Jan 072011
 

www.arts-numeriques.info

site : www.arts-numeriques.info
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Ce nouveau portail regroupe toutes une série d’informations que j’avais déjà mise en ligne ailleurs (sur netvibes notamment). Plus clair, plus simple et beaucoup mieux fourni, il est essentiellement un lieu d’information qui vous redirigera, le plus rapidement possible, ailleurs.

C’est un outil personnel et privé que je partage, et qui j’espère vous sera utile. En attendant des outils plus efficaces, il me semble que c’est une bonne porte d’entrée vers les arts dits “numériques” à l’heure où l’on commence de plus en plus à parler d’un certaint post-“art numérique”.

www.arts-numeriques.info en quelques points ;

  • deux onglets (calls1 et calls2) qui reprennent les sites principaux qui émettent des appels à projets ou à résidences, avec une veille web et deux moteurs de recherche centrés sur une cinquantaine de structures. Plusieurs focus sur les arts numériques ou multimédias.
  • un onglet arts numérique ? qui reprend une anthologie des textes francophones online sur les arts numériques, une veille web bibliographique et plusieurs veilles web général, des vidéos d’oeuvres, d’interviews, des photos, un moteur de recherche centré sur l’anthologie.
  • un onglet mags et un onglet blogs qui reprennent une cinquantaine de médias diffusant de l’information spécifique et un moteur de recherche centré sur ces médias
  • un onglet social networks qui reprend une veille sur les médias sociaux avec un moteur qui centré sur quelques 700 réseaux sociaux.
  • un onglet webtv & radios qui présente une vingtaine de médias tv et radios et un moteur de recherche centrés sur une centaine de chaînes de télévisions et de radios
  • un onglet networks qui vous présente les informations des plus grands réseaux “arts numériques” et deux moteurs de recherche centrés sur ces derniers.
  • un agrégateur qui vous permet de faire des recherches dans les flux.
  • une page d’accueil qui fait un focus sur tous les onglets. Cette dernière se transformera certainement au fil du temps en une espèce de mag qui reprend les infos les plus importantes du portail.

il me reste à compléter les onglets suivants : structures et festivals ; databases ; focus : Belgique ; info-tech-science ; hard/softwares ; searchtools ; et à entièrement revoir les flux de l’agrégateur pour les faire correspondre à ceux du portail.

Les temps de chargement des pages du site peuvent être parfois un peu longs, c’est normal puisque le masse d’informations est conséquente. Pour ne pas rallonger ces derniers, le portail updatera ses flux 2 fois par jour.

Ce blog est repris dans un onglet du portail et son flux sur la home page, vous pourrez donc le consulter là-bas. Son rythme de parution sera espacé au profit des différents outils que fournit le portail.

J’ai été très heureux d’apprendre que le R.A.N. (voir post du 20 sept.2010) lançait son premier appel à projet, il me semblait bon de le signaler pour conclure cet article : deadline le 01 mars 2011.

Si vous trouvez ces infos intéressantes : ne les gardez pas pour vous, partager-les !

Nouveau portail des arts dits numériques (et multimédiatiques)

 CALLS, DATABASES, INFOS, RESIDENCES, SOFT/HARDWARE, www.arts-numeriques.info  Comments Off on Nouveau portail des arts dits numériques (et multimédiatiques)
Jan 072011
 

Ce nouveau portail sera accessible dès ce 07 janvier (dans le courant de la soirée).

Toujours un espace de travail (en chantier, puisque j’ai pris beaucoup de retard), mais assez propre, beaucoup plus facile à consulter que les différents portails netvibes, plus complet aussi et possédant des outils de recherches Web optimisés.

Un seul lieu qui vous donnera accès à plusieurs centaines de sources actualisées plusieurs fois par jour (appels à projets, résidences, magazines, blogs, réseaux, structures, festivals… et bien d’autres choses encore).

A ce soir donc.

Visualisation de veille : Feedly, Good Noows, twitter, paper.li

 SOFT/HARDWARE  Comments Off on Visualisation de veille : Feedly, Good Noows, twitter, paper.li
Dec 202010
 

socialcollider - "Digital Arts"

Dans le cadre de mon projet (et pour ne pas réinventer la roue), je teste régulièrement une série d’outils qui me permettent de visualiser mes différentes veilles. Je ferai donc aujourd’hui un point rapide sur ceux qui me semblent les plus intéressants, car ils pourraient tout simplement vous intéresser aussi. Je ne rentrerai pas dans des explications sur les flux rss, le Web regorgeant d’articles sur le sujet.

Avant de commencer, il faut garder à l’esprit que je vais parler ici de veille, c’est à dire que ce qui m’intéresse, ce sont les “dernières nouvelles” publiées par les différentes structures ou personnes dont les informations me sont utiles. Pour ces “last news”, je vais donc me servir de leurs flux rss et voir s’il est possible d’en avoir une visualisation plus “agréable”, plus visuelle que les simples liste que me propose twitter, Google reader, NetVibes ou autres agrégateurs CMS.

Pour ce qui est des agrégateurs, Google Reader étant la référence grand public, beaucoup de sociétés proposent depuis quelques temps déjà de pallier ses points faibles (interface, présentation des données…). Deux services se démarquent pour moi de tous les autres (j’en ai testé une petite vingtaine) : Feedly et Good Noows.

Pour être plus concret, je vais prendre l’exemple de l’incontournable portail DigitalArti (sur lequel ce post est d’ailleurs publié). Je sais que certains d’entre vous trouvent que son interface manque peut-être de convivialité. Je me suis laissé dire que ça allait certainement évoluer (puisque le projet n’en est qu’à sa version 1.0.1), mais en attendant, il faut savoir que le portail ayant mis en place un bon système de flux rss, il vous est tout à fait possible de consulter ses dernières news sous différentes formes.

Voici donc DigitalArti chez moi (flux principal, auquel j’ai ajouté les flux des membres de l’équipe) :

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J’ai pris DigitalArti comme exemple concret, mais cela convient évidemment à tous vos sites favoris, du moment qu’ils vous donnent accès à un flux. A noter que Good Noows vous permet aussi d’importer des flux (un par un ou fichier opml) directement depuis son interface (qui propose pour l’instant plus de fonctionnalités que Feedly).

Plus d’infos : FeedlyGood Noows

Un autre service qui retient l’attention des programmeurs du monde entier est twitter. Son interface peu pratique, son moteur de recherche légèrement aveugle, le manque d’options de configuration… voient fleurir une sur-multitude de services proposant de remédier à ces inconvénients. De ce week-end de tests, je retiendrai paper.li (gagnant du concours Web2010). S’il est encore un peu “tout frais moulu”, avec peu d’options, il offre déjà un certain potentiel. L’idée est simple, vous proposer “Twitter” sous la forme d’un journal mis à jour automatiquement (max 2 fois par jour).

(Pourquoi s’arrêter à twitter et ne pas intégrer directement des flux rss (dont les flux rss de twitter d’ailleurs) ? Question de budget et de marketing sans doute. La startup a intérêt à s’y mettre assez vite en tous cas, sous peine de se voir devancée par quelqu’un d’autre. A noter également que Feedly proposait une option similaire en 2009  avec design beaucoup plus soigné (aujourd’hui, l’option est devenue payante mais reste malgré tout d’un prix modique par rapport au service rendu)).

Voici donc quelques “journaux” personnels que je mets à votre disposition. Ils sont le reflet de ma veille sur twitter, il faut donc que je fasse encore quelques aménagements pour optimiser le tout, ça devrait se faire début de l’année 2011, les journaux seront alors plus fournis. Il s’étofferont et se multiplieront également au fur et à mesure de mes trouvailles twitter. Vous pouvez aussi retrouver ces derniers sous l’onglet journaux twitters du portail www.arts-numeriques.info.

Plus d’infos paper.li : Paper.li, créez votre journal quotidien en ligne à partir d’un compte Twitter

Journaux :

et enfin, le dernier qui est encore à l’état embryonnaire (6 flux) et qui reprendra ma veille sur les arts numériques en Belgique (structures + blogs + artistes)

flux rss de DigitalArti
[rssinpage rssfeed=’http://feedrinse.com/services/channel/?chanurl=a42d2f69b036758ef87c32d53604ae5d ‘ rsstarget=’_blank’ rssdateformat=’j F Y’ rssitems=’5′ rssdescription=’no’ rsstarget rssformat=’x – Y’]

Bookmarks online (part1) – del.icio.us – liste de diffusion "Sensitif"

 DATABASES, SOFT/HARDWARE  Comments Off on Bookmarks online (part1) – del.icio.us – liste de diffusion "Sensitif"
Dec 172010
 

La nouvelle a fait le buzz ce matin : delicious, le service de bookmarks online, racheté par yahoo il y a quelques années, va bientôt fermer (dans la lignée d’une assez forte restructuration de la société). Ce qui n’était encore que des rumeurs s’est donc confirmé. Dans la journée, “delicious” a répondu officiellement sur son blog que le service ne fermerait pas. L’histoire en elle-même ne m’intéresse finalement pas plus, sauf que j’ai bien entendu dans ma base de donnée une série de liens delicious que j’aurais aimé vous proposer. Bien qu’en ayant parlé plusieurs fois, je n’avais pas encore fait d’article sur le sujet, il me semblait que c’était l’occasion.

Je commencerai par ceux de Jean-Noël Montagné, qui s’interrogeait aujourd’hui par un mail adressé à la liste de diffusion Sensitif (dont je vous ai déjà parlé plusieurs fois directement ou indirectement via l’association art sensitif/le CRAS ou mains d’oeuvres). Il a, en effet personnellement, un compte delicious assez bien fourni qui représente une source de choix.

Si vous êtes déjà passé sur l’onglet “Processing” du portail “Art + Numérique + Logiciel“, vous avez dû voir que j’y ai mis un flux rss delicious reprenant le tag processing. Il est évident qu’avec plus de 160 000 Bookmarks, il est difficile de s’y retrouver. Mais en suivant certaines personnes (dont Jean-Noël), on peut malgré tout avoir des infos de tout premier ordre.

fluxtation - Jean-Noël Montagné

Ainsi, dans son mail, il reprenait quelques uns de ses tags particulièrement significatifs :

et un que je n’avais pas encore noté, mais qui est très intéressant

J’aimerais maintenant copié/collé deux mails de réponse de la liste à son premier message, car ils me semblent également pertinents.

pour info : on anime via codelab un outil LL similaire ici : http://www.codelab.fr/liens
basé sur semanticScuttle hébergé par notre cooperative CMS : http://www.cooperativemultimediasolidaire.info
vous pouvez y transférer vos liens

  • de Pierre Commenge

Pour ceux qui rechercheraient une alternative, je signale l’existence d’un  gestionnaire mutualisé de liens, mis en place par Labomedia à Orléans, et  aujourd’hui déménagé et hébergé par la Coopérative Multimédia Solidaire à  Nantes.

C’est basé sur SemanticScuttle, avec des options d’import / export assez  universelles (html, xml, csv) et des possibilités de liens publics / liens  partagés avec les contacts / liens privés.

Le nombre d’utilisateurs est beaucoup plus modeste que delicious, mais  au-delà de ces 2 structures, on y retrouve entre autre les liens partagés  des utilisateurs de codelab.fr, c’est donc plutôt thématique et proche des  sujets qui concernent cette liste, cf la liste des balises « populaires ».

(Je rappelle que la liste “Sensitf” est une toute petite liste d’information, qu’elle ne possède malheureusement pas de flux rss et qu’une inscription est donc obligatoire. Mais sur une expérience personnelle de plusieurs mois, je peux dire qu’elle correspond effectivement à sa charte et que ses rares activations sont toujours des sources d’informations concrètes et très utiles)

Je m’arrêterai sur d’autres “utilisateurs delicious” dans de prochains articles. En attendant, je voudrais terminer par quelques liens sur les différentes visualisations possibles du service, car c’est évidemment un sujet qui m’intéresse. Pour ma part, lorsque j’utilise delicious, je fais toujours un petit check sur HubLog: Graph del.icio.us related tags (qui donne également des liens sur technorati).
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flux rss del.icio.us tags art+numérique
[rssinpage rssfeed=’http://feeds.delicious.com/v2/rss/tag/art+numerique?count=15′ rsstarget=’_blank’ rssdateformat=’j F Y’ rssitems=’5′ rssdescription=’no’ rsstarget rssformat=’x – Y’]

Dec 122010
 

Emotiv EPOC

site web : www.emotiv.com
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En juin 2010, j’ai reçu une subvention de conception de la CWFB pour une performance/installation interactive utilisant un casque neuronal Emotiv EPOC. Cela faisait 5 ans que je suivais le projet de cet hardware, j’avais fait quelques tests rapides à plusieurs reprises, mais je n’avais encore jamais eu l’occasion de le tester réellement. J’ai reçu le casque il y a quelques mois, mais je dois bien avouer que je n’ai pas encore eu le temps de commencer le travail sur la performance. J’ai cependant pris contact avec Axel Cleeremans du Consciousness, Cognition & Computation Group de l’Université Libre de Bruxelles et ai débuté une série de tests avec le NumediArt Insti­tute for New Media Art Tech­nol­ogy de l’Université de Mons. Outre ces premiers tests sur l’hard/software, nous travaillons actuellement sur l’élaboration d’algorithmes qui me permettraient d’utiliser certains “états émotionnels” pour piloter mon installation.

La société Emotiv nous présente son hardware comme un “système haute fidélité d’acquisition encéphalographique“, doublé de softwares riches en algorithmes qui seraient capables de “déplier le cortex afin de cartographier précisément les signaux électriques émis par notre cerveaux“. Cerise sur le gâteau, vous n’aurez pas besoin d’installer plusieurs dizaine de capteurs filaires, pas besoins de vous tondre les cheveux ou d’appliquer un gel conducteur : le casque est de style “plug and play”, sans fil, doté de 16 électrodes, d’un gyroscope, il est très léger et facile à installer… et cerise sur la cerise, à la place de débourser quelques milliers d’euros, il ne vous en coûtera que 299 dollars (hors software/frais de port). Pour une présentation complète, je vous conseille de regarder la conférence TED où vous pourrez retrouver la ligne de communication habituelle de la société. Si vous regardez cette autre vidéo (sur l’emotivsystems youtube), vous verrez qu’on y parle de trois types de “détections” : expressive, émotive, cognitives. La première s’attache aux différentes expressions faciales, la deuxième serait capable de détecter nos “émotions” et de pouvoir ainsi régler automatiquement les couleurs d’un jeu vidéo, ou le volume sonore d’une bande son par exemple, la troisième devrait pouvoir nous permettre de déplacer un objet virtuel rien qu’en y pensant.

Même avec une bonne recherche Web, on se rend très vite compte qu’il y a assez peu de matière sur le sujet et que cela se résume souvent à des articles de type publicitaire, finalement assez flous. Contrairement à ce que semble dire le titre de l’article de studio.medias-cite.org : Les artistes s’emparent de l’Emotiv Epoc, je n’ai pour ma part que très peu d’exemple de projets utilisant des casques neuronaux, encore moins l’EPOC en particulier (voir ci-dessous). Qu’en est-il donc vraiment des possibilités que nous offre Emotiv ? Je ne vais pas me lancer dans une analyse en profondeur, mais comme d’habitude, je vais essayer de donner quelques bonnes pistes pour appréhender le sujet. Commençons donc par le début.

Acquisition du matériel

Inscrivez-vous sur le site. Si le site vous indique une rupture de stock, envoyer un mail pour demander confirmation, il arrive souvent que ça ne soit, en fait, pas le cas.

La société ayant des “virtual assistants”, je vous déconseille vivement le “chat” mis en place, si vous aurez très vite quelqu’un à l’autre bout, vous risquer de devoir lui expliquer en long et en large qui il est, et ce qu’il est censé faire. Les échanges mail peuvent parfois aussi friser l’absurde : j’ai personnellement passé plus d’un mois d’une correspondance riche et intense afin de simplement essayer d’effectuer le paiement via paypal.

Unstable Empathy - Mattia Casalegno

A savoir donc : comme indiqué, vous pouvez passer par paypal (et je vous le conseille fortement). Comme ils n’ont pas (encore) mis en place une procédure automatisée, demandez leurs de vous envoyer le formulaire adéquat et payez ensuite directement via votre compte paypal. Je vous recommande d’ouvrir un compte au même nom (même adresse mail) que le nom de votre compte paypal, sinon ça risque de vous poser des problèmes supplémentaires.

Pour ce qui est des logiciels, il est évident que le kit développeur est celui qui vous permettra d’utiliser toutes les possibilités qu’Emotiv proposent. Cependant “je me suis laissé dire” par mon ami google realtime que de jolis hack existaient, et que, si ce sont les données transmises par les capteurs qui vous intéressent, il y a bien entendu moyen de se débrouiller sans ce kit (qui vous coutera tout de même près de 500 dollars supplémentaires). Les logiciels seront a télécharger via votre compte. Les clés vous seront transmises par message personnel peu après confirmation de votre achat.

Après cette première étape, c’est l’attente… elle peut durer de 1 à 2 mois : ne pas paniquer, ne pas lire le forum Emotiv pour ne pas paniquer etc… Votre matériel devrait arriver sans problème (directement d’un pays lointain où rien que l’idée du concept des charges sociales sont passibles d’emprisonnement à vie).

Je suis plutôt habitué à acheté sur Internet, mais vous l’aurez compris, la procédure en ce qui me concerne était plutôt pénible (et apparemment je ne suis pas le seul, c’est pourquoi je souligne). Ceci dit, à part quelques incompréhensions frisant le surréalisme et un shipping assez long, plus de peur que de mal.

Introduction à l’émotiv EPOC : le casque

Installation des logiciels (Windows only). Charge du casque via usb. Installation des capteurs sur le casque. Humidification des tampons des capteurs avec une solution type “lentille de contact”. Connexion du casque via un récepteur clé usb. Pose du casque… quelques ajustements font passer tous les capteurs repris sur l’écran, du rouge au vert. Cela fonctionne. On ne sait pas encore très bien ce qui fonctionne, mais des données arrivent bien au logiciel.

Le casque en lui même est bien pensé et bien fini. Il est léger, pas trop désagréable à porter, discret, l’installation est très très simple.

Quelques remarques après usage :

  • le port du casque est assez désagréable passé la demi-heure
  • il faut réhumidifier les capteurs au bout de 45 minutes
  • la solution humidifiante a tendance à solidifier les tapons des capteurs et à ronger finalement ces derniers. Après quelques temps, il vous faudra les remplacer. Des boites de capteurs de rechanges sont prévues (79,95 dollars).
  • La connexion sans fil se coupe parfois (je dois faire des tests supplémentaires et également voir le type de connexion utilisée, j’en reparlerai).
  • Si le placement du casque est très simple (c’est à dire que le logiciel fait très vite passer les différents capteurs au vert, j’ai remarqué que les zones de réception sont assez grandes et qu’il peut y avoir à l’intérieur de ces fourchettes assez larges, une zone “idéale” à trouver. Il vous faudra ensuite toujours essayer de retrouver ce même positionnement, ce qui n’est finalement pas très évident, mais indispensable si l’on veut une plus grande précision.
  • Il est évident que même si l’on ne doit pas raser les endroits de contacts, une tête chauve vous donnera une plus grande facilité d’utilisation et de bien meilleurs résultats.

Pour plus d’informations sur la prise en main, je vous conseille l’Emotiv Beta EPOC Hardware Setup et le manuel Emotiv Software Development Kit

Dans mon prochain article sur le sujet, j’approfondirai l’hardware avec quelques remarques plus techniques et je me pencherai surtout sur ces fameux trois niveaux de détection vantés par Emotiv : expressions, émotions, cognition. Si vous en doutiez, je peux déjà vous dire que, s’il n’y a pas vraiment “tromperie” sur la marchandise, il y a peut-être plusieurs malentendus sur les capacités réelles des différentes technologies Emotiv. Malentendus soigneusement entretenus par une communication habile, est-il besoin de le signaler. Cela rejoindra les questions soulevées par un des points que j’avais abordé le 09 nov. 2010 (via l’article Quand nos gadgets connaîtront nos émotions).

Wave UFO - Mariko Mori

Autres casques neuronaux de type “plug and play”

Quelques oeuvres artistiques utilisant des casques neuronaux
A noter que le terme BCI Art (Brain Computer Interface Art) est parfois utilisé.

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pachube.community : capteurs en réseau, réseau de capteurs – physical computing – Internet des objects

 SOFT/HARDWARE  Comments Off on pachube.community : capteurs en réseau, réseau de capteurs – physical computing – Internet des objects
Nov 282010
 

Usman Haque - Natural Fuse

site web : community.pachube.com
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pachube.community propose une plateforme d’outils et de mise en réseaux de données issues de capteurs et la possibilité d’interconnecter les objets et les données entre eux. Vous pourrez donc idéalement y connecter n’importe quel capteur afin d’en partager les données ou récupérer les données déjà présentes. Par ses nombreuses possibilités, pachub interroge également une certaine informatique ubiquitaire où la technologie et surtout les acteurs deviendraient par trop invisibles.

Pour bien comprendre le projet, il faut peut-être se rafraîchir la mémoire en ce qui concerne le physical computing (dont vous trouverez une bonne introduction sur le site de multimedialab) et le concept d’Internet des objets (voir par exemple les articles L’internet des objets va-t-il changer la nature des objets ? sur InternetActu, Dans “web des objets”, c’est l’objet qui compte de Fing ou les articles de ReadWriteWeb). Il faut peut-être aussi, comme c’est souvent le cas, s’attarder sur le travail de son concepteur, l’artiste/architecte : Usman Haque.

Pour compléter les articles précédents, vous pouvez donc continuer par :

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flux rss patchub forum
[rssinpage rssfeed=’http://community.pachube.com/rss.xml’ rsstarget=’_blank’ rssdateformat=’j F Y’ rssitems=’5′ rssdescription=’no’ rsstarget rssformat=’x – Y’]

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Focus de la veille « arts numériques et multimédias » www.arts-numeriques.info

Hurry up : TOUCHinteractive 2011 – The Public – UK – deadline le 31 déc. 2010
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Portail "Art + Numérique + Logiciels" et introduction à Processing

 DATABASES, SOFT/HARDWARE  Comments Off on Portail "Art + Numérique + Logiciels" et introduction à Processing
Nov 142010
 

conception graphique générative

portail de veille  : www.netvibes.com/arts-numeriques-logiciels
processing : processing.org
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Il y a quelques mois, j’avais très envie de présenter la future sortie du livre “La conception graphique générative – Concevoir, Programmer, Visualiser avec Processing” de Hartmut Bohnacker, Benedikt Groß, Julia Laub et Claudius Lazzeroni. Mais évidemment, ça voulait dire qu’il fallait que je m’attaque à Processing ou que j’évite lâchement le sujet. Il faut bien dire que c’est un peu ce que j’ai fait depuis que j’ai commencé ce blog : si j’ai bien présenté quelques soft/hardawre, je me suis bien gardé de mettre les doigts dans ce sujet trop complexe et qui plus est, déjà très bien documenté par des sites de référence.

Ceci étant dit, il me semblait difficile d’éviter plus longtemps de vous proposer une veille sur le sujet.

Vous pourrez retrouver sur ce portail “art + numérique + logiciels” un ensemble d’outils (softwares et langages de programmation), dont je compléterai les onglets au fur et à mesure de mes articles sur les différents sujets. Il va s’en dire que je ne vais pas chercher à être exhaustif, mais bien à simplement rassembler quelques pistes qui permettront une bonne introduction à tel langage ou tel logiciel. Je privilégierai bien entendu les sources francophones, mais il est évidemment difficile de faire l’économie de l’anglais. Un agrégateur qui vous permettra de faire des recherches suivra dès que j’aurais le temps de le mettre en place.

Onglet Processing

J’ai donc commencé par compléter ce premier onglet, et je pense que vous pouvez, dès à présent, y retrouver un nombre considérable de sources et une veille sérieuse qui vous permettra d’en récupérer d’autres. Il me semblait donc ridicule de copier dans cet articles les différents liens, parce que ça aurait fait une nouvelle liste de listes et rajouter encore un intermédiaire, sans réelle valeur ajoutée.

Par contre, j’avais envie de faire un focus sur quelques personnes/projets qu’on ne peut éviter lorsqu’on cherche des informations Web sur la programmation en art :

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flux rss processing.org
[rssinpage rssfeed=’http://feed.processing.org/rss’ rssdateformat=’j F Y’ rssitems=’5′ rssdescription=’no’ rsstarget rssformat=’x – Y’]

flux rss codelab processing
[rssinpage rssfeed=’http://codelab.fr/fil-forum-processing’ rssdateformat=’j F Y’ rssitems=’5′ rssdescription=’no’ rsstarget rssformat=’x – Y’]

Papier electronique, encre électronique, E-paper, papiel… (part1) : Introduction

 SOFT/HARDWARE  Comments Off on Papier electronique, encre électronique, E-paper, papiel… (part1) : Introduction
Oct 262010
 

“Le papier électronique arrive à maturité”

Avant-propos

Je m’étais, pour un projet récent, renseigné sur cet hardware très intéressant qu’est le papier électronique. Je me suis vite rendu à l’évidence et ai gentiment rangé mes recherches dans mon dossier “projets de projets” avec mention “on peut toujours rêver”.

Comme pour le sujet des capteurs que j’ai abordé dernièrement, je vous proposerai qu’on plonge ensemble dans ce thème où je ne suis pas du tout un spécialiste, mais où j’ai, me semble-t-il quelques bonnes portes d’entrées.

Je vous avais présenté également au début du mois de septembre, les “feuilles électroluminescentes” (post du 06 sept. 2010). S’il y a bien quelques relations entre les deux hardware, il est évident que dans le premier cas, c’est la technologie qui m’intéressait, alors que dans le deuxième, c’est plutôt un concept qui, par delà la technologie utilisée, s’attaque à un des fondements de nos sociétés : le document papier. Les implications sont telles, qu’il est difficile d’entrevoir réellement les changements que cela peut provoquer. D’ailleurs, même si les articles de fond commencent à être nombreux sur le sujet, ils ne peuvent que verser dans une certaine littérature de science fiction (plus précisément d’anticipation), s’ils veulent vraiment embrasser l’étendue des transformations d’un monde, où le papier serait devenu l’équivalent d’un matériau comme la pierre, l’argile ou le papyrus. Votre imagination patine ? Laissez-moi vous aider en prenant un chemin assez direct (il y en a d’autres) afin d’éviter de m’étaler en long et en large.

digression (rapide)

Imaginer que demain, le papier coûte plus cher (production, stockage, conservation…) que ses homologues numériques. Imaginer le “bic” numérique (il existe déjà, j’y reviendrai), doté d’un petit écran souple rétractable, vous permettant d’écrire sur n’importe quelle surface sans laisser de trace autre que numérique. Car c’est là que les changements sont les plus difficile à concevoir. Ca n’est pas dans le remplacement des livres papiers, des fiches, des cahiers… mais bien dans les plus petits gestes de la vie quotidienne. Ecrire un mémo, une liste de course, une adresse sur une lettre, une note pour quelqu’un… Le papier est partout. Le support est partout.

Un ami avec qui j’en discutais dernièrement s’est esclaffé : “et tu comptes aussi t’essuyer le c.. avec ton e-paper !”. Je vous laisse savourer, parce que c’est finalement assez pertinent. Il est difficile, voire impossible d’imaginer ce genre de monde, si on reste fixé sur le “support”. Ca n’est pas le support qui pourrait changer, mais bien son utilisation récurrente et automatique. C’est du côté de la production d’écrits qu’il faut aller chercher le changement. Ainsi, la photo numérique à totalement bouleversé notre rapport au “document photo”. Aujourd’hui, on ne l’utilise souvent plus que dans des cadres bien précis (sans jeu de mot), et avec l’apparition de nouveaux hardware, ces derniers auront de plus en plus tendance à se rétrécir, à se spécifier, à rejoindre leur essence-même : les futurs albums photos papiers, par exemple, deviendront des “objets”, et seront considérés comme tels. Quand  les stylos “encres” auront disparu comme moyen d’écriture principal pour le grand public, le papier aura beau rester, les différents supports auront beau toujours être là, il ne seront juste plus considérés comme supports naturels d’écritures, mais comme supports exceptionnels. Les livres papier, à l’instar des albums photos, deviendront des objets (ce qui a déjà tendance à être le cas), comme les éditions limitées que l’on achète aujourd’hui, pas seulement pour leur contenu, mais également et surtout pour leur contenant.

NB 1 : Je n’aborderai pas ici le concept/technologie “Speak To Text/speech recognition”, mais il est clair que, déjà aujourd’hui, avec un logiciel comme “Dragon NaturallySpeaking” par exemple, c’est le concept d’écriture lui-même qui est complétement remis en cause (voir vidéo démo). Des versions “gracieusement offertes à l’essai” peuvent se trouver assez facilement sur le net (vous pourrez d’ailleurs du même coup, si vous êtes français, tester l’Hadopi).

NB 2 : Il serait bon de bien séparer le concept de “papier électronique”, des différents supports qui peuvent l’accueillir aujourd’hui et qui sont encore fortement liés à l’héritage du “document papier”. C’est tout à fait normal, une période de transition est nécessaire, même indispensable pour changer nos habitudes. Ca me fait penser à ces documents pdf que l’on présente aujourd’hui sur écran sous format “livre” et qui frisent parfois l’absurde. J’essayais par exemple de lire le numéro 3 du magazine de digital arti (présenté sous version interactive) avec ce fameux faux bruit de pages qui se tournent (le must actuel) : vous avez le choix entre ne pas savoir lire à cause d’une police trop petite (pour un écran de 17 pouces), ou devoir recadrer sans arrêt et ne pas savoir tourner les pages lorsque vous augmenter la taille. Et encore, j’ai pris cet exemple, car cela me donne l’occasion de présenter un lien dont le fond primera malgré tout sur la forme. Il en va souvent autrement. Si le format “livre” tel que nous le connaissons était un format satisfaisant pour présenter la littérature tel que nous la connaissions, les tablettes vendues aujourd’hui dans le commerce et qui essayent tant bien que mal de l’imiter, ne tiennent évidemment pas compte des perspectives d’un tel changement. Comme je l’ai dit : rien de plus normal. Et je voudrais éviter ici tous (faux) débats sur l’essence de l’écriture, du roman, de comment les choses sont et doivent être et surtout rester. J’aime profondément et obstinément l’objet livre, la “photo papier”, les post-it qui s’étalent partout autour et sur mon écran, les piles d’ouvrages et de feuilles qui encombrent mon bureau… c’est juste que je laisserais ces débats pour les commentaires des blogs spécialisés. Ce blog ne présente des technologies, que dans la mesure où elles peuvent m’intéresser dans mon travail.

NB3 : Toutes ces considérations et “anticipations” ne tiennent évidemment pas compte du fait que, paraît-il, une bonne partie de la population mondiale n’ait toujours pas accès, ne serait-ce qu’à l’eau courante… C’est évidemment un autre débat, mais je viens de regarder les titres des infos et ça me fait toujours relativiser fortement sur le potentiel de changement de “notre” monde.
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Introduction e-paper (parmi les nombreuses documents, j’ai essayé de garder essensiellement ceux dont les sources font office de référence)

L’essentiel

suppléments

technologies

Pour le prochain article, je me pencherais sur ces fameux “e-pen” qui sont censés modifier notre façon d’entrevoir le support papier. Vous verrez que ça n’est pas pour demain et que les gadgets compensent souvent encore une demande de base qu’il n’est pas si facile de satisfaire : celle d’écrire tout simplement… en laissant une trace physique. En attendant et en guise d’apéritif, je vous laisse avec le “popsipen“.
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flux rss yahoo search “papier électronique”
[rssinpage rssfeed=’http://pipes.yahoo.com/pipes/pipe.run?_id=0b2de12674391ab64384fafb9e8c4572&_render=rss&research-term=%22papier+electronique%22′ rsstarget=’_blank’ rssdateformat=’j F Y’ rssitems=’5′ rssdescription=’no’ rsstarget rssformat=’x – Y’]

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Focus de la veille « arts numériques et multimédias » www.arts-numeriques.info

Hurry up : Open Call for Artist in Residence Proposals – EMPAC – USA – plusieurs deadlines

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Oct 212010
 

make art festival - nov. 2010

Avant propos

Cette suite d’articles va sans doute être longue et difficile à “accoucher” tant le sujet est vaste. Mais est-il possible d’en faire l’économie, une grande partie des arts dits numériques étant étroitement liée à la notion-même de “capteur” ? J’aborderai donc ce vaste sujet tranquillement et le prendrai, à mon habitude, comme excuse pour parler d’autres choses : présentation de concepts, de matériel, de structures, de projets, de sites web… et pour digresser un peu. Très loin d’être un spécialiste en la matière, et je dois bien avouer, ayant peu de liens dans ma base de données qui s’y rapporte directement, j’avancerai à petits pas, quitte à refondre les différents articles par la suite en corrigeant mes manques et mes égarements.
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Les capteurs pour ceux qui n’en ont jamais entendu parler : les incontournables

  • Liste de fournisseurs – matériel industriel (pour ce qui est des shops particuliers testés, vous pourrez les retrouver sous le tag “harware“, je proposerais sans doute une liste dans un prochain article)
  • capteurs” sur le blog “Art Numeur” – petite liste de “shops online” et quelques articles

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Introduction à la notion de “capteurs sensitifs”

Si on prend la définition de “sensitif “comme étant “doué de sensibilité ou qui a la faculté de sentir…“, on peut bien sûr dire que tous les capteurs sont, de facto, “sensitifs”, et que l’idée d’un capteur “non sensitif” est même totalement absurde.  D’ailleurs si vous avez jeté un oeil sur Interface-Z par exemple, à part le “tapis sensitif”, vous ne trouverez aucune catégorie spécifiquement “sensitive”. En faisant une recherche Internet par contre, vous verrez que l’expression “capteurs sensitifs” est pourtant bien utilisée :

  • associée à une vague idée de “toucher” pour vendre des écrans tactiles. Un message publicitaire qu’on pourrait simplement croire de l’ordre de l’association d’idée simpliste, cependant :
  • associée aux neurones/nerfs récepteurs dits parfois “sensitifs“, ce qui vient corroborer le point précédent
  • associée aux capteurs dits “capacitifs”. On pourrait d’ailleurs, dans ce dernier cas, presque parler de lapsus, si ces ces derniers n’étaient aussi appelés parfois… capteurs tactiles. On boucle la boucle, merci y’a rien a voir !

Qu’en est-il exactement ? Si on part des capteurs capacitifs, tout ça est un peu plus clair et surtout plus précis (le seul risque étant de ne jamais approcher cette notion de “sensitif” dont j’avais envie de parler ici). Donc, quelques liens :

Ces capteurs emportent avec eux des notions de l’ordre de l'”extrêmement” sensible, du “trés” réactif, du vivant. Mais ça ne va pas que dans un sens, leur grande sensibilité posant un cadre et des conditions d’utilisation précises, sensibles, sensitives.

L’idée (ou le point de vue, le filtre) d’un art “sensitif” est, entre autres, développée par la collectif/structure “Art sensitif/Main d’oeuvre” (déjà cité, mais prochain article plus conséquent à venir). Leur focus se situe plus au niveau de l’interactivité que du capteur en lui-même (je n’ai d’ailleurs pas trouvé la locution “capteur sensitif” dans leurs différents écrits), mais les deux notions étant de toute façon extrêmement liées, il n’est donc pas étonnant de retrouver dans leur “historique“, une des premières oeuvres à avoir utilisé un capteur clairement définit comme “capacitif” : le thérémine. Ca ne date pas d’hier et il est considéré comme l’un des premiers instruments de musique électronique (inventé en 1919 par Lev Sergeïevitch Termen (Léon Theremine), et étant lui-même le perfectionnement d’une invention de Lee De Forest datant de 1915).

Digressions en guise de conclusion du jour

La première fois que j’ai vu “Akousmaflore” du collectif “Scenocosme” (Grégory Lasserre & Anaïs met den Ancxt), ça m’a tout de suite fait penser à “Interactive Plant Growing” de Christa Sommerer et Laurent Mignonneau (lire article de Valérie Morignat), sauf que. On m’avait dit, va voir, c’est chouette, c’est “des plantes qui chantent…” etc. etc. Effectivement, j’ai trouvé ça “chouette”. J’ai fait quelques essais, j’ai un peu regardé par où partait les câbles, mes neurones ont légérement chauffés et au bout de 3 minutes (comme je n’y connaissais de toute façon pas grand chose à l’époque), j’allais partir voir s’il n’y avait pas un autre truc “chouette” ailleurs et peut-être pourquoi pas, plus intéressant pour moi. Et c’est en partant que j’ai entendu une petite fille dire d’un air très sérieux à son père : “papa, hé ben moi, j’aime bien l’art numérique”. Il faut savoir qu’une dizaine d’années auparavant, alors que j’étais jeune comédien fraîchement sorti du Conservatoire, à l’entracte d’une pièce dont l’expérience était quelque peu difficile, une autre petite fille avait dit à son père, juste devant moi : “papa, j’aime pas l’théâtre”, et je me souviens que ça m’avait bouleversé. Je vous laisse verser une larme tout en me permettant de continuer ma petite histoire. Je suis donc en arrêt, au milieu de ce “faux biotope interactif pour amuser le grand public” et je réfléchis. Je repense à “Interactive Plant Growing” et je finis par rester là pendant une heure au moins à regarder et à écouter ce qui se passe. Parce que c’est là que ça se passe… Voilà. C’est tout. Pas la peine de vous faire un dessin, c’était une très belle expérience.

Depuis, j’ai parcouru un bout de chemin et je connais aussi beaucoup mieux le travail de Scenocosme. Ce que je peux en dire aujourd’hui (mais ça n’est qu’un exemple concret, il y en a d’autres évidemment), c’est que par delà les techniques, le matériel et les technologies employées, par delà aussi un certain “effet toujours garanti” dû à un travail impeccable, la recherche du collectif me parle de cette idée que j’aie de ces “capteurs sensitifs”. Dans chacun de leur projet, on peut retrouver ces notions de sensibilité, de fragilité, de contact, d’échange d’énergie, de symbiose, de perte et de gain lors de la rencontre,  d’intersensorialité, de relation à l’autre, de projection et de création d’imaginaires… S’il est vrai que les capteurs capacitifs et autres induisent ces idées de par leur conception même, le terme “sensitif” est une valeur ajoutée. Elle n’est pas dans la technologie, elle est ailleurs, elle précède et elle succède. Et c’est pour ça qu’on finit par caresser ces plantes, comme si elles étaient des êtres vivants et qu’elles chantaient. Parce que finalement, à force, on ne fait plus que rouler en bagnole les fenêtres fermées, avec l’airco qui nous rend malade.

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flux rss yahoo search “capteurs capacitifs”
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Focus de la veille « arts numériques et multimédias » www.arts-numeriques.info

Hurry up : Attribution d’ateliers d’artistes : Appel à candidature – Ville de Strasbourgdeadline le 19 nov. 2010

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Outils de recherches et de visualisation de données – Introduction (part 2)

 SOFT/HARDWARE  Comments Off on Outils de recherches et de visualisation de données – Introduction (part 2)
Oct 112010
 

site web : www.arts-numerique.info


Specify

Comme promis je commence donc la semaine avec un article consacré aux outils de recherches et de visualisation de données. Je pensais détailler ces outils au fur et à mesure, mais je me suis vite rendu compte que je risquais de me perdre dans un domaine qui n’est finalement pas ma spécialité. Je vais donc plutôt proposer une page contenant une série de listes-sources sur le sujet.

Vous pourrez retrouver les choix que je trouve les plus judicieux sur le portail www.arts-numeriques.info et les tester directement. Je mettrais également un onglet de veille sur ces mêmes outils incluant mes différents articles sur le sujet, ce qui sera plus que suffisant pour ceux qui voudraient creuser le sujet.

Mes critères de sélection seront basés sur des outils qui répondent efficacement à une recherche Web sur des termes précis (liés art/numérique/multimédia…), exprimés dans un premier temps en français et doublés en anglais dans un second temps (la plupart des outils testés traduisent automatiquement les termes francophones en anglais et bien souvent les résultats sont plus précis avec une demande en français, les termes anglophones générant beaucoup plus de “bruit”). Ces outils seront en général dotés d'”options” tout à fait pertinentes par rapport à un portail de veille.

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prérequis pour les nuls, pour ceux qui croient savoir et pour les autres

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Liste de listes (moteurs de recherche et visualisation de données)


Exalead - Constellation

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Liste de listes : visualisation de données

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Focus des outils du jour

  • Spezify” – mention spéciale. En espérant qu’il soit vite repris comme option dans un service plus important.
  • Exalead” & “Exalead light” (moteur de recherche grand public) : La différence entre le “normal” et le “light” se situe au niveau de la présentation, mais également au niveau des résultats. Je dois bien avouer que je n’ai pas trouvé une explication valable sur le net. Cela se situe sans doute au niveau des configuration de recherche par défaut qui doivent être différentes.
  • Constellations” Exalead : visualisation du Web en tant que toile. survolez les noeud ou ouvrez l’onglet sur la droite de l’écran et survolez les entrées.
  • Wikifier” Exalead : j’ai beaucoup de réserves concernant l’usage de Wikipédia comme source directe (bien qu’étant moi-même contributeur occasionnel), mais Wikifier propose l’idée originale d’analyser n’importe qu’elle site et de vous souligner les noms propres que contient le texte et qui sont des articles Wikipédien (ces mots se grisent alors). Au survol du nom, un résumé d’info vous est proposé.
  • Chromatik” Exalead : s’étant fait devancer de peu par google, l’outil de recherche d’images par chrominance exalead reste cependant plus complet dans ces options et plus précis dans ses résultats.
  • Touch Graph Google Browser : vous permet à l’instar de Constellation de voir la toile que forme vos résultats de recherche. Limité dans sa version gratuite mais parfois intéressant quand on travaille sur un réseau particulier. Ca ne remplace pas le défunt “Kartoo“.
  • Yebol” : Le projet n’est pas le seul qui allie algorythmes et “classement “humain”, pas non plus le seul qui trie ses résultats par “sphère” Web (news, blogs, images, vidéos…), mais ses résultats son pertinents et singuliers ainsi que son interface.
  • BaZiBaZa : moteur de recherche thématique français BaziBaza est pour le moment limité aux domaines média et de l’industrie.
  • QuidArt.com” : portail communautaire “de l’art”. (sic)

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Moteurs de recherche (part 1) – Introduction : search engine – do engine – find engine…

 BONUS, DATABASES, SOFT/HARDWARE  Comments Off on Moteurs de recherche (part 1) – Introduction : search engine – do engine – find engine…
Oct 032010
 

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Le blog se met en mode stand by. Trop de travail pour pouvoir écrire des articles fouillés.
Cette pause me permettra de reprendre des liens simples présentés par tags.

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Digressions introductives de fin de week-end

J’avais glissé l’idée dans le dossier de cette future veille que le concept de moteur de recherches (search engine) devrait peu à peu être remplacé par celui de moteur de trouvailles (find engine), car, à part dans certains rares cas particuliers (et encore c’est une question rhétorique), notre besoin n’est pas de chercher, mais de trouver. C’est pourquoi ce projet insiste tellement sur ces fameux outils de “recherche” et de visualisation de données : à quoi sert d’avoir 10000 appels à projets par jour, si vous ne pouvez avoir accès à des filtres personnalisables (textuels et visuels).

Si cette dénomination de “find engine” fait timidement son apparition et que certains moteurs en font leur slogan, “do engine” retient également l’attention avec l’idée d’un logiciel qui vous “aide à faire”, un assistant personnel (et virtuel). Tout ça n’est pas nouveau, mais vous n’avez qu’à faire une petite recherche Internet pour voir que si le sujet reste encore “flou” (surtout dû à un champ très large), il est “chaud chaud chaud” et les rachats par google, apple, microsoft… de startup se multiplient : c’est la course contre la montre.

Il est évident que notre façon de chercher de l’information sur Internet est en passe de se transformer réellement pour laisser place à des services de plus en plus personnalisables et donc personnalisés, qui nous aideront à mieux “trouver”. Et ça n’est évidemment pas pour nos beaux yeux que toute cette énergie est dépensée et que la bataille fait rage (bing/microsoft va jusqu’à vous “rémunérer” pour votre utilisation bingienne – IE only of course). C’est d’abord dans l’intérêt de “Google et autres” de savoir le plus exactement possible ce que vous chercher à trouver et, si possible et surtout, de le savoir avant vous. Car il est vrai que souvent, il faut déjà pouvoir formuler l’objet de notre recherche et l’utilisation des seuls mots clés n’est qu’une solution “par défaut de”. Pouvoir faire une recherche via des question rédigées en langage naturel, est bien entendu à l’ordre du jour depuis longtemps et si les “Google killer” en font leur cheval de bataille, Google lui-même (via différents rachats et même s’il reste finalement discret sur le sujet) n’est pas en reste (voir : “who is wife of USA president ?” – a noter que ce test est basique et que la réponse inclut malgré tout des mots clés évidents, mais il indique tout de même que Google se prépare…).

Cette recherche via “langage naturel” est un des pans, non négligeables, d’un moteur qui est axé sur le “find” plutôt que sur le “search” et entraîne cette idée d'”assistant virtuel” dont je parlais plus haut (service que l’on peut déjà retrouver depuis longtemps sur une suite logiciel comme Office par exemple). Vous aider à savoir ce que vous rechercher, vous faire des propositions, structurer votre pensée, faire des liens, vous surprendre, aider votre mémoire, tenir compte des avis et suggestions de vos différents réseaux et “amis”… via des interfaces, elles-aussi, de plus en plus “naturelles”, voilà une tendance globale de l’informatique d’aujourd’hui, pour le meilleurs comme pour le meilleur du pire.

Il me paraît évident que pour concevoir un bon outil de veille, il est impossible de ne pas tenir compte de notre rapport à Internet et surtout des différents outils qui façonnent aujourd’hui, et notre rapport, et l’Internet de demain. Si notre rapport au monde est directement lié aux possibilités que nous avons de filtrer les informations qu’il contient, il en va de même pour Internet. Si les flux rss, twitter ou les services “realtime”, les services de bookmarks online, les digglike et réseaux sociaux, les assistants virtuels… sont présentés comme quelques uns de ces “nouveaux” filtres, c’est que leur existence à permis de changer notre manière d’envisager la recherche d’informations. Et enfin, si les moteurs de recherche commencent aujourd’hui à mettre l’accent sur les services qu’ils rendent (trouver, aider, accompagner…) plutôt que sur l’opération de recherche en elle-même, ça n’est pas un hasard, cela correspond à une réalité d’aujourd’hui (même si on ne la ressent pas toujours et que la barre de recherche et surtout la liste de résultat style “liste de course” ont encore de beaux jours devant elles – voir aussi le concept de SAAS – Software As A Service).

En ce qui concerne un portail de veille, ces outils vont aider à filtrer le “trop d’informations” : dans un premier pour trouver effectivement un réseau de facto “arts numériques”, le portail en lui-même et dans un deuxième temps, vont permettre de personnaliser ce dernier et proposer des possibilités de recherches internes afin de l’adapter au mieux aux besoins de chacun.

En guise d’introduction voici une petite liste de liens à explorer en attendant de prochains articles plus complets.

Je rappelle que pour ce qui est du “Web sémantique” à proprement parler, une très bonne vulgarisation peut être trouvée dans les articles du “ReadWriteWeb France“.

Oct 022010
 

Le blog se met en mode stand by. Trop de travail pour pouvoir écrire des articles fouillés.
Cette pause me permettra de reprendre des liens simples présentés par tags.

Divulgação - A. Menicacci

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Un peu de structure, de magazine, de doc, de soft et de portail sera le menu du jour où la nuit se fait blanche.

  • Dictionnairies : “foldoc.org“, 14855 terms à ce jour, c’est un gros “computing dictionary” dont le dernier update date d’il y a une quinzaine de jours.

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Focus de la veille « arts numériques et multimédias » www.arts-numeriques.info

Hurry up : Call For Artists’ Works: Celeste Prize 2010 – Italy – deadline le 10 oct. 2010

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We Make Money Not Art – The Arts Catalyst – verybusy.org – Ohloh – re-title.com

 CALLS, DATABASES, SOFT/HARDWARE, STRUCTURES  Comments Off on We Make Money Not Art – The Arts Catalyst – verybusy.org – Ohloh – re-title.com
Sep 302010
 

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Nuit Blanche Bruxelles 2010 - G. Chappez

  • Blogs : Difficile de faire autrement que de présenter malgré tout “the” blog “We Make Money Not Art“, fierté nationale en ces temps difficiles et bonne source d’infos. Parmi la pléthore d’articles sur Régine Debatty et son blog,  je vous propose un compte rendu de conférence de l’ “Observatoire des nouveaux médias” (Université Paris 8 – avril 2009). Ca n’est pas très flatteur à bien y réfléchir, mais ça vous donnera, il me semble, un regard adéquat et toutes les indications sur le qui/pourquoi/comment.
  • Structures : “The Arts Catalyst” (Londres) produit des projets artistiques liés à la science, prenant des risques, provocateurs, ludiques, capables d’animer des conversations dynamiques sur notre monde en mutation. A voir : les onglets “Blog“, “Workshops” et “Conférences“.
  • Cimetière : “verybusy.org” (by Stephan Schröder) se présente comme la ressource la plus complète pour tout ce qui touche le “NetArt et les MediaArt“. Avec 1700 projets référencés à ce jour, il y a effectivement de la matière. La date indiquant 1993-2009, les projets archivés tous du début des années 2000 et une infinités de liens brisé laissent à penser que le projet est en arrêt depuis longtemps, bien qu’opérationnel.
  • Softwares : “Ohloh vous donne les moyens de suivre la progression de vos projets d’une manière amusante et facile” J’ajouterais que ce wiki/répertoire gratuit de logiciels open source et de personnes, propose une série d’outils très intéressants doublés d’une communauté agréable.
  • Databases : “re-title.com” base de données payante pour le référencement, elle reste gratuite à la consultation. Onglet à voir : “Artists opportunities“.

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flux rss We Make Money No Art
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flux rss The Arts Catalyst
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flux rss re-title artists opportunities
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Hurry up : Call for entries: Hors Pistes Centre Pompidoudeadline le 15 oct. 2010

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Sep 262010
 

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Quand vous cherchez le prix d’un matériel et que tous les sites que vous visitez vous propose un formulaire de devis, eh bien ! c’est simple : ça risque de vous coûter un os. C’est le cas des caméras dites “thermiques”, qui servent à enregistrer les différents rayonnements infrarouge des corps, qui varient en fonction de leurs températures (ne pas confondre avec ce qu’on appelle communément les “caméras infrarouge” grand public, qui servent à capturer le rayonnement IR ambiant et sont le plus souvent utilisée pour filmer dans un “noir” éclairé par une lumière infrarouge).

Il s’agit donc ici d’un matériel industriel dont les prix (d’après mes recherches actuelles) varient entre 2000 et 7000 euros.  Je me suis attardé sur du matériel possédant une interface usb. Je vous mettrais également quelques liens de location. A noter que ce type de caméra est utilisé, aussi bien par les services de pompiers, des entreprises spécialisées du bâtiment, que par différents départements scolaires/universitaires, il y a donc moyen de trouver des solutions de partenariat.

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Ma selection

et si vous êtes prêt à prendre des risque, allez voir du côté de CHINO (voir la fiche de présentation sur new.industry)

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autres liens

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liens théorie

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flux rss yahoo search “caméras thermiques”
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Hurry up : WOOLOOPICK OF THE MONTH – WOOLOO – Web – deadline 18 octobre 2010

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Sep 192010
 

3D Laser Scanner

site web : www.instructables.com
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J’avais touché un mot du site “Instructables” dans mon article du 18 août, j’avais dit que j’en reparlerais, c’est donc l’occasion d’un bonus week-end. Le site est une bonne source d’aide directe, de liens secondaires qui vous feront découvrir des bidouilleurs en tout genre et du matériel dont vous ignoriez l’existence ou les possibilités, mais aussi quelques sociétés très intéressantes pour leur hard/softwares.  Et puis, ça vous évitera de (re)faire quelques projets déjà réalisés, en vous en apportant du même coup des idées pour en réaliser/adapter d’autres.

Je ne vous conseillerai pas de lire l’histoire du projet liée au MIT Media Lab et au Squid Labs, de faire le “tour guide“, d’aller du côté de la presse et/ou de regarder les 2 vidéos ci-après : “FM Education in 2008” et “How Instructables Builds Community“, on n’y apprend finalement pas grand chose.

Le site

Malgré les catégories/tags, ça n’est pas toujours évident de trouver ce que l’on cherche, car bien souvent, on ne sait pas trop ni comment ça s’appelle, ni avec quel matériel on peut le fabriquer. Le moteur de recherche utilise google et c’est tant mieux, mais, si vous vous restez bredouille, je vous conseille vivement d’utiliser la communauté en commençant par l’onglet answers et ensuite le forum (à noter : les catégories resources, infos sur le matériel ; science et le Marketplace pour tout ce qui se vend, s’achète ou s’échange).

Les catégories les plus intéressante du site se retrouve sous les onglets workshop et technology, où il y a pas mal de sous-catégories (à noter : le groupe francophone Instructable Paris)

Mes “instructables”

Voici une petite liste bookmarkée que je rallongerai au fil du temps des

Liens

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flux rss
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Focus de la veille « arts numériques et multimédias » www.arts-numeriques.info

Hurry up : Qwartz New Media Art Prize 2011Qwartz project – France – deadline 20 oct. 2010 (appel en français

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Sep 152010
 

microblogging service

Si twitter reste le premier site de microblogging en termes d’utilisateurs, les alternatives commencent à prendre de la place (Identica, Jaiku, Bloggy, Bleeper, YouAre, Koornk, Cirip, Linux Outlaws, Lareta, Hictu…) . Ajouté à cela l’utilisation des réseaux sociaux pour partager du contenu et vous aurez une information, dite “à chaud”, difficilement référençable par les moteurs de recherche classique. Des moteurs de recherche spécialisés commencent donc à arriver doucement à maturité (de version bêta tout du moins) et il serait bête de s’en priver dans le cadre d’un service de veille.

Tous les moteurs de recherche que j’ai testé demeurent actuellement assez inexhaustifs pour les tweets ou news non taggés. Ils offrent tous des “extras” de recherches dites avancées, de visualisation de données, de bookmarkage… Certains se concentre sur Twitter, d’autres intègrent déjà une multitude de services. Il est évident que les plus avancés ont une préférence pour la langue anglaise et il faudra encore attendre un peu (que google rachète quelques startup par exemple) pour avoir accès à des services vraiment efficaces.

liste de moteurs testés (pour l’instant, il y a encore une séparation entre des service exclusivement centré sur les “tweet” et des services qui explore différents sites communautaires qui intègrent des services de microblogging).

pour en savoir plus

A noter que plusieurs (meta) moteurs de recherche “all-in-one” existent (comprennant Web, blogging, Temps Réel, images, vidéos, news, documents, social networking…). Personnellement, yauba (plus d’infos) se démarque nettement et il m’est difficile maintenant de ne pas l’utiliser quotidiennement. Bien que plus généraliste, il n’a pas à rougir de ses résultats, qui sont encore aujourd’hui, souvent bien plus nombreux et pertinents que sur des services plus spécialisés. Il était difficile de ne pas en toucher un mot, bien qu’il fera l’objet d’un article spécifique.

Mais à quoi sert d’avoir les infos le plus tôt possible, en “real time” ? Dans le cas qui nous occupe, franchement, à pas grand chose, et ça n’est évidemment pas pour la rapidité de circulation de l’information que cette sphère du Web peut nous intéresser.

Il faut savoir que beaucoup de personnes utilisent essentiellement le microblogging ou les réseaux sociaux pour communiquer. Certaines structures n’ont, par exemple, qu’une page facebook et d’autres publient sur leurs compte twitter des informations qu’on ne retrouve nulle part ailleurs. A l’instar des robots de moteurs de recherche spécialisés dans les blog (que j’explorerais dans un prochain article), des personnes sillonnent la blogosphère et postent régulièrement le résultat de leurs recherches. Et plus le champ de recherche est spécifique, plus vous avez de chance de trouver des informations intéressantes. Il me semble donc judicieux d’inclure le microblogging et les réseaux sociaux dans toute veille digne de ce nom.

Si vous allez faire un tour dans “mon bac à sable”  www.arts-numeriques.info, vous verrez que j’y ai rajouté un onglet “veille microblogging” qui évoluera au fil du temps.

La question du tri des informations et de leurs possibles visualisations se posent plus que jamais. Rien qu’en répertoriant un peu plus d’un centième de ma base de données sur mon lieu d’expérimentation “www.arts-numériques.info“, il y a déjà trop de données et l’info pertinente (celle qui est personnelle à chacun) est noyée au milieu du “trop d’infos”. Les sources d’information foisonnent, les outils pour les trouver commencent à être nombreux et efficaces, mais les traitements automatisés des informations, des données qu’elles contiennent, afin de pouvoir les filtrer efficacement, manquent encore à l’appel. Sans parler de la présentation finale de ces mêmes infos, qui se retrouvent invariablement sous forme de listes, héritées de l’âge du document papier.

Des solutions existent bien entendu, mais il n’est pas si facile de les mettre en place, surtout pour un champ aussi complexe que les arts dits “numériques” (ne serait-ce que par leur “transdisciplinarité”).

Sep 132010
 

carvounas.net

site web : www.guidecms.com
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Voici un projet simple et efficace, qui me permettra de faire un article court. Tout est dans le titre et c’est une des références les plus “généreuse” en la matière. Et vous verrez que ça prend le temps d’aller dans le détail. Je vous en présenterais d’autres, mais guidecms.com est vraiment une bonne entrée en matière. Les débutants y trouveront tout ce qu’il faut pour débuter, les confirmés connaîtront déjà, ce qui confirmera quelque part que ça en vaut la peine et les autres auront vraiment de quoi piocher dans l’entre-deux.

A disposition :

  • Une liste de CMS tout ce qu’il y a de plus honorable, où vous pourrez trier par ordre alphabétique, mais aussi par type de licence, langage de programmation, base de données…
  • Un outil comparatif assez complet.
  • Une liste de dossiers sur le sujet sous forme de “livres blancs” (se dit d’un document de référence pour approfondir une réflexion professionnelle ou enrichir ses connaissances personnelles).
  • Des supports de formation.
  • Une actualité.
  • Un agenda des événements.
  • Un forum.
  • Des interviews.
  • et bien d’autres choses encore…

Comme je l’écrivais récemment (voir digression article du 3 sept. 2010), l’utilisation des CMS (ou système de gestion de contenu, SGC) s’est généralisée ces dernières années. Je reviendrais plus amplement sur ce phénomène dans un prochain article sur les CMS.

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Focus de la veille « arts numériques et multimédias » www.arts-numeriques.info

Hurry up : 14th International Video Festival VIDEOMEDEJA – Serbia – deadline le 20 sept. 2010

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Sep 062010
 

electroluminescent panel

Si vous devez éclairer uniformément une surface par rétroéclairage, où si vous avez tout simplement besoin d’une table lumineuse, voici ce qu’il vous faut. Présenté sous forme de feuilles, quelque millimètres d’épaisseur, flexible, lumière “stable”, uniforme, peu gourmand en énergie… l’éclairage par électroluminescence est très simple d’emploi. Pour de petites surfaces (A6), les prix sont tout à fait concurrentiels, et pour de plus grandes, si vous tenez compte du temps nécessaire à la fabriquer d’une solution alternative, de l’encombrement, de la facilité d’utilisation et de réutilisation, du stockage, de la conservation ou de l’esthétique… vous verrez qu’il y a de quoi se laisser séduire.

Vous pouvez retrouver plus d’infos sur le site de l’eshop “plv-dynamiques“. Comme je n’ai pas encore testé d’achat sur des sites où les prix défient toute concurrence, je vous proposerais l’adresse d’un autre eshop basé à Paris : “FlexLedLight“. Ca n’est pas donné (surtout pour des grandes surfaces), mais vous dormirez sur vos deux oreilles (voir la page “feuilles electroluminescentes“).

Si par contre vous avez le goût du risque, rien ne vous empêche de tester pour nous les adresses suivantes (où si vous avez des adresses déjà testées, de les partager en “commentaire” :

Petit clin d’oeil pour finir le projet Pinch du designer new-yorkais Shinyoung Ma (alias Mr Ma).
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flux rss yahoo search sur le sujet
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Focus de la veille « arts numériques et multimédias » www.arts-numeriques.info

Hurry up : Résidence “La Rectoria Contemporary Art Centre” – Espagne – deadline le 15 sept. 2010

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Seed Depot – ldlc – hackable devices – Web

 SOFT/HARDWARE  Comments Off on Seed Depot – ldlc – hackable devices – Web
Aug 222010
 

Le blog se met en mode stand by jusqu’au 24 août inclus. Trop de travail pour pouvoir écrire des articles fouillés.
J’en profiterai donc pour rapidement vous faire visiter quelques petits projets plus ou moins exotiques.

livescape 3 @ CitySonic - 27 août 2010

Seeed Depot : www.seeedstudio.com
ldlc : www.ldlc.com
hackable-devices : hackable-devices.org
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Je continue dans les présentations rapides… Voilà quelques adresses comme vous pourrez en trouver d’autres, sauf que je l’ai personnellement essayé et que le service était impeccable… enfin, pour “Seed Depot”, je veux dire que le produit était bon et en temps et en heures, parce que pour ce qui est de l’après vente, il vaut mieux ne pas trop y penser, à moins que vous vouliez vraiment commencer une correspondance suivie avec la Chine.

ldlc”, c’est le gros super marché du coin où on peut trouver parfois de bonnes occases qui s’alignent sur les prix les plus bas. On y passe quand même de temps à autre, ne fut que parce que son ami google lui donne un gros coup de pouce et que parfois, on a pas envie de chercher une heure pour gagner 2 centimes.

hackable-devices” n’est pas seulement un magasin online, c’est d’abord un projet qui est né de la “volonté de hackers de mettre à la disposition des autres hackers le matériel qui leur correspond. Beaucoup plus qu’une simple boutique en ligne, hackable-devices  est une plateforme technique d’échanges autour du matériel et des appareils dont vous pouvez prendre le contrôle, que vous pouvez adapter, modifier, bidouiller ou améliorer“. Voilà, tout est dit, la communauté est bien présente et réactive si votre projet/demande correspond à l’esprit qui y règne. Et ici règne le partage, les objets “ouverts”, la bidouille, la bidouille et encore la bidouille. Le projet a donc un shop, avec des prix défiant parfois toutes concurrence (même les “direct from china”), mais aussi des “news“, une section “projets” et bien entendu, un forum (sous inscription only).

Seed Depot” est une société basée en Chine donc, oubliez les produit à 10 dollars, vous pourrez trouver ça ailleurs et même moins cher. Par contre, à partir de 50 dollars, les “promos temporaires” font descendre certains articles à des prix très intéressants. C’est surtout quand vous acheter des articles “que vous ne trouvez que sur les sites du pays” que ça devient intéressant. Vous pouvez alors faire un package d’un peu de ci et d’un peu de ça. A savoir que, personnellement, je les ai croisé au détour d’un touchscreen 320*240 pour 70 dollars (89 aujourd’hui et hors promo).
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flux rss Hackable Devices
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TUTMARKS – Le site du zéro – Web

 SOFT/HARDWARE  Comments Off on TUTMARKS – Le site du zéro – Web
Aug 212010
 

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CitySonic - vernissage 27 août 2010

TUTMARKS : tutmarks.com
Le site du zéro : www.siteduzero.com
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J’avais survolé quelques endroits où récupérer des tutoriaux dans mon article du 23 juillet, je vais profiter de la pause du blog pour survoler deux sites généraliste de partage de connaissances made in francophonia. Il y a énormément de matière, du plus simple au plus complexe, mais évidemment, comme toujours, rarement ce que l’on cherche au moment où on le cherche. Disons qu’en faisant le tour de tous ces sites d’appoints en complément des différents moteurs de recherches spécialisés (que j’explorerais prochainement), ça porte souvent ses fruits.

TUTMARKS est en version beta, il surfe sur la vague des “Digg” et autres “Digg-like” où la masse fait loi. Si l’idée a développé une nouvelle façon de présenter l’information, pas sûr et certain que ça soit applicable à tout/partout/tout le temps et surtout n’importe comment. TUTMARKS propose donc aux internautes de “voter pour des tutoriaux trouvés sur le web, de les commenter et d’en évaluer l’intérêt par un système de vote/notation. Quand un tutorial reçoit un nombre suffisant de votes (“Marks”) il est accepté et monte automatiquement en page d’accueil“. Un passe temps qui remplace agréablement la collection de timbres poste avec l’avantage de vous faire rencontrer du monde. Bref pourquoi pas. Ca fait sortir de l’ombre quelques trucs qui pourront toujours servir. C’est déjà et surtout ça.

Le “site du zéro“, c’est le site “pour débutants où tout est expliqué… à partir de Zéro !“. Si vous avez envie de savoir si vous aurez envie de programmer un jour en C++, c’est par là. Il y a quelques 750 “cours” online et le forum est assez réactif quand vous avez un problème. Il y passe assez régulièrement des “masters” venu d’autres forums plus spécialisés et c’est un endroit où il n’y a pas de honte à dire que vous êtes dans “la merde la plus totale” parce que vous ne savez plus comment faire pour rallumer votre ordi. Bref, de la base de chez base et du pointu pour des coups de pouces avec sourire et bienveillance.

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Gainer environment – Cocos Island

 DATABASES, SOFT/HARDWARE  Comments Off on Gainer environment – Cocos Island
Aug 182010
 

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gainer.cc

site web : gainer.cc
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Si par hasard, au détour d’un article sur le non-gouvernement belge, il vous vient à l’esprit de cherchez le point commun entre Flash, Max MSP, Processing et… les îles Cocos (sait-on jamais…), vous tomberez certainement sur Gainer Environment. Après, il n’est pas vraiment facile de savoir exactement pourquoi le site porte l’extension de ces Iles des Maldives, et à en voir les workshops proposés par le site et la team, nous dirons que c’est plutôt du côté du Japon qu’on peut véritablement retrouver cet “hard/software” open source ludique. Vous pouvez découvrir les tenants et aboutissants du projet sous la page “cookbook“.

Crazy Arduino Watch

Un petit tour de la page “related projects” me donne l’occasion de vous présenter un site que j’adore : “instructables.com” (qui fera l’objet d’un post, il le mérite bien) : on y trouve de tout, du plus simple au plus complexe. A savoir que la “communauté” est très réactive et qu’il suffit bien souvent de poster une demande pour voir votre question résolue en images fixes ou animées (au plus c’est tordu, au plus vous avez de chances qu’on vous réponde, alors si vous avez une demande simple, unpetit conseil qui sentira le vécu : enveloppez là dans une idée un peu folle, la communauté aime les défis). On peut aussi y retrouver une foule d’utilisateur “pros” à qui vous pouvez faire confiance (je vous en présenterais certains). Les liens sont bien entendu au rendez-vous et c’est une bonne porte d’entrée si vous voulez vous perdre du côté de “ces fous qui inventent de drôle de machines qui ne servent pas forcément à quelque chose”.

Les autres sites “amis” sont : “Interaction Design Lab” une société milanaise qui s’attache à résoudre les problèmes que peuvent poser l’exploitation des “nouvelles technologies” dans divers projets, essentiellement artistiques ou culturels ; l’ITP, un master “arts et technologies” new-yorkais ; makeprojects.com, une site similaire à l’ “instructables”, mais qui ne me semble pas très actif ; et le projet Wiring ALPHA 1.0, api et hardware très intéressants développé par l’artiste Hernando Barragán (attention, site actuellement virussé par un tiers).

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Arteactive – Paris

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Aug 142010
 


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site web : www.arteractive.net
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Toujours très rapidement (faute de temps), dans la catégorie soft/hardware, je vous met le lien d’une petite “société” qui propose d’accompagner, concevoir, réaliser et produire des projets artistiques et qui est “spécialisée dans l’utilisation, la mise en oeuvre et l’intégration fluide et simplifiée des nouvelles technologies au service de la création artistique“.

L’ouverture du site est en date du 12 mai 2010, c’est donc tout frais tout chaud, et il y a encore moyen de savoir assez facilement qui fait quoi. Avec le temps, cela a tendance à disparaître et pour cause : une société se présente comme un prestataire de services : on engage une société, mais “entres artistes” ou projets artistiques, on ne s’engage pas, on collabore. Ce qui a retenu mon attention dans le cas présent, c’était justement cet “entre-deux”. Mais j’y reviendrais à l’occasion d’autres présentations plus fouillées.

« Sonopture Acqua » - Auguste Ly

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Pour en savoir un peu plus sur les “compétences minimales” de la société, je vous propose une bio survolée de celui qui semble à l’origine du projet :

Auguste Ly – né à Paris en 1981, se définit comme “artiste plasticien sonore” : a un DUT en “génie électrique et informatique industrielle” de l’IUT de Cachan et un Master en “études d’arts plastiques” à l’université de Paris 1 Panthéon-Sorbonne, où il enseigne maintenant l'”image numérique”. Il se passionne pour la “musique et l’informatique musicale“. Ses domaines de prédilection sont la “captation/mesure sans contact, l’espace tactile, la cartographie spatiale, la métrologie captation, le traitement et filtrage audio, la synthèse sonore, l’intégration sémantique (base de données) et le comportement intelligent“. Ses outils sont  “MaxMSP/JitterOpenCV – Processing – Arduino – Cubase – Fruityloops – Python – C++ – Javascript…“. Ses projets actuels : sonopture et Elerium.

Et pour finir, dans son entourage on peut retrouver : le FSC – Forum des sciences cognitives, le RISC – Relais d’information sur les sciences de la cognition (adresse indispensable sur le sujet), La Cantine (voir article du 12 juillet 2010).
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Hurry up : 2010 – JavaMuseum celebrates “Netart” – Online – ongoing from  1 September 2009 – 1 September 2010

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