Projet MADE – Mobility for Digital Art in Europe (part 2) – interview Philippe Franck – Transcultures

 RESIDENCES, STRUCTURES  Comments Off on Projet MADE – Mobility for Digital Art in Europe (part 2) – interview Philippe Franck – Transcultures
Apr 152011
 

Comme dit dans la première partie de cet article, le 3ème workshop du projet MADE sera accueilli par Transcultures Mons et s’ouvrira au public le mardi 19 avril. Plusieurs présentations, débats et tables rondes auront lieu, de 10 heures à 18h à l’auditorium du BAM (Beaux-Arts de Mons) sur la thématique : Quelle mobilité-identité nomade pour les arts numériques en Europe ? et à partir de 20h30 performance et projections au Théâtre Royal de Mons (Salle des Redoutes).

« Le génie européen n’est pas seulement dans la pluralité et dans le changement, il est dans le dialogue des pluralités qui produit le changement »
Edgar Morin (Penser l’Europe)

La première fois que Philippe Franck, directeur de Transcultures, m’a parlé de MADE, c’était juste avant le premier workshop du projet qui se déroulait quelques jours plus tard, à Londres. Il était comme d’habitude entre un train et un avion et la conversation se tenait à bâtons rompus. Je dois bien avouer que je n’ai pas très bien compris tous les tenants et les aboutissants, surtout que l’on venait de parler d’autres projets internationaux en cours (dont TRACES par ex.) et que ça se mélangeait sérieusement dans ma tête. Ce dont je me souviens par contre, c’est la sensation que Transcultures avait encore passé un cap dans l’élargissement de la périphérie de Mons.

Il vous sera peut-être difficile de saisir exactement l’énorme travail de réseautage de Transcultures sur leur site, puisqu’il est en passe d’être entièrement repensé, mais il suffit de faire une recherche web sur cette seule dernière année, pour voir qu’on y parle pas mal de Mons, mais également de plusieurs endroits en France, en Hongrie, en Angleterre, de Slovénie, Turquie, Hongrie, Espagne, Lituanie, Finlande, Tchécoslovaquie, Allemagne… et d’endroits plus éloignés comme le Canada, la Tunisie, Hong-Kong ou la Corée du Sud.

body>data>space

Si Transcultures se nomadise toujours plus, le Centre Bruxellois iMAL (qui sera d’ailleurs présent le 19), n’est pas en reste. Bien qu’ancré plus au coeur du pays, “au chaud” dans la capitale, il a lui aussi développé de nombreux partenariats internationaux. Travaillant avec Transcultures pour différents projets, je charrie souvent Philippe sur ses voyages incessants, mais en lui rédigeant ma liste de questions pour MADE, je me suis fait la réflexion qu’avec plusieurs projets Européens menés en parallèle et récurrents, Transcultures aurait bientôt plus de subventions de l’Europe que de la Communauté Française de Belgique. Je me suis alors demandé si l’on pouvait imaginer, à terme, un espèce de “contrat-programme européen” s’étendant sur plusieurs années ? Mais pour commencer, une petite question mise en route :

J.U. : A voir les différents projets internationaux qui se développent , on a parfois l’impression qu’il est plus facile de rencontrer ceux qui sont loin, que de travailler avec ceux qui sont à nos côtés (ce qui veut dire, dans le cas de la Belgique, à une centaine de kilomètres tout au plus) ?

Ph. F. : On peut le penser, d’autant plus en Belgique comme tu dis… Mais il me semble qu’en ce qui nous concerne, les impénitents Transcultures, nous avons toujours essayé de rester non seulement ouverts aux propositions, mais également d’en créer. Mes premières collaborations transculturelles dans les années 90 par exemple, furent avec des structures flamandes. Aujourd’hui, c’est vrai qu’on est assez centré sur l’international, mais toujours avec le souci de relier, de faire des liens avec ce qui se passe chez nous. Chaque fois que c’est possible, stimuler les créateurs avec ces rencontres précieuses, dans des contextes souvent passionnants .

Jacques Urbanska : Vu son hyper-activité internationale, est-ce que Transcultures pourrait un jour obtenir des subventions européennes “directes”, sur base d’un programme dans lequel elle pourrait développer librement des projets, sans passer à chaque fois par une remise de dossier ?

astéroïde - Valérie Cordy

Philippe Franck : Ca serait souhaitable, mais je ne pense pas que ce soit possible au-delà de 4 ans malheureusement (et encore, dans le cadre de gros projets dont les actions s’étalent de manière internationale. Les aides européennes sont finalement octroyées pour de relatives courtes périodes (1 an, 18 mois, 24 mois comme pour MADE, rarement plus) et les projets ont rarement l’occasion d’avoir une deuxième vie soutenue par le même programme, alors que ça serait très profitable pour ancrer une action plus durablement. Il ne faut pas oublier que, en ce qui concerne les programmes Culture, à chaque euro donné par l’Europe, on doit trouver un autre par nous même et que ce n’est pas facile quand on a déjà une subvention structurelle maigre (comme c’est le cas chez nous). Mais c’est un stimulant évidemment et cela nous permet de proposer, notamment, plus de résidences et de collaborations internationales tout au long de l’année, des publications en fin de processus aussi (ce qui est s’inscrit bien dans notre esprit transculturel qui conçoit toutes ces dimensions comme complémentaires d’un même processus artistique et critique).

J.U. : J’aimerais que tu précises : parce que, outre l’intérêt manifeste des projets européens, je me suis demandé aussi si les structures allaient chercher des budgets à l’Europe, parce qu’elles se sentaient de plus en plus à l’étroit dans leurs propres budgets ? Plus concrètement, Malgré le 50/50 budgétaire imposé par l’Europe, serait-il malgré tout plus “facile” d’avoir des budgets pour organiser un projet international, que de trouver des moyens décents pour entretenir le travail et les collaborations engagés depuis des années au niveau national ?

Ph. F. : Parfois, on peut se le demander, très sincèrement… C’est vrai qu’on se sent à l’étroit au niveau financier pour mener à bien nos missions et nos projets, tant nationaux qu’internationaux d’ailleurs. Nous devons lutter continuellement et sommes le plus souvent sur le fil du rasoir afin de poursuivre les festivals et les différentes actions, même lorsqu’ils sont reconnus à l’international… Il faut souligner que c’est sans doute le lot ici, une petite communauté qui s’ouvre de plus en plus à la création numérique, mais avec beaucoup d’artistes hybrides et de projets intéressants… pour peu de moyens engagés. Il faut donc du courage et de l’opiniâtreté pour ceux qui veulent durer…

J. U. : Sans parler encore de MADE (qui pour moi, est précisément un projet qui met ce genre de questions de côté, ou plutôt qui voit par-delà ou en deça de ces dernières), veux-tu dire que chacun trouve des solutions, des sources de financement pour se donner les “moyens” de créer et que les différentes opportunités européennes vont de plus en plus intégrer notre quotidien ?

Ph. F. : Si je vois, pour ma part, ces sources de financement -nationales et européennes- comme potentiellement complémentaires, elles répondent cependant à des structurations, des politiques et des logiques différentes. Donc, il faut faire attention de ne pas les “plaquer” les unes sur les autres. Et il est aussi important de ne pas entreprendre un projet européen comme une simple extension, avec “plus de moyens”, d’activités qu’une structure entreprend déjà par ailleurs. Chaque projet européen a son cahier des charges, ses objectifs, sa logique, sa vision, ses ressources et ses actions précises : TRACES (Transcultural Research Artist Curator Exchange Series) que nous avons initié avec Irzu (Institut de recherche en art sonore, Slovénie) et Nida Art Colony (Lithuanie) sur la réflexion entre commissaires, critiques et créateurs sur les nouvelles pratiques nomades ; ou Park in progress (coordonné par les Pépinières européennes pour jeunes artistes) autour des échanges européens de résidences artistiques interdisciplinaires de création dans des espaces verts ou M4M (également sur des résidences croisées, aussi avec plusieurs structures membres des Pépinières européennes) et MADE plus particulièrement sur la circulation des arts numériques.

Avant d’enfin parler du projet MADE, j’aimerais faire une dernière parenthèse, car je viens de me rappeler la brochure “La culture en action : Les arts numériques en Communauté française“, et dont les derniers mots laissaient entendre que le rayonnement des structures et artistes en communauté française de Belgique “commençait à dépasser nos frontières”. Je vous invite bien entendu à y jeter un coup d’oeil, mais surtout à relire le premier article “Pour un Plan Marshall de la culture digitale”, écrit par Yves Bernard, directeur d’iMAL et celui de Philippe Franck “Transcultures À la croisée des flux”, qui seront une bonne introduction à la vision d’un projet MADE ancré dans une réalité et des besoins très concrets. La brochure date de 2007, c’était il y a 5 ans à peine et ça n’est finalement pas les “choses qui ont bien changé madame !” qui m’intéressent, mais plutôt celles qui peinent à l’être.

Sleepwind’s levitation - P. Barret

J. U. : Comment est né l’idée du projet MADE ? Plus précisément de quelle succession d’événements découle-t-il ?

Ph. F. : MADE est né de la volonté de 4 acteurs du RAN (Réseau Arts Numériques initié par le Centre des Arts d’Enghien-les-Bains en 2007 – voir article du 20 sept. 2010). Le CDA d’Enghien-les-Bains (leader du projet, que l’on connaît bien via le dynamisme de son directeur Dominique Roland, son grand festival Le Bains numériques, ses publications liées à ses expositions de qualité mais plus largement sa “connectivité” pour la création numérique à un niveau réellement international), body>data>space (collectif d’artistes, commissaires mêlant les questions du corps, de la ville et des nouveaux dispositifs-interactivités numériques à Londres), boDig (collectif de danseurs, chorégraphes, performers et de chercheurs liés aussi à l’université d’Istanbul) et Transcultures (et son transactivisme partant de Mons vers de multiples points dans le monde) de travailler ensemble sur un projet (trans)européen favorisant la mobilité des arts numériques via des co-résidences, workshops, une co-production d’un projet numérique et la publication, en fin de processus, d’un livre blanc avec une série de recommandations et d’observations concrètes suite à cette expérience d’échanges. A noter que nous avons présenté de facto deux fois le projet MADE à la Commission européenne (programme Culture 2007-2013), qui l’a finalement accepté. Mais entre temps, nous n’avions pas désarmé, notre motivation était toujours vive, car elle venait et vient d’une certaine philosophie, mais aussi de réalités que nous partageons dans nos différences associées.

J.U. : Pour ma veille, je vois passer énormément de projets (ou de projets de projets). A la lecture des différents dossiers, j’ai parfois comme une forte impression de “déjà-vu”. Hum… ça n’est pas exactement ça, j’ai la sensation… que beaucoup se ressemblent, du point de vue des motivations qui en ressortent. C’est à dire (en caricaturant/trollant) : “ensemble, c’est mieux ; la rencontre, c’est super ; l’échange, c’est indispensable…” etc. Pour un projet, j’ai d’ailleurs commencé à faire une collection de ces dossiers, ça pourrait faire, en outre, un bon réservoir ressources de phrases “types” dans lequel on pourrait venir piocher. Plus sérieusement, quel était la nécessité du projet MADE ? Vos motivations singulières ?

Ph. F. : On parle beaucoup aujourd’hui dans le domaine culturelle de “co” ou de “multi tout”, des collaborations de toute sorte dans le domaine de la création numérique. Mais de facto, les projets qui se satisfont de moins en moins d’un seul type soutien ou de compétence, sont encore trop souvent laissés un peu à eux mêmes et il y a finalement peu de suivi du début jusqu’au lendemain de la création. Seuls quelques grands appels à projet et réseaux (parfois pas si ouverts que cela) offrent ce genre d’opportunités aux artistes en Europe. Ca manque encore d’une vraie économie collaborative, alors que de part leur nature, ces oeuvres ont besoin le plus souvent d’un réel échange de compétences, de “tourner” pour se co-développer devant des publics différents et avec des moyens complémentaires. Il s’agissait donc de répondre d’abord à des besoins concrets, non seulement des créateurs, mais aussi des opérateurs-producteurs-diffuseurs de ces pratiques hybrides/numériques. Une sorte de projet pilote, bien géré, qui pourrait se développer en plate-forme et intégrer les enseignements de cette première phase.

J.U. : Si j’ai bien compris, MADE est un laboratoire qui acquiert à chaque workshop, une expérience qu’il réinjecte directement dans l’élaboration du suivant. Pour préciser, puisque tu parles de concret, quels sont les résultats “immédiats” pour les créateurs et acteurs concernés (et je parle là en général, pas seulement ceux qui font partie intégrante du projet) ?

Ph. F. : D’abord, via les workshops et débats organisés dans les différentes villes partenaires, on cherche une pertinence de plus en plus grande des échanges d’expériences, de l’utilité potentielle des rencontres, des réflexions croisées, une meilleure connaissance aussi de la situation française, britannique, turque, belge, très différente les unes des autres, et ce pour tous les participants. Enfin, pour le lauréat de l’appel à projet MADE (qui sera d’ailleurs annoncé ce 19 avril et qui a été élu sur une centaine de propositions reçues d’une dizaine de pays différents), des possibilités d’aides concrètes, une vraie co-production, précédée de 4 résidences de 2 semaines chacune et d’apports de compétences croisées, des diffusions dans les villes impliquées et d’autres.

Mutations of Matter - Roque Rivas et Carlos Franklin

J.U. : Dans quelle lignée, projets similaires, courant… s’inscrit le projet MADE ?

Ph. F. : Je pense que ce projet/plate-forme de coopération européenne, s’inscrit surtout dans l’esprit volontiers “échangiste” (j’aime bien cette notion de “sharism” qui rappelle fortement cette “culture de l’échange” que nous défendions avec d’autres, au début des “Arts et Cultures Electroniques”) et une volonté de collaboration – flexible mais durable – très concrète du RAN (qui croise les enjeux de production artistique, de réflexion mais aussi d’économie et de recherche appliquée pour les arts numériques dans leur diversité mutante). MADE re/pose aussi la question de l’interculturalité et donc de l’identité, à l’heure de l’emploi de technologies numériques souvent similaires.

J.U. : Une réflexion (très personnelle peut-être) que je me suis faite : l’impression que MADE pourrait être pris pour un projet “test” de ce que pourrait proposer le RAN (bien qu’il ait lui-même soumis un appel à projet spécifique). On dirait un RAN dans le RAN, un labo du RAN… Est-ce que le RAN faciliterait/encouragerait ce genre d’initiatives, de mini réseautage en son sein ?

Ph. F. : En complément de ce que je précise ci-dessus, je dirai que MADE n’est clairement pas à confondre avec le RAN. Certes sans le RAN, MADE n’aurait sans doute pas existé, mais MADE est bien circonscrit et ne répond pas à toutes les questions ni à tous les possibles ouverts par ce réseau qui n’arrête pas de s’étendre (et c’est pourquoi nous allons d’ailleurs attendre un peu avant d’intégrer de nouveaux candidats au RAN) et qui nous tient particulièrement à coeur. Donc MADE est un projet autonome, spécifique, né de l’association de membres actifs dans le RAN depuis ses débuts (d’autres projets européens pourraient voir le jour via d’autres membres, ça serait une belle conséquence de ce premier essai) mais des acteurs du RAN y participent et d’autres y sont conviés ponctuellement. Cela nous permet en tout cas d’observer dans un temps donné et sur un certain territoire (avec une thématique concrète et qui peut aussi donner lieu à d’autres développements), comment ça se passe et cela sera utile pour nous les organisateurs, mais pour tous les membres du RAN et aussi d’autres opérateurs des arts numériques, je pense.

Naufrage - Clorinde Durand

J.U. : Que va-t-il rester du projet MADE ? Quelle trace(s) durable(s) compte(nt)-t-il laisser ? Y a-t-il une volonté qu’il devienne pérenne ?

Ph. F. : Oui, d’emblée nous avons défini MADE comme une plate-forme collaborative durable et cette question de la mobilité des arts numériques (ou plus simplement de la création intermédiatique contemporaine) ne se règlera pas en un projet, car il n’y pas de “pattern”. A chaque fois, il faut s’adapter (ce n’est pas un hasard si nous avons collaboré l’année dernière à un autre projet européen, A.D.A.P.T piloté par CIANT-Prague sur la question de l’adaptation, ou de l’adaptabilité des technologiques aux arts performatifs et vice versa), se reconfigurer et trouver d’autres traits d’union pertinents en fonction du projet et des partenaires impliqués. Mais MADE, nous le pensons avec les autres co-organisateurs, peut sans doute apporter des éclairages précieux et son expérience concrète (c’est aussi pour cela que nous avons prévu dès le début la rédaction d’un “livre blanc” commun), pour aider à aller de l’avant pour d’autres opérations transdisciplinaires, transnumériques et transnationales.

J.U. : Un dernier point avant de conclure, au festival VIA, j’ai parlé avec Philippe Baudelot (Digital Performances & Cultures) de l’appel à projets de MADE (ainsi que celui du RAN d’ailleurs). J’ai trouvé ces appels exemplaires. Encore une fois, je vois passer les appels du monde entier sur mon laboratoire de veille, et trop souvent j’ai l’estomac qui se retourne, parce qu’en tant que créateur, j’ai l’impression de lire un torchon pondu en 2 minutes. Ca n’est d’ailleurs souvent pas le cas : il s’agit parfois d’un manque d’expérience ou d’une certaine gêne par rapport à un maigre ou inexistant budget… C’est pourquoi j’ai utilisé le mot exemplaire, car ils peuvent vraiment servir d’exemples à d’autres structures (je les mets d’ailleurs en lien : RANMADE).

Ph. F. : Oui, nous avons travaillé avec mon cher complice Philippe Baudelot (qui a une fonction importante pour MADE, celle de responsable éditorial et qui suit de l’intérieur chaque étape du projet entre et dans les différentes structures/lieux organisateurs). Il a pris beaucoup de soin a proposer un socle solide de cet appel, que nous avons encore peaufiné et discuté ensemble. C’est un texte tenant compte de nos réalités, qui se veut à la fois assez précis et ouvert, en privilégiant la question de la mobilité du projet à tous les étages. Cet appel a aussi bénéficié de nos réflexions sur les différents chantiers du RAN et un premier appel à projet -différent mais qui soulevait aussi de nombreuses questions liées à la co-production aujourd’hui avec ces formes là- lancé par après dans ce grand réseau qui compte maintenant une cinquantaine de membres

J.U. : Je reviens sur Transcultures pour finir. Si l’on regarde la liste actuel de ses partenaires réguliers, la majorité d’entre-eux se situent hors Belgique. Comment Transcultures envisage-t-il sont avenir ? Va-t-elle devenir cette structure nomade ou transnationale citée plus haut ? Quelles sont ses ambitions concernant son ancrage Communauté Française de Belgique, à Bruxelles ou en Flandre ?

Ph. F. : Ce nomadisme est inhérent à l’esprit et au fonctionnement de Transcultures et ce, comme je l’ai dit, depuis nos débuts officiels en 1996 à Bruxelles. Quand j’ai lancé avec quelques amis cette aventure, je revenais de quelques mois de vie intense et de rencontres à New York. Cela a généré des contacts, d’autres voyages (et d’une certaine manière c’est aussi ces expériences à l’étranger qui me/nous donnent l’énergie pour lancer ces projets en Communauté française de Belgique), d’autres complicités et d’autres rencontres de part ce monde, certes globalisant mais qui, en même temps, n’arrête pas de retracer ces frontières. La question a été et reste : comment accorder ces logiques internationalistes, ces formes migratoires et ces visions “indisciplinaires” avec un territoire donné comme base opératoire à l’année, une ville, une communauté, une région et des publics ici… tout ça en évitant les replis et en croisant les volontés, les obligations et les politiques parfois paradoxales. Nous travaillons aussi à sensibiliser nos autorités aux bienfaits de ces échanges entre artistes de notre Communauté et étrangers qui apportent des moyens et une visibilité extrêmement précieux pour qu’ils puissent continuer leur projet et possiblement en vivre. Ce combat positif sans relâche, fait sans doute partie de la beauté et de la difficulté de ce projet qui identifie toujours les différences, pour mieux jeter des ponts entre des cultures, des pratiques, des trajectoires et des personnes.

Comme déjà dit, rendez-vous le 19 avril à Mons. Pour les personnes qui ont besoin d’un covoiturage, je suis sûr qu’il est tout à fait possible de faire une petite demande sur le mur du profil facebook de Transcultures (ou sur celui de l’événement), ou tout simplement par mail.

lab-au

.
flux rss du projet MADE
[rssinpage rssfeed=’http://www.we-made.eu/wordpress/?feed=rss2′ rsstarget=’_blank’ rssdateformat=’j F Y’ rssitems=’5′ rssdescription=’no’ rsstarget rssformat=’x – Y’]

Projet MADE – Mobility for Digital Art in Europe – Transcultures (part 1) – mardi 19 avril 2011

 RESIDENCES, STRUCTURES  Comments Off on Projet MADE – Mobility for Digital Art in Europe – Transcultures (part 1) – mardi 19 avril 2011
Apr 112011
 

Voilà quelques mois que je n’ai pas publié sur ce “Diary” (qui n’en est donc plus un et qui est amené à se transformer bientôt). Je reviendrais en détails sur les différents outils que j’ai mis en place sur www.arts-numeriques.info et www.digitalarti.com (avec la précieuse collaboration de Malo Girod de l’Ain, que je remercie au passage). Je vous parlerai également très vite d’une prochaine conférence que je vais donner dans le cadre du 11e Forum du Numérique et de l’Innovation sociale, le 4 mai 2011 aux REWICS et qui est directement liée à mes différentes recherches.

En attendant, un double article pour mettre l’accent sur ce projet européen, dont j’avais déjà souligné l’appel à projet (voir article du 19 janv 2011) : MADE –> Mobility for Digital Art in Europe.

Je commencerai par un récapitulatif rapide du projet, sous forme de mon habituelle collection de liens, et, à l’occasion de son rendez-vous belge (journée du mardi 19 juin 2010 – voir détails ci-dessous), j’enchaînerai avec un deuxième article qui se basera sur une interview de Philippe Franck, directeur de Transcultures.

MADE : en quelques points

  • type : projet européen soutenu par le Programme Culture – plateforme de coopération durable, projet de recherche, développement, création et diffusion de l’art numérique.
  • but : croiser leurs compétences dans le but de promouvoir la mobilité des artistes en Europe au sein des arts numériques à travers une coopération concrète et soutenue.
  • partenaires :
  • 8 workshops organisés dans les 4 structures, autour du thème « arts numériques et nouveaux vécus esthétiques des espaces »
  • 1 appel à projet européen visant à sélectionner un projet dédié aux arts numériques coproduit par les quatre partenaires de MADE et développé sur 12 mois
  • 1  coproduction  européenne développée  le  temps  de  4  résidences  chez  chaque  partenaire  qui  apporte expertise et savoir‐faire au projet
  • Diffusion en avant‐première européen du projet lauréat à l’issue des 24 mois au centre des arts  d’Enghien‐les‐Bains
  • Site internet dédié au projet MADE avec également une plate‐forme destinée à la communauté internationale des arts numériques
  • Publications de documentation et d’un Livre Blanc au terme du projet retraçant l’expérience de cette coproduction comme un guide européen en matière de création numérique

Made : historique (avril 2011)

  • Workshop 1(Londres – nov. 2010) – Premier workshop et présentation publique du projet.
    • body>data>space s’est attaché a réunit une série d’experts (acteurs culturels et entreprises innovantes) du Royaume Unis afin qu’ils viennent partager leurs expériences avec les membres de MADE. Les deux thèmes de cet atelier ont été la mobilité virtuelle/Telepresence/mondes virtuels et celui des “Médias Façades” et des “écrans urbains”.
    • Parmis les nombreux participants, on pouvait notamment retrouver des nom comme : Dick Davies,  fondateur de Ambient Performance ; l’artiste Michael Takeo Magruder (chercheur au King’s College Visualisation Lab) ; Taylor Nuttall, directeur de la sctructure FOLLY ou encore Mike Stubbs, directeur de FACT.
    • pdf de présentation

MADE MONS, le mardi 19 avril
(au BAM – Beaux Arts Mons, de 10 à 18h – voir carte).

La communication de l’événement a été lancée et vous avez sans doute dû voir passer un mail ou une invitation à être présent à cette journée qui sera ponctuée par des présentations de :

Dominique Roland, (directeur du CDA d’Enghien-les-Bains et du festival des Bains numériques)
Ghislaine Boddington (directrice et fondatrice du body>data>space)
Aylin Kalem (directrice de BoDig, professeur à L’université Bilgi d’Istanbul)
Philippe Baudelot (coordinateur/éditeur de Digital Performances & Cultures et de MADE)
Philippe Franck (directeur de Transcultures qui accueille ce workshop)

Des structures culturelles et des créateurs multimédium viendront également partager leurs expériences et leurs visions autour de cette problématique

le Studio national des arts contemporains du Fresnoy (Fr)
le Manège-Mons (Be)
Mons 2015 Capitale européenne de la culture
ainsi que des artistes multimédia d’horizons divers (Béatrice de Fays, Valérie Cordy, Lab[au])

Je voudrais souligner également la participation d’iMAL (Be) qui viendra présenter un autre projet européen le Media Façades (voir aussi article du 28 juil. 2010).

La deuxième partie se déroulera, à partir de 20h30,  au Théâtre Royal de Mons (Salle des Redoutes) :

une performance web de Valérie Cordy (un Astéroïde Nomade – création sur les thématiques de MADE@Mons)
une projection de Pascale Barret.
une sélection vidéos numériques du Fresnoy (Clotinde Durand, Carlos Franklin et Roque Rivas).

Après les projections et la performance, le lauréat de l’appel à projet MADE sera annoncé, avec un euro drink.  Le gagnant sera accueilli alors en résidence dans chaque pays co-organisateur, et présenté en fin de processus au Festival Bains Numériques, en juin 2012.

Un très riche programme donc, qu’il serait dommage de louper si on habite en périphérie montoise (avis aux bruxellois francophones, pantouflards par excellence, dont je fais parfois partie d’ailleurs).

Brochure de présentation (cliquez sur full screen pour la lecture)

flux rss du projet MADE
[rssinpage rssfeed=’http://www.we-made.eu/wordpress/?feed=rss2′ rsstarget=’_blank’ rssdateformat=’j F Y’ rssitems=’5′ rssdescription=’no’ rsstarget rssformat=’x – Y’]

Jan 072011
 

www.arts-numeriques.info

site : www.arts-numeriques.info
.

Ce nouveau portail regroupe toutes une série d’informations que j’avais déjà mise en ligne ailleurs (sur netvibes notamment). Plus clair, plus simple et beaucoup mieux fourni, il est essentiellement un lieu d’information qui vous redirigera, le plus rapidement possible, ailleurs.

C’est un outil personnel et privé que je partage, et qui j’espère vous sera utile. En attendant des outils plus efficaces, il me semble que c’est une bonne porte d’entrée vers les arts dits “numériques” à l’heure où l’on commence de plus en plus à parler d’un certaint post-“art numérique”.

www.arts-numeriques.info en quelques points ;

  • deux onglets (calls1 et calls2) qui reprennent les sites principaux qui émettent des appels à projets ou à résidences, avec une veille web et deux moteurs de recherche centrés sur une cinquantaine de structures. Plusieurs focus sur les arts numériques ou multimédias.
  • un onglet arts numérique ? qui reprend une anthologie des textes francophones online sur les arts numériques, une veille web bibliographique et plusieurs veilles web général, des vidéos d’oeuvres, d’interviews, des photos, un moteur de recherche centré sur l’anthologie.
  • un onglet mags et un onglet blogs qui reprennent une cinquantaine de médias diffusant de l’information spécifique et un moteur de recherche centré sur ces médias
  • un onglet social networks qui reprend une veille sur les médias sociaux avec un moteur qui centré sur quelques 700 réseaux sociaux.
  • un onglet webtv & radios qui présente une vingtaine de médias tv et radios et un moteur de recherche centrés sur une centaine de chaînes de télévisions et de radios
  • un onglet networks qui vous présente les informations des plus grands réseaux “arts numériques” et deux moteurs de recherche centrés sur ces derniers.
  • un agrégateur qui vous permet de faire des recherches dans les flux.
  • une page d’accueil qui fait un focus sur tous les onglets. Cette dernière se transformera certainement au fil du temps en une espèce de mag qui reprend les infos les plus importantes du portail.

il me reste à compléter les onglets suivants : structures et festivals ; databases ; focus : Belgique ; info-tech-science ; hard/softwares ; searchtools ; et à entièrement revoir les flux de l’agrégateur pour les faire correspondre à ceux du portail.

Les temps de chargement des pages du site peuvent être parfois un peu longs, c’est normal puisque le masse d’informations est conséquente. Pour ne pas rallonger ces derniers, le portail updatera ses flux 2 fois par jour.

Ce blog est repris dans un onglet du portail et son flux sur la home page, vous pourrez donc le consulter là-bas. Son rythme de parution sera espacé au profit des différents outils que fournit le portail.

J’ai été très heureux d’apprendre que le R.A.N. (voir post du 20 sept.2010) lançait son premier appel à projet, il me semblait bon de le signaler pour conclure cet article : deadline le 01 mars 2011.

Si vous trouvez ces infos intéressantes : ne les gardez pas pour vous, partager-les !

Nouveau portail des arts dits numériques (et multimédiatiques)

 CALLS, DATABASES, INFOS, RESIDENCES, SOFT/HARDWARE, www.arts-numeriques.info  Comments Off on Nouveau portail des arts dits numériques (et multimédiatiques)
Jan 072011
 

Ce nouveau portail sera accessible dès ce 07 janvier (dans le courant de la soirée).

Toujours un espace de travail (en chantier, puisque j’ai pris beaucoup de retard), mais assez propre, beaucoup plus facile à consulter que les différents portails netvibes, plus complet aussi et possédant des outils de recherches Web optimisés.

Un seul lieu qui vous donnera accès à plusieurs centaines de sources actualisées plusieurs fois par jour (appels à projets, résidences, magazines, blogs, réseaux, structures, festivals… et bien d’autres choses encore).

A ce soir donc.

Guide des programmes de résidences et bourses artistiques au Japon – détail (part1)

 DATABASES, RESIDENCES  Comments Off on Guide des programmes de résidences et bourses artistiques au Japon – détail (part1)
Oct 272010
 

Nemo Observatorium de Lawrence Malstaf

Je vous avais présenté (post 29 juil. 2010) ce “guide pratique” (pas vraiment, mais c’est déjà ça) édité par le Service culturel de l’Ambassade de France au Japon. Je vous avais promis de le parcourir succinctement, afin de mettre un maximum d’infos online, qui pourront être facilement référencées par les moteurs de recherche (ce qui n’est pas le cas aujourd’hui)… voilà donc ce que je vais commencer à faire aujourd’hui.

Je ne suivrai pas forcément l’ordre de présentation et je ferai bien entendu un tri suivant les orientations des lieux, en tenant compte du fait qu’au Japon, la plupart des résidences ont l’habitude de recevoir des artistes “multimédias”.

J’ai mis une version online du document pdf et une sélection ne reprenant que les lieux (arts visuels, multimédias, numériques…) en version html sur une page du blog.

.

Tout d’abord un lien qui vous permet de faire une recherche sur les résidence au Japon reprises dans le programme “A.I.R. Japan” et qui englobe je pense toutes les résidences d’ailleurs (voir TransArtistspost du 02 août 2010). C’est quand même un peu plus malin qu’un fichier pdf. Ca sera “in english”, mais je vous vois de toute façon mal partir au Japon, si vous n’arrivez pas à déchiffrer les petites fiches présentées par le site. Oui, mais alors, me direz-vous, pourquoi s’obstiner à vouloir proposer cela en français ? Ca n’est pas une bête question, mais je n’ai tout simplement pas la force de digresser aujourd’hui. J’y reviendrai.

Donc, deux petits focus pour ce soir. Direction : Tokyo
.

Japan Media Arts Festival

Pas un lieu de résidence, mais plutôt un festival incontournable du côté de là-bas. La deadline pour l’édition 2011 c’était fin septembre. Avec à chaque fois plus d’un millier de projets reçus, il vaut mieux s’y prendre à l’avance. En 2004, c’est le collectif (belgo-)français “Electronic Shadow” qui a gagné le prix avec l’installation “3 minutes²“, c’était une première pour un groupe francophone et en 2009, le belge Lawrence Malstaf avec “Nemo Observatorium” (voir photo). Vous pourrez retrouver sur le site, une liste des lauréats de chaque année, classés par catégorie (Art, Entertainment, Animation et Manga). Pour vous donner une image du festival, vous pouvez toujours faire un tour du côté des vidéos… Je n’ai malheureusement pas trouvé grand chose de mieux à vous proposer.
.

A.I.T. : Arts Initiative Tokyo – Residency Program

Commençons par la structure qui se dit doyenne des résidences au Japon. Elle rassemble des directeurs de musées, des conservateurs, des chercheurs et des universitaires dans les domaines artistiques et propose une résidence pour des artistes et des conservateurs étrangers. A noter qu’il n’y a pas d’appel à résidence et qu’il n’est pas possible d’introduire une demande directement, il faut être “recommandé”. Par qui ? Par les partenaires du projet (une mention stipule que vous pouvez leurs envoyer une demande, mais c’est tellement d’usage, que les liens des structures ne sont même pas présents sur le site. Bref) :

Vous pouvez retrouver une liste de résidents sous l’onglet “Residency

.

…………………………………………………………………………….

Focus de la veille « arts numériques et multimédias » www.arts-numeriques.info

Hurry up : Invisible City, Ruimte in Beweging, Schiedam, NL – deadline le 08 nov. 2010

…………………………………………………………………………….

.

Portails : artcitizens – artacademia – citizensofculture – Web – Europe – Turquie

 CALLS, DATABASES, FESTIVALS, RESIDENCES, STRUCTURES  Comments Off on Portails : artcitizens – artacademia – citizensofculture – Web – Europe – Turquie
Sep 282010
 

www.artcitizens.net

www.artcitizens.net
www.artacademia.net

citizensofculture.net
.

“La culture rapproche les peuples” : c’est en tous cas ce que pensent certaines personnes dans certaines institutions. Après l'”Asia Europe Foundation” et son portail “culture360.org” (voir post du 01 sept. 2010), je vous présente aujourd’hui un autre service, constitué de trois portails liés, et destiné à rompre la glace entre les peuples de l’UE et les peuples de l’UE (… et le peuple Turque éventuellement).

Les trois portails pourrait être comparés à trois filtres appliqués à un seul service. Trois catégories, où trois angles d’approche. L’idée est intéressante, sauf que dans la pratique, ça n’est pas si évident. Si vous ne devez créer qu’un seul profil pour les trois portails, il vous faudra les visiter et vous logger distinctement. Si on comprend les trois orientations principales, symbolisée par trois couleurs distinctes, dans le détails des publications, il n’est pas facile de s’y retrouver et de comprendre quoi est publié où et pourquoi. Cela vous obligera à faire le tour des trois lieux si vous voulez une info complète. Aucun flux rss n’est proposé directement, ça serait trop simple.

Pour ce qui est du service en lui-même : les onglets à retenir sont “ANNOUCEMENT” où vous pourrez retrouver des appels à participation, et “GROUPES” où vous pourrez trouvez différentes structures ou projets. Votre profil vous donne accès à un espace personnel sur le réseau communautaire, avec lequel vous pouvez interagir comme dans n’importe quel portail.

explicatifs et flux rss (les trois flux vous seront proposés (réunis en un seul) sur la veille www.arts-numeriques.info)

Structures soutenant le projet (pour mieux comprendre le cadre)

Petite anecdote pour finir : savez-vous de qui est la phrase “La culture rapproche les peuples” ? Non ? Eh bien, google non plus. Mais plus que cela, il n’affiche que 12 réponses principales (6 pour yahoo france) pour ce que je croyais être pourtant un lieu commun et cliché cité à tout va. Pas plus non plus d’ailleurs sur la possibilité que la culture, divise, sépare, éloigne etc. étrange ce vide. (à lire : « Gare à la mondialisation culturelle » propos de Dominique Wolton, Sociologue français, directeur de recherches au CNRS).
.
flux rss mix des trois sites
[rssinpage rssfeed=’http://feedrinse.com/services/channel/?chanurl=b1236c94d6faaa940622a844364a5574′ rssdateformat=’j F Y’ rssitems=’5′ rssdescription=’no’ rsstarget rssformat=’x – Y’]

…………………………………………………………………………….

Focus de la veille « arts numériques et multimédias » www.arts-numeriques.info

Hurry up : 13.0 International VIDA AwardsFundación Telefónica – Spain – deadline le 07 nov. 2010

…………………………………………………………………………….

artscience labs : Le Laboratoire – Paris

 RESIDENCES, STRUCTURES  Comments Off on artscience labs : Le Laboratoire – Paris
Sep 242010
 

www.lelaboratoire.org

artscience labs : artsciencelabs.org
Le Laboratoire Paris : www.lelaboratoire.org

.

Aujourd’hui, ça sera le projet/réseau “artscience labs” que j’ai découvert à l’ouverture de son LabParis en 2007. Cela fait donc pas mal de temps que je suis le projet et la matière est conséquente. C’est un peu très scientifique, très en recherche de comment on pourrait faire pour faire, un peu design gastronomie, un peu jet-set bling bling, sans aide public, très utopiste, ça ne se plaint pas, ça agit et ça s’en donne les moyens : bienvenue dans le rêve de David Edwards, ici il y a de la place pour tout le monde, sauf peut-être pour n’importe qui.

.

Introduction

David Edwards : le créateur du projet, dont le parcours est, me semble-t-il, un prérequis

.

Réseau “Artscience Labs

.

Projet “Le Laboratoire Paris

.

Autres projets (je mettrais ici les projets principaux de Artscience Labs, en sachant que chaque laboratoire pourrait être considéré comme un sous-projet qui aurait des sous-projets, mais ça n’est pas aussi simple, il n’y a pas vraiment de hiérarchie et les collaborations sont nombreuses et très “opportunistes”, cela foisonne donc au gré des rencontres et des recherches).

.

Autres liens

.
…………………………………………………………………………….

Focus de la veille « arts numériques et multimédias » www.arts-numeriques.info

Hurry up : Festival Belluard –  Appel à proposition 2011: HOPE – Suisse – deadline le 18 oct. 2010

…………………………………………………………………………….

RAN/DAN : Réseau Arts Numériques (part 1) – Introduction

 CALLS, DATABASES, FESTIVALS, RESIDENCES, STRUCTURES  Comments Off on RAN/DAN : Réseau Arts Numériques (part 1) – Introduction
Sep 202010
 

www.ran-dan.net

site web : www.ran-dan.net
.

Introduction

La première fois que j’ai entendu parler du RAN, c’était en 2009 au “festival des Bains Numériques d’Enghien-les-Bains“. Je faisais une interview de Philippe Baudelot et nous avons digresser. Le souvenir est assez vague, mais je me souviens qu’il m’ait dit que c’était passionnant et complexe… Cela fait plus de 2 mois maintenant que j’ai ouvert ce blog et j’ai essayé tant bien que mal de ne pas m’attaquer de front à ce complexe-là, mais il m’aurait été difficile d’attendre encore avant de présenter le “Réseau Arts Numériques“.

Pour clarifier les choses, le “Réseau Arts Numériques” (RAN) ne représente pas du tout un certain “réseau de facto” des arts dits numériques. Ca n’est qu’un réseau, parmi d’autres réseaux et bien que conséquent, vous n’y retrouverez pas, par exemple, “Ars Electronica“, “Le Cube“, “OneDotZero“, le “Japan Media Arts Festival“, “iMAL“, l'”UPGRADE” … en tous cas, pas aujourd’hui et pas directement (j’y reviendrai).

Le nom choisi m’a d’abord semblé un choix étrange, assez maladroit, très prétentieux, comportant un certain manque de respect vis à vis des autres réseaux ou structures poursuivant des buts communs et surtout, osé face à la “revendication” de l’expression “arts numériques”, qui était plus que jamais remise en cause (voir “qu’est-ce que l’art numérique” et l’article du 4 sept. 2010). Après tout, si personne n’avait choisi “Réseau Arts Numériques” avant cela, ça n’était pas pour rien et surtout pas faute d’y avoir pensé. Mais il me semble aujourd’hui que, bien qu’on utilise presque toujours l’acronyme “RAN” dans les conversations courantes, l’intitulé “Réseau Arts Numériques” était, non seulement un choix judicieux, mais important, nécessaire et intrinsèque au projet :

  • “arts numériques” (le pluriel est important me semble-t-il) : l’expression est arrivé aujourd’hui à un niveau de maturité suffisant. Si on regarde quelques années en arrière, ça n’était pas le cas. Le fait même de la remettre en cause lui a donné une réflexion théorique conséquente, une consistance, un champ, un terrain d’accords possibles, ne serait-ce que sur les désaccords éventuels. Qui plus est, et je l’écris du bout des doigts : que ce soit du côté des autorités subsidiantes ou du public, elle commence doucement à faire signe. Quoi qu’il en soit, son affirmation, qui peut sembler tellement évidente aujourd’hui (surtout après la création du RAN), ne l’était donc pas forcément hier.
  • “réseau arts numériques” : pour dépasser les débats sur l’expression “arts numériques” (tout en permettant de mieux y revenir), il fallait absolument que ce “RAN” soit le reflet d’un “certain réseau des arts dits numériques de facto”, avec toute sa complexité (générée justement par les différences qui existent en son sein). Le nombre de structures était un point non négligeable, ainsi que leurs diversités/spécificités (cultures, géolocalisations, moyens financiers…). S’il a fallu moins de 2 ans et demi pour mettre le réseau en place, beaucoup plus de temps à été nécessaire pour que l’idée de ce réseau soit assez réaliste, pour devenir plus qu’une idée. Tout cela ne pouvait découler que d’un long travail préalable, de réseaux préexistants (conventionnés ou non), de collaborations concrètes…  qui ont généré de nouveaux besoins et certainement quelques “problèmes” à résoudre. Faciliter et pérenniser les échanges, mutualiser les recherches, trouver des moyens financiers pour de nouveaux projets, pour la recherche, avoir accès à des lieux, du matériel, des compétences et des conditions “exceptionnels”…  Pour reprendre un concept que j’aime tout particulièrement, c’était un “kairos” à saisir et découlant du “réseau de facto” dont je parlais plus haut. Le RAN est né d’un ensemble de facteurs qui plaçaient tout simplement la barre “haut”. Vous en trouverez, je pense, la confirmation lorsque j’aborderai dans mon prochain article, les quatre chantiers qu’il a mis en place.

(à suivre)

en attendant…

.

…………………………………………………………………………….

Focus de la veille « arts numériques et multimédias » www.arts-numeriques.info

nouvel onglet : “Veille Presse Archives

…………………………………………………………………………….

.

CIANT, International Centre for Art and New Technologies – Prague

 CALLS, RESIDENCES, STRUCTURES  Comments Off on CIANT, International Centre for Art and New Technologies – Prague
Sep 062010
 

CIANT : www.ciant.cz
.

Je vous propose une présentation du CIANT via l’interview de son curateur Pavel Sedlak. Cela me permet,  par la même occasion, de donner un coup de projecteur sur le travail remarquable de Marlon Barrios Solano, créateur et producteur de DANCE-TECH.NET (projet que je présenterais dans les prochains jours), qui a réalisé l’interview .

.

Alors, que peut-on concrètement trouver sur le site ? Je dois dire que c’est assez confus pour l’instant, mais très intéressant, l’activité du Centre étant assez dense.

liens internes

  • la “home page” vous donnera les news principales des activités du Centre, sous forme de blog, l’onglet program est, quant à lui, vide depuis la fin 2008. Une page spécifique “CIANT-blog” existe, mais uniquement en Tchèque.
  • la page “LAB” par laquelle je vous conseille de commencer
  • leur “programme de résidence” indique que le CIANT fait partie du programme MAP (projet des “Pépinières Européennes des Jeunes Artistes“) depuis 2008, c’est donc principalement par là qu’il vous faudra passer.
  • le projet A.D.A.P.T, Advancing Digital Art Performance Techniques, qui explore les relation entre l’art numérique et les performances centrées sur le corps (où l’on peut noter la coordination de “Transcultures“)

liens externes (s’appuyant énormément sur des projets et réseaux européens, le CIANT se révèle extrémement rhizomatique. Le site ne met pas du tout en valeur cette intense activité, vous pouvez la retrouver au travers des quelques liens suivants, dont la plupart feront de toutes façon l’objet d’articles spécifiques).

CIANT

… et bien d’autres encore que je ne manquerai pas de vous soumettre un jour ou l’autre. Comme vous pouvez le voir, CIANT depuis 1998, n’a cessé de tisser des liens, s’appuyant sur des projets européens pour faciliter ses différentes actions et trouver des partenaires.

Le site ne donne (encore une fois : pour l’instant) que peu d’informations sur de possibles collaborations. Le mieux est donc de les contacter directement si vous avez un projet spécifique .
.

…………………………………………………………………………….

Focus de la veille « arts numériques et multimédias » www.arts-numeriques.info

Hurry up : TPS Reports: Performance Documents – SpaceCamp MicroGallery – USA – deadline le 05 oct. 2010

…………………………………………………………………………….

.

ACMLR (part 2) : La Chartreuse – Centre National des Écritures du Spectacle (CNES)

 CALLS, RESIDENCES, STRUCTURES  Comments Off on ACMLR (part 2) : La Chartreuse – Centre National des Écritures du Spectacle (CNES)
Aug 312010
 

Image virtuelle de la Chartreuse - ENSG

Cet article fait partie d’une série d’articles sur le réseau des acteurs de la culture numérique en région Languedoc Roussillon (ACMLR)
.

ACMLR : acmlr.org
La Chartreuse – CNES : chartreuse.org
.

La Chartreuse”  peut vous intéresser pour plusieurs raisons. Comme c’est un lieu mythique de résidences artistiques chargé d’histoire(s), je doute que vous ne les connaissiez pas déjà, mais je vais quand même résumer pour vous rafraîchir la mémoire et peut-être vous donner l’envie de postuler pour un de ses projets.

Alors pour s’y retrouver : La Chartreuse, d’abord Centre Culturel de Rencontre, est gérée par le Centre International de Recherche, de Création et d’Animation (CIRCA) depuis 1973. En 1991, la Direction de la Musique, de la Danse, du Théâtre et des Spectacles (DMDTS)  lui donne le statut de Centre National des Écritures du Spectacle (CNES). En 2008, le CIRCA est rattaché DMDTS. Un double programme patrimonial et artistique y est officiellement développé depuis 1978 par le CIRCA.

Pour cadrer ensuite sans refaire un deuxième historique : alors que cette structure aurait bien pu s’assoir sur ses acquis, sa respectabilité et s’établir dans “une forme d’écriture”, de projets audacieux en rencontres vivifiantes, le CNES a gardé bien présent à l’esprit qu’il était avant tout un lieu de recherche et de création.

Depuis presque 5 ans, de nombreuses opportunités ont vu le jour. Je vous propose de lire le post de Franck Bauchard (directeur-adjoint à la Chartreuse) : “Les nouvelles orientations du CNES” ; à compléter par l’entretien (écrit et audio) réalisé par Valérie Griffi (directrice de la Boutique d’Ecriture du Grand Toulouse) : “Lieu patrimonial et écriture contemporaine: la résidence de la Chatreuse” (pour la revue Tire ligne) ; pour finir par le post “Le CNES : écriture et recherche“.

Je vous propose ensuite de passer à la page : “Résidence : mode d’emploi” où vous pouvez retrouver “Les résidences collectives de conception et d’écriture” et surtout “Les résidences collectives de recherche, d’expérimentation et d’écriture” qui sont décrites comme un “temps de recherche et d’expérimentation pour développer des nouveaux dispositifs technologiques en lien avec l’écriture d’un spectacle”.

Enfin, passer sur le blog/site des “Sondes Probes“, qui sont donc présentées comme un “processus d’expérimentation, impliquant des personnes de pratiques et d’horizons différents“.

Pas facile de s’y retrouver sur le site lorsqu’on y vient pour la première fois et qu’on a jamais assisté à une Sonde. Le format choisi manque d’espace et donc de clarté pour pouvoir rendre convenablement la matière prolifique qui y est déposée. Je vous conseille donc de commencer par la page “qu’est-ce qu’une sonde ?” et de poursuivre avec “Une question à” avant de vous attaquer à la “Revue” et aux Sondes proprement dites. Vous pouvez également retrouver plusieurs bases de données dont une section bibliographie très intéressante.

A savoir que, pour la Communauté Française de Belgique, le WBTD (Wallonie Bruxelles Théâtre Danse) gère les demandes de résidences suivant une convention : toutes les infos ici.

Je vous reparlerais certainement de la Chartreuse dans le cadre d’autres réseaux et je vous rappelle que le CNES est à demeure dans la chambre n°20 du projet SelfWord (présenté dans l’article du 20 juillet 2010).
.
flux rss La Chartreuse
[rssinpage rssfeed=’http://chartreuse.org/rss/chartreuse.rss’ rssdateformat=’j F Y’ rssitems=’5′ rssdescription=’no’ rsstarget rssformat=’x – Y’]

flux rss Sondes Probes
[rssinpage rssfeed=’http://sondes.chartreuse.org/rss/actu.rss’ rssdateformat=’j F Y’ rssitems=’5′ rssdescription=’no’ rsstarget rssformat=’x – Y’]

…………………………………………………………………………….

Focus de la veille « arts numériques et multimédias » www.arts-numeriques.info

Hurry up : Residency at ARTErra Residências Rurais Artísticas – Portugal – deadline 01 sept. 2010

…………………………………………………………………………….

.

Aug 302010
 

acmlr.org

ACMLR : acmlr.org
Oudeis : www.oudeis.fr

.

l’ACMLR, c’est le réseau des acteurs de la culture numérique en région Languedoc Roussillon : “neuf structures qui œuvrent ensemble au développement et à la promotion des pratiques culturelles et artistiques sous la houlette du centre de création numérique Kawenga qui en assure la coordination régionale“. Autant dire que je vais devoir disséquer en plusieurs articles (qui ne se suivront pas forcément). Le site en lui-même ne vous apprendra pas grand chose de plus et fait même penser à la page Web d’une “société écran” dont on aurait simplement mis la plaque sur le devant d’un immeuble. Passons donc au premier membre du réseau.

(NB : depuis la parution de cet article, des mises à jour importantes ont été apportées au site de Oudeis et à son “appel à participation” (voir commentaire). Les remarques ci-dessous ne correspondent donc plus à la réalité. Je les laisse simplement à titre d’exemple et le temps de refaire un nouvel article sur la structure).

Les associations l’Orange Bleue et Oudeis se confondent aujourd’hui (ainsi que leurs sites et numéros de téléphone d’ailleurs) dans un lieu appelé l’OBO et il n’est pas évident de savoir exactement qui quoi où, leurs communications s’étant fondues l’une dans l’autre, même si leurs objectifs restent spécifiques (si on rajoute à cela le projet www.art-act.fr -qui est en fait le binome d’artistes à l’origine d’Oudeis et dont le site héberge la plupart des pages d’Oudeis- on obtient une horreur pour trouver des liens “durs” : les robots des moteurs de recherches doivent devenir fous et le pagerank s’en ressent, à éviter donc).

J’utiliserai ici “Ouedis” puisque c’est l’instance reprise dans le réseau ACMLR (je vous invite à voir la page art-act.info/oudeis/?page_id=3 pour vous faire une idée plus précise du réseautage avec d’autres structures et/ou projets).

Si j’ai décidé de commencer par l’Oudeis, c’est surtout parce que la structure est actuellement en “appel à participation” pour son projet “Art Fair” : 2ème Rencontres des arts numériques, électroniques et médiatiques (vous pourrez retrouver toutes les infos dans le lien, deadline le 30 octobre 2010). Pour d’autre infos, vous pouvez lire l’article de Le Raco, ou le post du projet art-act.info, tous deux à propos de la première édition d’ “Art Fair” en  2009.

Oudeis propose aussi depuis début 2010, un projet de résidences “numériques” d’artistes et de recherches pratique ou théoriques (avec appels) soutenu par des moyens qui vous donneront l’occasion de réaliser vos projets, même en phase de conception (maquette).

A noter : comme bien souvent, que ce soit pour “Art Fair” ou pour les résidences, quelques d’interrogations subsistent malgré tout quant à la question d’un budget “sonnant et trébuchant”. Le “cas par cas” étant de mise, cela dépendra certainement de considérations multiples, mieux vaux donc demander des précisions tout de suite pour être au clair.

Je terminerai par l’espace Myspace Oudeis et son RSS Twitter pour vous tenir informés en temps réels.
.
…………………………………………………………………………….

Focus de la veille « arts numériques et multimédias » www.arts-numeriques.info

Hurry up : FAKE WEB FESTIVALWEB ART CENTER – Web deadline : 30 septembre 2010

A noter que cette deadline est une des rares exceptions du genre que je déposerai sur ce blog : l’inscription à ce festival est en effet payante (25 euros).

…………………………………………………………………………….

.

EMAN/EMAR European Media Art Network – European Media Artists in Residence Exchange

 CALLS, RESIDENCES, STRUCTURES  Comments Off on EMAN/EMAR European Media Art Network – European Media Artists in Residence Exchange
Aug 122010
 


Le blog se met en mode stand by jusqu’au 24 août inclus.Trop de travail pour pouvoir écrire des articles fouillés.
J’en profiterai donc pour rapidement vous faire visiter quelques petits projets plus ou moins exotiques.

.

Jean-Charles Hue - "Un ange"


.

site web : ww.emare.eu
.

On pouvait lire dans dernier appel à projet de l’EMAN/EMAR – Résidences arts médiatiques d’échanges 2010 (deadline fev. 2010), que la structure proposait aux artistes européens travaillant dans les domaine des “arts numériques”, une résidence de deux mois : à l’IMPAKT, Pays-Bas ; à Bandits-Mages, France ; à la FACT (Foundation for Art and Creative Technology), Royaume-Uni et au Werkleitz Centre for Media Arts, Allemagne (initiateur du projet).

Le projet de résidences et d’échanges prévoyait pour 2010 une “bourse de 2000€, un logement gratuit, jusqu’à 250€ de frais de transport, l’accès à du matériel technique, à des laboratoires et une projection professionnelle“. Outre le fait d’associer 4 structures (que je détaillerais prochainement) très actives et dont les festivals/expositions ont une grande visibilité, il chapeaute le tout avec un budget non négligeable (qui peut toujours être complété par un bourse supplémentaire, à aller chercher auprès d’organismes nationaux qui favorisent les échanges et qui sont forcément plus prompts à compléter un budget qu’à en allouer un).

Les artistes sélectionnés cette années sont : Leopold Kessler pour le Werkleitz, Emily Richardson pour la FACT, Jean-Charles Hue pour l’IMPAKT et Maarit Suomi-Väänänen pour Bandits-Mages. Le prochain appel est attendu pour février 2011. Si vous voulez voir les archives du projet (ou le “second effet kisscool”),  l’exposition “.move” a repris 21 artistes qui ont exposé les oeuvres produites lors du projet en 2008 et 2009.

…………………………………………………………………………….

Focus de la veille www.arts-numeriques.info

Hurry up : Residency Program 2010/2011 at Proyecto’ ace – Argentina – deadline : 15 août.

…………………………………………………………………………….

Cémutan – Web

 CALLS, DATABASES, FESTIVALS, RESIDENCES, STRUCTURES  Comments Off on Cémutan – Web
Aug 052010
 

site web : www.cemutan.org
.

Cémutan est “un espace dédié aux technologies et aux arts numériques. Il vise à rendre visibles projets, recherches et ressources ainsi qu’à regrouper les actions des différentes structures engagées dans ces domaines en Ile-de-France“. Et dès que l’on arrive sur le site, on peut déjà remarquer -outre la page de news bien remplie- les onglets aides aux projets, appels à participation et événements… et ça, c’est déjà signe d’un bon début.

Pour la présentation, je vous conseillerais la page “Culture multimédia” du site de la “Maison Populaire” qui coordonne le projet. Et puisqu’on est là, de faire un tour sur ses pages “Résidences artistiques” et “Salons numériques” qui pourraient vous intéresser également.

Pas évident d’en savoir plus sur qui fait quoi où comment, on dirait que la “structure” Cémutan (ou la Maison Populaire) s’efface complétement au profit de l’information que le site veut faire passer. Si c’est un choix, il n’est pas inintéressant. On peut malgré tout faire ressortir le nom de  Jocelyne Quélo (que ce soit comme coordinatrice Culture multimédia & du secteur Culture et communication” de la Maison Populaire ou comme rédacteur) et dont je vous recommande le blog “Public Art Digital“.

Je vous conseillerais ensuite le “plan du site” (toujours utile pour se faire une idée rapide de ce qui nous intéresse) en notant les rubriques : les acteurs (du réseau arts numérique), les ressources (soft/hardware/technique), les idées et les projets. A noter également que le site est participatif et qu’il est possible d’y soumettre très facilement une information personnelle dans l’une ou l’autre rubrique. Je voudrais malgré tout souligner que les infos des rédacteurs et utilisateurs “cémutan” sont toujours complétées par une riche liste d’infos glanées sur le Web et classées pour vous dans les rubriques adéquates. C’est le résultat  d’une très belle veille rss, qui tient à une prospection de l’équipe et à une réelle volonté d’information active et réactive. C’est rarement le cas. Quant aux résultats de recherches, ils se présentent sous forme de liste et on peut simplement regretter que les tags internes ne soient pas visibles, il faudra donc se contenter de la barre de recherche.

Le site de Cémutan est de toute évidence un lieu d’information très utile pour ce qui est des news. Il lui manque peut-être une interface de type “portail personnalisable” et de bon outils de recherche et de visualisation de données pour sa base de données dont on ne peut, à l’heure actuelle, profiter pleinement.

Pour terminer :

.
flux rss
[rssinpage rssfeed=’http://www.cemutan.org/spip.php?page=backend’ rssdateformat=’j F Y’ rssitems=’5′ rssdescription=’no’ rsstarget rssformat=’x – Y’]

Les Pixels Transversaux – [La Général] en Manufacture – Sèvres

 CALLS, RESIDENCES, STRUCTURES  Comments Off on Les Pixels Transversaux – [La Général] en Manufacture – Sèvres
Aug 032010
 

.

Les pixels transversaux : lespixelstransversaux.net
La Générale en manufacture : www.la-g.org
La Générale : www.lagenerale.org
.

Le site des “pixels transversaux” est un exemple de sobriété et de clarté. Comme quoi, avec un peu de bonne volonté, on peut faire quelque chose d’élégant, de pratique et malgré tout particulier avec un CMS.

Difficile maintenant de présenter les “Pixels” sans auparavant parler de la structure qui accueille le projet : la “Général en Manufacture“. Et difficile de parler de cette dernière sans mentionner premièrement “La Générale“. Ceux qui n’ont pas envie de rentrer dans les détails s’arrêteront à l’article de Wikipédia, qui est somme toute une bonne introduction. Pour les autres, je vous propose de continuer avec une revue de presse, qui donne à voir le combat qu’ont mené les artistes de La Générale afin d’acquérir une reconnaissance, un statut et un lieu ; et poursuivre avec une note datant d’octobre 2005 qui vous présente l’historique de la Générale en Manufacture.

Difficile de citer tous les projets associés à cette structure hyperactive, mais j’en retiendrais tout de même quelques-uns. Tout d’abord, l’association L..G..E..L..E [ldjili], un mouvement qui investit les espaces délaissés. Il est situé depuis Paris à une adresse qui vous sera communiquée “sur simple demande motivée“. La Générale en théorie : cycle de conférences et de rencontres (et la théorique à La Générale, c’est aussi La Biennale de Paris).  Parcours West, collaboration trimestrielle entre différents lieux d’art de l’ouest parisien et de sa banlieue qui vous ouvrent leurs expos et projets. Pôle M – Résidences, structure d’accueil, de suivi et de diffusion. Le Labogenerale, un laboratoire photo mis à disposition et Fashion Garage, un espace de shooting.

Pour en (re)venir aux “Pixels …” que la Générale accueille dans un partenariat pour le moins fructueux.

Si Elie Blanchard ne vous dit rien, peut-être que Yroyto vous sera plus familier. C’est en effet sous cet aka d’artiste qu’il a décidé de coordonner les Pixels Transversaux. Cela donne le ton d’une plateforme dédiée à l’”art vidéo live : Audio/Vidéo live, Vjing, performance multimédias, live cinema…“. Elle se définit sous les termes de : création, rencontre, échange et diffusion et s’en donne les moyens par des projets de résidences d’artistes, d’ateliers d’initiation, de réunions de réflexion et de soirées.

NTH Synthesis @ lespixelstransversaux

.

A découvrir de part chez eux ou en périphérie :

.
Et quelques liens pour terminer : une interview de Elie Blanchard aka Yroyto où l’on peut également découvrir la plateforme “KSKF” et “LieuMultiple” le lieu de création numérique à l”Espace Mendès France” ; et toujours au même endroit, une captation de la résidence de Yroyto avec le collectif berlinois Transforma dans le cadre de leur projet commun Asynthome.
.
flux rss Pixels Transversaux
[rssinpage rssfeed=’http://www.lespixelstransversaux.net/?feed=rss2′ rssdateformat=’j F Y’ rssitems=’5′ rssdescription=’no’ rsstarget rssformat=’x – Y’]

flux rss La Général en Manufacture
[rssinpage rssfeed=’http://www.la-g.org/index.php?option=com_rss&feed=RSS2.0&no_html=1′ rssdateformat=’j F Y’ rssitems=’5′ rssdescription=’no’ rsstarget rssformat=’x – Y’]

TransArtists, Amsterdam – Guide des aides destinées aux auteurs

 DATABASES, RESIDENCES, STRUCTURES  Comments Off on TransArtists, Amsterdam – Guide des aides destinées aux auteurs
Aug 022010
 

www.transartists.nl

site web : www.transartists.nl
.

Je vous ai parlé de Res Artis dans mon article du 28 juin et si vous êtes allez fouinez dans ses “liens sponsors“, peut-être êtes-vous tombé sur TRANSARTISTS. Difficile de séparer les deux structures, surtout que TransArtist accueille apparemment le bureau de Res Artis. Je dirais -mais c’est un peu réducteur- qu’elles ont tendance à se compléter l’une l’autre et qu’il est bon de visiter les deux et de suivre les deux (via la “networks rss page” par exemple)

Pour Transartis, retenons “ON AIR“, projet dont l’association est le coordinateur et qui propose une série de Workshops pour tout ce qui touche aux différents programmes de résidences d’artistes (entre 2010 et 2012 à travers 15 pays d’Europe). Pour la Belgique, c’est du côté flamand avec le Frans Masereel Centre, que se fait le partenariat. Je n’ai malheureusement pas vu de collaboration avec la France. Peut-être est-ce du au fait qu’il y a déjà beaucoup de structures qui proposent un programme axés résidences/échanges (dont, par exemple, Res Artis ou les Pépinières Européennes dont TransArtists est le coordinateur pour la Hollande). C’est étonnant malgré tout.

TransArtists héberge aussi les bureaux de la “Thami Mnyele Foundation“, qui favorise les échanges artistiques et culturels entre les Pays-Bas et l’Afrique (toujours via un programmes de résidences). A noter que l’artiste hébergé “reçoit une bourse couvrant ses dépenses courantes, l’achat de matériel ainsi que les frais de voyage aller-retour vers les Pays-Bas“.

Je vous laisse découvrir le reste et je passe à un bonus qui concerne particulièrement les auteurs qui cherchent des aides en France. Par extension, cela peut bien entendu intéresser tout le monde et il se peut que vous soyez passez à côté. C’est encore une fois sous format papier (et dans mon cas j’ajouterais électronique), donc pas très pratique mais… il y a de la matière. Beaucoup de très bonne matière dans ce “guide des aides destinées aux auteurs” et que je vous présente sur le site du “Centre national du livre“.

..
.
flux rss TransArtists info
[rssinpage rssfeed=’http://www.transartists.nl/info.rss’ rssdateformat=’j F Y’ rssitems=’5′ rssdescription=’no’ rsstarget rssformat=’x – Y’]

flux rss Transartists deadlines

[rssinpage rssfeed=’http://feedity.com/rss.aspx/transartists-nl/UVZXU1pV’ rssdateformat=’j F Y’ rssitems=’5′ rssdescription=’no’ rsstarget rssformat=’x – Y’]

196 résidences artistiques en France – Guide des programmes de résidences et bourses artistiques au Japon – Le guide des festivals numériques 2010/2011

 CALLS, DATABASES, RESIDENCES  Comments Off on 196 résidences artistiques en France – Guide des programmes de résidences et bourses artistiques au Japon – Le guide des festivals numériques 2010/2011
Jul 292010
 

pdf 1 : 196 résidences artistiques en France
pdf 2 :
Guide des programmes de résidences et bourses artistiques au Japon
pdf 3 :
Le guide des festivals numériques 2010/2011
.

Je suis légèrement gêné de vous présenter aujourd’hui trois document pdf. Comme bases de données on fait mieux je vous l’accorde. Pas très efficace pour faire des recherche, ça rappelle un peu le bottin téléphonique. Mais bon, c’est déjà ça. On peut se consoler en se disant que la plupart des données contenues (je dirais enfermées) dans ces pdf, peuvent être malgré tout retrouvées ici et là. On peut aussi se dire que ces pdf sont extraits de bases de données informatiques soigneusement triées et auxquelles on n’a pas vraiment accès.

Bon, c’est vrai. J’avoue : je ne suis pas de bonne humeur ce soir. Ca arrive. Je n’ai rien contre Aurélie Barnier, l’auteur de l’ouvrage des “196”. Je pourrais même dire merci en guise de “déjà ça”. Mais parfois, on a pas envie.  Et comme je ne suis pas de bonne, je vais me permettre de citer : “Dans le cadre de ses missions de soutien à la création et d’information en direction des professionnels, le Centre national des arts plastiques publie 196 résidences en France, un guide pratique consacré aux résidences proposées aux artistes, aux commissaires d’exposition, aux critiques, aux théoriciens et aux historiens d’art. Il est publié dans la collection du CNAP intitulée « guides de l’art contemporain » et destinée à l’ensemble des acteurs de son domaine de compétence. En réponse aux nombreuses demandes de renseignements sur les dispositifs de résidence, le Centre national des arts plastiques met ainsi à la disposition des professionnels un outil facile d’accès et d’usage. L’édition papier est diffusée gratuitement dans tout le réseau de l’art contemporain en France et la version téléchargeable est disponible ci-dessous“. Qu’on ait envie d’avoir un beau livre à mettre dans sa bibliothèque et à compulser les soirs d’hivers où on s’ennuie etc. etc. n’empêche pas qu’on aimerait bien pouvoir avoir, en plus, un véritable outil pratique-et-facile-d’accès-et-d’usage les jours où l’on doit faire des recherches sérieuses, rapides et concrètes. Vous allez me dire qu’avec un pdf, on peut déjà très bien s’en sortir… Moi je dis juste qu’à l’heure où delicious et diigo… commencent déjà à se faire vieux, on pourrait quand même nous filer autre chose que du listing.

Bref, ma mauvaise humeur est passée, passons donc également.

Pour ce qui est des résidences au Japon : le document date un peu, mais c’est une base très intéressante pour explorer plus avant et étendre la recherche. Si vous êtes français donc, il est bon de savoir que l’Ambassade de France au Japon a développé des liens étroits avec certains lieux de résidences de l’île. Autant en profiter. A savoir que si vous faites de la prospection, c’est toujours un bon tuyau que de contacter les ambassades de votre pays, pour voir si de tels programmes n’existent pas dans le pays de votre choix (liste pour les belges, c’est ici). Et si vous avez déjà une résidence ou que vous montrer votre travail quelque part, bah… prévenez les toujours, ils sont en général très content de savoir que l’on pense à eux et ils ont de bons fichiers. Voilà pour le côté didactique. Je reviendrais sur ce résidences nippones en y ajoutant mes adresses personnelles.

Pour ce qui est du “Guide des (350) festivals numériques“, je suppose que comme MCD à (co)lancé la plateforme Digital Arti, tous les festivals présents dans le document pdf seront bientôt référencés sur la page “Digital art festivals” de la plateforme. A ce jour, il me semble qu’il en manque plus de cent cinquante, mais je peux me tromper.

Le Fonds de dotation A.R.T.S.

 RESIDENCES, SOFT/HARDWARE, STRUCTURES  Comments Off on Le Fonds de dotation A.R.T.S.
Jul 272010
 

arts-fd.or

A.R.T.S. : arts-fd.org
SmartSystem : www.smartsystem.fr

Il suffit de survoler la biographie de Candace Johnson, la présidente du fonds, pour voir qu’on n’est pas du côté de la soupe populaire. Ici, ça parle business plan. Et aussi ArtsRechercheTechnologiesSciences : original, isn’t it ? Oui, mais…

Pour bien commencer, une interview de la présidente déposé sur le “A.R.T.S. facebook groupe”. Survolez ensuite directement les articles : “La Fabrique du futur et le fonds de dotation A.R.T.S. annoncent le lancement de SmartSystem, un dispositif révolutionnaire pour créer de la valeur et faire naître les produits et les usages du futur” du journal “Le Post” et “Innovation ouverte : Le Smartystem pour fabriquer du futur” de l’innovationlejournal.com, et complétez par la page “SmartLab“.

Voilà un petit tour du propriétaire.

Je vous avais déjà parlé du coworking  dans mon billet “dorkbot“… bah, c’est un peu ça, avec des moyens en plus (et un cahier des charges of course) pour faire joujou. Ici, on joue sérieusement à travailler. Si vous voulez en savoir un peu plus sur les “LivingLabs”, je vous conseille le site : www.openlivinglabs.eu.

Et alors, ça se passe comment l’histoire ? Bah… il faudra voir. C’est tout frais, et “lancement opérationnel” prévu pour septembre 2010. Je compléterai donc cet article à ce moment-là : il y aura matière. Je doute cependant qu’en ce qui nous concerne, on ait beaucoup plus d’informations “directes”. Je suppose que des portes d’entrées (artistiques), des chemins d’accès et des appels à projets vont se créés, surtout au travers de partenariats. Je pense plus particulièrement à Digital Arti pourquoi pas, où la Gaîté Lyrique, ça serait tout à fait de leurs ressorts. Il faut encore voir si la philosophie suit. Autrement, il faudra y aller au culot avec un projet bien ficelé qui rentre dans les cases, ou qui en invente (si possible en 3D, les cases).

La devinette du jour est la même que celle d’hier. Les réponses : next week.

Networks RSS page

 CALLS, DATABASES, FESTIVALS, INFOS, RESIDENCES, STRUCTURES  Comments Off on Networks RSS page
Jul 242010
 

D[AN]D Networks RSS page : www.digital-arts-numeriques-diary.be/network-rss-page

Pour aujourd’hui, ça sera court. Je vous laisse découvrir la Networks RSS page. Elle réunira les flux rss les plus riches en ce qui concerne les appels à projets, les festivals, les workshops, les conférences, les lieux, les artistes… mais aussi les articles théoriques, les news… C’est surtout la première étape d’un outil permettant de recueillir les informations d’un réseau “art numérique” de facto.

wooloo production – Copenhagen – Berlin

 BONUS, CALLS, DATABASES, FESTIVALS, RESIDENCES, STRUCTURES  Comments Off on wooloo production – Copenhagen – Berlin
Jul 102010
 

sites web : www.wooloo.org et www2.wooloo.org

Wooloo.org print-screen

.

On va aller du côté de Berlin/Copenhague pour ce portail d’art contemporain, donc plutôt généraliste, mais pas mal de choses à prendre. Donc… cela ressemble à un portail avec les divers outils classique d’un portail : appel à projets, calendrier, emailing info, possibilité de créer son espace… C’est plutôt sobre, clair et agréable. C’est généraliste “arts contemporains” avec tous ce qu’il faut comme “s” au deux bouts, mais il y a quelques petites infos que l’on ne retrouve pas ailleurs.

Mais le portail n’est pas qu’un projet Web. Si Internet lui offre des outils de communications et d’interactions modulables et réinventables à souhait, il s’encre dans une réalité physique composée de rencontres, d’expositions, de résidences et de collaborations concrètes… (voir la vidéo au bas de l’article)

A savoir que la structure est dirigée par une communauté d’artistes nomades et militants et qu’elle produit des projets comme le “New Life“. Ce dernier à servi à loger gratuitement plus de 3000 personnes venues à Copenhague pour la conférence de l’ONU sur le Climat (voir présentation vidéo dans l’article “Les maisons de tolérance de New Life Copenhagen“). Il offre également un programme de résidences d’artistes (pour 2010 : collaboration, entre autres, avec la biennale d’arts contemporains “manifesta8” – deadline le 15 août).

flux rss woolo blog
[rssinpage rssfeed=’http://blog.wooloo.org/feeds/posts/default’ rssdateformat=’j F Y’ rssitems=’5′ rssdescription=’no’ rsstarget rssformat=’x – Y’]

Continue reading »

e-artnow – liste de diffusion – Tchécoslovaquie

 CALLS, DATABASES, FESTIVALS, RESIDENCES  Comments Off on e-artnow – liste de diffusion – Tchécoslovaquie
Jul 092010
 

site web : e-artnow.org

C’est dans votre mail que ça se passe. Vous vous inscrivez sur le site, puis vous n’y penser plus et ça arrive chez vous. C’est évidemment un moyen exceptionnel de prendre le moins de place possible, de ne pas se mettre “entre” et d’effectuer un vrai travail de diffusion. Le principe consiste à ne pas créer de valeur ajoutée aux données à transmettre et de les transmettre tout simplement. “L’info et rien d’autre”, comme le voulait “pourinfo.org” dont j’ai récemment parlé. Les services sont évidemment comparables : initiatives d’artistes, email d’information, énorme réseau de diffusion, information généraliste, mais composé de réseaux plus spécialisés… A ceci prêt que le service est ici essentiellement mailing et qu’il est payant pour les annonceurs. A cent, cent cinquante euros l’annonce (la première est gratuite profitez-en), on peut dire que “e-artnow” peut faire face aux impératifs financiers, qui sont très vite conséquents. Reste à savoir si la la qualité des infos n’en souffre pas. “pourinfo.org” ne publiait pas systématiquement les annonces qu’il recevait et voulait imposer une ligne éditoriale claire. Il prenait en compte le fait que “trop d’info(s) tue l’info”. Dans quelle mesure “e-artnow” peut-il être aussi exigeant ?

A noter qu’en mettant -comme beaucoup d’autres, les “données” au centre de son projet (infos des annonceurs et mailing), la plateforme ne s’occupe que très peu de proposer des outils pour filtrer l’information, c’est tout ou rien. En sachant que la plupart des “annonceurs” qui sont prêt à payer pour diffuser leurs infos, les diffuseront aussi sur d’autres plateformes (payantes, mais surtout gratuites), on se retrouve vite avec une démultiplication inutile. On laisse donc la plupart de ces listes en “courrier indésirable” et on check d’un oeil distrait en attendant un service les regroupant toutes et offrant des outils de filtrage plus avancés. J’y reviendrai.
.
flux rss
[rssinpage rssfeed=’http://www.e-artnow.org/rss/’ rssdateformat=’j F Y’ rssitems=’5′ rssdescription=’no’ rsstarget rssformat=’x – Y’]

Res Artis – France

 RESIDENCES  Comments Off on Res Artis – France
Jun 282010
 

site web : www.resartis.org

.

Res Artis se définit comme “le plus important des réseaux de résidences d’artistes“. Ca n’est pas le seul réseau qui se définisse avec ce genre de superlatifs. Le projet Digital Arti (que je vous présenterais un autre jour), se définissait quant à lui, à son ouverture,  comme “la référence (ou le premier portail) de l’art numérique”. Outre le fait que ces autoproclamations soient finalement difficilement vérifiables, il me semble qu’elles sont surtout contre productives. Se définir comme “le plus important réseau” ne fait finalement apparaître que les limites de ce dernier. Des limites strictes et rigides, puisqu’au delà, il y a les autres, les “deuxièmes”, les moins importants, non pas les potentiels partenaires, mais (très vite) les concurrents. C’est le paradoxe inhérent à la plupart de ces “réseaux” qui naissent d’une volonté affichée de partage et d’ouverture, mais qui se retrouve souvent enfermés dans les limites, non pas d’un réseau, mais du sous-réseau qu’ils ont eux-même créé et dans lequel ils s’enferment.  Une structure ouverte ne devrait pas créer de nouveau réseau, mais simplement travailler avec ce qui existe déjà, un tissu à enrichir, des liens à développer, des entreprises à soutenir…

Continue reading »

Artistay – programmes de résidence pour artistes – France

 BONUS, RESIDENCES  Comments Off on Artistay – programmes de résidence pour artistes – France
Jun 262010
 

site web : www.artistay.org

.

J’ai découvert artistay sur le site australien artsconnect section call for artists. Il faut parfois chercher loin. L’histoire : Catherine Cordelle et Christophe Le Guennec ont tenu, entre 2004 et 2008, le centre d’art contemporain Cat’Art, lieu de résidence pour artistes. Ils ont mis à profit leur expérience pour ouvrir fin 2008 un service destiné aux artistes en recherche de résidences. Le principe est simple : ils s’occupent de vous, aux petits oignons, vous êtes dorlotés et chouchoutés. Modus operandi : vous leurs envoyez votre projet, vous leurs expliquez vos desiderata et ils se chargent de vous trouver un lieu qui corresponde à vos attentes. Cerise sur le gâteau, ils vous prépare le terrain, prennent contact, introduisent votre demande… Une vraie agence de mises en relations, efficace et qui agit plus comme entremetteurs que comme intermédiaires.
.

flux rss
[rssinpage rssfeed=’http://www.artistay.org/fr/blog-artist-in-residence.feed?type=rss’ rssdateformat=’j F Y’ rssitems=’4′ rssdescription=’no’ rsstarget rssformat=’x – Y’]

.

Continue reading »