre Bruxellois iMAL (qui sera d’ailleurs présent le 19), n’est pas en reste. Bien qu’ancré plus au coeur du pays, “au chaud” dans la capitale, il a lui aussi développé de nombreux partenariats internationaux. Travaillant avec Transcultures pour différents projets, je charrie souvent Philippe sur ses voyages incessants, mais en lui rédigeant ma liste de questions pour MADE, je me suis fait la réflexion qu’avec plusieurs projets Européens menés en parallèle et récurrents, Transcultures aurait bientôt plus de subventions de l’Europe que de la Communauté Française de Belgique. Je me suis alors demandé si l’on pouvait imaginer, à terme, un espèce de “contrat-programme européen” s’étendant sur plusieurs années ? Mais pour commencer, une petite question mise en route :

J.U. : A voir les différents projets internationaux qui se développent , on a parfois l’impression qu’il est plus facile de rencontrer ceux qui sont loin, que de travailler avec ceux qui sont à nos côtés (ce qui veut dire, dans le cas de la Belgique, à une centaine de kilomètres tout au plus) ?

Ph. F. : On peut le penser, d’autant plus en Belgique comme tu dis… Mais il me semble qu’en ce qui nous concerne, les impénitents Transcultures, nous avons toujours essayé de rester non seulement ouverts aux propositions, mais également d’en créer. Mes premières collaborations transculturelles dans les années 90 par exemple, furent avec des structures flamandes. Aujourd’hui, c’est vrai qu’on est assez centré sur l’international, mais toujours avec le souci de relier, de faire des liens avec ce qui se passe chez nous. Chaque fois que c’est possible, stimuler les créateurs avec ces rencontres précieuses, dans des contextes souvent passionnants .

Jacques Urbanska : Vu son hyper-activité internationale, est-ce que Transcultures pourrait un jour obtenir des subventions européennes “directes”, sur base d’un programme dans lequel elle pourrait développer librement des projets, sans passer à chaque fois par une remise de dossier ?

astéroïde - Valérie Cordy

Philippe Franck : Ca serait souhaitable, mais je ne pense pas que ce soit possible au-delà de 4 ans malheureusement (et encore, dans le cadre de gros projets dont les actions s’étalent de manière internationale. Les aides européennes sont finalement octroyées pour de relatives courtes périodes (1 an, 18 mois, 24 mois comme pour MADE, rarement plus) et les projets ont rarement l’occasion d’avoir une deuxième vie soutenue par le même programme, alors que ça serait très profitable pour ancrer une action plus durablement. Il ne faut pas oublier que, en ce qui concerne les programmes Culture, à chaque euro donné par l’Europe, on doit trouver un autre par nous même et que ce n’est pas facile quand on a déjà une subvention structurelle maigre (comme c’est le cas chez nous). Mais c’est un stimulant évidemment et cela nous permet de proposer, notamment, plus de résidences et de collaborations internationales tout au long de l’année, des publications en fin de processus aussi (ce qui est s’inscrit bien dans notre esprit transculturel qui conçoit toutes ces dimensions comme complémentaires d’un même processus artistique et critique).

J.U. : J’aimerais que tu précises : parce que, outre l’intérêt manifeste des projets européens, je me suis demandé aussi si les structures allaient chercher des budgets à l’Europe, parce qu’elles se sentaient de plus en plus à l’étroit dans leurs propres budgets ? Plus concrètement, Malgré le 50/50 budgétaire imposé par l’Europe, serait-il malgré tout plus “facile” d’avoir des budgets pour organiser un projet international, que de trouver des moyens décents pour entretenir le travail et les collaborations engagés depuis des années au niveau national ?

Ph. F. : Parfois, on peut se le demander, très sincèrement… C’est vrai qu’on se sent à l’étroit au niveau financier pour mener à bien nos missions et nos projets, tant nationaux qu’internationaux d’ailleurs. Nous devons lutter continuellement et sommes le plus souvent sur le fil du rasoir afin de poursuivre les festivals et les différentes actions, même lorsqu’ils sont reconnus à l’international… Il faut souligner que c’est sans doute le lot ici, une petite communauté qui s’ouvre de plus en plus à la création numérique, mais avec beaucoup d’artistes hybrides et de projets intéressants… pour peu de moyens engagés. Il faut donc du courage et de l’opiniâtreté pour ceux qui veulent durer…

J. U. : Sans parler encore de MADE (qui pour moi, est précisément un projet qui met ce genre de questions de côté, ou plutôt qui voit par-delà ou en deça de ces dernières), veux-tu dire que chacun trouve des solutions, des sources de financement pour se donner les “moyens” de créer et que les différentes opportunités européennes vont de plus en plus intégrer notre quotidien ?

Ph. F. : Si je vois, pour ma part, ces sources de financement -nationales et européennes- comme potentiellement complémentaires, elles répondent cependant à des structurations, des politiques et des logiques différentes. Donc, il faut faire attention de ne pas les “plaquer” les unes sur les autres. Et il est aussi important de ne pas entreprendre un projet européen comme une simple extension, avec “plus de moyens”, d’activités qu’une structure entreprend déjà par ailleurs. Chaque projet européen a son cahier des charges, ses objectifs, sa logique, sa vision, ses ressources et ses actions précises : TRACES (Transcultural Research Artist Curator Exchange Series) que nous avons initié avec Irzu (Institut de recherche en art sonore, Slovénie) et Nida Art Colony (Lithuanie) sur la réflexion entre commissaires, critiques et créateurs sur les nouvelles pratiques nomades ; ou Park in progress (coordonné par les Pépinières européennes pour jeunes artistes) autour des échanges européens de résidences artistiques interdisciplinaires de création dans des espaces verts ou M4M (également sur des résidences croisées, aussi avec plusieurs structures membres des Pépinières européennes) et MADE plus particulièrement sur la circulation des arts numériques.

Avant d’enfin parler du projet MADE, j’aimerais faire une dernière parenthèse, car je viens de me rappeler la brochure “La culture en action : Les arts numériques en Communauté française“, et dont les derniers mots laissaient entendre que le rayonnement des structures et artistes en communauté française de Belgique “commençait à dépasser nos frontières”. Je vous invite bien entendu à y jeter un coup d’oeil, mais surtout à relire le premier article “Pour un Plan Marshall de la culture digitale”, écrit par Yves Bernard, directeur d’iMAL et celui de Philippe Franck “Transcultures À la croisée des flux”, qui seront une bonne introduction à la vision d’un projet MADE ancré dans une réalité et des besoins très concrets. La brochure date de 2007, c’était il y a 5 ans à peine et ça n’est finalement pas les “choses qui ont bien changé madame !” qui m’intéressent, mais plutôt celles qui peinent à l’être.

Sleepwind’s levitation - P. Barret

J. U. : Comment est né l’idée du projet MADE ? Plus précisément de quelle succession d’événements découle-t-il ?

Ph. F. : MADE est né de la volonté de 4 acteurs du RAN (Réseau Arts Numériques initié par le Centre des Arts d’Enghien-les-Bains en 2007 – voir article du 20 sept. 2010). Le CDA d’Enghien-les-Bains (leader du projet, que l’on connaît bien via le dynamisme de son directeur Dominique Roland, son grand festival Le Bains numériques, ses publications liées à ses expositions de qualité mais plus largement sa “connectivité” pour la création numérique à un niveau réellement international), body>data>space (collectif d’artistes, commissaires mêlant les questions du corps, de la ville et des nouveaux dispositifs-interactivités numériques à Londres), boDig (collectif de danseurs, chorégraphes, performers et de chercheurs liés aussi à l’université d’Istanbul) et Transcultures (et son transactivisme partant de Mons vers de multiples points dans le monde) de travailler ensemble sur un projet (trans)européen favorisant la mobilité des arts numériques via des co-résidences, workshops, une co-production d’un projet numérique et la publication, en fin de processus, d’un livre blanc avec une série de recommandations et d’observations concrètes suite à cette expérience d’échanges. A noter que nous avons présenté de facto deux fois le projet MADE à la Commission européenne (programme Culture 2007-2013), qui l’a finalement accepté. Mais entre temps, nous n’avions pas désarmé, notre motivation était toujours vive, car elle venait et vient d’une certaine philosophie, mais aussi de réalités que nous partageons dans nos différences associées.

J.U. : Pour ma veille, je vois passer énormément de projets (ou de projets de projets). A la lecture des différents dossiers, j’ai parfois comme une forte impression de “déjà-vu”. Hum… ça n’est pas exactement ça, j’ai la sensation… que beaucoup se ressemblent, du point de vue des motivations qui en ressortent. C’est à dire (en caricaturant/trollant) : “ensemble, c’est mieux ; la rencontre, c’est super ; l’échange, c’est indispensable…” etc. Pour un projet, j’ai d’ailleurs commencé à faire une collection de ces dossiers, ça pourrait faire, en outre, un bon réservoir ressources de phrases “types” dans lequel on pourrait venir piocher. Plus sérieusement, quel était la nécessité du projet MADE ? Vos motivations singulières ?

Ph. F. : On parle beaucoup aujourd’hui dans le domaine culturelle de “co” ou de “multi tout”, des collaborations de toute sorte dans le domaine de la création numérique. Mais de facto, les projets qui se satisfont de moins en moins d’un seul type soutien ou de compétence, sont encore trop souvent laissés un peu à eux mêmes et il y a finalement peu de suivi du début jusqu’au lendemain de la création. Seuls quelques grands appels à projet et réseaux (parfois pas si ouverts que cela) offrent ce genre d’opportunités aux artistes en Europe. Ca manque encore d’une vraie économie collaborative, alors que de part leur nature, ces oeuvres ont besoin le plus souvent d’un réel échange de compétences, de “tourner” pour se co-développer devant des publics différents et avec des moyens complémentaires. Il s’agissait donc de répondre d’abord à des besoins concrets, non seulement des créateurs, mais aussi des opérateurs-producteurs-diffuseurs de ces pratiques hybrides/numériques. Une sorte de projet pilote, bien géré, qui pourrait se développer en plate-forme et intégrer les enseignements de cette première phase.

J.U. : Si j’ai bien compris, MADE est un laboratoire qui acquiert à chaque workshop, une expérience qu’il réinjecte directement dans l’élaboration du suivant. Pour préciser, puisque tu parles de concret, quels sont les résultats “immédiats” pour les créateurs et acteurs concernés (et je parle là en général, pas seulement ceux qui font partie intégrante du projet) ?

Ph. F. : D’abord, via les workshops et débats organisés dans les différentes villes partenaires, on cherche une pertinence de plus en plus grande des échanges d’expériences, de l’utilité potentielle des rencontres, des réflexions croisées, une meilleure connaissance aussi de la situation française, britannique, turque, belge, très différente les unes des autres, et ce pour tous les participants. Enfin, pour le lauréat de l’appel à projet MADE (qui sera d’ailleurs annoncé ce 19 avril et qui a été élu sur une centaine de propositions reçues d’une dizaine de pays différents), des possibilités d’aides concrètes, une vraie co-production, précédée de 4 résidences de 2 semaines chacune et d’apports de compétences croisées, des diffusions dans les villes impliquées et d’autres.

Mutations of Matter - Roque Rivas et Carlos Franklin

J.U. : Dans quelle lignée, projets similaires, courant… s’inscrit le projet MADE ?

Ph. F. : Je pense que ce projet/plate-forme de coopération européenne, s’inscrit surtout dans l’esprit volontiers “échangiste” (j’aime bien cette notion de “sharism” qui rappelle fortement cette “culture de l’échange” que nous défendions avec d’autres, au début des “Arts et Cultures Electroniques”) et une volonté de collaboration – flexible mais durable – très concrète du RAN (qui croise les enjeux de production artistique, de réflexion mais aussi d’économie et de recherche appliquée pour les arts numériques dans leur diversité mutante). MADE re/pose aussi la question de l’interculturalité et donc de l’identité, à l’heure de l’emploi de technologies numériques souvent similaires.

J.U. : Une réflexion (très personnelle peut-être) que je me suis faite : l’impression que MADE pourrait être pris pour un projet “test” de ce que pourrait proposer le RAN (bien qu’il ait lui-même soumis un appel à projet spécifique). On dirait un RAN dans le RAN, un labo du RAN… Est-ce que le RAN faciliterait/encouragerait ce genre d’initiatives, de mini réseautage en son sein ?

Ph. F. : En complément de ce que je précise ci-dessus, je dirai que MADE n’est clairement pas à confondre avec le RAN. Certes sans le RAN, MADE n’aurait sans doute pas existé, mais MADE est bien circonscrit et ne répond pas à toutes les questions ni à tous les possibles ouverts par ce réseau qui n’arrête pas de s’étendre (et c’est pourquoi nous allons d’ailleurs attendre un peu avant d’intégrer de nouveaux candidats au RAN) et qui nous tient particulièrement à coeur. Donc MADE est un projet autonome, spécifique, né de l’association de membres actifs dans le RAN depuis ses débuts (d’autres projets européens pourraient voir le jour via d’autres membres, ça serait une belle conséquence de ce premier essai) mais des acteurs du RAN y participent et d’autres y sont conviés ponctuellement. Cela nous permet en tout cas d’observer dans un temps donné et sur un certain territoire (avec une thématique concrète et qui peut aussi donner lieu à d’autres développements), comment ça se passe et cela sera utile pour nous les organisateurs, mais pour tous les membres du RAN et aussi d’autres opérateurs des arts numériques, je pense.

Naufrage - Clorinde Durand

J.U. : Que va-t-il rester du projet MADE ? Quelle trace(s) durable(s) compte(nt)-t-il laisser ? Y a-t-il une volonté qu’il devienne pérenne ?

Ph. F. : Oui, d’emblée nous avons défini MADE comme une plate-forme collaborative durable et cette question de la mobilité des arts numériques (ou plus simplement de la création intermédiatique contemporaine) ne se règlera pas en un projet, car il n’y pas de “pattern”. A chaque fois, il faut s’adapter (ce n’est pas un hasard si nous avons collaboré l’année dernière à un autre projet européen, A.D.A.P.T piloté par CIANT-Prague sur la question de l’adaptation, ou de l’adaptabilité des technologiques aux arts performatifs et vice versa), se reconfigurer et trouver d’autres traits d’union pertinents en fonction du projet et des partenaires impliqués. Mais MADE, nous le pensons avec les autres co-organisateurs, peut sans doute apporter des éclairages précieux et son expérience concrète (c’est aussi pour cela que nous avons prévu dès le début la rédaction d’un “livre blanc” commun), pour aider à aller de l’avant pour d’autres opérations transdisciplinaires, transnumériques et transnationales.

J.U. : Un dernier point avant de conclure, au festival VIA, j’ai parlé avec Philippe Baudelot (Digital Performances & Cultures) de l’appel à projets de MADE (ainsi que celui du RAN d’ailleurs). J’ai trouvé ces appels exemplaires. Encore une fois, je vois passer les appels du monde entier sur mon laboratoire de veille, et trop souvent j’ai l’estomac qui se retourne, parce qu’en tant que créateur, j’ai l’impression de lire un torchon pondu en 2 minutes. Ca n’est d’ailleurs souvent pas le cas : il s’agit parfois d’un manque d’expérience ou d’une certaine gêne par rapport à un maigre ou inexistant budget… C’est pourquoi j’ai utilisé le mot exemplaire, car ils peuvent vraiment servir d’exemples à d’autres structures (je les mets d’ailleurs en lien : RANMADE).

Ph. F. : Oui, nous avons travaillé avec mon cher complice Philippe Baudelot (qui a une fonction importante pour MADE, celle de responsable éditorial et qui suit de l’intérieur chaque étape du projet entre et dans les différentes structures/lieux organisateurs). Il a pris beaucoup de soin a proposer un socle solide de cet appel, que nous avons encore peaufiné et discuté ensemble. C’est un texte tenant compte de nos réalités, qui se veut à la fois assez précis et ouvert, en privilégiant la question de la mobilité du projet à tous les étages. Cet appel a aussi bénéficié de nos réflexions sur les différents chantiers du RAN et un premier appel à projet -différent mais qui soulevait aussi de nombreuses questions liées à la co-production aujourd’hui avec ces formes là- lancé par après dans ce grand réseau qui compte maintenant une cinquantaine de membres

J.U. : Je reviens sur Transcultures pour finir. Si l’on regarde la liste actuel de ses partenaires réguliers, la majorité d’entre-eux se situent hors Belgique. Comment Transcultures envisage-t-il sont avenir ? Va-t-elle devenir cette structure nomade ou transnationale citée plus haut ? Quelles sont ses ambitions concernant son ancrage Communauté Française de Belgique, à Bruxelles ou en Flandre ?

Ph. F. : Ce nomadisme est inhérent à l’esprit et au fonctionnement de Transcultures et ce, comme je l’ai dit, depuis nos débuts officiels en 1996 à Bruxelles. Quand j’ai lancé avec quelques amis cette aventure, je revenais de quelques mois de vie intense et de rencontres à New York. Cela a généré des contacts, d’autres voyages (et d’une certaine manière c’est aussi ces expériences à l’étranger qui me/nous donnent l’énergie pour lancer ces projets en Communauté française de Belgique), d’autres complicités et d’autres rencontres de part ce monde, certes globalisant mais qui, en même temps, n’arrête pas de retracer ces frontières. La question a été et reste : comment accorder ces logiques internationalistes, ces formes migratoires et ces visions “indisciplinaires” avec un territoire donné comme base opératoire à l’année, une ville, une communauté, une région et des publics ici… tout ça en évitant les replis et en croisant les volontés, les obligations et les politiques parfois paradoxales. Nous travaillons aussi à sensibiliser nos autorités aux bienfaits de ces échanges entre artistes de notre Communauté et étrangers qui apportent des moyens et une visibilité extrêmement précieux pour qu’ils puissent continuer leur projet et possiblement en vivre. Ce combat positif sans relâche, fait sans doute partie de la beauté et de la difficulté de ce projet qui identifie toujours les différences, pour mieux jeter des ponts entre des cultures, des pratiques, des trajectoires et des personnes.

Comme déjà dit, rendez-vous le 19 avril à Mons. Pour les personnes qui ont besoin d’un covoiturage, je suis sûr qu’il est tout à fait possible de faire une petite demande sur le mur du profil facebook de Transcultures (ou sur celui de l’événement), ou tout simplement par mail.

lab-au

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flux rss du projet MADE
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Projet MADE – Mobility for Digital Art in Europe – Transcultures (part 1) – mardi 19 avril 2011

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Apr 112011
 

Voilà quelques mois que je n’ai pas publié sur ce “Diary” (qui n’en est donc plus un et qui est amené à se transformer bientôt). Je reviendrais en détails sur les différents outils que j’ai mis en place sur www.arts-numeriques.info et www.digitalarti.com (avec la précieuse collaboration de Malo Girod de l’Ain, que je remercie au passage). Je vous parlerai également très vite d’une prochaine conférence que je vais donner dans le cadre du 11e Forum du Numérique et de l’Innovation sociale, le 4 mai 2011 aux REWICS et qui est directement liée à mes différentes recherches.

En attendant, un double article pour mettre l’accent sur ce projet européen, dont j’avais déjà souligné l’appel à projet (voir article du 19 janv 2011) : MADE –> Mobility for Digital Art in Europe.

Je commencerai par un récapitulatif rapide du projet, sous forme de mon habituelle collection de liens, et, à l’occasion de son rendez-vous belge (journée du mardi 19 juin 2010 – voir détails ci-dessous), j’enchaînerai avec un deuxième article qui se basera sur une interview de Philippe Franck, directeur de Transcultures.

MADE : en quelques points

  • type : projet européen soutenu par le Programme Culture – plateforme de coopération durable, projet de recherche, développement, création et diffusion de l’art numérique.
  • but : croiser leurs compétences dans le but de promouvoir la mobilité des artistes en Europe au sein des arts numériques à travers une coopération concrète et soutenue.
  • partenaires :
  • 8 workshops organisés dans les 4 structures, autour du thème « arts numériques et nouveaux vécus esthétiques des espaces »
  • 1 appel à projet européen visant à sélectionner un projet dédié aux arts numériques coproduit par les quatre partenaires de MADE et développé sur 12 mois
  • 1  coproduction  européenne développée  le  temps  de  4  résidences  chez  chaque  partenaire  qui  apporte expertise et savoir‐faire au projet
  • Diffusion en avant‐première européen du projet lauréat à l’issue des 24 mois au centre des arts  d’Enghien‐les‐Bains
  • Site internet dédié au projet MADE avec également une plate‐forme destinée à la communauté internationale des arts numériques
  • Publications de documentation et d’un Livre Blanc au terme du projet retraçant l’expérience de cette coproduction comme un guide européen en matière de création numérique

Made : historique (avril 2011)

  • Workshop 1(Londres – nov. 2010) – Premier workshop et présentation publique du projet.
    • body>data>space s’est attaché a réunit une série d’experts (acteurs culturels et entreprises innovantes) du Royaume Unis afin qu’ils viennent partager leurs expériences avec les membres de MADE. Les deux thèmes de cet atelier ont été la mobilité virtuelle/Telepresence/mondes virtuels et celui des “Médias Façades” et des “écrans urbains”.
    • Parmis les nombreux participants, on pouvait notamment retrouver des nom comme : Dick Davies,  fondateur de Ambient Performance ; l’artiste Michael Takeo Magruder (chercheur au King’s College Visualisation Lab) ; Taylor Nuttall, directeur de la sctructure FOLLY ou encore Mike Stubbs, directeur de FACT.
    • pdf de présentation

MADE MONS, le mardi 19 avril
(au BAM – Beaux Arts Mons, de 10 à 18h – voir carte).

La communication de l’événement a été lancée et vous avez sans doute dû voir passer un mail ou une invitation à être présent à cette journée qui sera ponctuée par des présentations de :

Dominique Roland, (directeur du CDA d’Enghien-les-Bains et du festival des Bains numériques)
Ghislaine Boddington (directrice et fondatrice du body>data>space)
Aylin Kalem (directrice de BoDig, professeur à L’université Bilgi d’Istanbul)
Philippe Baudelot (coordinateur/éditeur de Digital Performances & Cultures et de MADE)
Philippe Franck (directeur de Transcultures qui accueille ce workshop)

Des structures culturelles et des créateurs multimédium viendront également partager leurs expériences et leurs visions autour de cette problématique

le Studio national des arts contemporains du Fresnoy (Fr)
le Manège-Mons (Be)
Mons 2015 Capitale européenne de la culture
ainsi que des artistes multimédia d’horizons divers (Béatrice de Fays, Valérie Cordy, Lab[au])

Je voudrais souligner également la participation d’iMAL (Be) qui viendra présenter un autre projet européen le Media Façades (voir aussi article du 28 juil. 2010).

La deuxième partie se déroulera, à partir de 20h30,  au Théâtre Royal de Mons (Salle des Redoutes) :

une performance web de Valérie Cordy (un Astéroïde Nomade – création sur les thématiques de MADE@Mons)
une projection de Pascale Barret.
une sélection vidéos numériques du Fresnoy (Clotinde Durand, Carlos Franklin et Roque Rivas).

Après les projections et la performance, le lauréat de l’appel à projet MADE sera annoncé, avec un euro drink.  Le gagnant sera accueilli alors en résidence dans chaque pays co-organisateur, et présenté en fin de processus au Festival Bains Numériques, en juin 2012.

Un très riche programme donc, qu’il serait dommage de louper si on habite en périphérie montoise (avis aux bruxellois francophones, pantouflards par excellence, dont je fais parfois partie d’ailleurs).

Brochure de présentation (cliquez sur full screen pour la lecture)

flux rss du projet MADE
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Jan 072011
 

www.arts-numeriques.info

site : www.arts-numeriques.info
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Ce nouveau portail regroupe toutes une série d’informations que j’avais déjà mise en ligne ailleurs (sur netvibes notamment). Plus clair, plus simple et beaucoup mieux fourni, il est essentiellement un lieu d’information qui vous redirigera, le plus rapidement possible, ailleurs.

C’est un outil personnel et privé que je partage, et qui j’espère vous sera utile. En attendant des outils plus efficaces, il me semble que c’est une bonne porte d’entrée vers les arts dits “numériques” à l’heure où l’on commence de plus en plus à parler d’un certaint post-“art numérique”.

www.arts-numeriques.info en quelques points ;

  • deux onglets (calls1 et calls2) qui reprennent les sites principaux qui émettent des appels à projets ou à résidences, avec une veille web et deux moteurs de recherche centrés sur une cinquantaine de structures. Plusieurs focus sur les arts numériques ou multimédias.
  • un onglet arts numérique ? qui reprend une anthologie des textes francophones online sur les arts numériques, une veille web bibliographique et plusieurs veilles web général, des vidéos d’oeuvres, d’interviews, des photos, un moteur de recherche centré sur l’anthologie.
  • un onglet mags et un onglet blogs qui reprennent une cinquantaine de médias diffusant de l’information spécifique et un moteur de recherche centré sur ces médias
  • un onglet social networks qui reprend une veille sur les médias sociaux avec un moteur qui centré sur quelques 700 réseaux sociaux.
  • un onglet webtv & radios qui présente une vingtaine de médias tv et radios et un moteur de recherche centrés sur une centaine de chaînes de télévisions et de radios
  • un onglet networks qui vous présente les informations des plus grands réseaux “arts numériques” et deux moteurs de recherche centrés sur ces derniers.
  • un agrégateur qui vous permet de faire des recherches dans les flux.
  • une page d’accueil qui fait un focus sur tous les onglets. Cette dernière se transformera certainement au fil du temps en une espèce de mag qui reprend les infos les plus importantes du portail.

il me reste à compléter les onglets suivants : structures et festivals ; databases ; focus : Belgique ; info-tech-science ; hard/softwares ; searchtools ; et à entièrement revoir les flux de l’agrégateur pour les faire correspondre à ceux du portail.

Les temps de chargement des pages du site peuvent être parfois un peu longs, c’est normal puisque le masse d’informations est conséquente. Pour ne pas rallonger ces derniers, le portail updatera ses flux 2 fois par jour.

Ce blog est repris dans un onglet du portail et son flux sur la home page, vous pourrez donc le consulter là-bas. Son rythme de parution sera espacé au profit des différents outils que fournit le portail.

J’ai été très heureux d’apprendre que le R.A.N. (voir post du 20 sept.2010) lançait son premier appel à projet, il me semblait bon de le signaler pour conclure cet article : deadline le 01 mars 2011.

Si vous trouvez ces infos intéressantes : ne les gardez pas pour vous, partager-les !

Nouveau portail des arts dits numériques (et multimédiatiques)

 CALLS, DATABASES, INFOS, RESIDENCES, SOFT/HARDWARE, www.arts-numeriques.info  Comments Off on Nouveau portail des arts dits numériques (et multimédiatiques)
Jan 072011
 

Ce nouveau portail sera accessible dès ce 07 janvier (dans le courant de la soirée).

Toujours un espace de travail (en chantier, puisque j’ai pris beaucoup de retard), mais assez propre, beaucoup plus facile à consulter que les différents portails netvibes, plus complet aussi et possédant des outils de recherches Web optimisés.

Un seul lieu qui vous donnera accès à plusieurs centaines de sources actualisées plusieurs fois par jour (appels à projets, résidences, magazines, blogs, réseaux, structures, festivals… et bien d’autres choses encore).

A ce soir donc.

Visualisation de veille : Feedly, Good Noows, twitter, paper.li

 SOFT/HARDWARE  Comments Off on Visualisation de veille : Feedly, Good Noows, twitter, paper.li
Dec 202010
 

socialcollider - "Digital Arts"

Dans le cadre de mon projet (et pour ne pas réinventer la roue), je teste régulièrement une série d’outils qui me permettent de visualiser mes différentes veilles. Je ferai donc aujourd’hui un point rapide sur ceux qui me semblent les plus intéressants, car ils pourraient tout simplement vous intéresser aussi. Je ne rentrerai pas dans des explications sur les flux rss, le Web regorgeant d’articles sur le sujet.

Avant de commencer, il faut garder à l’esprit que je vais parler ici de veille, c’est à dire que ce qui m’intéresse, ce sont les “dernières nouvelles” publiées par les différentes structures ou personnes dont les informations me sont utiles. Pour ces “last news”, je vais donc me servir de leurs flux rss et voir s’il est possible d’en avoir une visualisation plus “agréable”, plus visuelle que les simples liste que me propose twitter, Google reader, NetVibes ou autres agrégateurs CMS.

Pour ce qui est des agrégateurs, Google Reader étant la référence grand public, beaucoup de sociétés proposent depuis quelques temps déjà de pallier ses points faibles (interface, présentation des données…). Deux services se démarquent pour moi de tous les autres (j’en ai testé une petite vingtaine) : Feedly et Good Noows.

Pour être plus concret, je vais prendre l’exemple de l’incontournable portail DigitalArti (sur lequel ce post est d’ailleurs publié). Je sais que certains d’entre vous trouvent que son interface manque peut-être de convivialité. Je me suis laissé dire que ça allait certainement évoluer (puisque le projet n’en est qu’à sa version 1.0.1), mais en attendant, il faut savoir que le portail ayant mis en place un bon système de flux rss, il vous est tout à fait possible de consulter ses dernières news sous différentes formes.

Voici donc DigitalArti chez moi (flux principal, auquel j’ai ajouté les flux des membres de l’équipe) :

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J’ai pris DigitalArti comme exemple concret, mais cela convient évidemment à tous vos sites favoris, du moment qu’ils vous donnent accès à un flux. A noter que Good Noows vous permet aussi d’importer des flux (un par un ou fichier opml) directement depuis son interface (qui propose pour l’instant plus de fonctionnalités que Feedly).

Plus d’infos : FeedlyGood Noows

Un autre service qui retient l’attention des programmeurs du monde entier est twitter. Son interface peu pratique, son moteur de recherche légèrement aveugle, le manque d’options de configuration… voient fleurir une sur-multitude de services proposant de remédier à ces inconvénients. De ce week-end de tests, je retiendrai paper.li (gagnant du concours Web2010). S’il est encore un peu “tout frais moulu”, avec peu d’options, il offre déjà un certain potentiel. L’idée est simple, vous proposer “Twitter” sous la forme d’un journal mis à jour automatiquement (max 2 fois par jour).

(Pourquoi s’arrêter à twitter et ne pas intégrer directement des flux rss (dont les flux rss de twitter d’ailleurs) ? Question de budget et de marketing sans doute. La startup a intérêt à s’y mettre assez vite en tous cas, sous peine de se voir devancée par quelqu’un d’autre. A noter également que Feedly proposait une option similaire en 2009  avec design beaucoup plus soigné (aujourd’hui, l’option est devenue payante mais reste malgré tout d’un prix modique par rapport au service rendu)).

Voici donc quelques “journaux” personnels que je mets à votre disposition. Ils sont le reflet de ma veille sur twitter, il faut donc que je fasse encore quelques aménagements pour optimiser le tout, ça devrait se faire début de l’année 2011, les journaux seront alors plus fournis. Il s’étofferont et se multiplieront également au fur et à mesure de mes trouvailles twitter. Vous pouvez aussi retrouver ces derniers sous l’onglet journaux twitters du portail www.arts-numeriques.info.

Plus d’infos paper.li : Paper.li, créez votre journal quotidien en ligne à partir d’un compte Twitter

Journaux :

et enfin, le dernier qui est encore à l’état embryonnaire (6 flux) et qui reprendra ma veille sur les arts numériques en Belgique (structures + blogs + artistes)

flux rss de DigitalArti
[rssinpage rssfeed=’http://feedrinse.com/services/channel/?chanurl=a42d2f69b036758ef87c32d53604ae5d ‘ rsstarget=’_blank’ rssdateformat=’j F Y’ rssitems=’5′ rssdescription=’no’ rsstarget rssformat=’x – Y’]

Dec 152010
 

site web : soundlocalities.tumblr.com
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NB : présentation de Resonance Cities le 23 décembre 2010 à 18h00 au Frigo à Mons (voir)

Sound Localities est un projet qui réunit la plateforme loudspkr (musique/sons expérimentaux, media art, film/video, performance et arts pluridisciplinaires), le Centre Transcultures et les Pépinières européennes pour jeunes artistes. Il a été produit lors d’une résidence Pépinières européennes de  3 mois à Transcultures (fin 2010).

Le projet explore l’expérience du son dans la ville au travers d’enregistrements de terrain et d’entrevues avec des artistes, des individus et des organisations dans 7 villes (au niveau local, régional et international explorant un certain “espace” autour de la ville de Mons, en Belgique). En venant de Gand, Bruxelles, Londres, Madrid, Hong Kong et de Séoul, le projet vise à produire un dialogue plus large dans un espace transculturel. Les individus et organisations sont invités à choisir des artistes travaillant avec le son de/dans la ville et à contribuer par des enregistrements issus du “terrain” qui expriment quelque chose au sujet de leur citée. Ces sons sont collectés et partagés en ligne.

Les artistes participants seront invités à créer un mélange des sons collectés par les différentes villes, qui seront publiés dans un CD compilation produit par Transcultures en 2011.

Un projet qui a des affinités avec des projets comme radio APOREE (post du 20 oct. 2010), Locus Sonus, European Sound Delta… que j’avais envie de citer ici. Il m’a semblé également utile de vous mettre ci-dessous le copié collé d’un mail de Philippe Franck, directeur de Transcultures, qui vous donnera quelques informations complémentaires. Je reviendrai prochainement sur la plateforme loudspkr et bien évidemment sur les pépinières dans le cadre de mes introductions aux différents réseaux “arts numériques”.

Mail de Philippe Franck

Mons, le  14 décembre 2010,

Madame, Monsieur,

Chers collègues, chers partenaires,

Nous serions très heureux de vous accueillir ce jeudi 23 décembre 2010 dès 18h,  au  Frigo (sur le site des Abattoirs) à Mons pour la manifestation “Resonant cities/Transcultural soundscapes” d’Ashley Wong, lauréate des Pépinières européennes pour jeunes artistes à Mons, accueillie pendant 3 mois d’octobre à décembre par Transcultures.

Les Pépinières européennes pour jeunes artistes réunissent, à ce jour, pas moins de 26 pays et 110 villes et 100 lieux de créations à travers l’Europe, pour développer ensemble des programmes de mobilité, d’échanges et des résidences adaptées pour des artistes contemporains issus de différentes disciplines, ainsi que pour les accompagner dans un parcours professionnel de dimension international.

Nouveau coordinateur des Pépinières européennes pour la Communauté française en collaboration avec la Ville de Mons, Transcultures a souhaité donner une orientation arts sonores/arts numériques à ces résidences à Mons, “ville Pépinières” et c’est assez logiqement que le projet d’Ashley Wong a été retenu, en 2010, par un jury local composés de professionnels, d’artistes et de partenaires culturels.

Resonant Cities/Transcultural soundscapes explore les pratiques sonores contemporaines et leurs relations avec l’espace urbain à l’ère de la globalisation.

A travers des interviews vidéo réalisées par cette artiste/curatrice avec les responsables d’organisations culturelles arts sonores/médiatiques  à un niveau local, régional et international, à partir de Mons, ce projet collaboratif tente de mettre en relief des résonances/émergences artistiques et transculturelles et met en dialogue divers associations, groupes et communités travaillant autour du son dans 7 villes du globe :  Mons, Bruxelles, Gand, Hong Kong, Londres, Madrid et Seoul.

Pour le deuxième volet de ce projet évolutif et collectif, des sons propres à ces villes et à leurs environnements culturels ont été échangés, via un site dédié, entre plusieurs créateurs audio et structures participantes. A la suite de cette étape réalisée dans le cadre des Pépinières européennes, une sélection d’artistes belges et internationaux seront invités à participer à une compilation produite par Transcultures en 2011.

Pour la manifestation audio-vidéo clotûrant ce jeudi 23 décembre 2010, sa résidence Pépinières chez Transcultures, Ashley Wong a invité des jeunes artistes sonores et musiciens expérimentaux majoritairement montois à proposer un court set live à partir de traitements personnels de cette banque de sons urbains.

Nous serions ravis de vous accueillir au Frigo, site des Abattoirs, 17 rue de la Trouille 7000 Mons ce 23 décembre pour cet événement innovant et que vous puissiez échanger ensuite vos impressions avec l’artiste et ses invités autour d’un verre au bar du Frigo.

Dans cette attente, veuillez agréer, madame, monsieur, chers collègues, chers partenaires, l’expression de nos salutations les plus cordiales.

Pour les Pépinières européennes pour jeunes artistes en Communauté française de Belgique,

Philippe Franck,
Directeur de Transcultures.

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Le CiTu (part1) : Cybermédia, Interactions, Transdisciplinarité, et Ubiquité – Création Interactive Transdisciplinaire Universitaire – PARAGRAPHE – LAM – CIREN

 STRUCTURES  Comments Off on Le CiTu (part1) : Cybermédia, Interactions, Transdisciplinarité, et Ubiquité – Création Interactive Transdisciplinaire Universitaire – PARAGRAPHE – LAM – CIREN
Dec 072010
 

Le blog se met en mode “stand by prolongé”. Trop de travail pour fournir des articles fournis… Ca me permettra néanmoins d’introduire différents réseaux “arts numériques” et d’autres moins spécialisés. Cela me donnera la possibilité de vous présenter un des derniers portails provisoires qui sera consacré à à une veille sur ces dits-réseaux.

M.-L. Cazin - Tarentelle

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CiTu : www.citu.info
LAM : creca.univ-paris1.fr
PARAGRAPHE : paragraphe.info
CIREN : www.ciren.org

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Je vais profiter du  lancement du 2ème Grand Forum Francophone pour la Recherche et l’Innovation, pour vous présenter un des partenaires principaux de cette initiative : le CiTu. S’il est présenté comme une “association” de laboratoires Universitaires (le Paragraphe et le CIREN (Centre interdisciplinaire de recherche sur l’esthétique du numérique) de l’Université Paris 8, et Le LAM (Laboratoire des Arts et des Médias) de l’Université Paris 1, il représente également un réseau beaucoup plus large de structures, d’artistes et de chercheurs.

On peut ainsi retrouver dans son équipe, des noms comme Maurice Benayoun (direction artistique) ; Samuel Bianchini, Grégory Chatonsky (comité de pilotage) ; Jacop Baboni Schilingi, Jean-Pierre Balpe (comité scientifique et artistique)… ainsi que des structures comme l’ESCIN – Ecole Supérieure de Création Interactive Numérique ou incident.net.

Le CiTu considère la recherche comme une forme de création et la création comme une forme de recherche. Ses thématique de recherche s’inscrivent dans une approche expérimentale et pragmatique de la science de l’information et de la communication. S’il soutient et produit divers projets des membres de son équipe, il accueille également des projets extérieurs et crée de nombreux partenariats entre laboratoires de recherches, écoles d’art, associations, entreprises, artistes et chercheurs. Son aide peut comprendre l’accompagnement, le prêt de matériel, le développement, la diffusion…

Pour soumettre un projet, il n’y a pas de procédure “standard” (je n’ai pas vu non plus d’appel à projets directs). Il suffit donc de contacter directement le CiTu et son “comité de pilotage” pour lui soumettre votre projet et voir si ce-dernier rentre dans ses axes de recherche. Un petit coup d’oeil sur les projets soutenus montre surtout le champs étendu des possibles et le niveau d’exigence.

En survolant rapidement les différentes réalisations et collaborations du CiTu, il est facile de voir que la structure a créé un réseau de facto bien plus large, dense et complexe, que celui présenté sous son onglet partenaires et qui n’en reprend que les “nœuds” principaux. Ca sera donc pour mes prochains articles sur le sujet.

Pour une bonne introduction au CiTu, je vous propose la vidéo d’une rencontre MCDate (2009), où Maurice Benayoun, en sa qualité de “directeur”, précise certains points, indispensables à une bonne compréhension de ce qu’il décrit lui-même comme : un projet chaotique, sans lieu et sans statutune simple ligne de programme dans deux laboratoires de recherche (ce qui est très loin de transparaître quand on voit les résultats produits). Je vous laisse découvrir la suite par vous-même, je dirai simplement qu’après avoir vu la vidéo, il est évident que le CiTu tient beaucoup plus d’une certaine “aventure humaine”, d’une volonté de rencontres et de collaborations, que d’une quelconque structure académique figée.

Partenaires du réseau

Pas de flux rss et il vous faudra envoyer un mail (informations-subscribe@citu.info) pour pouvoir vous inscrire à la newsletter (les cordonniers restent apparemment toujours les plus mal chaussés).

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Focus de Veille : pearltrees – art+numérique+belgique – dictionnaire d'internet – festival chemins numériques – la gaîté lyrique – neen art – laguna art price…

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Nov 292010
 

Début 2010, j’avais essayé l’application pearltres : un service de bookmarks online avec interface visuelle. Si l’idée était très séduisante, le service proposé restait malheureusement trop basique (une seule possibilité d’importation, pas de multitaggage, pas d’option “à la volée”…). Si quelques possibilités ont été rajoutées depuis, pearltres m’apparaît encore aujourd’hui comme cette “bonne idée qui n’a pas les moyens de dépasser le niveau du gadget sympatique”. Lorsque l’on a, comme moi, près de 2000 entrées et une bonne centaine de tags, on retourne assez vite à PersonnalBrain, delicious, diigo et confrères, en regrettant de s’être pris à rêver. Parce que voilà, il y a moyen de rêver un peu tout de même. Avec quelques outils supplémentaires, il y aurait serait tout à fait possible de proposer son site ou son blog sous pearltrees… ou pourquoi pas un outils de veille et même la visualisation d’un réseau arts numériques (si vous voyez où je veux en venir). Bref, ça n’est pas encore le cas, mais qui sait, peut-être un jour.

Pour plus d’infos sur pearltrees, je vous conseille les vidéos de ReadWriteWeb : Pearltrees : logiques sociales et fin du searchPearltrees : l’organisation subjective du web ; la vidéo Pearltrees, l’idéal du partage en ligne de l’information ; ou l’entretien vidéo avec Patrice Lamothe (fondateur de pearltrees).

Je vous proposerai donc le focus d’aujourd’hui en utilisant cet “arbre à perles” et en demandant au utilisateurs d’ibook/iphone de bien vouloir m’excuser, puisque l’interface utilisateurs est… en flash.
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Portail "Art + Numérique + Logiciels" et introduction à Processing

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Nov 142010
 

conception graphique générative

portail de veille  : www.netvibes.com/arts-numeriques-logiciels
processing : processing.org
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Il y a quelques mois, j’avais très envie de présenter la future sortie du livre “La conception graphique générative – Concevoir, Programmer, Visualiser avec Processing” de Hartmut Bohnacker, Benedikt Groß, Julia Laub et Claudius Lazzeroni. Mais évidemment, ça voulait dire qu’il fallait que je m’attaque à Processing ou que j’évite lâchement le sujet. Il faut bien dire que c’est un peu ce que j’ai fait depuis que j’ai commencé ce blog : si j’ai bien présenté quelques soft/hardawre, je me suis bien gardé de mettre les doigts dans ce sujet trop complexe et qui plus est, déjà très bien documenté par des sites de référence.

Ceci étant dit, il me semblait difficile d’éviter plus longtemps de vous proposer une veille sur le sujet.

Vous pourrez retrouver sur ce portail “art + numérique + logiciels” un ensemble d’outils (softwares et langages de programmation), dont je compléterai les onglets au fur et à mesure de mes articles sur les différents sujets. Il va s’en dire que je ne vais pas chercher à être exhaustif, mais bien à simplement rassembler quelques pistes qui permettront une bonne introduction à tel langage ou tel logiciel. Je privilégierai bien entendu les sources francophones, mais il est évidemment difficile de faire l’économie de l’anglais. Un agrégateur qui vous permettra de faire des recherches suivra dès que j’aurais le temps de le mettre en place.

Onglet Processing

J’ai donc commencé par compléter ce premier onglet, et je pense que vous pouvez, dès à présent, y retrouver un nombre considérable de sources et une veille sérieuse qui vous permettra d’en récupérer d’autres. Il me semblait donc ridicule de copier dans cet articles les différents liens, parce que ça aurait fait une nouvelle liste de listes et rajouter encore un intermédiaire, sans réelle valeur ajoutée.

Par contre, j’avais envie de faire un focus sur quelques personnes/projets qu’on ne peut éviter lorsqu’on cherche des informations Web sur la programmation en art :

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flux rss processing.org
[rssinpage rssfeed=’http://feed.processing.org/rss’ rssdateformat=’j F Y’ rssitems=’5′ rssdescription=’no’ rsstarget rssformat=’x – Y’]

flux rss codelab processing
[rssinpage rssfeed=’http://codelab.fr/fil-forum-processing’ rssdateformat=’j F Y’ rssitems=’5′ rssdescription=’no’ rsstarget rssformat=’x – Y’]

Focus de veille – poptronics – imal – gallery@calit2 – kinect – ARTErra

 BONUS  Comments Off on Focus de veille – poptronics – imal – gallery@calit2 – kinect – ARTErra
Nov 092010
 

moddr_

site web : www.arts-numeriques.info
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Pour aujourd’hui ça sera donc un petit focus sur la veille

  • Magazines : “Ce repos par Chris Marker, Indira Solovieva et nos doubles“, un article de poptronics aux multiples “arrières-goûts dans la bouche”, qui de lien en lien vous promène des possibles monétisations des médias numériques au bar de la Jetée sur l’Ouvroir Second Life, en passant par le portugal, un article du monde, le Centre Pompidou, Wikipédia… dans le désordre et la non-exhaustivité de ma mémoire. (A noter que les vidéos des Forums d’Avignon sont en ligne – à voir également sur arte.tv).
  • Hard/Software : “Openkinect project – hacker kinect pour la bonne cause“. Voilà donc ce fameux capteur 3D “grand public low cost” en passe de devenir un peu plus public que Microsoft ne le voudrait. Gageons qu’à l’instar des wiimote, pas mal de cam-kinect vont apparaître dans les différents workshop et dorkbot de la planète.
  • Calls : “ARTErra rural artitic residency (Portugal)“. Arterra est une structure privée située à Lobão da Beira (petit village “calme et verdoyant”) et qui a pour but d’encourager la création artistique. Elle offre des résidences fonctionnant dans une logique de “laboratoire”. Les artistes pourront trouver en Arterra “un lieu confortable, avec plusieurs espaces pour la création et le développement d’œuvres artistiques”.

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Nov 082010
 

A. Vermeulen - Biomodd ATH¹

site web : www.bamart.be
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Le BAM est donc l’Institut flamand pour l’audiovisuel et les arts médiatiques. Il est le fruit de la fusion de la Fondation pour les arts audiovisuels (Initiative Audiovisual Arts IAK) et de la Fondation pour les arts visuels (Initiative Visual Arts IBK).

La structure informe, documente et stimule la recherche. Elle offre une base de connaissances et d’informations aux personnes et aux organisations du secteur, pour leur permettre de travailler de manière professionnelle. Pour le faire le plus efficacement et plus largement possible, Le BAM développe différentes plateformes web et des bases de données en ligne.

L’institut ouvre aussi divers débats, tels que : le soutien à la création, le positionnement et le réseautage mutuel, l’importance de la mémoire ou les questions sociales, telles que la diversité et l’e-culture. Il se tourne également vers d’autres domaines comme la science, la technologie, l’éducation et l’économie.

Il collabore enfin avec d’autres structures dans le monde, ce qui m’amène au concret.

Je vous invite à faire un tour du côté de l’onglet projects, où vous pourrez y retrouver l’E-Culture-Fair ou la Canvas collectie… La plupart des projets sont hautement flamandophone ou internationalophone (c’est fait pour), mais leurs bases de données de structures, d’artistes et de projets (comprenant Bruxelles) vaut le détour. Aucun effort n’a été fait pour vous permettre de circuler agréablement dans ces bases de données, et on se lasse très vite si on fait de la prospection, mais… ça a le mérite d’exister bien entendu. C’est en tous cas, une des portes d’entrées vers la création en communauté flamande (de Belgique).
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flux rss BAM residences
[rssinpage rssfeed=’http://www.bamart.be/feed/index/nl/BAM/6′ rssdateformat=’j F Y’ rssitems=’5′ rssdescription=’no’ rsstarget rssformat=’x – Y’]

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Focus de la veille « arts numériques et multimédias » www.arts-numeriques.info

Hurry up :  Call E-art on AIR – AIR – deadline 30 nov. 2010

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Nov 072010
 

veille arts numériques

Voici donc une série d’update pour cette semaine.

  1. www.arts-numeriques.info/veille : création de la veille  qui vous permet de faire des recherches dans tous les flux.
  2. portail netvibes : nettoyage en profondeur des flux
  3. informatique – tech/sciences : nouvel onglet du portail netvibes
  4. qu’est-ce que l’art numérique : rajout de textes
  5. Artistes + Numérique + Belgique : rajout de données et d’artistes dans le portail.
  6. pour les paresseux : insertion de plusieurs veilles partielles dans la colonne de droite du blog (il suffit de descendre un peu).

Ces espaces vous fournissent automatiquement des infos en temps réel sur les différentes sources présentées sur le blog, avec différentes présentations. On est encore loin du portail personnalisable, mais en attendant, il y a déjà moyen de se tenir informé.

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Nov 012010
 

pascalebarret&avatars

site web provisoire : www.netvibes.com/digital-artists-belgium
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Si vous faites un tour régulièrement sur ce blog, vous avez dû remarquer le changement de ce week-end. Il me semble que la présentation est maintenant plus clair et la lecture des articles plus agréable.

J’ai donc complété trois fiches sur le portail Artistes+numérique+Belgique (drapeaux vert) :  Pascale Barret (voir article 31 juil. 2010), Lucille Calmel et Naziha Mestaoui (electronic shadow).

Pour un chargement plus rapide, je n’ai laissé que la fenêtre biographie ouverte. Pour ouvrir les fenêtres une à une, il suffit de cliquer sur la petite flèche à côté du nom de la fenêtre (logo).

Comme ce portail risque de rester provisoire pendant quelques mois encore, je mettrai bientôt en ligne une veille qui reprendra en temps réel tous les flux des artistes dont j’aurais complété la fiche, avec possibilité de recherche par artistes et par mots clés. J’essaierai de faire rapidement la même chose avec le portail www.arts-numeriques.info (ce qui vous permettra de faire des recherches dans les appels à projets, les bourses, les résidences, lieux, festivals…).

Je rappelle que pour ces essais, je ne présente que les artistes qui ont un lien avec le numérique et le multimédia, et la communauté française de Belgique et ma liste se complétera au fur et à mesure.

Le projet avance plutôt pas mal et une étape de travail significative sera présentée en automne 2011. D’ici là, il devrait faire le tour de l’enseignement supérieur artistique en communauté française de Belgique (section arts numériques et visuels).
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flux rss du blog “pascalbarret&avatars”
[rssinpage rssfeed=’http://www.pascalebarret.domainepublic.net/blog/?feed=rss2′ rsstarget=’_blank’ rssdateformat=’j F Y’ rssitems=’5′ rssdescription=’no’ rsstarget rssformat=’x – Y’]

flux rss Lucille Calmel – mur facebook  “when i’m good i’m very good but when i’m bad i’m better”
[rssinpage rssfeed=’http://www.facebook.com/feeds/page.php?format=atom10&id=63498238037′ rsstarget=’_blank’ rssdateformat=’j F Y’ rssitems=’5′ rssdescription=’no’ rssformat=’x – Y’]

Focus de veille : magazine, blog, artiste, festival, software, hardware, interview, appel

 BONUS  Comments Off on Focus de veille : magazine, blog, artiste, festival, software, hardware, interview, appel
Oct 312010
 

Wired City

Un petit tour du côté de la veille www.arts-numeriques.info en guise de bonus week-end.

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Oct 212010
 

make art festival - nov. 2010

Avant propos

Cette suite d’articles va sans doute être longue et difficile à “accoucher” tant le sujet est vaste. Mais est-il possible d’en faire l’économie, une grande partie des arts dits numériques étant étroitement liée à la notion-même de “capteur” ? J’aborderai donc ce vaste sujet tranquillement et le prendrai, à mon habitude, comme excuse pour parler d’autres choses : présentation de concepts, de matériel, de structures, de projets, de sites web… et pour digresser un peu. Très loin d’être un spécialiste en la matière, et je dois bien avouer, ayant peu de liens dans ma base de données qui s’y rapporte directement, j’avancerai à petits pas, quitte à refondre les différents articles par la suite en corrigeant mes manques et mes égarements.
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Les capteurs pour ceux qui n’en ont jamais entendu parler : les incontournables

  • Liste de fournisseurs – matériel industriel (pour ce qui est des shops particuliers testés, vous pourrez les retrouver sous le tag “harware“, je proposerais sans doute une liste dans un prochain article)
  • capteurs” sur le blog “Art Numeur” – petite liste de “shops online” et quelques articles

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Introduction à la notion de “capteurs sensitifs”

Si on prend la définition de “sensitif “comme étant “doué de sensibilité ou qui a la faculté de sentir…“, on peut bien sûr dire que tous les capteurs sont, de facto, “sensitifs”, et que l’idée d’un capteur “non sensitif” est même totalement absurde.  D’ailleurs si vous avez jeté un oeil sur Interface-Z par exemple, à part le “tapis sensitif”, vous ne trouverez aucune catégorie spécifiquement “sensitive”. En faisant une recherche Internet par contre, vous verrez que l’expression “capteurs sensitifs” est pourtant bien utilisée :

  • associée à une vague idée de “toucher” pour vendre des écrans tactiles. Un message publicitaire qu’on pourrait simplement croire de l’ordre de l’association d’idée simpliste, cependant :
  • associée aux neurones/nerfs récepteurs dits parfois “sensitifs“, ce qui vient corroborer le point précédent
  • associée aux capteurs dits “capacitifs”. On pourrait d’ailleurs, dans ce dernier cas, presque parler de lapsus, si ces ces derniers n’étaient aussi appelés parfois… capteurs tactiles. On boucle la boucle, merci y’a rien a voir !

Qu’en est-il exactement ? Si on part des capteurs capacitifs, tout ça est un peu plus clair et surtout plus précis (le seul risque étant de ne jamais approcher cette notion de “sensitif” dont j’avais envie de parler ici). Donc, quelques liens :

Ces capteurs emportent avec eux des notions de l’ordre de l'”extrêmement” sensible, du “trés” réactif, du vivant. Mais ça ne va pas que dans un sens, leur grande sensibilité posant un cadre et des conditions d’utilisation précises, sensibles, sensitives.

L’idée (ou le point de vue, le filtre) d’un art “sensitif” est, entre autres, développée par la collectif/structure “Art sensitif/Main d’oeuvre” (déjà cité, mais prochain article plus conséquent à venir). Leur focus se situe plus au niveau de l’interactivité que du capteur en lui-même (je n’ai d’ailleurs pas trouvé la locution “capteur sensitif” dans leurs différents écrits), mais les deux notions étant de toute façon extrêmement liées, il n’est donc pas étonnant de retrouver dans leur “historique“, une des premières oeuvres à avoir utilisé un capteur clairement définit comme “capacitif” : le thérémine. Ca ne date pas d’hier et il est considéré comme l’un des premiers instruments de musique électronique (inventé en 1919 par Lev Sergeïevitch Termen (Léon Theremine), et étant lui-même le perfectionnement d’une invention de Lee De Forest datant de 1915).

Digressions en guise de conclusion du jour

La première fois que j’ai vu “Akousmaflore” du collectif “Scenocosme” (Grégory Lasserre & Anaïs met den Ancxt), ça m’a tout de suite fait penser à “Interactive Plant Growing” de Christa Sommerer et Laurent Mignonneau (lire article de Valérie Morignat), sauf que. On m’avait dit, va voir, c’est chouette, c’est “des plantes qui chantent…” etc. etc. Effectivement, j’ai trouvé ça “chouette”. J’ai fait quelques essais, j’ai un peu regardé par où partait les câbles, mes neurones ont légérement chauffés et au bout de 3 minutes (comme je n’y connaissais de toute façon pas grand chose à l’époque), j’allais partir voir s’il n’y avait pas un autre truc “chouette” ailleurs et peut-être pourquoi pas, plus intéressant pour moi. Et c’est en partant que j’ai entendu une petite fille dire d’un air très sérieux à son père : “papa, hé ben moi, j’aime bien l’art numérique”. Il faut savoir qu’une dizaine d’années auparavant, alors que j’étais jeune comédien fraîchement sorti du Conservatoire, à l’entracte d’une pièce dont l’expérience était quelque peu difficile, une autre petite fille avait dit à son père, juste devant moi : “papa, j’aime pas l’théâtre”, et je me souviens que ça m’avait bouleversé. Je vous laisse verser une larme tout en me permettant de continuer ma petite histoire. Je suis donc en arrêt, au milieu de ce “faux biotope interactif pour amuser le grand public” et je réfléchis. Je repense à “Interactive Plant Growing” et je finis par rester là pendant une heure au moins à regarder et à écouter ce qui se passe. Parce que c’est là que ça se passe… Voilà. C’est tout. Pas la peine de vous faire un dessin, c’était une très belle expérience.

Depuis, j’ai parcouru un bout de chemin et je connais aussi beaucoup mieux le travail de Scenocosme. Ce que je peux en dire aujourd’hui (mais ça n’est qu’un exemple concret, il y en a d’autres évidemment), c’est que par delà les techniques, le matériel et les technologies employées, par delà aussi un certain “effet toujours garanti” dû à un travail impeccable, la recherche du collectif me parle de cette idée que j’aie de ces “capteurs sensitifs”. Dans chacun de leur projet, on peut retrouver ces notions de sensibilité, de fragilité, de contact, d’échange d’énergie, de symbiose, de perte et de gain lors de la rencontre,  d’intersensorialité, de relation à l’autre, de projection et de création d’imaginaires… S’il est vrai que les capteurs capacitifs et autres induisent ces idées de par leur conception même, le terme “sensitif” est une valeur ajoutée. Elle n’est pas dans la technologie, elle est ailleurs, elle précède et elle succède. Et c’est pour ça qu’on finit par caresser ces plantes, comme si elles étaient des êtres vivants et qu’elles chantaient. Parce que finalement, à force, on ne fait plus que rouler en bagnole les fenêtres fermées, avec l’airco qui nous rend malade.

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flux rss yahoo search “capteurs capacitifs”
[rssinpage rssfeed=’http://pipes.yahoo.com/pipes/pipe.run?_id=0b2de12674391ab64384fafb9e8c4572&_render=rss&research-term=%22Capteurs+capacitif%22′ rsstarget=’_blank’ rssdateformat=’j F Y’ rssitems=’5′ rssdescription=’no’ rsstarget rssformat=’x – Y’]

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Focus de la veille « arts numériques et multimédias » www.arts-numeriques.info

Hurry up : Attribution d’ateliers d’artistes : Appel à candidature – Ville de Strasbourgdeadline le 19 nov. 2010

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Oct 202010
 

radio aporee ::: map

site web : aporee.org/maps
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Pour aujourd’hui, ça sera une base de données au travers du projet “radio aporee ::: map” de l’artiste Udo Noll. Je pensais que “tout le monde” connaissait ce dernier parce qu’il avait fait le “buzz comme on dit”, en 2006-07, mais à force, je me rends compte que ça n’est pas/plus vraiment le cas aujourd’hui. Or, le projet est non seulement un appel à participation ouvert et sans deadline, mais ça peut être aussi la base d’une collaboration pour de nouveaux projets.

Pour présenter “radio aporee”, vous ne pouvez faire l’économie de l’article  “Topographie et radiophonie ~ Entretien avec Udo Noll de Radio Aporee” (part1part2), qui me permet d’ailleurs de refaire un petit focus sur le site “Syntone” (actualité et critique de l’art radiophonique).

Ca me fait penser que je dois faire un article sur les banques de sons présentent sur le Web et surtout un autre sur les installations sonores géolocalisées, qui j’espère donnera quelques pistes si vous voulez aborder cette recherche (mais ça, ça ne sera pas pour tout de suite, comme vous avez pu le remarquer, le temps me manque en ce moment pour faire des articles fouillés).

Liens

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flux rss

[rssinpage rssfeed=’http://radioaporee.blogspot.com/feeds/posts/default’ rsstarget=’_blank’ rssdateformat=’j F Y’ rssitems=’5′ rssdescription=’no’ rsstarget rssformat=’x – Y’]

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Focus de la veille « arts numériques et multimédias » www.arts-numeriques.info

Le projet Dreamshake (voir post 24 août 2010) organise une rencontre à Bruxelles le 28 octobre 2010 aux Halles Saint-Géry. En présence de (entre autres) :

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Oct 192010
 

CultureBox - france télévision

Je vous ai déjà présenté quelques webTV, je continue donc aujourd’hui avec quelques initiatives, plus ou moins réussies. Les plus intéressantes trouveront bientôt leur place dans un futur onglet du portail www.arts-numeriques.info.

  • CultureBox, le premier guide culturel en vidéo” : Proposé par France Télévision. Pas de catégorie “art numérique”, mais une recherche sur les différents thèmes vous donneront accès à une série de reportages tout à fait intéressants.
  • Dance Tech” – Interdisciplinary explorations on the performance of motion :  j’en avais déjà touché un mot, la webtv de Marlon Barrios Solano est une référence incontestable. C’est un peu le souk, et c’est doublé d’un portail et d’une communauté de plus de 3000 membres, ce qui n’arrange pas vraiment la clarté, mais on s’y habitue vite. Il va s’en dire que “le milieu” de la danse s’étant depuis longtemps emparée des “nouvelles technologies”, on y trouve son compte sans même devoir faire une recherche spécifique.
  • tribeca75 tv” : “concentré d’actu culturelle à Paris“, la chaîne fait plutôt dans le “people fashion”, mais comme l’art numérique à tendance à faire très chic ces derniers temps, vous pourrez malgré tout y retrouver quelques vidéos et je pense que leurs nombres augmentera dans les années qui viennent.
  • F.L.A. tv – Faites Le Autrement association” : un ovni belgo-montois que j’aime bien. C’est à parution très aléatoire et même “timide”.
    A noter que l’association qui se veut une “analyse critique des médias et des technologies actuelles” ne fait pas que dans la télé et les ateliers vidéo, puisque la seconde édition du festival du court «art vidéo» qui aura lieu en mars 2011 à la Maison Folie à MONS (voir appel à participation). Elle dispose également de matériel de tournage, de montage et d’un studio. Son ambition étant de “former et ensuite de créer un réseau d’artistes désireux d utiliser la vidéo dans leur démarche quelle que soit leur activité; danse, théâtre, arts plastiques ou video pure…“. A bon entendeur.

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flux rss DanceTech
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Focus de la veille « arts numériques et multimédias » www.arts-numeriques.info

Hurry up : Call for papers at Technarte 2011 – Spain – deadline le 01 nov. 2010

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UQUAM – NT2 – Nouvelles Technologies Nouvelles Textualités – Textes et oeuvres hypermédiatiques (part 2)

 DATABASES, STRUCTURES  Comments Off on UQUAM – NT2 – Nouvelles Technologies Nouvelles Textualités – Textes et oeuvres hypermédiatiques (part 2)
Oct 182010
 

R. Drouhin - IP Monochrome

site web : nt2.uqam.ca
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J’avais commencé à vous parler de NT2 avec un focus sur le terme “hypermédiatique” dans mon article du 14 sept. 2010, je poursuis donc avec l’exploration du site en lui-même.

  • Répertoire : “Cette base de données propose une recension des œuvres artistiques et littéraires employant plusieurs pratiques hypermédiatiques“. Pour simplifier la recherche, je vous conseille d’aller directement à cette page qui vous donnera accès à tous les filtres. Ils sont nombreux et vous pouvez affiner votre recherche. Pour suggérer une oeuvre, utilisez le formulaire de contact. Les entrées de NT2 sont évidemment très bien référencées. Je vous conseille de bien intégrer le concept d'”hypermédiatique” avant de soumettre une oeuvre.
  • La “Bibliographie” propose les ouvrages de théorie et de fiction sur la culture hypermédiatique disponibles pour consultation au Laboratoire du NT2 à Montréal (mais certaines sources sont présentent sur “Google Scholar et un lien vous propose la recherche en 1 clic)
  • Dossiers Thématiques” : composés d’une “définition, d’un article, de ressources bibliographiques et d’œuvres sélectionnées, les dossiers thématiques présentent un courant, une pratique ou une thématique récurrents dans des œuvres Web“. Ils vous sont présentés comme une aide pour commencer une recherche, un piste vous offrant des pistes de travail. Une vingtaine de sujets sont déjà abordés de façon claire, précise et très bien documentée. Certains se retrouveront dans ma suite “… qu’est-ce que l’art numérique“. Ces “dossiers” sont doublés de “cahiers virtuels” (travaux d’étudiants et de chercheurs en rapport avec leurs différentes recherches lié au NT2), mais l’option semble s’être arrêtée en 2009, dommage.

Je détaillerai les nombreux projets du  NT2 dans un prochain article.
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flux rss NT2
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Focus de la veille « arts numériques et multimédias » www.arts-numeriques.info

Hurry up : Appel à candidature : Résidence IMéRAdeadline 30 janv. 2011

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Revue de veille www.arts-numerique.info : Adrien Mondot – Fête de la science – La quatrième révolution – AIR Spring 2011 – Arduino – Festivals : Conflux et Visiosonic

 BONUS  Comments Off on Revue de veille www.arts-numerique.info : Adrien Mondot – Fête de la science – La quatrième révolution – AIR Spring 2011 – Arduino – Festivals : Conflux et Visiosonic
Oct 102010
 

Festival Visionsonic oct. 2010

site web : www.arts-numeriques.info
sans redirection : netvibes.com/arts-numeriques

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Le semaine qui vient sera consacrée entièrement à deux suites d’articles : les “outils de recherches” et “Les conditions de la question : qu’est-ce que l’art numérique“. A la fin de la semaine, vous pourrez retrouver un nouvel onglet sur la page de veille : “SearchTools“. Il s’agira d’un lieu où vous pourrez retrouver les outils de recherches et de visualisation de données les plus pertinents en ce qui concerne les arts “numériques” et “multimédiatiques”. Des premiers exemples vous attendent déjà avec les nombreuses recherches d'”Exalabs” (“Constellations“, “Wikifier“, “Chromatik“, “Tweepz“, “Voxalead“…), comme vous pourrez le constater, c’est une des entreprises les plus prolifiques du moment dans ce secteur. Mais il y en a des centaines d’autres (et je n’exagère pas), moins prolifiques mais tout aussi intéressantes.

Pour aujourd’hui donc, une petite revue bimensuelle du portail de veille arts-numeriques.info, présentée sous la formule “tag” habituelle.

  • Magazines – “Adrien Mondot ( X Y Z T ). Installations numériques“. Si vous n’avez pas pu le voir au Cube festival, c’est l’occasion de l’expérimenter à Valence. Ceci dit… y avait-il encore besoin d’en parler, puisque tout le monde l’a déjà fait mille fois ? et que la profusion des “reactables plug and play” permettant de faire “la même chose et mieux garanti sans bug” commence à profusionner ? C’était en gros et pour résumer, la réflexion d’une de mes amie qui revenait du Cube Festival.
    J’ai eu un petit sourire moqueur face à ce qui me semblait être une évidence et j’ai balayé la réflexion en deux phrases (il faut bien avouer que je trouve le parcours et la recherche d’Adrien très captivants). Mais j’y ai repensé…   ça n’est pas une “si bête réflexion”, et si elle se pose déjà depuis un certain temps, il me semble même qu’elle va se poser de plus en plus.
    Ca n’est pas encore très clair dans mon esprit, mais il n’y a qu’à prendre le dernier “Red Bull Off the Planet” (ça n’est qu’un petit exemple), pour voir qu’un certain “art numérique” de type événementiel commence à être extrêmement présent (même dans le cadre d’événements soutenus par les “pouvoirs publics”) , et que si l’art dit numérique interroge le concept d'”art” , il me semble qu’il est intéressant de le voir lui-même remis en question par ce type de productions (voir aussi le déjà-cité “Creators Projects“, encore plus ambigü –> article du 11 sept. 2010). De là à voir naître un mouvement PopArtNum… (certains artistes “numériques” ont depuis pas mal de temps déjà, ouvert des “shop” avec des produit plug and play)… j’y reviendrai.
  • Conferences – “Art et Sciences, figures d’un malentendu” lors de la “Fête de la science” édition 2010. Une conférence du philosophe Jean-Pierre Cometti. Ce “thème” cher à tous les festivals d’arts dits “numériques” (où l’on retrouve toujours au moins une table ronde sur le sujet) est évidement au coeur d’un débat, qui prit sous un certain angle, peut être sans fin, prit sous un autre, n’a pas lieu d’être. L’entre deux laissant la place à des moments passionnants.

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Portail de veille "Digital + Artists + Belgium" – Web

 ARTISTES BELGIQUE, INFOS  Comments Off on Portail de veille "Digital + Artists + Belgium" – Web
Oct 092010
 

Thomas Israël - Pick my brain - vernissage le 09 oct. 2010

site web : www.netvibes.com/digital-artists-belgium
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J’avance doucement sur ce lieu provisoire qu’est le portail “Digital + Artists + Belgium“. Une première liste de créateurs s’y trouve avec, pour chacun, leur site respectif (ou une première information sur leur actualité lorsqu’ils n’ont pas de site).

Vous pourrez d’ors et déjà y retrouver : anteloop – Yannick Antoine – artefakt – Jesús Azogue – Pascal Baltazar – Pascale Barret – Roald Baudoux – Raphaël Bastide – P. Beaubois et F. Kuypers – Yves Bernard – Gaël Bertrand – Bud Blumenthal – Isabelle Bonté – Charon RC – Lucille Calmel – Cil – Michel Cleempoel – Clinic Orgasm Society – Valérie Cordy – Laura Colmenares Guerra – Nicolas d’Alessandro – Ronald Dagonnier – Alec de Busschère – Alain De Clerk – Marie-Laure Delaby – Alexandra Dementieva – Pierre D’Haenens – Thierry De Mey – Natalia de Mello – Franco Dragone – Stephan Dunkelman – Cédric Dumetz – Arnaud Eeckhout – Nathalie Fougeras – Jeremy Glik – GRATIN – Sébastien Herickx – Thomas Israël – jodi – Nios Karma – Stéphane Kozik – Opana Kramer – Tamara Laï – Xavier Leton – LAb[au] – Bernard Lepercq – Félix Luque (Sánchez) – Ariane Loze – Lionel Maes – Rodrigo M. Malmsten – MéTAmorphoZ – Sébastien Monnoye – Mossoux-Bonté – Mélanie Munt – collectif Mutin – Johan Muyle – Alok Nandi – Stéphane Noël – Michèle Noiret – noussommesquatrevingt – Julien Odeur – Piotr Osuszkiewicz – Dirk Paesmans – Vincent Paesmans – Sébastien Rien – Cédric Sabato – Yacine Sebti – Antoine Schmitt – Philippe Smeyers – Transquinquennal – Todor Todorof – t.r.a.n.s.i.t.s.c.a.p.e – Verrue – François Zajéga

Il y a pour le moment une seule fiche complétée (drapeau vert), mais d’autres suivront assez vite.

Je rappelle que la finalité d’un lieu comme ce portail est non seulement de pouvoir avec accès une actualité “realtime”, mais également de pouvoir faire des recherches transversales à travers cette dernière (à travers toutes les fiches donc, qu’elles soit de créateurs ou de structures). Il va s’en dire que NetVibes n’est pas l’outil indiqué, et qu’il me tarde de mettre online d’autres solutions, mais malheureusement, ça prendra encore un certain temps.

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Focus de la veille « arts numériques et multimédias » www.arts-numeriques.info

Hurry up : International Symposium on Soundscape – Call for entries – Temporeale – Italy –  deadline le 30 oct. 2010

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Les conditions de la question : qu’est-ce que l’art numérique ? (part9) – IDEA online : Guide International des Arts Electroniques

 THEORY  Comments Off on Les conditions de la question : qu’est-ce que l’art numérique ? (part9) – IDEA online : Guide International des Arts Electroniques
Oct 072010
 

tags art numérique - 07 oct. 2010

Cet article fait partie d’une suite d’articles du même nom. Pour retrouver l’ensemble des descriptions, voir la page : « … qu’est-ce que l’art numérique ? »
ou l’onglet « qu’est-ce que l’art numérique ? » sur le portail provisoire www.arts-numeriques.info

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Je vous avais parlé dernièrement d’Annick Bureaud pour “Leonardo/Olats – l’Observatoire Leonardo pour les Arts et les Techno-Sciences” (voir post du 18 sept. 2010). Aujourd’hui, je vais me servir d’un autre projets qu’elle a dirigé : “IDEA online – Guide International des Arts Electroniques”, ses différentes préfaces et introductions rentrant tout à fait dans cette suite d’articles.

Il faut d’abord savoir que le projet de cette base de données à débuté en 1989, d’abord sous format papier, il a ensuite été mis en ligne en 1996. Autant le dire tout de suite, je ne pense pas qu’il y ait eu une mise à jour globale de l’outil et je suppose que sa base de données à été reprises par/dans d’autres projets. Énormément de contacts ne possèdent aucun lien Web et quand il y en a un, il n’est évidemment plus d’actualité (et pas toujours de redirection). Il n’en reste pas moins que la base de données est consultable et qu’elle témoigne d’un énorme travail et d’une valeur historique certaine.

A noter le glissement de la locution “les arts éléctroniques” vers l'”art éléctronique”  (“les arts numériques” –> l'”art numérique” – voir post précédent) : si les préfaceurs utilisent peu ou pas le singulier, lui préférant un pluriel qui met l’accent sur une multitude de medias, de contenus, de formes et de fonds… Annick Bureaud quant à elle, utilise déjà l’expression “art électronique” (ou technologique).

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Projet IDEA et IDEA online – Préfaces et Introductions

Une si forte croissance …” – Otto Piene
mai 1990 – préface à la première édition papier IDEA, 1991-1992
nunc.com/essai1.htm

On ne peut qu’applaudir à la publication du Guide International des Arts Electroniques et lui souhaiter plein succès d’autant que le répertoire impressionnant de plus de 850 adresses présenté dans ce volume ne va pas sans susciter un certain émerveillement. Aussi diverses que puissent être les institutions recensées et classées, leur nombre à lui seul témoigne d’une mutation profonde des pratiques, que ce soit dans le domaine de l’art, de la recherche ou de la vie elle-même, au moment où nous entrons dans la dernière décennie du vingtième siècle : ces fiançailles de forces longtemps considérées comme s’excluant mutuellement par les puristes de l’art comme par les puristes de la science, ces accordailles des contraires, si souvent rompues, sont maintenant arrivées au seuil du mariage. S’il est exact que le fait de posséder un carnet d’adresses bien rempli tend à favoriser une vie sociale animée il y aura donc une fête de mariage mémorable, en l’an 2000, à l’aube du troisième millénaire où art et technologie seront réunis – ce qui représentera en réalité une fête de remariage, après des siècles de séparation.

Nous étayerons notre propos par une interprétation subjective d’une forte présence : la Tour Eiffel vieille de cent ans, tant redoutée à l’origine par les artistes, est finalement devenue monument poétique à la nuit et à la lumière par le biais d’un art mûr, inspiré et sage de l’éclairage dû à une technologie de pointe (tandis qu’apparemment le télescope Hubble mis en orbite ne semble pour le moment n’être que pure science).

[…]

L’une des théories de l’art du vingtième siècle, aussi contestable qu’elle puisse être, consiste à envisager une évolution où l’art passerait téléologiquement de la fragmentation d’images au balayage d’écran en continu pour aller vers un transport “immatériel” de pixels, c’est à dire une distribution “intemporelle” d’images via une diffusion électronique s’adressant à une multitude “en un rien de temps”. On s’est préoccupé un temps de la méthode et des “phénomènes” -il est temps maintenant de passer aux images.

Quand et où la “création dynamique d’images” a-t-elle commencé ? Avec Muybridge, Balla, Delaunay ? Avec Eggeling, Richter ou Moholy ? Avec “l’art cinétique” ou le “light art” des années 1950 ou 1960 ? Lorsque EAT -Experiment in Art and Technology- fut fondé par Robert Rauschenberg et Billy KlYver et le MIT Center for Advanced Visual Studies par Gyorgy Kepes ? Au moment où, douze ans plus tard, au milieu des années soixante-dix, on déclara que l’art cinétique et vidéo étaient morts ? Fut-ce lorsque Paik et Charlotte Moorman jouérent “TV Bra” ? Lorsque Boulez et Stockhausen créerent la musique électronique ? Ou bien au moment où Sony se mit à apporter son soutien à l’art (suivi par IBM, Digital, Siemens, Thomson) ? Au cours du dernier quart de siècle, quatre médias technologiques sont déjà devenus des “classiques” : vidéo, ordinateur, laser, holographie ; d’autres sont en train de se constituer en champs très larges : l’art environnemental, le sky art/space art, l’art bio-cinétique. La nécessité d’un effort et d’une collaboration intégrés correspond à la fois au besoin fondamental qu’éprouve l’homme de se sentir solidaire et de communiquer et au désir de création qu’attisent le vivant et le vivace. Si nous sommes tous voisins dans ce village global -ou cité cosmique- alors ce livre, qui recense des centres, est un outil imprimé de création de réseaux au service du message poétique. Tout effort en art-science-technologie devra être consacré pendant un moment à la promotion d’une terre plus verte -avec force intelligence et esprit, avec une “vitesse intemporelle”. Le prochain Gesamtkunstwerk tous-médias, toutes-énergies pour un ensemble art-science-technologie sera la “nature” restaurée“.

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GAMA : Gateway to Archives of Media Arts – Web

 DATABASES  Comments Off on GAMA : Gateway to Archives of Media Arts – Web
Oct 062010
 

"Beauty becomes the beast" - Lydia Schouten

site web : www.gama-gateway.eu
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Metabase de données, le projet insiste sur la notion d’archives et d’archivages et je ne peux que vous conseiller de lire en tout premier lieu l’onglet “Characteristics” et l’article : “Media Art: An introduction to GAMA” de Antoni Mercader afin de bien aborder le projet.

Un des buts du projet “GAMA” est donc de permettre la conception et la mise en ligne d’un système de recherche qui vous permet d’avoir accès à huit base de données/archives :

  • ARGOS – centre for art & media, Belgium
  • Ars Electronica, Austria : Structure et festival
  • – Center for Culture & Communication Foundation, Hungary
  • Filmform, Sweden : fondation dédiée à la promotion, la distribution et la préservation du film d’art suédois et vidéo expérimentale.
  • Heure Exquise – International centre for video arts, France
  • Les Instants Vidéo – France : festival des arts médiatiques
  • NIMK – Netherlands Media Art Institute, The Netherlands
  • SCCA-Ljubljana – Center for Contemporary Arts, Slovenia

Il y a de la matière et on peut y avoir accès grâce à des outils de recherches qui ont, pour une fois, retenu l’attention on ne peut pas le nier. Il reste malgré tout que leur utilisation est tout sauf simple. Comme vous pourrez le constater, naviguer à l’intérieur de ce mastodonte vous donne vite mal à la tête.

Une telle somme de données demande de la précision. Le projet l’a bien compris et vous pourrez voir que, par rapport aux autres base de données que je vous ai déjà présentées ici, “GAMA” possède des outils de filtrage plus puissants (résultant évidemment d’un système de classification préalable des données par multi tags/catégories où on a vraiment pris le temps de plonger dans la matière). Malheureusement, ça n’est pas suffisant et le système se révèle vite très lourd à l’emploi.

Si j’insiste souvent sur la visualisation des “résultats” de recherche, qui permet de sortir de la présentation type “liste papier”, pour un projet comme celui-ci, l’élaboration d’une interface visuelle simple, aérée, configurable/modulable à volonté… est à prévoir dès la recherche elle-même. Cela permettrait d’utiliser pleinement le système, ce qui est loin d’être le cas aujourd’hui : pas d’accès direct au tags ou aux catégories, pas de possibilité directe de recherche multi tags/catégories, aucune unité dans la présentation des filtres (par onglets, par menus déroulants, par case à cocher, par tag style pop pup…), pas de système empêchant un “No Results found”…

Un truc qui vous permettra d’aller plus vite est de ne pas tenir compte des premiers outils proposés : choisissez l’onglet “ALL”, ne mettez aucun filtres, cliquez search. Vous aurez ensuite la possibilité de filtrer votre recherche par le menu situé à votre gauche, ça vous fera gagner du temps et vous aurez une vue d’ensemble beaucoup plus claire.

La présentation des résultats de recherches finira très vite d’achever votre souris et votre patience, avec un “javascript” qui ne vous permet d’accéder qu’à un résultat à la fois et aucune possibilités simple de bookmarkage.

“GAMA” est (encore) un service un peu austère donc, mais toutes proportions gardées, rapport “qualité du service/volume des données”, ça reste néanmoins un des services les mieux conçus que j’aurais à vous proposer. Comme à chaque fois dans ce genre de projets, la somme de travail préalable, ainsi que le travail de mise à jour des données demandent un tel investissement que l’interface finale d’utilisation en souffre quelque peu.

A noter que l’artiste le plus représenté dans la banque est “Erwin Olaf” et l’oeuvre : “Beauty becomes the Beast” de Lydia Schouten et que, si vous n’aurez droit qu’à une preview de 30 secondes, c’est normal. Sur “GAMA”, c’est la règle. Oui mais alors, heu… quoi ? Ben rien : la vie, c’est dur.
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Team

Outre les différentes structures ci-dessus liées directement aux “Archives” mises en communs (et sur lesquels je reviendrais dans de futurs articles) :

liens secondaires

compléments à lire/voir/entendre

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Focus de la veille « arts numériques et multimédias » www.arts-numeriques.info

Hurry up : CALL FOR ENTRIES 9 X 12 Works – Exhibition in Budapest – Hungarian multicultural centerdeadline le 30 nov. 2010

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